Filtrer les éléments par date : mardi, 14 février 2017

L'AFRICAINE BLANCHE AU CŒUR DE LA CENTRAFRIQUE/Récit-Gertrude Dallot-Béfio-petite fille d'esclave.
Écrire l'Afrique
TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT AFRIQUE NOIRE République centrafricaine

Gertrude Dallot-Béfio vient d'éditer le livre de ses mémoires centrafricaines. C'est dans une tranche de l'histoire de la République Centrafricaine, au vingtième siècle qu'elle inscrit les difficultés au sein d'un couple aux prises avec des différences culturelles.

Dans le tumulte que traverse perpétuellement la République centrafricaine, victime de multiples coups d'état et de rébellions, un couple mixte cherche son chemin. Lui, Centrafricain, elle, Hollandaise, ils se sont mariés pour le meilleur et aussi pour le pire. À travers son histoire, la femme blanche a voulu témoigner de ce que le mariage mixte est possible au prix de beaucoup d'eforts d'adaptation, de compréhension mutuelle et de bonne volonté. C'est dans une tranche d'histoire de la République centrafricaine, au vingtième siècle, qu'elle inscrit les diicultés qui peuvent exister au sein d'un couple aux prises avec des différences culturelles. L'Africaine blanche est une histoire vécue qui peut servir de source d'inspiration à d'autres couples mixtes qui tiennent à réussir leur union.

Gertrude DALLOT-BÉFIO, née Dijkstra en 1929, est originaire d'Amsterdam, capitale des Pays-Bas. Descendant par son père d'une esclave en Guyane hollandaise, elle s'est juré de consacrer sa vie à la race noire pour réparer le mal que les Blancs lui ont fait subir. C'est en République centrafricaine qu'elle a pu réaliser cette vocation.

Publié dans Ex-libris

Pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain va de nouveau faire face au FC Barcelone pour la septième fois depuis 2013. Les Parisiens veulent enfin réussir l’exploit d’éliminer les Catalans qu’ils n’ont battus qu’une fois en six matches. Cela passe par une grosse performance au match aller au Parc des Princes mardi 14 février à 20h45. Pour l’AS Monaco, en revanche, le coup reste plus jouable face aux Anglais de Manchester City.

Mardi 14 février, à l’heure de célébrer l’amour, le Paris Saint-Germain aimerait bien, lui, se débarrasser d’un gros prétendant à la victoire finale de la Ligue des champions : le FC Barcelone. C’est que celui-ci a pris la fâcheuse habitude, presque toujours, de briser le cœur des supporters parisiens en barrant la route au PSG depuis 2013. En six matches, les Catalans se sont imposés à trois reprises face aux Parisiens pour deux matches nuls et une seule défaite, dans un match de poule.

Cavani contre MSN

Mardi, ce sera une rencontre en huitièmes de finale et Barcelone n’a pas l’habitude de rater ce genre de rendez-vous. Le club espagnol reste en effet sur neuf qualifications consécutives en quarts de finale de la Ligue des champions. Autant dire que le PSG, actuel deuxième de la Ligue 1, ne part pas favori pour cette double confrontation et devrait essayer de prendre une bonne option lors du match aller mardi au Parc des Princes.

Les hommes d’Unai Emery compteront sur Edinson Cavani, meilleur buteur en Europe avec 33 réalisations depuis le début de la saison devant Lionel Messi, qui en compte 32. Paris espère également voir un Angel Di Maria des grands soirs pour prendre à défaut le Barça.

Mais les Parisiens auront tout à craindre de l’attaque catalane emmenée par le trio MSN (Messi-Suarez-Neymar). Ces trois-là ont tout simplement inscrit 11 des 13 buts encaissés par le PSG lors de ses six rencontres face FC Barcelone.

Le PSG s'est incliné sur la pelouse du FC Barcelone (1-3) lors la 6ème journée de la Ligue des Champions, le 10 décembre 2014.

DR

Monaco, un coup à jouer

Leader du championnat de France de Ligue 1, l’AS Monaco va défier le club anglais de Manchester City. En d’autres temps, on n’aurait pas donné cher de la peau de l’équipe du Rocher face au club entraîné par Pep Guardiola, mais cette saison, Monaco apparaît comme une formation capable de bousculer les gros.

L’équipe du Portugais Leonardo Jardim, non contente d’être devant le PSG en Ligue 1, a terminé première de sa poule de qualification devant Tottenham, Leverkusen et le CSKA Moscou, alors qu’elle était dans le quatrième chapeau.

Mieux, les Monegasques possèdent aujourd’hui la meilleure attaque en Europe avec 75 buts marqués en championnat. De quoi faire réfléchir les Mancuniens qui trainent une inefficacité offensive depuis quelques journées en championnat d’Angleterre.

Dans les autres matches, le duel entre Arsenal et le Bayern est à suivre, tandis que le champion en titre, le Real Madrid, aura fort à faire devant les Italiens de Naples mercredi.

Programme des huitièmes de finale aller

Mardi 14 février 19h45 GMT :

PSG – Barcelone

Benfica – Borussia Dortmund

Manchester City – Monaco

Bayer Leverkusen – Atlético Madrid

Mercredi 15 février 19h45 GMT:

Real Madrid – Naples

Bayern Munich – Arsenal

FC Porto – Juventus Turin

FC Séville – Leicester City

RFI

Publié dans Sport

Au Tchad, il y a un an, un lycéen était tué au cours de manifestations consécutives au viol collectif d'une lycéenne à Ndjamena. Depuis, les agresseurs de la jeune Zouhoura ont été appréhendés et jugés mais le sort du lycéen n'a pas connu la moindre évolution. C'est ce que déplore sa famille, un an après les faits.

Il y a un an, des centaines d’élèves sortent dans la rue pour protester contre le viol collectif d’une lycéenne, Zouhoura, par un groupe de jeunes issus des milieux proches du pouvoir. Les forces de l’ordre rentrent en action et dispersent la foule. Un lycéen est fauché et meurt sur le coup. La famille porte plainte, mais depuis, l’enquête n’a pas beaucoup évolué. L’avocat commis d’office à la famille par l’Etat n’a pas donné de nouvelles et du côté des autorités les portes sont restées closes.

« Nous sommes à une année de l’assassinat de notre fils Abachou, au cours de la manifestation pour que justice soit faite à Zouhoura, explique à RFI un oncle du jeune garçon. Malheureusement, l'enquête n’a abouti à aucun résultat. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique refuse de nous recevoir. Nous sommes étonnés... la famille [s’interroge]. Est-ce que nous sommes dans un Etat de droit ou pas ? »

Le ministre de l’Intérieur indique de son côté n’avoir reçu aucune demande de la part de la famille et rappelle que c’est à la justice que l’affaire a été confiée. C’est donc à la justice que la famille doit adresser ses revendications.

Publié dans Afrique

Après les violences de ces derniers jours en région parisienne, suite au viol présumé d'un jeune homme lors d'un contrôle policier, le 2 février dernier à Aulnay-sous-Bois, le président Hollande s'est rendu ce mardi 14 février 2017 à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Il s'est exprimé sur les suites de l'affaire Théo, alors que 25 personnes ont été interpellées dans la nuit autour de la capitale.

La casse dans les banlieues en réaction à l'affaire Théo, c'est inacceptable, considère François Hollande, qui prévient qu'il refusera « toutes les provocations ». « On ne peut pas accepter, à cause d'un drame que j'ai moi-même dénoncé, qu'il y ait de la casse », a souligné le président de la République lors d'une table ronde sur la Garantie jeune à Aubervilliers.

Car les appels au calme du ministre de l’Intérieur n’ont pas été entendus. Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans la nuit en banlieue parisienne après de nouvelles violences. Douze arrestations ont eu lieu à Bondy et Epinay-sur-Seine, tout près d’Aulnay-sous-Bois, où l’arrestation de Théo avait eu lieu. Les personnes interpellées sont soupçonnées de jets de projectiles et d’engins incendiaires.

Selon le département de Seine-Saint-Denis, la tendance est à la baisse

Un peu plus à l’ouest, dans le département du Val-d’Oise, 11 autres personnes ont été arrêtées. Et dans les Yvelines, une cinquantaine de policiers ont été visés par des cocktails Molotov, alors qu’ils intervenaient sur des incendies de véhicules. Cinq voitures ont été brûlées la nuit dernière dans la seule commune sensible de Chanteloup-les-Vignes, où le portail du bureau de police a été enfoncé à l’aide d’une voiture-bélier.

D’autres incidents ont été recensés à Nanterre, à Asnières près de Paris, mais aussi à Clichy-sous-Bois, sans donner lieu à plus d’interpellations. La liste peut paraître longue, mais il s’agit d’incidents plus sporadiques que les nuits précédentes, ce qui fait dire au président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis ce mardi que la tendance est plutôt à la décrue.

« Les manquements doivent être clairement dénoncés et la justice saisie »

A Aubervilliers, François Hollande a été accueilli aux cris de « Police violeurs ! » et « Justice pour Théo ! » Il s'est dit conscient de venir en Seine-Saint-Denis « dans un moment particulier ». M. Hollande plaide le « respect » entre les citoyens d'un côté, la police et la justice de l'autre.

« Pas de vie en commun, s'il n'y a pas de respect », estime le chef de l'Etat, ajoutant : « Il faut que la justice passe. » « Le respect, c'est celui qui est dû à ces jeunes quand ils sont contrôlés, lorsqu'ils sont eux-mêmes confrontés à des situations de violence », estime le président. Et de conclure : « Quand il y a des manquements, ils doivent être clairement dénoncés et la justice saisie. »

« Vivre ensemble dans une société apaisée mais où le respect est la règle »

François Hollande a profité de l'occasion pour rendre hommage à nouveau au jeune Théo, un habitant noir d'Aulnay-sous-Bois victime d'un viol présumé lors d'une violente interpellation le 2 février dernier. Il a salué sa « lucidité » et sa « dignité », rappelant que le jeune homme avait lancé, lors d'une visite du chef de l'Etat à son chevet à l'hôpital la semaine dernière, un appel au calme et à la paix à l'adresse des habitants de quartiers populaires.

« Il est très important de montrer que nous sommes capables de vivre ensemble dans une société apaisée mais où le respect est la règle et où nous devons être fermes à l'égard de ceux qui s'éloignent de ce principe », a défendu François Hollande ce mardi. « Le respect, c'est aussi à l'égard des biens publics, de le propriété privée », « s'il y a en France le principe de la liberté de manifester, il n'y a pas l'autorisation de casser ».

RFI

Publié dans International
Page 1 sur 2

AUDIO

A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries