Filtrer les éléments par date : samedi, 11 février 2017

En Charente, les adhérents des Républicains, les élus et les sympathisants répugnent désormais à faire campagne pour un candidat accusé d’avoir organisé un emploi fictif pour sa femme.

Les militants et sympathisants de droite de Cognac (Charente) et des communes alentours ont du mal à digérer l’affaire Fillon. Qu’ils soient adhérents du parti Les Républicains (LR), sympathisants, élus de petite commune, ils disent sans fard leur malaise et leur désenchantement. Même les plus fidèles fillonistes sont troublés. Au point que les dirigeants locaux reconnaissent que les dix semaines de la campagne présidentielle vont être difficiles.

Sur ces terres plutôt centristes de Grande Champagne qui s’étaient ralliées au candidat sarthois, tous pensaient que l’élection était dans la poche. Le succès de la primaire de la droite, la famille politique réunie, les sondages positifs, tout semblait indiquer un retour assuré au pouvoir. « On était sur une voie royale. Maintenant ça va être compliqué », admet Jean-Hubert Lelièvre, secrétaire départemental LR.

Après les révélations sur les salaires de Penelope Fillon et des enfants du couple, faire campagne n’a plus rien d’évident. Sanglé dans sa veste matelassée bleu marine, ce conseiller départemental de Cognac reconnaît que le trouble est immense au sein de ses troupes. « Les remontées du terrain ne sont pas bonnes », euphémise ce filloniste convaincu.

« Faute morale »

C’est en effet l’incompréhension qui règne dans les rangs. Les appels à la permanence de militants et d’électeurs déboussolés ont été très nombreux.

« Ils en ont gros sur le cœur avec cette histoire de M. Propre qui prônait la transparence lors des débats de la primaire. Comment aller expliquer son programme sur l’emploi, la suppression des trente-cinq heures, quand on voit comment il a agi ? Moi, je ne ferai pas campagne », témoigne Marie-Claire Vrillaud, secrétaire adjointe à la fédération, juppéiste.

Noël Belliot, conseiller municipal LR qui avait voté Fillon au second tour de la primaire, parle, lui, de « faute morale ».« On s’est investi durant des mois. Comment voulez-vous qu’on justifie ce qu’il a fait ? Fillon nous a mis dans une situation inextricable. »

Les élus des petites communes rurales semblent les plus remontés. Eux qui racontent ne pas percevoir la totalité de leur modeste indemnité, pour pouvoir acheter du matériel de bureau ou organiser un repas aux anciens, n’en reviennent pas.

« Il faut avouer qu’on est perdu face à ces révélations successives. On a l’impression qu’à Paris la politique est un autre monde, souligne Jérôme...

Le Monde.fr

Publié dans International
samedi, 11 février 2017 19:02

Ligue 1 : Lyon rechute à Guingamp

Vaincu 2-1 en Bretagne par sa bête noire, l’OL reste scotché à la quatrième place, et voit la perspective d’une qualification en Ligue des champions s’éloigner inexorablement.

Lyon, apathique en défense et peu tranchant en attaque, a perdu pour la troisième fois de la saison contre Guingamp (2-1), qui n’avait plus gagné depuis mi-décembre, samedi lors de la 25e journée de Ligue 1. Déjà relégué à douze points du podium, Lyon, 4e avec 40 unités, risque de voir revenir sur ses talons Saint-Étienne ou Marseille, qui ne sont qu’à quatre points et n’ont pas encore joué.

Cette troisième défaite de suite à l’extérieur est aussi une bien mauvaise façon de préparer le déplacement à l’AZ Alkmaar, jeudi prochain, pour le 16e de finale aller de Ligue Europa. Pour Guingamp, qui n’avait pris que deux points en six matches depuis son succès contre le Paris SG (2-1) lors de la 18e journée, ce succès permet de grimper à la 8e place provisoire avec 34 points.

C’est par ailleurs un troisième succès face à l’OL cette année, après la victoire au Parc OL (1-3) lors de la 10e journée et la qualification aux tirs-au-but (4-3, 2-2 à la fin du temps réglementaire), toujours à Lyon, en huitième de finale de Coupe de la Ligue.

L’entraîneur Bruno Génésio malade et absent

Sur courant très alternatif depuis le début de l’année, Lyon a montré qu’il n’était pas guéri, à l’image de son entraîneur Bruno Génésio, malade et absent en Bretagne, remplacé par son adjoint Gérald Baticle sur le banc. Malgré le 4-0 infligé à Nancy en milieu de semaine, l’OL continue de balbutier son football. Très rapidement, on a senti les Rhodaniens fébriles et en retard derrière, comme l’ont montré les deux cartons jaunes pris rapidement par la charnière centrale Mouctar Diakhaby (20e) et Mapou Yanga-Mbiwa (27e).

Privés de Corentin Tolisso, suspendu, et de Mathieu Valbuena, blessé, les hommes du président Jean-Michel Aulas n’ont pas convaincu devant non plus. Le trio Cornet - Lacazette - Ghezzal, soutenu par Nabil Fékir, n’a que très rarement mis la défense rouge et noir en danger.

On aurait pu espérer que tout se mette en place après l’ouverture du score rapide de Lacazette sur une frappe enveloppée après un une-deux avec Jérémy Morel et une superbe feinte de Fékir (0-1, 10e). Mais cette réalisation, la vingtième en vingt matchs de championnat pour lui, n’a été qu’un feu de paille et le reste de la prestation lyonnaise ne mérite même pas la moyenne.

Lyon mis K.-O. en quatre minutes

Les opportunités de Maxime Gonalons (53e), Memphis Depay (68e), peu après son entrée en jeu, ou Diakhaby de la tête sur corner (75e), toutes non cadrées, sont bien trop peu pour une équipe avec un tel effectif et des ambitions élevées. Impuissant devant, Lyon s’est fait punir deux fois en quatre minutes pour son incroyable passivité, sur deux contres dont Guingamp a le secret.

Sur le premier, le centre à ras de terre de Nicolas Bénézet, bien décalé par Jimmy Briand, a intelligemment été laissé par Yannis Salibur pour Moustapha Diallo, lancé au deuxième poteau, qui a trompé Anthony Lopes du plat du pied (1-1, 30e). Lyon a ensuite réussi à encaisser un deuxième but à 5 défenseurs contre 2 attaquants dans la surface.

Bénézet, qui n’avait plus été titulaire en Ligue 1 depuis presque un an, en raison d’une longue blessure, s’est glissé entre deux défenseurs figés pour reprendre de la tête, du haut de son 1,72 m, un centre piqué de Salibur, pour glisser la balle hors de portée de Lopes (2-1, 33e). Sans bon résultat aux Pays-Bas dans cinq jours, Lyon risque de replonger dans la crise larvée qui mine le club régulièrement depuis le début de la saison.

Le Monde.fr

Publié dans Sport
samedi, 11 février 2017 18:57

Enfants-soldats, la guerre de 6 à 18 ans

À l'occasion de la journée internationale des enfants-soldats, qui a lieu tous les 12 février, France 24 fait le point sur ce fléau. L'Unicef estime qu'en 2014, 250 000 mineurs étaient impliqués dans des conflits autour du monde.

Avec la multiplication des conflits à travers le monde, le nombre d'enfants-soldats n'a cessé d'augmenter. Les mineurs, garçons ou filles, membres d’une armée gouvernementale ou d’un groupe armé seraient aujourd'hui au nombre de 250 000, répartis dans une vingtaine de pays, d'après les derniers chiffres de l'Unicef.

France 24

 

Publié dans Afrique

La respiration aura été de courte durée pour François Fillon. En déplacement dans le département français de La Réunion, le candidat à la présidentielle a été rattrapé par le Penelopegate. Des « casseroles » l’attendaient à sa première étape dans une ambiance tendue.

François Fillon était attendu dans les environs de Saint-Gilles-Les-Bains pour visiter une ferme photovoltaïque.

A l’entrée, les manifestants n’étaient qu’une petite dizaine mais suffisamment motivés pour se faire entendre. Beaucoup de femmes avec des pancartes et des casseroles. Leurs revendications étaient diverses : l’expropriation des terres, l’accès à l’hôpital, la pauvreté… Mais avec un point commun : « non aux emplois fictifs ».

Juste à côté, une quinzaine de gros bras qui se présentent au micro comme des pro-Fillon. Plutôt des hommes liés à la droite locale, nous affirment les manifestants.

Après de longues minutes de face à face tendu, les pro-Fillon plongent sur le groupe, arrachent les banderoles, des coups partent.

Les gendarmes s’interposent. Les gros bras s’éloignent.

Les manifestants arriveront à faire entendre leurs casseroles à l’arrivée de François Fillon.

On était loin de l’ambiance de liesse du matin. Une centaine de sympathisants l’ont accueilli à l’aéroport avec des bises et des accolades.

Le candidat risque de rencontrer d’autres manifestations de ce genre, comme c’est déjà le cas en métropole. A 9 000 kilomètres de Paris, François Fillon n’arrive toujours pas à faire campagne normalement.

RFI

Publié dans International

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