Filtrer les éléments par date : jeudi, 09 novembre 2017

 

Harcèlement à l'école : apprenons aux enfants à se défendre

Les réseaux sociaux sont des mediums pour, il faut apprendre aux enfants à se protéger. les adultes doivenet être vigilants. P B CISSOKO


La troisième Journée de lutte contre le harcèlement à l'école est organisée, jeudi en France. Nathalie Goujon, psychopraticienne et Emmanuelle Piquet, psychopraticienne décrypte une technique à enseigner aux enfants pour qu'ils fassent face à leurs harceleurs.

Plus personne n'ignore, aujourd'hui, que le harcèlement existe dans les cours d'école. Ni que ces humiliations, intimidations ou agressions répétées engendrent une grande souffrance chez les élèves qui les subissent. La plupart des parents s'inquiètent à l'idée que leur enfant puisse être visé. En réponse, l'Éducation nationale a annoncé à la rentrée 2017 le "renforcement de la prévention et des sanctions" avec, en point d'orgue, le 9 novembre, la troisième édition de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire.


Et si, pour une fois, on regardait le problème sous un autre angle ? Si, au lieu de convoquer les harceleurs pour les punir, on cherchait à mieux armer les harcelés pour leur donner les moyens de se défendre eux-mêmes ? Cette démarche n'est jamais le premier réflexe des adultes qui, n'écoutant que leur bon cœur, volent au secours de l'enfant harcelé – ce qu'on ne saurait leur reprocher. Cependant, en intervenant tel Zorro pour sermonner le harceleur, le responsable d'établissement ou l'enseignant renforce bien souvent, sans le vouloir, l'image de victime de l'élève harcelé. La conviction s'installe, chez lui et chez les autres élèves, qu'il est incapable de s'en sortir tout seul. Une croyance qui alimente souvent un cercle vicieux engendrant de nouvelles situations de harcèlement.
Une stratégie qui permet de résoudre 85 % des cas de harcèlement vus en consultation


L'enfant ou l'adolescent harcelé a moins besoin, en réalité, de la protection des adultes que d'apprendre à se faire respecter. Ces compétences, il peut les acquérir s'il bénéficie, au bon moment, du soutien adéquat. C'est ce que propose la thérapie « brève et stratégique », développée en France par nos équipes depuis une dizaine d'années. Cette façon inédite d'aborder les situations de souffrance scolaire fait désormais l'objet d'un diplôme universitaire, Traiter les souffrances en milieu scolaire et péri-scolaire, à l'université de Bourgogne. Nous nous appuyons sur les travaux du Mental Research Institute (MRI), à Palo Alto (Etats-Unis), héritier de "psychologue américain Gregory Bateson.


Chaque année, les thérapeutes de notre réseau Chagrin scolaire reçoivent quelque 500 enfants et adolescents. Avec chacun, nous élaborons un plan d'action adapté à la situation, une sorte de scénario que l'enfant met ensuite en œuvre dans la cour de récréation au moment où le harcèlement se produit. Dans notre échantillon des enfants venus en consultation, cette stratégie permet de résoudre le problème dans 85 % des cas environ. Ces résultats sont discutés par Emmanuelle Piquet, à l'origine du réseau, dans le livre qu'elle vient de publier, Le harcèlement scolaire en 100 questions (Éditions Tallandier).


Des parents ou d'autres intervenants sur la question du harcèlement ont pu juger notre approche culpabilisante pour les enfants harcelés, au motif que leur proposer de l'aide reviendrait à rejeter la faute sur eux. À les considérer, en somme, comme incompétents et responsables de la situation. Il ne faut pas se tromper de camp, s'offusquent certains parents : nos enfants ne sont pas coupables de ce qui leur arrive, ce sont les victimes ! L'école de Palo Alto, en fait, nous pousse à sortir du registre moral, celui qui désigne des méchants et des gentils. Elle nous amène à réfléchir à la manière dont l'interaction fonctionne, ou plutôt dysfonctionne, entre les personnes.

L'un des penseurs et thérapeutes de l'école de Palo Alto, Paul Watzlawick, le formulait ainsi : "On ne soigne pas les personnes mais les relations."
Car au fond, qu'est-ce qui est le plus accusateur : laisser entendre à un enfant harcelé, donc déjà terriblement blessé, qu'il est incapable de faire quoi que ce soit pour s'en sortir ? C'est en effet le message implicite qu'on lui envoie en cherchant à résoudre le problème à sa place. Ou bien est-ce de lui dire, comme nous le faisons, qu'il est vulnérable pour l'instant mais que nous croyons qu'il possède les ressources pour faire cesser le harcèlement ?

Publié dans Société

C'est un procès sans précédent qui s'ouvre ce jeudi matin à Kavumu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Au total, 18 personnes sont sur le banc des accusés de la justice militaire, dont le député provincial, Frédéric Batumike, tous accusés de participation à un mouvement insurrectionnel, de viol, de crime contre l'humanité. Ce député a été inculpé pour avoir entretenu une milice qui a attaqué des positions des forces de sécurité et a violé 46 victimes entre 2013 et 2016, des fillettes de moins de 10 ans, longtemps laissées seules face à leurs bourreaux.

Ce que raconte le collectif d'avocats des victimes, c’est ce long combat pour démontrer aux autorités politico-judiciaires que ces viols n'étaient pas des actes isolés, mais bien un crime de masse. Cette milice de Kavumu avait pourtant un mode opératoire bien établi puisque ses combattants violaient des petites filles, uniquement de moins de 10 ans parce que leur féticheur leur avait assuré que cela les protégerait contre les balles des militaires congolais.

Entre 2013 et 2016, ils s'en sont donc pris à une quarantaine de fillettes de Kavumu, la nuit, alors que les parents dormaient. Ces miliciens endormaient leurs victimes avec une drogue, racontent les avocats. La plus jeune des victimes avait à peine un an.

Mais jusqu'en 2015, le procureur de Kavumu, explique le collectif, est resté sourd à leurs requêtes. Finalement avec l'appui d'ONG locales et internationales, ces victimes ont fini par être entendues par la justice militaire congolaise et le gouvernement central, qui s'est impliqué pour obtenir la levée d'immunité du député Batumike, malgré les réticences de l'Assemblée provinciale.

Vers la fin de l’impunité ?

Et la présence de ce député sur le banc des accusés, c’est justement ce que saluent les avocats des victimes comme les ONG internationales. C'est notamment le cas de l'ONG Trial International, qui accompagne avec d'autres organisations les victimes dans ce procès.

Pour son chef de mission, Daniele Perissi, cette comparution est un nouveau pas dans la lutte contre l'impunité : « Effectivement, le fait qu’un député provincial était aussi privé de son immunité démontre l’importance de l’application du principe que nul n’est au-dessus de la loi dans un pays où l’impunité, malheureusement, est encore trop présente. Et dans un pays dans lequel, effectivement, les politiques et militaires ne sont pas souvent inquiétés pour des crimes graves ».

Effectivement, c'est rare de voir des personnalités politiques être tenues pour responsables des crimes commis par les milices ou les groupes armés qu'elles entretiennent. Et pourtant, ces connexions - ministres, députés, officiers - sont souvent dénoncées par les ONG ou le groupe d'experts de l’ONU.

Le député Batumike n'est pas poursuivi que pour ces viols et sa participation à un mouvement insurrectionnel. Il est aussi accusé de l'assassinat d'un défenseur local des droits de l'homme, le 17 mars 2016. Et sans Evariste Kasali, et son acharnement à dénoncer ces crimes, ce procès n'aurait sans doute pas eu lieu.

Rfi

Publié dans Afrique

Harcèlement scolaire des bons élèves: «On m'a volé mes affaires, on m'a traitée de tous les noms» 20 mn

• Loin d'être valorisés par leurs camarades, les bons élèves sont souvent mis à l'écart.


• Outre les insultes, ils sont souvent la cible de violences physiques et d'humiliations en tous genres.
• Ils reçoivent peu de soutien des adultes et gardent des séquelles de ces expériences douloureuses.


A l'heure où la société valorise tant la réussite scolaire, dans les cours de récréation c'est loin d'être le cas. Des élèves sont régulièrement agressés ou mis à l'écart en raison de leurs bonnes notes. Un phénomène dont témoignent nos internautes qui ont répondu très nombreux à notre appel à témoins, preuve de l'ampleur du fléau.
Parmi eux, Pauline : « Bonne élève, très curieuse, j'adorais discuter avec mes professeurs à la fin des cours. J'allais passer mes récréations au CDI à lire, j'étais studieuse et surtout j'aimais apprendre ; une hérésie dans mon collège où les profs étaient les "ennemis". Mes camarades m'insultaient continuellement, me disaient que j'avais des bonnes notes uniquement parce que je "suçais les profs" », confie-t-elle à 20 Minutes.


Anne a vécu le même enfer : « J'ai reçu toutes sortes d'insultes à cause de mes bonnes notes ("fayote", "intello", "fille à papa", "surdouée"...) », énumère-t-elle. Tout comme Marie-Elisabeth : « Tout le monde se moquait de moi et je n'avais pas d'amis dans la classe ».


« Je me suis retrouvée nue au milieu de la salle de gym »


Pour Claire, chaque remise d'un devoir corrigé était une épreuve : « Car tous mes camarades n'attendaient qu'une chose : connaître la note que j'avais reçue. Lorsque le professeur me rendait ma copie, s'ensuivait des insultes ("oh la salope", "quelle connasse").

J'étais isolée dans ma classe, mise à l'écart parce que considérée comme l'intello de service, la chouchoute des professeurs », déplore-t-elle.


Et les agresseurs font souvent preuve d'imagination dans les humiliations qu'ils font subir à leurs victimes, comme en témoigne Aurélie, qui a tout enduré : « poils à gratter, jet de boue, insultes, intimidations, rumeurs de maladies graves (une personne est parvenue à faire croire que j'avais un cancer...) En 3e, on écrivait même des menaces de mort sur ma table en classe », décrit-elle.
« On m'a volé mes affaires, on m'a traitée de tous les noms, on m'a tripotée dans la cour de récré », raconte aussi Berthe, collégienne précoce. Et le harcèlement scolaire se transforme parfois en violences physiques : « Un jour, un garçon m'a frappée au ventre », se remémore avec effroi Juliette. « Mo, i je me suis retrouvée nue au milieu de la salle de gym, lors d'un cours de sport », évoque Axelle. Des humiliations vécues très douloureusement à l'époque. Perrine décrit son « impression de ne pas faire partie de la bande, car trop de bonnes notes et trop calme en cours ». Laurent évoque un « sentiment d'exclusion » et Aurélie une « perte d'estime de soi, une timidité maladive, un repli sur soi et surtout l'apparition de tocs ».


« J'ai reçu peu de soutien de la part des professeurs »


Pour ne pas être confrontées à leurs agresseurs, certaines victimes de ce harcèlement ont adopté des stratégies d'évitement, comme Laly, qui a déserté la cour de son école primaire : « Le peu de fois où je m'y trouvais, j'étais harcelée (chewing-gum dans les cheveux, insultes sur mon physique, déshabillement devant tout le monde) », se souvient-elle. Quant à Lucie, elle a tenté de s'éloigner de l'image de bonne élève qui lui collait à la peau : « J'en suis arrivée à répondre faux quand le prof m'interrogeait pour éviter les moqueries », indique-t-elle.


Si toutes les victimes de ce harcèlement scolaire ont éprouvé un fort sentiment de solitude, il a été ravivé par lepeu d'aide qu'elles ont reçu à l'époque, à l'instar de Laurent : « J'ai reçu peu de soutien de la part des professeurs (ils avaient d'autres chats à fouetter) et de l'administration ». « Seule ma professeure de mathématiques a eu une réaction appropriée face à ces comportements, punissant les élèves responsables lorsqu'elle en était témoin. Le reste de l'équipe éducative a, semble-t-il, feint de n'avoir pas conscience des traitements dont je faisais l'objet », témoigne aussi Claire. Mais il faut souligner aussi que beaucoup d'élèves harcelés n'osent pas se confier : « Je n'en ai jamais parlé à mes parents parce que j'avais honte », avoue ainsi Berte. Désespérée, Marie-Elisabeth confie même avoir cherché à se suicider.


« Il faut beaucoup de courage pour être bon élève aujourd'hui »


Déstabilisés dans leur scolarité, ces bons élèves confient conserver encore des séquelles de ce qu'ils ont vécu à l'époque. « Il m'a fallu des années pour reprendre confiance en moi », indique Berte. « C'est une période de la vie dont les souvenirs sont néfastes », soupire aussi Laly. « Encore aujourd'hui, à 22 ans, je n'ai absolument pas confiance en moi, je me déteste au plus haut point, je ne supporte pas mon reflet dans le miroir, car je ne cesse d'entendre les insultes qui ont rythmé mon quotidien durant tout ce temps », confie aussi Sara. Un sentiment partagé aussi par Laurent : « J'ai conservé beaucoup de colère face à tout ça. Et aussi de la méfiance et de la peur envers l'être humain ».


Quant à Claire, si elle a été harcelée au collège, au lycée elle en a encore subi les conséquences « J'ai pu constater que lorsque je recevais une meilleure note que mes camarades les plus proches, j'éprouvais toujours une sorte de honte, comme si j'avais à m'excuser d'avoir mieux réussi qu'eux ». Avec le recul, Anne analyse clairement les choses : « Il faut beaucoup de courage pour être bon élève aujourd'hui et préférer sa construction personnelle plutôt que l'inclusion dans un groupe. Il faut accepter d'être seul ou alors plus proche des professeurs que des élèves. Et retirer du plaisir de ses résultats et non de sa place dans le microcosme de l'école ».

Publié dans Société

Te laisse pas faire ! Aider son enfant face au harcèlement à l'école par Emmanuelle PIQUET

Le chiffre est tombé aujourd'hui & est tristement en hausse : 1 collégien sur 5 est touché par la cyber-violence

 

20% se déclarant avoir été insultés ou humiliés : affublés de surnoms, victimes de photos ou de films méchants, d'happy slapping (c'est à dire des agressions filmées) par le biais des nouvelles technologies que sont le portable & les réseaux sociaux.

D'après la DEPP (Direction de l'Évaluation, de la Prospective & de la Performance, qui est la branche statistiques du ministère de l'Éducation Nationale) ce cyber-harcèlement se développe depuis 2 ans.

On apprend également que plus d'1 élève sur 3 victime de cyber-violence n'en parle jamais à personne

Voilà donc pourquoi je choisis cet après-midi de vous parler d'un petit livre que j'ai découvert par une lectrice du blog : "Te laisse pas faire ! Aider son enfant face au harcèlement à l'école "

Paru en octobre dernier aux éditions Payot, il a été écrit par la psycho-praticienne Emmanuelle Piquet, qui est aussi maman de 4 enfants & fondatrice du Centre d'intervention en souffrance scolaire (C-Sco) à Lyon & à Paris, où elle reçoit enfants, adolescents, parents & enseignants

Présentation de l'éditeur :

Les codes de la cour de récré sont clairs :


1) Les problèmes se règlent d'abord entre enfants
2) Celui ou celle qui déroge à cette règle à partir du CM1 perd considérablement de sa "popularité"


Quand les parents, voulant bien faire, volent au secours de leur enfant, ils prennent alors le risque d'aggraver les choses.
Dans ce livre aussi intelligent que pragmatique, à contre-courant des idées reçues, Emmanuelle Piquet nous indique la bonne posture : ne pas se mettre entre le monde et l'enfant ou l'adolescent, ne pas le surprotéger, mais l'aider à se défendre par lui-même.
Sans exagérer ni nier la violence, donnons plutôt à nos enfants la capacité de faire face !

Ce livre est vraiment une bouffée d'oxygène !

Il permet de comprendre comment, en pensant bien faire & résoudre le problème, la plupart des parents enveniment la situation quand leur enfant est malmené à l'école ou au collège. Comment leur action l'enferme dans un rôle de victime dont il lui sera ensuite très compliqué de se défaire.
Mais pas dans le but de faire culpabiliser bêtement le lecteur, bien au contraire : dans l'objectif d'opérer, comme l'auteure l'écrit très justement, un virage à 180°

Virage absolument nécessaire pour enfin venir à bout des problèmes rencontrés par l'enfant dans la cour de l'école. Pour qu'enfin dire « stop » ne soit plus interprété par les harceleurs comme « continue »

Car ce bouquin, qui est réparti en 3 grandes parties sur 13 chapitres au total, est extrêmement concret. Il est ancré dans la réalité du quotidien de nos enfants, dans la dureté de ces relations parfois très difficiles & conflictuelles.
Il montre & détaille cette vérité crue parce que pour pouvoir agir efficacement, il faut au préalable saisir le fonctionnement de ce harcèlement & les raisons de sa poursuite malgré nos tentatives pour y mettre un terme

Il faut aussi se dire qu'en tant que parents, & donc d'adultes, quand bien même nous aurions été des victimes au même âge, tout ceci est bien loin & on ne se rend plus forcément compte de ce tout ce que cela implique d'être chaque jour le souffre-douleur d'un ou de plusieurs gamins

Et faut-il souligner que l'époque n'étant plus la même... d'autres modes de harcèlement ont bien sûr fait leur apparition depuis notre enfance & adolescence...

Cliquez sur la couverture pour ouvrir les
détails de "Te laisse pas faire ! Aider
son enfant face au harcèlement à l'école"

Emmanuelle Piquet sait répondre clairement & sans détours inutiles aux grandes questions : mais que faire ? comment réagir ? par quel moyen faire cesser ce harcèlement & aider mon enfant ?

L'un des chapitres (le 8ème) est d'ailleurs consacré au fameux cyber-harcèlement : « Réseaux sociaux : le harcèlement H24 »

Vraiment très bien écrit & très précis dans ses conseils comme dans les situations prises en exemple pour les illustrer, "Te laisse pas faire ! Aider son enfant face au harcèlement à l'école " est une perle à mon sens

Je conseillerais donc à tous les parents mais encore plus aux parents d'enfants étant classiquement la cible de ces mauvais traitements, comme le sont malheureusement les EIP, de se jeter sur ce livre sans attendre du reste d'être confrontés à des problèmes de ce genre

Prendre les devants pour savoir comment réagir, au cas où... mais aussi identifier des signes, repérer des situations qui peuvent parfaitement être cachés pendant longtemps par votre enfant.

Faire cela c'est lui permettre de libérer sa parole, de ne plus porter ce fardeau tout seul & surtout, de l'aider vraiment à vaincre ses agresseurs

Emmanuelle Piquet était l'une des intervenantes de TEDxParis le 28 novembre 2013, à la Gaîté Lyrique, pour une séquence intitulée "Mieux armer les enfants contre le harcèlement scolaire" :

http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/2014/11/27/te-laisse-pas-faire-aider-son-enfant-face-au-harcelement-a-lecole/

Publié dans Ex-libris

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