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La livraison des différentes autoroutes en construction (Thiès-Touba, AIDB-Thiès, Sindia-Mbour) est prévue en décembre 2018. Cette échéance est trop lointaine pour le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui trouve même qu’avec l’ouverture prochaine de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIDB) de Diass, les travaux devraient aller beaucoup plus vite. Il demande même l’ouverture de l’extension vers Mbour, en avril prochain. En compagnie du ministre des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, il a visité les chantiers des autoroutes Thiès-Touba et AIDB-Thiès avant-hier, mardi 31 octobre.

L’ouverture, le 7 décembre prochain, de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIDB) de Diass pousse les autorités à vouloir, vaille que vaille, l’achèvement des travaux des autoroutes, Mbour-Sindia, AIDB-Thiès et l’autoroute Ilaa-Touba. En visite sur les chantiers des autoroutes Thies-Touba et AIDB-Thies, avant-hier, mardi 31 octobre, le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne a demandé aux différentes entreprises en charge de l’exécution des travaux de presser la pas.

«Le tronçon Sindia-Nguékhokh a commencé il y a de cela un an. Quand on est à Sindia, et on reprend la route nationale, tout le temps gagné on le perd à partir de Sindia-Mbour. Donc, le tronçon qui va sortir vers Ngaparou et Somone, il serait important de le livrer pour reprendre la route nationale à partir de Mbour. Au lieu d’attendre jusqu’à décembre 2018 pour aller à Mbour», a-t-il dit à l’équipe en charge de la réalisation de cette partie.

Pour se défendre, les responsables du projet ont insisté sur la difficulté de la traversée de Somone qui est une zone très marécageuse, disent-ils. Une difficulté qui les a poussés à faire recours à des travaux techniques.  Pis, ont-ils notifié au Premier ministre, la libération des emprises à Nguékhokh est une autre obstruction à lever pour la livraison rapide de l’ouvrage.

Pour lever ces écueils, Mahammed Boun Abdallah Dionne a dit que le décret est déjà signé et que les occupants illégaux seront déguerpis très prochainement. En dépit de ces problèmes signalés, le Premier ministre a demandé que les équipes soient multipliées, si nécessaire, pour que le tronçon soit livré en avril prochain, à la veille de la fête de l’indépendance. 

Mahammed Boun Abdallah Dionne a aussi insisté à ce que la partie de l’autoroute qui va jusqu’à Thiès soit livrée plus tôt que prévu. Il a trouvé trop long l’échéance fixée à 2018. «S’il y a un budget à mettre sur la table, il faut le signaler, a dit Mouhamad Boun Abdallah Dionne. Vous ne gérez pas des projets, mais une problématique, la mobilité», a-t-il dit. La livraison à court terme de cette partie de l’autoroute n’est pas possible à cause des mesures sécuritaires à prendre en compte et l’occupation des emprises sur cette voie, ont insisté l’Ageroute et la société chinoise en charge des travaux de ce tronçon.

LES 10 PREMIERS KILOMETRES DE ILAA TOUBA OUVERTS PENDANT LE MAGAL

Pour les besoins du Magal de Touba prévu le 8 novembre prochain, les 10 premiers kilomètres de l’autoroute Ilaa Touba seront ouverts au trafic pour les usagers, annonce le Premier ministre. L’ouverture se fera en un seul sens. Et les pèlerins qui quittent Dakar peuvent emprunter l’autoroute jusqu’au contournement de Thiès pour prendre la route nationale n°3. L’inverse sera fait au retour. 70 km de ce tronçon, long de 113 km, sont bitumés et 98% des terrassements ont été effectués. Au total, le taux d’exécution du projet est évalué à 58%.  Ilaa Touba, c’est 113 km d’autoroute à péage qui commence par la route Thies-Sindia. Elle se termine à Touba sur l’autoroute Ngabou-Touba. Elle est construite en 2 fois 2 voix extensibles à 2 fois 3 voies.

Sudonline

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jeudi, 02 novembre 2017 18:20

Conférence de presse d'UN AUTRE AVENIR

Les dirigeants d’UN AUTRE AVENIR accueillaient la Presse sénégalaise hier à Paris

Les dirigeants d’UN AUTRE AVENIR ont confirmé hier 1ernovembre à Paris la création de leur mouvement politique. Cela s’est passé dans un immeuble de l’avenue des Ternes en présence de plusieurs journalistes représentant la presse sénégalaise en France ainsi que divers dirigeants de l’opposition. L’objectif, ainsi qu’à tenu à le préciser le président Ibrahima Thiam, qui était entouré de plusieurs membres fondateurs appartenant au comité exécutif, « ne consiste pas à présenter le lancement officiel de notre mouvement qui se fera au cours du mois de janvier à Dakar car nous sommes un parti national et non celui de la diaspora.En revanche nous voulions, mes amis et moi, par un acte symbolique et médiatique prendre acte et date de notre existence au cœur de l’opposition ».Une trentaine de personnes avaient répondu présent à son invitation pour entendre un certain nombre d’explications.

Une opposition constructive

Ainsi à la question de savoir ce qu’UN AUTRE AVENIR entendait par l’expression « opposition éclairée », Ibrahima Wade le secrétaire général du mouvement a indiqué : « Nous ne voulons pas participer à une opposition stérile, négative qui consiste à critiquer systématiquement le pouvoir du président Macky Sall. Par ‘éclairée’ nous entendons une opposition constructive et pragmatique. Nous reconnaîtrons les bonnes décisions mais contesterons vigoureusement ce qui nous semblera mauvais au bon développement du Sénégal et à l’avenir des sénégalais ». En sa qualité de Vice-présidente du mouvement Fatoumata Chérif Dia a elle aussi insisté sur le fait que « A compter d’aujourd’hui nous serons une force de propositions, libre au président Macky Sall de retenir certaines de nos idées. Nous entendons être respectueux des institutions et crédibles aux yeux de nos compatriotes ».

Un mouvement de jeunesse : « Les Double A juniors »

Un peu plus tard Ibrahima Thiam à tracé les grandes lignes d’actions du mouvement dont il préside désormais aux destinées.« Nous entendons instaurer une démocratie participative dans notre pays, dans laquelle chacun aura sa place, son mot à dire. Nous souhaitons aussi associer étroitement la jeunesse au développement du Sénégal c’est pourquoi nous mettons une place une organisation qui lui soit spécialement dédiée : les « Double A juniors » où ils se reconnaîtrons et pourront partager leurs idées pour un avenir meilleur. Nous voulons également proposer au pays une nouvelle génération d’hommes et de femmes soucieux de servir le pays, tournant le dos aux pratiques claniques, à la corruption, au mauvais usage des fonds publics, aux nominations de complaisance. En cela nous restaurerons nos institutions par une moralisation de la vie politique. Nous avons devant nous un vaste chantier que j’appelle une révolution douce afin de faire entrer le Sénégal dans le 21esiècle et que celui-ci soit un modèle de gouvernance et un exemple sur le continent africain. Nous entendons apporter un nouveau souffle au pays ».

Une République exemplaire, des pratiques vertueuses

A la question d’un représentant de la presse sénégalaise : « Comment vous situez-vous par rapport à l’élection présidentielle de 2019 » les responsables d’UN AUTRE AVENIR ont été très clair : « Notre ambition première est ailleurs, elle est dans la rencontre, le rassemblement des sénégalais en dehors de tout clivage partisan, c’est d’ailleurs pourquoi nous sommes un mouvement et non un parti, même si juridiquement lorsque nous avons déposé les statuts au ministère de l’intérieur à Dakar nous avons dû officiellement le faire sous le couvert du mot « parti », l’Etat sénégalais ne reconnaissant légalement que cette appellation. Mais dans notre esprit il est clair que nous ne serons pas le 267èmeparti car nous voulons rompre radicalement avec les pratiques ancestrales de ceux-ci. Face à leur immobilisme nous opposerons le mouvement, face à leurs partisans nous opposerons le rassemblement des personnes de bonne volonté venant de tous horizons seulement préoccupées de servir leur pays et non de se servir de lui. Pour en revenir aux élections nous allons commencer par implanter des comités locaux, départementaux et régionaux dans tout le pays afin de réaliser un véritable maillage territorial de notre mouvement. Après viendra le temps des consultations électorales. Une chose est certaine, nous voulons tourner définitivement une page avec des comportements condamnables et mettre en avant des pratiques vertueuses, une République exemplaire. Les sénégalais sont prêts à cette transformation, les mentalités ont changé en profondeur et ils attendent seulement que leurs dirigeants soient des modèles, des exemples ».

Un pacte de confiance avec le peuple sénégalais

Et les trois principaux dirigeants présents, qui ont aussi profité de cette occasion pour présenter leur site internet www.autre-avenir.com, ont conclu leur intervention en demandant aux journalistes présents de leur accorder« le bénéfice du doute car si d’autres par le passé qui ont tenu parfois des propos comparables n’ont pas confirmé leur engagement nous entendons pour notre part démontrer que les promesses engagent non pas ceux qui les écoutent, comme on a trop tendance à le dire, mais ceux qui les énoncent. Nous prendrons nos responsabilités face au peuple sénégalais à qui nous présenterons un pacte de confiance et nous entendons être jugés sur nos actes et non pas nos paroles. Les mois qui viennent se chargeront de confirmer notre message d’aujourd’hui, à savoir que nous disons ce que nous ferons et que nous ferons ce que nous disons ».

UN AUTRE AVENIR

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L'intellectuel a-t-il encore quelque chose à apporter au politicien? Mohamed Elarbi Nsiri

"Être intellectuel, c'était être un peu la conscience de tous" M Foucault


La question posée, semble appeler une réponse négative. "Non", peut déclarer tacitement les différents responsables politiques! Les causes de cette réponse négatives peuvent varier d'un parti à un autre, d'un dirigeant à un autre, d'un décideur à un autre mais elles trouvent leur origine dans la nature qui sépare le monde de l'intelligentsia du monde de la politique.
En effet, pour la plus part des activistes politiques, l'âge d'or des intellectuels ou le temps des idéologies et des "ismes" ; marxisme, socialismes, libéralisme, nationalisme, conservatisme ; est une page qui se tourne car la place se donne maintenant aux technocrates, aux gestionnaires et aux grand commis de l'appareil étatique. Engagés dans les aventures de la dialectique, les intellectuels dérangent, provoquent et défient les politiciens. Pour ces derniers, la politique moderne ne cherche pas les intellectuels et ne demande pas une réflexion épistémologique mais elle nécessite des gestionnaires avisés, des expertises éprouvées et une bonne stratégie de communication. La montée en puissance de technostructure ne fait que pousser les politiciens vers plus de pragmatisme culturel et cela veut dire vers un divorce avec le monde des intellectuels.


Au temps des opérations digitalisées et segmentées d'un haut niveau de technicité, à l'époque de la mondialisation de l'économie et du discours, quelle peut être la nécessité d'un discours compliqué et élitiste pour des politiciens qui cherchent un discours simple pour ne pas dire populiste ou semi-populiste?

Le pouvoir n'est-t-il pas le rêve caché de tous les politiciens habilités?

La majorité parlementaire n'est elle-pas le grand souci de tous les chefs des partis?

La survie politique n'est-elle pas l'objectif de tous les leaders battus dans des élections?

Mais contrairement aux politiciens, vivre n'est pas survivre pour les intellectuels. La vie humaine comporte toujours un rituel d'enterrement des souvenirs, mais, c'est un fait, on ne peut vivre sans idéal et sans idée.

La politique n'est pas seulement des chiffres, qui remplacent de plus en plus l'art de l'éloquence et la plume des érudits. Elle est aussi des principes, oh combien rares dans le monde politiciens. C'est pourquoi, politiciens, technocrates ou simples citoyens ont besoin d'un minimum de culture pour pouvoir avancer car le "cogito" accompagne toutes nos perceptions, comme Descartes et Kant l'avaient, en leur temps, remarqué. Et cela ne peut jamais être de "flatus vocis"!

À ce point, retournons la table et versons le problème: du dit, du on pense, du discours, comme disait Foucault, ou des micro-pensées, des petites perceptions comme disait Leibniz, ou de l'opinion, comme disaient Socrate et Platon, il y en a toujours. Nous vivons dans un halo, dans une haleine de discours. Si nous ne reprenons pas l'initiative d'interroger la politique et le politicien, si nous ne réfléchissons pas, et à haute voix, le sens de la politique, nous risquons de voir une politique sans éthique, ce que se produit exactement aujourd'hui.


L'homo politicus doit comprendre que le citoyen ne vit pas que de pain. Il est vrai que la stratégie du "panem et circenses" a très bien fonctionné dans l'Antiquité et chez les dictatures modernes et contemporaines mais elle ne peut pas survivre longtemps dans l'Âge des réseaux sociaux. Chaque politicien doit comprendre maintenant que la gestion des affaires courantes, les pseudos programmes partisans, est la reproduction de la vie quotidienne. Elle n'est pas innovation, ni invention. Or que voyons-nous et que lisons-nous dans les éditoriaux de nos quotidiens et de nos hebdomadaires, sinon un retour vers l'évènement politique sans soucis, sans préoccupations, sans penser à ce rôle tant capital de l'homo intellectus.


Michel Foucault à très bien compris cette équation en disant "Être intellectuel, c'était être un peu la conscience de tous". Oui, je pense, et nous pensons, qu'il y a toujours quelque chose à dire, qu'il y a des problèmes à élucider et qu'il y une vérité à rechercher. Or, s'il s'agit de répéter ad nauseam les anciennes problématiques, l'intellectuel doit passer la main à un autre plus jeune et laisser la parole à autre plus habilité parce que la réflexion intellectuelle doit suivre la réalité de sa société.


Autrement dit, la société en tant que corps vivant a besoin d'un temps de la réflexion qui, nécessairement, est intellectuel, même s'il doit être accompli, dans certains cas, non par quelques-uns, mais par un débat commun. Dans ce cas, les intellectuels peuvent dire beaucoup de chose aux politiciens: Nietzche l'a fait en Allemagne, Aron en France, Eco en Italie, Lewis aux États-Unis. Tous, ils ont enrichi, guidé, orienté, à leur manière, le débat publique dans leurs pays. Car ils ont compris que la modernité politique, ce que nous appelons avec beaucoup de facilité la démocratie, ne vient nullement des chambres fermées des décideurs. Elle trouve ses sources chez les penseurs de l'Âge classique, de la Renaissance et du siècle des Lumières. Descartes et Leibniz n'ont-ils pas réussi à définir mieux que tout autre politicien la modernité politique? La République et le droit politique républicain ne sont-ils pas le produit d'une intelligentsia bourgeoise?
La fausse démarche est d'estimer que tout vient des décideurs (Présidents, ministres, parlementaires...) comme si les intellectuels n'ont pas pris la parole pour protester et pour condamner une réalité stagnante. La "mezo voce" des politiciens n'est ainsi qu'une fausse fenêtre.


Une investigation philosophico-historique est nécessaire pour envisager de régler les problèmes qui nous sont posés. La Cité républicaine a besoin de respirer loin de l'hypocrisie parfois criminelle des politiciens. Le changement est-il possible? La Cité platonicienne est-elle réalisable? Sommes-nous prêts à comprendre que l'intellectuel ne fait pas partie de l'accessoire du débat politique? Beaucoup de questions qui attendent des réponses. Espérant qu'elles arrivent au bon moment!


http://www.huffpostmaghreb.com/

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Hommage à mon Professeur de Philosophie de l'Université de Franche-Comté parti rejoindre Socrate à Hadès : Pr R. DAMIEN est mort à 68 ans le 26/10/2017.

«Pr R DAMIEN « Les qualités de l'homme d'autorité : c'est trois choses :
-il doit être instruit de la situation ( comme le juge d'instruction )
-Il doit être juste et judicieux dans l'action ici et maintenant ( ne pas penser le passé qui peut polluer le jugement)
-Il doit assumer les conséquences heureuses ou malheureuse de ses actions ou choix
En conclusion il dira que l'homme d'autorité est un Chef et il n' y a de pire autorité que l'homme qui n'assume pas . »

C'est en 1990 que j'ai débarqué à l'Université de Franche-Comté au département de philosophie. J'avais vécu deux années blanches et je ne pouvais en subir une 3 ème.
Dans cette université j'ai rencontré des professeurs qui avaient une obsession : faire comprendre à leurs étudiants le contenu de leurs enseignements, les préparer au monde du travail, et les faire réussir en leurs donnant tous les rudiments du savoir.
Parmi ces enseignants , il y avait Louis UCCIANI ( Licence et Maitrise : Initiation à la lecture des Stomates de Clément d'Alexandrie, patrologie), DEA avec le Pr Robert DAMIEN ( La prière chez Origène) puis il accepte de m'encadrer en thèse ( Ethique et vie esthétique : l'exemple des arts africains-non soutenue).
Tout ceci pour en arriver à mon Professeur qui vient de rendre l'âme et le ballon de rugby sans parler de la bibliothèque augmentée comme condition du savoir organisé.
Le Pr R DAMIEN nous a toujours impressionné mais en même temps savait nous rassurer. Il aimait nous dire que celui qui le choisit pour diriger son travail universitaire doit s'armer de patience et se mettre à la re-correction jusqu'à trouver la bonne formule, la bonne phrase, la phrase intelligente.
Avec moi votre bagage sera bien et bon pour la suite. Oui il était exigent, mais gentil et proche de ses étudiants.
Il savait écouter et donner le conseil adapté. Sous cette «carapace de rugbyman » il y avait un cœur, et le geste paternel et affectueux.
Lors d'un cours de DEA, le Pr pour détendre l'atmosphère lors d'un cours sur HOBBES, il nous parla de rugby. Une expérience qui l'avait fortement marquée. Dans son équipe il y avait un homme d'origine africaine bref un homme noir, et ce dernier avait fait un mauvais geste et le Professeur entraîneur de lui crier dessus en lui disant ce n'est pas une noix de coco. Ce dernier se met en colère rouge et Mr Damien alla s'excuser et il compris qu'il avait blessé l'homme. Depuis il retourne 7 fois sa langue avant de sortir un «mot». Ce moment était difficile pour lui qui aimait tant les gens et il comprit qu'on pouvait blesser sans le vouloir.


Quand j'ai su que le Professeur R Damien a trouvé un poste à l'Université de Nanterre alors que je l'avais cherché partout ( annuaire, email, etc) je reçois une réponse tardive : oui c'est bien moi.

Comment allez-vous Mr Cissoko des cafés-philo) ?
J'étais content comme un jeune enfant et je me suis hâté de lui répondre et de lui demander un rendez-vous à l'Université de Nanterre.

Il répondit vite et j'arrive avec des mangues bien mures. Il me dit que sa femme aime beaucoup les mangues. On parle de ses enfants et de son travail universitaire. Nous parlons aussi de l'université de Besançon, de mes activités diverses, de Anne Merker brillante étudiante devenue brillante professeure à Strasbourg. On a échangé sur les écoles platoniciennes et les différentes querelles.

Un fait a marqué et perturbé le Pr DAMIEN, sorti de la messe il fait un faux pas dans un trou qui lui valut de marcher avec des béquilles. Le fait d'être dans cette situation lui a beaucoup atteint et on dirait qu'il déprimait : difficile d'accepter de boiter....


Le Pr R DAMIEN nous a initié la réflexion sur la bibliothèque augmentée, à lire le livre des livres la Bible.

Le must c'est quand il nous parle du philosophe conseiller du roi.

La figure du conseil dans les livres anciens et nouveaux.

Il a su concilier la notion d'autorité, de chef, de conseil dans ses travaux monumentaux et érudits.


Trois ouvrages à son actif mais beaucoup de collaboration et d'articles.


Ce n'est pas un philosophe des médias même si je l'y voyais bien, avec R ENTHOVEN, il nous a séduit avec ses éclairage sur l'obéissance et la contrainte. Un homme bon comme ses anciens collègues André TOZEL, Ucciani, Cotten, Martin, etc, tous de l'Université de Franche-Comté.

Le Pr R DAMIEN aimait que toute action soit efficace comme au rugby et c'est à l'université de Besançon qu'il nous permis d'entendre tout un pan de cette réflexion action : la théorie de l'agir. Selon lui c'est méconnaître la philosophie que de penser qu'elle est simplement spéculative.


http://www.ichrono.info/index.php/gadgets/item/3823-le-professeur-de-philosophie-robert-damien-est-aussi-entraineur-et-jouer-de-rugby-a-68-ans-il-rejoint-naude-et-socrate.


Je voulais ici juste témoigner de ma gratitude au Pr R DAMIEN qui m'a pris son aile, m'a appris à être plus rigoureux et quand il m'a dit Mr CISSOKO vous avez beaucoup progressé, j'avais les larmes aux yeux. Vous m'avez appris cette notion ("la prière actantielle, cette prière qui transforme). Il ajoute vous avez acceptez de travailler avec moi et par votre courage vous êtes toujours resté avec moi qui vous demandais sans cesse de réécrire, de lire ou relire tel ouvrage, à présent vous êtes prêts et je vous le dis sérieusement en levant la main gauche pointée vers moi et le ciel. Beaucoup de vos camarades ont abandonné en cours de chemin et vous avez tenu. C'était ainsi avec le Pr Damien.
Christine Grenaud la secrétaire du département de Philo me disait toujours je ne sais pas mais le Pr R Damien t'aime beaucoup, il parle souvent de tes activités ( le café philo, les conférences, tes cours à l'IUFM, etc).
Cher Pr vous partez si tôt, 68 ans, c'est jeune mais il faut accepter l'autorité de Dieu qui nous arrache à la vie quand on ne s'y attend pas.
A votre famille je présente mes plus sincères condoléances.


P Bakary CISSOKO

Avis d'obsèques

USSEL - BOURG-EN-BRESSE
LONS-LE-SAUNIER - BESANÇON - PARIS
Sa femme, Martine DAMIEN ;
Ses enfants,
Ses frères et soeurs, et leur famille,
Sa belle-mère, Mme Yvette FOURNAJOUX ;
Son gendre,
Sa petite Elsa
ont la tristesse de faire part du décès de
Monsieur Robert DAMIEN
Professeur émérite Paris X, Nanterre
Docteur en philosophie
survenu le 26 octobre 2017, à Paris, à l'âge de 68 ans.
Une cérémonie aura lieu vendredi 3 novembre, à 15 heures, en l'église Saint-Pierre de Montrouge, Paris XIVe, Métro Alésia.

Pour mieux faire connaissance avec les travaux de mon Pr R DAMIEN

Robert Damien
ISBN : 2200271875
Éditeur : ARMAND COLIN (23/10/2013) Résumé :
Omniprésents, dans la famille, la société, au travail, l'autorité et son exercice ne font étonnamment plus l'objet du questionnement philosophique. Pourquoi obéir et à qui ? Pourquoi y a t il des chefs ? Faut-il qu'il y en ait ? Comment s'en passer afin de se gouverner soi-même ? Cet ouvrage délibérément provocateur s'appuie sur une relecture des philosophes les plus classiques mais aussi sur l'expérience personnelle de l'auteur
Robert Damien : de la figure de l'entraîneur à celle de Mandela .Robert Damien, professeur émérite de philosophie (Paris X) publie un ouvrage trapu et stimulant : ?Éloge de l?autorité. Généalogie d?une (dé)raison politique? (Armand Colin). Qu?est-ce qu?un chef ? Peut-il y en avoir de bons ? Pourquoi obéir et à qui ? Pour Mediapart, Antoine Perraud l'interroge sur la figure de l'entraîneur.
Le philosophe conseiller du prince : une nouvelle figure (XVII-XVIII siècles), le bibliothécaire voyageur
par Robert Damien Thèse de doctorat en Lettres Sous la direction de Bernard Bourgeois et de Bernard Bourgeois.
Soutenue en 1992 / Sorbonne


Résumé


Le philosophe a toujours voulu conseiller le prince. Cette volonte, contestee, contestable, sera etudiee a travers l'analyse d'un conflit majeur qui structure l'histoire de cette requisition philosophique. Le service du conseil ne se peut revendiquer comme un privilege de droit que si le conseiller parle le langage de l'universel. Il permet ainsi a chaque libre-arbitre qui l'ecoute et le suit, de faire face a la contingence, l'incertitude, la finitude qui paralysent la realisation historique des fins d'une humanite accomplie. Son autorite tient a sa capacite reconnue de traduire la voix du principe naturel et divin a la source de l'ordre. Cette voix de l'ordre est deposee dans un livre unique et total qui assigne a chaque liberte sa place et sa fonction dans la totalite harmonique que constitue l'ordre du monde. Plusieurs bibles pretendront detenir et exprimer la voix de l'universel ordonnateur : bibles de l'idee, de la nature, de la grace, de la raison, de la conscience. Plusieurs conseillers emergeront et se combattront pour occuper cette fonction strategique du service de l'universel qu'est le conseil : le philosophe-demiurge, le pretre, le noblenotable, l'expert, l'influent objecteur (de conscience). Mais la concurrence des bibles entraine leur relativisation. S'il n'est plus de voix de l'universel deposee dans le livre, il n'est plus d'ordre, plus d'autorite, plus de conseil. L'homme est-il alors condamne au seul combat des interets particuliers, a l'hegemonie des rapports de force ? que peut faire le philosophe s'il veut toujours assumer le requisit du conseil qui le definit ? des bibliotheques.
L'œuvre de Robert Damien se construit autour de la notion d'autorité : autorité du livre, de la bibliothèque et de son classement ; du chef : cet ouvrage, issu d'une journée d'études organisée à la Bibliothèque nationale de France en 2014, s'ouvre en deux parties cohérentes à la pensée de Robert Damien : la première traite d'abord du « testament bibliothécaire », et la seconde se consacre ensuite au « principe autorité ».
Mots clés : classements - culture numérique - démocratie - élaboration des savoirs - institutions - Gabriel Naudé - lecture - politiques culturelles - Robert Damien
Université Paris Nanterre 200 avenue de la République 92001 Nanterre Cedex
www.parisnanterre.fr

https://dep-philo.parisnanterre.fr/les-enseignants/damien-robert-127965.kjsp
DAMIEN, Robert

Robert Damien est professeur émérite au département de philosophie de l'Université Ouest, qu'il avait rejoint comme professeur des Universités en juin 2006. Il est membre du laboratoire SOPHIAPOL, directeur honoraire de l'EA 139 et membre du bureau du Labex Passés Présents de l'Université Université Paris Nanterre. CV Complet

Domaines d'enseignement et de recherche
histoire de la philosophie politique; philosophie politique; histoire et épistémologie des sciences humaines, sociales et politiques; épistémologie et philosophie du conseil et de l'expertise; histoire et philosophie de la bibliothèque (livre, lecture, lecteur) et de la culture
Travaux et publications
Ouvrages en nom propre
Bibliothèque et Etat, naissance d'une raison politique. Paris, PUF, 1995, 316 p
La grâce de l'auteur, essai sur la représentation d'une institution publique, l'exemple de la bibliothèque publique, La versanne, Encre marine, 2001, 232 p
Le conseiller du Prince, de Machiavel à nos jours, genèse d'une matrice démocratique, Paris, PUF, 2003,445 p
Direction d'ouvrages collectifs

François Dagognet, une philosophie à l'œuvre, Paris, Les empêcheurs de penser en rond, Diff.Seuil, 1998, 303 p
L'action collective, coordination, planification, conseil, avec André Tosel, Besançon, PUFC/Belles-lettres, 1998, 521 p
Faut-il brûler Régis Debray? avec R.Dumas et F.Dagognet, Champ Vallon, Seyssel, 1999, 207 p
Gabriel Naudé, La politique et les mythes de l'histoire de France, avec Y.C.Zarka, Paris, Corpus, n°35, Fayard, 1999, 202 p
Naudé, Addition à l'histoire de Louis XI, avec Y.C.Zarka, Paris, Fayard, 1999, 194 p
La représentation et ses crises avec J. P. Cotten et A. Tosel, Besançon, PUFC/ Belles-Lettres, 2000, 411 p
L'expertise, Besançon, PUFC/ Belles-Lettres, 2002, 349 p
Proudhon, avec H.Touboul, Paris, Revue Corpus, n°47, 2004, 366 p
Confiance raisonnée et défiance rationnelle, autour de Gaston Bachelard, avec Benoît Hufschmitt, PUFC/Belles Lettres, Besançon, Juin 2006
Conflits et confiances dans les philosophies politiques du XX siècle avec Christian Lazzeri, PUFC/Belles Lettres, Besançon, Octobre 2006
Edition
Qu'est-ce que la propriété ? Réédition de l'ouvrage de Proudhon avec une présentation et une introduction de Robert Damien et d'Edward Castleton, Le livre de poche, Paris, 2009, p.9-42

Articles et chapitres d'ouvrage, 2007-2012
« Bible et bibliothèque, lecture et lecteur dans l'Encyclopédie : la naissance d'un électeur » in L'ordre des renvois dans l'Encyclopédie, Revue Corpus, n° 51, 2007, pp.131-152
« Montesquieu conseiller du prince, une tentation contrariée » in L'héritage de la raison, Emmanuel Cattin et Franck Fischbach, édit., Ellipses, 2007, pp.35-6070 « Jean Leclerc ou la « République des Lettres » comme modèle politique d'une révolution ? » in Monarchie et République au XVII° siècle, Yves Charles Zarka édit., PUF, Paris, 2007, pp.235-26071 « François de Neufchâteau, la craie et l'ardoise » in Médium, n°10, Paris, Janvier-Mars, 2007, pp.197-205
« Trois écritures bibliothécaires du style philosophique : Machiavel, Montaigne, Diderot » in Le style des philosophes, B.Curatolo et J.Poirier dir.,Editions universitaires de Dijon et PUFC, Dijon-Besançon, 2007, pp.45-61


« Pour une épistémologie politique de l'informatique : questions à Gérard Chazal » in Automates, réseaux, interfaces, sous la direction de J.C.Beaune, F.Dagognet et D.Parrochia, Publications de l'Université Jean Moulin Lyon 3, Lyon, 2007, pp.63-77
« Pour un Nouvel Esprit Politique » in L'Internet entre savoirs, espaces publics et monopoles, SENS PUBLIC, n°7-8, Paris, Octobre 2008, pp.39-53
« Les idéologues ou le démon des lumières », in Médium, n°11, Paris, Avril-Juin 2007, pp.154-167
« Mégalomanie et mélancolie » in Qu'est ce qu'un chef ? Médium, n°14, Paris, Juillet-Septembre 2007, pp.115-123
« The theory of plural subjects of Gaston Bachelard", traduit en chinois, in Tongji University Journal Social Science section, Shanghai, n°3, 2008, pp.26-33
« Jean Le Clerc et la république des bibliothèques », Médium, n°15, Paris, Avril-Juin 2008, pp. 149-168
« Trait d'un maître, François Dagognet » in Portraits de maîtres, J. M. Joubert et G.Pons éditeurs, CNRS Editions, Paris, 2008, pp.143-146
« Deux ou trois choses que je sais à propos du rugby » in Activité physique et exercices spirituels, D.Moreau et P.Taranto éditeurs, Paris, Vrin, 2008, pp.169-176
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« Eloge du rasoir ou introduction à une petite métaphysique de la barbe », Médium, n°19,Avril-Juin 2009, pp.203-223
« Le concept de ville chez Paul Claudel : une matrice politique » in Claudel Politique, Pascal Lécroart édit., Actes du colloque international de l'université de Franche Comté, Aéropage, Lons le Saunier, 2009, pp.185-193


« La figure de l'expert : autorité et conseil dans Le Léviathan » in La forme de la bibliothèque, Sur l'œuvre de Robert Damien, Publications de l'université de Lyon III, Lyon, 2009, pp.157-198
Présentation, introduction et notes avec Edward Castleton de « Qu'est ce que la propriété? », (1840), Paris, Le Livre de Poche, 2009
« L'esprit d'équipe » in Le NOUS, Médium n°20, p.183-200
« Daniel Parrochia, une épistémologie politique des révolutions scientifiques » in Mathématisation du sensible, sur l'œuvre de Daniel Parrochia, Editions universitaires de Dijon, Dijon, 2009, p.97-104
« Basket, Abécédaire de la crise » in Multitudes, 37-38, p.39-41, Automne 2009
« La position du missionnaire », in Les cahiers de médiologie, une anthologie, CNRS Editions, p.540-547, Paris, 2009
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« La balle et le ballon, essai de ludographie culturelle », in Médium, 22, 2009, p.138-145
Préface à l'ouvrage de Sophie Dreyfus, Généalogie du délit politique, LGDJ, Paris, 2009
« L'urgence écologique, un nouvel objet politique » in Le monde émergent, les nouveaux défis environnementaux, Paris, Armand Colin, 2010, p.33-45
« Proudhon : propositions pour une nouvelle lecture » in Bulletin de la société française de philosophie, Paris, Vrin, Avril-Juin 2010, p.1-50
« Les tentations bibliothécaires du conseil : Montesquieu entre Machon et Lamy » in Lambertiana, Hommage à Jacques Lambert, Paris, Vrin, 2010, p.189-209
« La compétition entre conflit et combat, une matrice de la société démocratique ? » in Repenser la démocratie, Yves Charles Zarka édit., Paris, Armand Collin, 2010, p.205-221
Présentation et coordination du numéro 43/ de la revue Cités, PUF, Paris, 2010 Socialismes : y revenir ?
Marly BULCAO, O gozo do conhecimento e da imaginaçào, Préface de Robert Damien, Rio de Janeiro, MAUAD X, 2010, p.19-23, inclus la traduction brésilienne de deux textes de Robert Damien, Dagognet, O Paradigmo Bibliothécàrio do Saber ou As Colunas de Hércules, p185-199 et Dagognet, a Arte e o Objeto, p.207-220
« François Dagognet, philosophe politique et éthique » in François Dagognet, un nouvel encyclopédiste ? sous la direction de Daniel Parrochia, Champ Vallon, Seyssel, 2011, p.67-76
« Pour un nouvel esprit bibliothécaire ou le re/médiations de la bibliothèque numérique » in Horizon 2019, Bibliothèques en prospective, coord.A.M.Bertrand, Presses de l'ENSSIB, Villeurbanne, 2011, p.49-62
« PROUDHON, propositions pour une nouvelle lecture », traduction chinoise, Etudes de philosophie française, Tongji University Press, Shanghai , 2011, p.98-145
« Les identités plurielles de l'Europe, Entre l'Empire et l'Eglise, entre les Etats-Unis et l'Orient », Tongji University Press, Shanghai, 2012, p.27- 58
« Bibliothèque et politique, le cas exemplaire de Gabriel Naudé », Philosophia, Bolletino de lla sociètà italiana di Storia di filosofia, 2/2011, p.23-46
« Pensée de l'acte et conseil de l'action : la perspective proudhonienne du travail industriel » in Penser et agir, Contexte philosophique, praxéologique et langagier, I, sous la direction de Victor Alexandre, Paris, Le Manuscrit, Recherche –Université, 2009, p.61-83
« Eloge du rasoir, introduction à une petite métaphysique du rasoir in Formes, systèmes et milieux techniques après Simondon, Sous la direction de Daniel Parrochia et Valentina Tirloni, Lyon, Jacques André éditeur, 2012, p.41-55
Le conseiller du prince de Machiavel à nos jours
Genèse d'une matrice démocartique Robert Damien (Auteur) Paru en septembre 2003 Essai

Avec Machiavel apparaît le conseil au Prince et la raison politique de l'Etat moderne. Ainsi une bibliothèque des conseils se constitue à partir des oeuvres de Bodin, Bacon. Tocqueville saisira fort bien les dérives de cette autorité démocratique, Proudhon proposera des remèdes et Bachelard favorisera un nouvel esprit politique pour assurer le pluralisme cohérent d'une démocratie des conseils. Confrontée à la révolution de la société information, une politique démocratique peut y trouver ses ressources.


Vous avez la liberté de chercher pour trouver le travail encyclopédique du Pr R DAMIEN élève de Bourgeois et ami de Pr Philosophe et médecin Dagognet etc.
En guise d'hommage et de reconnaissance par son ancien étudiant de l'Université de Besançon département de philo. Pape Bakary CISSOKO

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