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SORTIES DE SECOURS (13 novembre Bataclan) par Caroline LANGLADE- Préface de François HOLLANDE

Ils se sont retranchés dans une loge de 7 m2 à plus de 40 personnes entassées les unes contre les autres pendant 3 h avec les vas et vient de l'intégriste qui leur dit : Vous ne sortirez pas vivant d'ici.

« Elle aurait pu garder son chagrin pour elle et chercher une sortie en solitaire. Elle a choisi un autre destin. Porter à la fois le souvenir des morts et la parole des vivants. Se battre, pour la dignité. » François Hollande.


Le 13 novembre 2015, au Bataclan, Caroline Langlade est l'une des quarante personnes qui vont se retrouver otages des terroristes dans une loge de sept mètres carrés pendant plus de trois heures d'une attente effroyable. Elle en sort vivante, mais « bien amochée », comme elle dit pudiquement. Un mois plus tard, avec d'autres rescapés, elle fonde l'association Life for Paris, qui va regrouper plus de sept cents victimes du 13 Novembre. Parce que « aider les autres, c'est s'aider soi-même ». Et il y a tant à faire pour guérir les blessures visibles ou invisibles de cette nuit en enfer... Sur le parcours de prise en charge, la reconnaissance des droits, les devoirs de l'État envers les victimes d'hier et, potentiellement, celles de demain.


Comment réapprendre à vivre quand on a ainsi fait face à la mort ? Du sidérant huis clos pendant l'attaque au combat quotidien que mène cette jeune femme hors norme, depuis, voici un témoignage d'une rare intensité. Cash, rock et généreux, il est aussi une magnifi que histoire de solidarité. De celles, fragiles mais portées par un coeur énorme, qui redonnent foi en l'humanité.

Jeune Parisienne d'une trentaine d'années, Caroline Langlade est passionnée par l'écriture depuis l'enfance. Après avoir passé les vingt premières années de sa vie à raconter des histoires en images, et ses débuts professionnels comme réalisatrice audiovisuelle, elle nous livre aujourd'hui son premier récit en mots. Une façon pour elle de répondre aux maux laissés par l'expérience du 13 novembre 2015. Rescapée du Bataclan, cofondatrice puis présidente bénévole pendant près de deux ans de Life for Paris, qui regroupe plus de sept cents victimes du 13 Novembre, elle développe aujourd'hui un projet destiné à améliorer la gestion du stress post-traumatique.

Publié dans Ex-libris

L’intérêt sécuritaire porté au continent par les Américains découle d’une menace terroriste en plein accroissement L’administration Obama a mis en avant, dans son bilan sur l’Afrique, ses initiatives phares dans les domaines de l’éducation, de l’énergie et des échanges commerciaux. Cette présentation omet toutefois une autre caractéristique de ce bilan : la militarisation croissante de la politique américaine, une tendance qui risque de s’accentuer avec son successeur Donald Trump.

La lutte contre le terrorisme pourrait même devenir le prisme dominant de l’approche américaine du continent. Cette évolution découle de l’estimation de la menace à Washington, du poids croissant du Pentagone dans la mise en œuvre de la politique étrangère américaine en général, et en Afrique en particulier. Précisons d’emblée qu’elle est soutenue par le Congrès.

Des « solutions africaines aux problèmes africains »

Cette évolution signale aussi la transformation d’Africom – créé par George W. Bush en 2007 – d’un commandement censé mettre en œuvre une approche globale civilo-militaire à un commandement de plus en plus combattant. Un tournant lié à l’intervention en Libye en 2011 et à l’attaque du consulat américain de Benghazi en 2012, dans laquelle l’ambassadeur de l’époque trouva la mort.

Les militaires américains présents en Afrique – environ 6 000 sur le continent, dont 4 000 sur la principale base de Djibouti – ont avant tout un rôle d’appui, de formation et d’assistance aux forces locales : il s’agit de ne pas apparaître comme un cobelligérant (le traumatisme de Mogadiscio en 1993 sous Clinton reste vif), le mot d’ordre sur le long terme demeurant celui des « solutions africaines aux problèmes africains ».

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Obama a en effet poursuivi la guerre globale des Etats-Unis contre les groupes djihadistes où qu’ils soient, tout en modifiant son approche militaire. Avec l’augmentation des groupes terroristes et de leurs activités en Afrique, le continent a constitué un laboratoire de la transformation opérée par Obama dans les engagements militaires américains. Cette mutation est elle-même guidée par le concept d’« empreinte légère » reposant sur la formation, l’équipement et l’appui aux forces armées des pays directement concernés par ces menaces sur le terrain.

En témoigne la multiplication des références à des régions et pays africains dans plusieurs discours emblématiques d’Obama sur le terrorisme, en particulier le discours de West Point, ou celui de septembre 2014 annonçant la stratégie américaine vis-à-vis de l’organisation Etat islamique, dans lequel Obama citait en référence la stratégie mise en œuvre depuis plusieurs années en Somalie ainsi qu’au Yémen.

La montée en puissance de la présence de l’Afrique dans les intérêts américains découle de l’évaluation en hausse constante de la menace terroriste venue du continent. Ainsi, en 2012, le département d’Etat identifiait quatre organisations terroristes en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il en identifie quatre fois plus.

La première priorité des Etats-Unis en Afrique demeure la Somalie, les Chabab étant identifiés par Africom chaque année dans sa présentation au Congrès comme la menace principale visant les intérêts américains.

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La deuxième priorité est, aujourd’hui, l’Afrique du Nord et de l’Ouest, en particulier le Sahel où les Etats-Unis agissent en soutien de l’opération française « Barkhane » (ou l’inverse), et la Libye, où Washington intervient également directement depuis l’été 2016.

La troisième priorité sur le continent est la lutte contre Boko Haram, affilié au groupe Etat islamique, aux côtés des autorités nigérianes et camerounaises, en coopération avec la France et la Grande-Bretagne. Le chef de l’US Army déclarait récemment que 80 % des activités prévues en 2018 pour les forces terrestres américaines en Afrique concernaient le bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Le département d’Etat, de son côté, a confirmé l’engagement financier supplémentaire des Etats-Unis pour le Sahel, à hauteur de 60 millions de dollars.

Montée en puissance du dispositif américain

Les Américains ont semblé découvrir avec la mort récente de quatre soldats des forces spéciales l’ampleur de leur présence au Niger, pays qui compte aujourd’hui 800 militaires américains sur son sol, et plusieurs bases, dont une d’« ampleur historique » (pour l’US Air Force) en construction, destinées en priorité aux drones de surveillance – le débat serait en cours aux Etats-Unis sur la question de les armer, le Niger en ayant confirmé la demande.

Cette présence au sol, la plus importante dans un pays africain hors Djibouti, est liée à l’alourdissement de l’empreinte américaine depuis l’élection de Donald Trump. La même évolution est observable en Somalie, où la présence américaine a quadruplé depuis janvier, pour atteindre 400 soldats.

Enfin, les frappes et raids se sont également intensifiés en Libye et en Somalie : 500 frappes en Libye, plus d’une douzaine de raids en Somalie depuis un an, la tendance étant donc antérieure à Trump, en particulier en Libye.

La priorité reste toutefois la formation et l’entraînement des armées partenaires. Mais les conditions sur le terrain ont changé, et la politique américaine a elle aussi évolué. Au vu des déclarations récentes du secrétaire à la défense, James Mattis, suite à l’affaire du Niger, le focus africain du contre-terrorisme américain pourrait s’accentuer.

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On rappellera tout de même ici que plus des trois-quarts de l’aide américaine à l’Afrique vont à des programmes de santé, en particulier de lutte contre le sida, mis en place par George W. Bush. Ce sont ces programmes, en particulier, qu’un questionnaire envoyé aux diplomates américains par la nouvelle équipe Trump à son arrivée semblait vouloir remettre en question (le processus est en cours). La militarisation de l’approche américaine en serait renforcée, alors même que la diplomatie américaine devrait voir ses moyens diminuer.

Les limites de l’empreinte légère

L’empreinte légère repose, en particulier, sur l’emploi des forces spéciales. Le commandement américain des forces spéciales (Socom, Special Operations Command) a été protégé des coupes du budget défense américain. Son commandement opérationnel (JSOC, Joint Special Operations Command), a pris une importance croissante en tant que planificateur et acteur central de la lutte contre le terrorisme, place entérinée officiellement par Obama dans les dernières semaines de son mandat.

Pour mémoire, les effectifs des forces spéciales américaines sont d’environ 70 000 hommes (moins de 5 % forces militaires totales américaines) pour un budget en 2012 de 10,5 milliards de dollars (1,4 % du total budget défense). En 2016, pour la première fois, les forces spéciales ont eu davantage de pertes que les forces régulières, une évolution significative qui découle directement du choix de l’empreinte légère. Or cette orientation devrait se maintenir en raison de la contrainte budgétaire et de la prévalence des guerres et menaces irrégulières ; elle est d’ailleurs est soutenue par le Congrès, en particulier pour l’Afrique.

La Somalie, invoquée comme modèle par Obama, est aussi un cas d’étude des risques liés à l’empreinte légère. La lutte contre les Chabab représente le plus gros budget d’assistance militaire américaine en Afrique, avec un total de 1,4 milliard de dollars sur la dernière décennie (2007-2016), pour l’essentiel sous la forme d’assistance sécuritaire bilatérale aux armées des pays engagés sur le terrain, Kenya et Ethiopie en tête. Ce montant reste très largement inférieur (1 000 fois) au coût des guerres en Irak et Afghanistan.

Lire aussi :   Qui sont les Chabab, soupçonnés d’être à l’origine de l’attentat de Mogadiscio ?

Mais si l’approche indirecte somalienne coûte moins cher, elle illustre également les conséquences contre-productives de cette option. Le cas somalien montre en effet les limites de l’efficacité de la stratégie indirecte, puisque la menace perdure, voire augmente, plus de dix ans après que les Etats-Unis en aient fait leur première priorité sur le continent. Washington a d’ailleurs adopté ces derniers temps une approche de plus en plus directe, qui semble relativiser la réussite du « modèle somalien » vanté en son temps par Obama.

Il faut surtout rappeler ici que les efforts lancés par Washington après les attentats de 2001 pour prévenir puis contenir la menace terroriste en Afrique de l’Est, en finançant les efforts des principaux partenaires africains (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Burundi, Djibouti) engagés dans la résolution de la crise politique somalienne, ont contribué à faire du mouvement Al-Chabab une menace au niveau régional qu’il ne constituait pas nécessairement au départ. Demain, le même scénario pourrait se produire au Niger, et ailleurs en Afrique.


Le Monde.fr

Publié dans Afrique

Une secousse de magnitude 7,3 a frappé dimanche 12 novembre le nord-est de l’Irak et des régions frontalières en Iran et en Turquie. Le dernier bilan officiel fait état de plus de 200 morts et 1700 blessés côté iranien, six côté irakien.

Les habitants de Bagdad ont pu ressentir cette forte secousse pendant une vingtaine de secondes. Parfois plus dans d'autres provinces d'Irak, selon des témoignages rapportés par l'Agence France-Presse.

L'épicentre du séisme a été enregistré dimanche, aux alentours de 18h TU, à une profondeur de 25 kilomètres à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de la ville d’Halabja, dans une zone montagneuse de la province irakienne de Souleimaniyeh, indique l’Institut géologique américain (USGS).

L'Iran le plus durement frappé

Le séisme a également été ressenti en Iran, qui enregistre pour l’heure le bilan le plus lourd. Selon les médias locaux, le bilan, qui n'a cessé de croître dans la nuit et demeure encore provisoire, s'élève à plus de 200 morts et plus de 1700 blessés. Des chiffres annoncés par la cellule de crise mise en place par le ministère de l'Intérieur.

Les villes les plus touchées semblent être celle de Qasr-e Shirin, à la frontière, Azgaleh ou encore Sar pol Zahab et Islamabad. « Nous sommes en train d'installer trois camps d'urgence » dans cette zone, a déclaré à la télévision d'Etat le gouverneur adjoint de Kermanshah où au moins une cinquantaine de répliques ont été ressenties depuis deimanche soir rapporte ce lundi notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

D'après l'agence de presse officielle Irna, des équipes de secouristes du Croissant-Rouge iranien, du Bassidj, des Gardiens de la révolution et de l’armée ont été mobilisées pour aider la population dans l'ouest de l'Iran. Mais les opérations s’annoncent difficiles, certaines routes étant coupées.

Selon le site internet de la radiotélévision d'Etat, les écoles seront fermées ce lundi dans les provinces de Kermanshah et d'Ilam. Les médias publics ont appelé la population au calme. « La situation est sous contrôle dans les zones frappées par le séisme », a assuré la télévision d’État.

Trois jours de deuil ont été décrétés dans la province de Kermanshah.

En décembre 2003, la ville historique de Bam, située dans le sud de l’Iran, avait été totalement dévastée, par un fort séisme qui avait fait à l’époque 31.000 morts. En juin 1990, un séisme d'une magnitude de 7,4 en Iran près de la mer Caspienne avait fait 40 000 morts, plus de 300 000 blessés et 500 000 sans-abri.

Six morts au Kurdistan irakien

En Irak, six victimes ont été signalées dans la province de Souleimaniyeh, dans le Kurdistan irakien, selon des responsables.

Dans certaines zones des deux pays, l’électricité est coupée. Et les habitants ont été appelés à dormir à l’extérieur de leurs maisons par précaution.

En Turquie, où la secousse a également été ressentie, aucun dégât ni victime ne sont à déplorer, selon les autorités.

et avec AFP

Publié dans International

Depuis la Coupe du monde 2006, qui avait vu les premières participations conjuguées au Mondial du Togo, de l’Angola, de la Côte d’Ivoire, et du Ghana, l’Afrique n’avait pas connu une phase de qualification aussi surprenante. Des cinq équipes présentes au Mondial 2014, seul, le Nigeria a survécu au renouvellement des élites du foot africain. L’Egypte, le Maroc, le Sénégal, et la Tunisie sont désormais aux commandes. Retour sur des éliminatoires qui ont redessiné la carte du foot africain.

   Le paradoxe nigérian

On peut rater les deux dernières Coupes d’Afrique des Nations, et être la seule équipe africaine présente aux Coupes du monde du Brésil et de la Russie. C’est tout le paradoxe de l’équipe du Nigeria, incapable de se qualifier pour les CAN 2015 et 2017, mais qui a survolé (quatre victoires, deux nuls) sa poule de qualification devant la Zambie, le Cameroun, et l’Algérie. Il faut dire que les Super Eagles ont pris l’habitude d’honorer leur rendez-vous mondial depuis leur première participation en 1994. Depuis la Coupe du monde américaine, le Nigeria n’a manqué en effet qu’un Mondial (2006) sur sept.

En Russie, l’équipe dirigée par l’entraîneur franco-allemand Gernot Rorh tentera de disputer son premier quart de finale d’une Coupe du monde. Un défi sur mesure pour John Obi Mikel, le capitaine et les Supers Eagles. De quoi honorer la mémoire de Stephen Keshi, disparu en juin 2016 à l'âge de 54 ans, qui avait remporté la CAN 2013 avec les Super Eagles à sa tête, et celle de 1994 en tant que joueur.

   L'Afrique du Nord se retrouve

Vingt-huit ans ! C’est le nombre d’années qui séparent l’Egypte de sa dernière Coupe du monde (1990) à sa prochaine. Une éternité pharaonique pour un pays qui demeure la référence du foot africain (recordman des CAN remportées, 7). Mais au niveau Mondial, l’Egypte n’a jamais su se faire inviter à la table des grands de façon régulière. Si elle a été la toute première nation africaine à participer au Mondial (1934), elle a attendu 56 ans pour disputer le deuxième, et 28 pour le troisième. Il lui a fallu écarter le Ghana qui l’avait, lui-même, barrer la route du Mondial 2014. C’est avec appétit que les Pharaons, finalistes de la CAN 2017, dirigés par l’Argentin Hector Cuper, vont débarquer en Russie.

Pour le Maroc, l’attente fut moins longue, mais a duré tout de même 20 ans. Pour prendre la succession des Bassir, et Hadji, qui ont représenté les Lions de l’Atlas à la Coupe du monde française (1998), les Boussoufa, Benatia ont dû sortir le géant ivoirien qui restait sur trois Mondials d’affilée (2006, 2010, 2014). Les hommes d’Hervé Renard offrent l’image d’une équipe avec un gros potentiel, de grosses individualités, et une très bonne défense (zéro but encaissé en éliminatoires). Tous les ingrédients d'un cocktail que le technicien français devrait servir en Russie.

Pour la Tunisie, les retrouvailles avec la Coupe du monde, après des absences en 2010 et 2014, étaient plus ou moins attendues. Les Aigles de Carthage ont tenu leur rang dans une poule où la RD Congo aura été un outsider très crédible. Les Tunisiens doivent leur qualification aux quatre points pris en confrontations directes avec les Léopards. Equipe très joueuse avec une attaque imprévisible, la Tunisie peut avoir des absences en cours de matches comme lors de la dernière CAN. C’est certainement sur ce point que le technicien local, Nabil Maaloul, devra travailler avec son groupe. Car pour ce qui du talent, les Aigles en ont assurément.

   Sénégal, Aliou Cissé en symbole

Pour le Sénégal, il était écrit qu’une qualification à la Coupe du monde 2018 devait venir de l’héritage de la Coupe du monde 2002. Alors que les Lions du Sénégal couraient derrière une présence au Mondial depuis l’exploit de la bande à El Hadji Diouf, quart-de-finaliste en 2002, c’est le capitaine de cette équipe, devenu sélectionneur, qui a mené le Sénégal à sa deuxième Coupe du monde. Aliou Cissé prend la succession de son mentor Bruno Metsu (décédé en 2013) et peut être fier de son exploit malgré une qualification qui fut plus dure que prévu. La faute à l’affaire du match de la deuxième journée finalement rejoué face à l’Afrique du Sud, et au Burkina Faso qui a contesté l’hégémonie des Lions dans ce groupe D. Au final, le Sénégal demeure invaincu dans ces éliminatoires en attendant son dernier match mardi 14 novembre face à l’Afrique du Sud à Dakar. L’occasion de fêter la qualification et célébrer un héros de 2002, devenu guide éclairé de 2018.

RFI

Publié dans Sport
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