Filtrer les éléments par date : mercredi, 04 octobre 2017

Élu quatrième président de la République du Sénégal, à l’issue de la deuxième alternance politique à la tête du pouvoir exécutif intervenu au soir du 25 mars, date du second tour de la présidentielle de 2012, l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall, avait inscrit son action sous le signe de ruptures totales dans la gouvernance du pays. Ainsi, au plan politique il s’était engagé, une fois au pouvoir à entreprendre un certain nombre de réformes pour rendre plus efficace la démocratie sénégalaise présentée, selon lui, comme un modèle du fait de l’absence de coup d’Etat militaire et de la tenue d’élections régulières impliquant les divers acteurs politiques.

Dans son programme de campagne électoral, intitulé le «Chemin du véritable développement», «Yoonu yokkute» en langue Wolof consolidé pour donner naissance en 2013 au Plan Sénégal émergent (Pse), nouveau cadre de référence des politiques de la gouvernance au Sénégal, visant à mettre le Sénégal sur la voie de l’émergence à l’horizon 2035. Le candidat Macky Sall s’est notamment engagé, entre autres, à réduire la taille du gouvernement, d’apporter des changements dans la nomination des membres du conseil constitutionnel de lutter contre la corruption à travers la promotion d’une politique de reddition des comptes. La réforme politique la plus attractive est certainement celle relative à la réduction de la durée de son mandat présidentielle de 7 à 5 ans. Aujourd’hui, cinq ans après la tenue de ces engagements, un état des lieux sur ces rendez-vous annoncés montre que le Président Sall, s’il n’est pas passé complétement à côté de ses promesses vis-à-vis du peuple sénégalais, tarde à les mettre en pratique.

LA NON-REDUCTION DU MANDAT PRESIDENTIEL EN COURS DE 7 A 5 ANS

La baisse de la durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans et l’applicabilité de cette réduction au mandat en cours était également l’un des engagements phares de l’actuel chef de l’État. Candidat, Macky Sall avait partout exprimé cet engagement. Devenu président de la République du Sénégal au soir du 25 mars 2012, il a continué à clamer cette volonté de ramener la durée du mandat présidentiel à cinq ans, comme cela avait été arrêté dans la Constitution de 2001 avant que son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade, pourtant auteur de cette Constitution de 2001, ne décide de revenir sur cette durée. «Déjà, comme vous le savez, j’ai décidé de ramener à 5 ans le mandat de 7 ans pour lequel je suis élu sous l’emprise de l’actuelle Constitution. Je tiens également à ce que les dispositions constitutionnelles limitant l’élection du président de la République à un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois, soient verrouillées, sans possibilité de modifications» : telle était la formule que l’actuel homme fort de l’Exécutif avait l’habitude de répéter urbi et orbi, durant les trois premières années de son mandat. Cependant, après trois années d’intense communication devant plusieurs institutions internationales telles la Banque mondiale ou encore devant des chefs d’État étrangers comme Barak Obama, président des États-Unis, en visite au Sénégal, Macky Sall a finalement décidé de mettre de côté sa parole donnée pour se conformer à l’avis du Conseil constitutionnel qu’il avait consulté sur cette question. Cela, même si 45 enseignants du droit diront par la suite qu’il pouvait aller outre cet avis des «Cinq sages» qui le défendaient d’appliquer cette réduction de la durée du mandat présidentiel au mandat en cours.

LA RÉDUCTION DE LA TAILLE DU GOUVERNEMENT

Comme la réduction de la durée du mandat présidentiel, la réduction de l’attelage gouvernemental faisait également partie des engagements phares de l’actuel locataire du Palais de la République. Dans son programme «Yoonu Yokute», le chef de l’État avait promis, une fois porté au pouvoir de gouverner avec une équipe gouvernementale de rassemblement national de 25 ministres au maximum. Ainsi, élu au soir du 25 mars, Macky Sall a joint l’acte à la parole en procédant à la nomination dans le premier Gouvernement du Premier ministre, Abdoul Mbaye, de 25 ministres dont la plupart étaient des technocrates. Cependant, cet engagement n’a pas pu tenir à la dure réalité de la politique du pouvoir puisque six mois après la formation de ce premier cabinet ministériel, le chef de l’Etat lors de son premier remaniement gouvernemental, le 29 octobre 2012, a fait passer le nombre des ministres à 30, puis à 32 ministres en septembre 2013 sous le Gouvernement du Premier ministre Aminata Touré. Mais, avec l’arrivée du Premier Mahammad Boun Abdallah Dionne, la taille gouvernementale connaîtra une importante hausse avec environ 34 membres, 5 secrétaires d’Etat et un nombre indéterminé de ministres conseillers et de ministres d’Etat auprès du Président de la République. Aujourd’hui, sous le Gouvernement de Dionne 2, certains parlent même de plus 80 ministres dont 39 ministres avec portefeuilles, des ministres d’État et des ministres conseillers.

LA RÉFORME À REBROUSSE-POIL DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 Dans son programme de campagne électorale, «Yoonu Yokkute» (le chemin du véritable développement), l’actuel chef de l’État s’était engagé à apporter des changements dans la nomination des «Cinq Sages» et à réformer le Conseil constitutionnel en faisant passer le nombre de juges de 5 à 7 dont 3 seront nommés par le président de la République parmi lesquels le Président du Conseil. Pour les quatre autres Sages, l’actuel chef de l’État avait ainsi réparti leur nomination : un par la majorité parlementaire, un par l’opposition parlementaire et deux par le Conseil Supérieur de la Magistrature. Mais, au final, même si l’effectif de cette juridiction est effectivement passé à la suite de réformes constitutionnelles adoptées lors du référendum du 20 mars 2016 de 5 à 7 membres, le président de la République a préféré maintenir son contrôle sur les personnalités devant siéger au niveau de cette institution chargée de trancher les conflits électoraux. Ainsi, la loi constitutionnelle n° 2016-10 du 5 avril 2016 adoptée à la suite de ce référendum dit clairement que le président de la République nomme les membres du Conseil dont deux sur une liste de quatre personnalités proposées par le Président de l’Assemblée nationale.

Une disposition totalement contraire au texte qui est proposé et validé par le peuple lors du référendum du 20 mars 2016. En effet, dans ce texte, il est dit dans les points 11 et 12 que «L’augmentation du nombre des membres du Conseil constitutionnel de 5 à 7 et que la désignation par le Président de l’Assemblée nationale de 2 des 7 membres du Conseil constitutionnel». «Les cinq magistrats qui composaient le conseil constitutionnel sont toujours désignés par le président de la République dont un président, un vice-président et trois juges mais les deux qui s’ajouteront vont être désignés par le président de l’Assemblée nationale. C’est une suite logique par rapport à l’élargissement des pouvoirs de l’Assemblée nationale en conférant à son chef - qui est la deuxième personnalité de l’Etat - le pouvoir de désigner 2 des désormais 7 membres du conseil constitutionnel», détaille notamment le 12e point du texte sur les 15 mesures soumis au référendum.

Sudonline

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Le festin des pilleurs de la République : l'exemple de la Caisse des dépôts et consignations par Seybani SOUGOU cadre Franco-Sénégalais


Nos compatriotes sont pointus dans leurs domaines, il est temps de les écouter, de les solliciter pour le bien de notre pays. Nos pays africains ont peur des concitoyens de la diaspora et ce n'est pas juste. Il n'y a pas de concurrence entre locaux et diaspora, il y a complémentarité et mutualisation des compétences. Pape CISSOKO
Le rapport public de la Cour des comptes au titre de l'année 2014 est accablant pour la Caisse des dépôts et consignations. Le chapitre IV consacré à la Caisse des dépôts et consignations, portant sur les exercices 2008 à 2013 révèle un système mafieux de pillage des deniers publics, un laxisme déconcertant, des pratiques aux antipodes d'une gouvernance sobre et vertueuse, et un établissement public à la dérive qui a complètement failli à sa mission d'agir au service de l'intérêt général.


De fait, les conclusions de la Cour des comptes pointent la gestion erratique de la CDC, et assimilent le fonctionnement de cette institution à celui d'un Casino :
• Recours à une joint-venture en 2011, une démarche contraire à la vocation de la CDC,


• Prises de participation sans aucune certitude de rentabilité, et dont l'unique objet est de renflouer de manière détournée des sociétés « ciblées »,
• Immixtion de la CDC dans des programmes immobiliers au montage douteux, et opérations de rachats de créances frappées d'illégalité manifeste, en violation de la règlementation fiscale,
• Attribution illégale de plusieurs marchés publics en 2010 (dont les montants sont faramineux) au Cabinet A2M exerçant à la fois la double mission de conseil et de titulaire de marchés de la CDC ; une collusion avérée, totalement proscrite par le code des marchés publics,
• Absence d'une structure autonome interne de contrôle de l'action de la CDC,
• Explosion de la masse salariale qui est passée de 534 936 911 F CFA en 2008 à 712 494 307 F CFA en 2013,
• Abus de la pratique de sursalaire, lié au pouvoir discrétionnaire accordé au Directeur Général qui use et abuse de ce procédé, sans aucun contrôle, compromettant gravement l'équilibre financier de la CDC,

• Augmentation vertigineuse et disproportionnée de 160 % des primes entre 2012 et 2013, et octroi sans aucune base d'une prime de performance et de motivation, chaque trimestre, (équivalent à un 13ème mois par trimestre), cumulée avec un 13ème mois,
• Dépenses irrégulières, abus des frais de missions, et subventions injustifiées portant sur des dizaines de millions de F CFA, allouées sans aucune contrepartie (ex missions d'intérêt général),


A vrai dire, la liste des manquements est impressionnante et dénote d'une gestion nébuleuse de la CDC sous les magistères d'Abdoulaye Wade et de Macky Sall. Le rapport 2014 de la Cour des comptes est sans équivoque : « la détérioration des principaux indicateurs de la santé financière de la CDC est consécutive à l'augmentation insoutenable des charges ordinaires (+271%) ». Ledit rapport conclut que « la situation de la CDC marquée par une stabilité relative avec un fonds de roulement qui couvre les besoins de financement, connaît un équilibre financier précaire, avec une baisse constante à partir de 2011 ».


Ainsi donc, et contrairement au discours officiel « rassurant » des tenants du pouvoir, dont les chiffres sont à prendre avec pincettes, on constate que la situation financière de la CDC s'est fortement dégradée sous le magistère de Macky Sall. A ce jour, le rapport 2014 de la Cour des comptes est le seul document officiel de référence qui fait foi pour apprécier la situation réelle de la CDC. D'une part parce que ce rapport émane d'un organe de contrôle indépendant et compétent en la matière ; et d'autre part parce que les magistrats de la Cour des comptes sont chevronnés et habilités à mener toutes les investigations nécessaires, avant de formuler leurs recommandations étayées par des arguments administratifs, techniques et juridiques incontestables, car empreints du sceau de l'impartialité.


Pour mesurer la gabegie à la CDC, il convient de se référer au « Plan de passation des marchés N° P_CDC_2016 ».

Sur 39 consultations prévues au Plan 2016, 36 concernent des procédures DRP (Demandes de renseignements de prix) ; les appels d'offres ne représentant qu'une part marginale (3 procédures). Plus grave, l'analyse approfondie des marchés de la CDC traduit des incongruités, une inconscience quant à la vocation de l'institution, et un incroyable laxisme dans l'usage des deniers publics. De nombreux marchés passés font l'objet d'un saucissonnage et sont en réalité, des doublons, en violation totale des dispositions du code des marchés publics (art 53.2). A titre d'exemple, les 2 marchés intitulés C_DESF_ 039 B « Etudes sur la doctrine d'investissement » et C_DESF_031 «Etudes et conseils sur les projets d'investissement » portent sur le même objet (services homogènes).


Dans le même registre, certains marchés ont été volontairement légèrement maintenus sous la barre des 50 000 000 F CFA (49 500 000 F CFA) pour contourner la procédure d'appel d'offre ouvert. Plus surprenant, dans la liste des marchés de la CDC en 2016, la part belle revient aux achats de prestige au profit de l'institution. Des achats extravagants qui frisent l'insolence : aménagement décoratif du siège de la CDC (24 millions de F CFA), acquisition de pots de fleurs et de vases (12 millions de F CFA), de totems et enseignes (10 millions de F CFA), acquisition de signalétiques pour le siège de la CDC (8 millions de F CFA), acquisition d'équipements pour le restaurant de la CDC (40 millions de F CFA). Alors que de nombreux sénégalais peinent à assurer les 3 repas quotidiens, la CDC s'adonne à une bamboula festive, avec un train de vie démesuré, en complet décalage avec la sobriété qui sied à une telle institution (il faut savoir également que l'assurance du parc automobile du siège de la CDC et l'assurance maladie au profit du personnel auront couté au contribuable, la bagatelle de 70 millions de F CFA).


La nomination d'Aliou Sall comme Directeur Général de la CDC, par son frère, Macky Sall, Président de la République, n'augure rien de bon en termes de gestion. En effet, outre le fait que cette nomination constitue un acte de népotisme et traduit un mélange des genres au sommet de l'Etat ; elle aura surtout fini de confondre la CDC en une « entreprise familiale au service de la dynastie Faye-Sall ». En réalité, la nomination d'Aliou Sall, à la tête de la CDC, loin d'être fortuite est le fruit d'une stratégie parfaitement planifiée par son frère Macky Sall, suivant un calendrier qui s'est déroulé en 4 phases :


Acte 1 : Le Président Macky Sall réunit le Conseil des Ministres, le 06 juin 2017, au Palais de la République, avec entres autres, comme point abordé, le Projet de loi modifiant la loi n° 2006-03 du 04 janvier 2006 portant création d'un établissement public à statut spécial dénommé « CDC »,
Acte 2 : Les députés réunis en séance plénière le 30 juin 2017 votent le Projet de loi n°17/2017 fixant les nouvelles règles d'organisation et de fonctionnement de la ''Caisse des dépôts et consignations'',


Acte 3 : La loi n°2017-32, adoptée le 30 juin 2017 est promulguée le 15 juillet 2017.
Après avoir été l'inspirateur direct du projet de loi, et s'être assuré que la situation est balisée pour Aliou Sall, en s'entourant de garanties juridiques (la CDC bénéficie d'une immunité d'exécution), le Président Macky Sall a finalisé le processus (Acte 4) par la nomination de son frère le 11 septembre 2017. Concernant la nomination d'Aliou Sall, un fait signalé par Birahim Seck du Forum Civil attire l'attention : la loi N° 2006-03 portant création de la CDC (sous-section 1) est libellée comme suit « La CDC est dirigée par un Directeur général nommé par décret pour un mandat de 6 ans. Il peut être mis fin à ses fonctions après avis de la commission de surveillance ou sur demande motivée de cette commission ». M. Thierno Seydou Niane étant nommé à la tête de la CDC en 2012, son mandat expire en 2018. On peut s'interroger sur les motivations de l'exécutif à démettre M.Niane (financement de la présidentielle 2019 ?). Il serait utile de publier l'avis de la Commission de surveillance (sans cet avis, la nomination d'Aliou Sall serait illégale).


Au vu de tout ce qui précède, on peut affirmer que la CDC n'est pas un modèle de transparence. L'existence d'un manuel de passation des marchés et la nomination d'Aliou Sall ne changeront pas grand-chose au fonctionnement d'une institution budgétivore, dont l'équilibre financier est tangent.


Seybani SOUGOU – E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   depuis Paris 

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QUE DU BONHEUR, par Pap NDOY de St louis du Sénégal, Penseur libre et indépendant


Oh bonheur! quand tu nous éblouis de tes rayons écarlates de douceur!


Oh splendeur diffuse qui embaume tout notre corps d'un parfum de sérénité et de bien être!


Nous vivrions alors dans un monde où il n'y aurait ni offenses, ni pardon, où l'homme ne s'activerait que dans la quête d'un plaisir réciproque et partagé.
Le bonheur de l'autre y serait donc ressenti comme cette sensation de bonne humeur qui nous enivre l'esprit, envahit notre Être, et nous empoigne, sans que l'on ne sache en délimiter l'étendue sur notre corps.


Comme un fourmillement dans notre frêle carcasse, le sentiment de bonheur nous donne l'impression de ne plus tenir sur nos pieds, tellement nous semblons baignés dans un océan de réjouissances confuses.


Et nous voudrions planer dans les cieux comme ces oiseaux voltigeurs pour exprimer au monde entier, notre déchaînement.
Nous voulions ainsi, tout simplement exercer notre liberté, confisquée, de vivre Heureux, sans plus jamais retomber dans les affres du désarroi.
Hé oui l'enfermement de nos âmes dans des corps contrôlés par un système social corrompu par le mal Être, nous prive du droit de nous libérer du surplus d'énergie qui nous suffoque, nous plombe.


C'est ainsi que ce Bonheur arrive, nous envoûte, et nous transforme en un bonhomme dépourvu de Colère et de Tristesse.
Il se dresse alors en rempart, contre toute agression psychosociale qui nous ronge de l'intérieur, pour nous donner l'apparence d'un simple anonyme vivant parmi tant d'autres.


Hé oui, le Mal Heureux, ou du moins, le mal Être, détruit psychologiquement l'individu comme le cancer tue un corps bien portant.
Et la forme la plus avancée de ce cancer se présente comme une maladie psychosomatique que seule la bonne Humeur peut guérir.
Défrichons alors l'espace sociétale, enlevons en toutes espèces nuisibles, pour n'y cultiver que de la belle Humeur avec de bonnes graines de bonté et de beauté.


Le premièr espace de culture sera bien sûr nos cœurs à attendrir, d'abord.


Toutefois, le bonheur qui est donc bien réel, nous laisse croire que son emplacement prend racine à partir de l'organe cœur.
Nous savons aussi que, la fonction essentielle de cet organe, c'est la régulation du sang dans notre corps.
Il a donc, nécessairement besoin d'être inervé, pour que nous soyons capacités de sentiments à cet endroit.
D'où le rôle prépondérant de notre cerveau sur la motricité de notre Être physique dans le quel flotte cet autre Être psychique appelé Âme, le tout exprimé par un État d'esprit ponctuel.


Quelle fantastique création divine que d'avoir pu réussir cette œuvre magnifique, qu'est la Créature Humaine.
Quand le cœur arrête de battre, c'est la mort immédiate, alors que l'on peut continuer à vivre avec l'arrêt des fonctions cérébrales.
C'est pourquoi nous disons que l'âme, l'être psychique ne meurt jamais, Elle reste là, ambiante en compagnie de son Créateur, Allah!


Dieu est bien Toute PUISSANCE!


Si d'une simple goutte de sperme combiné à un ovule, IL a su créer l'humanité dans un univers tournant; fabriquer à l'origine, un individu par espèces vivantes reproductibles ne pouvait pas l'inquiéter.
La perception complexe que nous avons sur notre propre personnalité, nous empêche de bien circonscrire ce sentiment d'épanouissement qui nous allège la tête pour nous gonfler le cœur de joie.


De ce cœur, il ôte momentanément la tristesse et l'amertume qui ne peuvent cohabiter avec la bonne humeur.
Et subitement, voilà que nous tombons dans une béatitude indescriptible ressentie au plus profond de notre âme.
Un ressenti qui nous plonge dans un état psychique où l'on est presque incapable de retenir ce brusque trop plein d'énergie qui nous étreint le cœur dans lequel une vive émotion festive s'installe.


Un contentement cérébral à la limite de l'extase sensuelle qui nous expose à la beauté sublime de notre environnement.
Dès lors le maléfique aura cédé place à la bonté divine, et nous nous retrouvons tout recouvert de grâce innommable, tel l'émerveillement d'un Ressuscité.
Et voilà que nous nous voyons ouvrir par le Tout Puissant un Paradis terrestre à l'image du Vrai.


Dieu est réjouissances et beautés!


Hé oui, toute la beauté de l'au delà, qui nous est promise contre l'accomplissement de bonnes actions, nous est dévoilée par ALLAH, dans notre vie quotidienne.
Une des manifestations, en est cette bonne humeur qui envahit notre âme en nous transportant dans le royaume des Anges.
Un royaume de sérénité intérieure difficile à contenir par nos âmes imparfaitement achevée dans leur construction en bonté.
Eh oui! En voilà un état mental qui, s'il pouvait être maintenu en constance dans notre corps, nous transformerait en de bons vivants apaisés.
Ainsi nous nous verrions élever au rang de dignitaires dans l'ordre de la sublimité prophétique.
Mais voilà que, sitôt gagnés et terrassés par la réjouissance à partir de nos besoins matériels, nous retombons dans la disgrâce divine pour nous retrouver réduits en d'éternels esclaves sensoriels d'un système social.


Le bonheur de vivre dans la bonne Humeur se construit dans l'abstraction totale de toute satisfaction à partir de la matérialité de la Vie.
Dieu est immatérielle et règne sur toutes ses CRÉATURES matérielles comme immatérielles, mais IL communique avec nous dans une immatérialité parfaite.
Cependant, le physique dont nous sommes constitués nous fait souvent oublier que notre autre substance qui s'appelle Âme, est là, et bien présente.
Cette âme est assurément magnifiée par cette sensation non physique qui nous envahit de bonheur ou de tristesse.
Mais La Sagesse ne nous a t'elle pas déjà recommandé de ne puiser notre bonheur qu'à l'intérieur de nous ?!
Et d'avoir la Générosité de donner tout ce que l'on a pour le bonheur de l'autre!


Pour enfin ne rechercher, à priori, que la satisfaction DIVINE, dans nos actions quotidiennes!

Saint Louis le, 21/05/2017

Pap Ndoy

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