Filtrer les éléments par date : mardi, 17 octobre 2017

 

 MACRON, première erreur - Communiqué de l'association Energie Environnement

MACRON, première erreur.

Il y a longtemps que l'on a compris que, ce qui faisait la force de l'entreprise, c'était la communication dans les deux sens de la pyramide. La remontée des informations de la base vers le sommet est au moins aussi importante que le génie du chef. Pourquoi se priver de l'intelligence des mille cerveaux qui font tourner la boite ?

Les normes internationales relatives à la qualité du management l'ont d'ailleurs amplement confirmé (normes des séries ISO 9000). Alors, l'image du premier de cordée est totalement faussée si l'on veut se référer à l'efficacité de la maison « France », comme de toutes les organisations qui la composent. Cette erreur est grave car elle confirme le décalage entre la politique et la vraie vie.


Elle confirme l'orientation élitiste de notre pays en total porte à faux avec les notions de cohérence et d'humanisme de nos sociétés modernes.
Attention, ce retour à la monarchie de droit divin pourrait, une fois de plus, faire tomber des têtes. Il est urgent, Monsieur Macron, si vous voulez durer, de rectifier le tir.

François MAUGIS Ex animateur régional en qualité industrielle

http://assee.free.fr

Publié dans International

En Libye, plus de 8 500 migrants clandestins ont été transférés de la ville de Sabratha, située à 70 km à l’ouest de Tripoli, vers d'autres centres de détention officiels. Ces migrants ont été trouvés, cachés par les trafiquants, dans des entrepôts secrets dispersés dans la ville. Sabratha était devenue le principal point de départ de l’immigration clandestine d’où partaient environ 80 % des clandestins vers les côtes italiennes. Aujourd'hui, les trafiquants sont chassés de Sabratha mais que deviennent les migrants ?

Avant l'entrée en application de l'accord italo-libyen pour lutter contre l'immigration clandestine, en juillet dernier, il y avait, dans la ville de Sabratha, 15 000 clandestins prêts à débarquer vers l'Italie. C'est ce qu'affirme un responsable de la fédération des ONG de Sabratha. Ces migrants sont restés coincés dans cette ville après la fuite des trafiquants. Parmi eux, 8 500 ont été regroupés par les forces qui dirigent désormais la ville, avant d'être envoyés vers des centres officiels de rétention, à Tripoli et Gharyan.

Ces migrants sont, pour le moment, entassés dans des entrepôts mal aérés où ils manquent de tout. Les centres de rétention de migrants en Libye ont en effet une très mauvaise réputation. Ils sont tenus par des miliciens fidèles au gouvernement de Tripoli mais qui n'hésitent pas à maltraiter les clandestins.

Salah Zoubik, un parlementaire de la ville de Gharyan, a lancé, ce lundi 16 octobre, après sa visite au centre Al Hamra, un appel urgent d'aide pour ces migrants qui vivent en surnombre et qui manquent de tout, de nourriture, d'eau, de médicaments et de couvertures.

Sur un échantillon de 1 500 migrants de Sabratha rencontrés par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), 44 % d’entre eux souhaitent rentrer.

Depuis plusieurs mois, l'OIM organise un retour humanitaire volontaire pour les migrants coincés en Libye. 8 500 personnes sont ainsi rentrées chez elles, depuis le début de l'année.

RFI

Publié dans Afrique

Au Sénégal, la cocotte-minute du Parti socialiste se remet à siffler. Depuis début 2016, le PS s’est divisé entre ceux qui, autour du secrétaire général Ousmane Tanor Dieng, soutiennent le président Macky Sall et ceux qui veulent que le parti fasse cavalier seul. Parmi ces frondeurs Khalifa Sall, Aïssata Tall Sall ou encore Barthélémy Dias. Dans un communiqué publié samedi 14 octobre, sans citer de noms, le parti indique que ceux qui s’opposent se sont « auto-exclus ».

Rien de mieux pour provoquer colère et rumeurs. Avec ce communiqué sans noms, la direction du Parti socialiste attaque directement les frondeurs, notamment Khalifa Sall, en prison depuis mars.

Cheikh Sadibou Seye, secrétaire permanent du PS, estime que ceux qui s’opposaient auraient dû démissionner. « Le communiqué sanctionne la "dissidence". Nous avons simplement rappelé les dispositions du règlement intérieur. Ceux qui auraient dû être cités dans le communiqué se reconnaissent. Ceux qui se sentent morveux vont tout de suite se moucher et nous n’avons pas besoin de les citer en l’état actuel de notre procédure », explique-t-il.

Est-ce à considérer que Khalifa Sall, Aïssata Tall Sall et Barthélémy Dias ne font plus partie du Parti socialiste ? « Ils s’auto-excluent, tranche Cheikh Sadibou Seye. Cela aurait été plus honorable pour eux qu’ils démissionnent. Quand on ne croit plus à une chose, on en sort. »

Furieuse, Aïssata Tal Sall, députée, juriste réputée, se sent directement visée et attend d’être entendue par son parti. Elle attaque le secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, qui ne cherche qu’une chose d’après elle : garder la tête du parti. « Jusqu’à la minute à laquelle je vous parle, je suis membre du bureau politique et responsable du Parti socialiste, assure-t-elle. Si ce secrétariat national pense qu’on a commis une faute, qu’il nous convoque, que nous nous expliquions, et à partir de ce moment, une décision sera prise. Donc il ne sert à rien de procéder à toute cette mascarade interne pour empêcher que quelqu’un soit candidat contre Ousmane Tanor Dieng. »

RFI

Si elle a publié ce premier communiqué, la direction du parti n’est pas en mesure de donner une éventuelle date de réunion du comité politique, seule instance apte à exclure un membre du PS.

Publié dans Politique

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook