Filtrer les éléments par date : jeudi, 12 octobre 2017

Le gouvernement espagnol donne jusqu’à lundi aux autorités catalanes pour dire si elles déclarent l’indépendance. Si la réponse positive, elles auront jusqu’à jeudi pour y renoncer.

Les temps s’accélèrent dans la crise catalane. Mercredi 11 octobre, Madrid a posé un ultimatum au président de la Généralité, Carles Puigdemont, pour qu’il clarifie sa position sur sa déclaration d’indépendance et renonce à ses intentions sécessionnistes.

Le gouvernement de Mariano Rajoy prépare ainsi le terrain à une utilisation de l’article 155 de la Constitution de l’Espagne, qui lui permettrait de déclencher la procédure de suspension de l’autonomie de la région.

Les autorités catalanes ont jusqu’au 16 octobre 10 heures, pour préciser si oui ou non elles ont proclamé une république indépendante en marge de la loi espagnole. Mardi, lors de son intervention au Parlement de Barcelone, M. Puigdemont avait volontairement semé la confusion en déclarant de manière symbolique l’indépendance de la région tout en suspendant sa mise en œuvre moins d’une minute après, afin de permettre un très hypothétique dialogue avec Madrid.

Si le gouvernement indépendantiste répond positivement ou ne répond pas, il disposera de trois jours supplémentaires, jusqu’au jeudi 19 octobre, pour faire marche arrière. Si le deuxième délai n’est pas respecté, Madrid pourra alors déclencher la mise sous tutelle de la région par le biais de l’article 155.

« Un référendum hors la loi ne peut entraîner dans sa chute une communauté de 7,5 millions de personnes ni celle du quatrième pays de l’Union européenne [UE] », a déclaré Mariano Rajoy lors d’une séance spéciale du Parlement espagnol. Dans son discours, il a démonté, point par point, l’argumentaire des indépendantistes. « Le référendum illégal n’est pas légitime », a répété le premier ministre. « Aucun résultat supposé ne peut être utilisé » pour justifier l’imposition d’une « indépendance dont personne ne veut », une décision qui n’est « ni spontanée ni démocratique ». Il a qualifié le scrutin de « farce électorale ».

Le Monde .fr

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Le président de la République ouvre, jeudi, son deuxième grand chantier social : assurance-chômage, formation professionnelle et apprentissage.
Emmanuel Macron n’a cessé de le répéter depuis son entrée en fonctions : la réécriture du code du travail, actée dans les cinq ordonnances publiées le 23 septembre au Journal officiel, ne constitue que la première brique d’un chantier plus global qui ambitionne de « rénover le modèle social » français. Débute aujourd’hui une deuxième étape, avec les réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage. Leur but est d’apporter de nouvelles protections aux différentes catégories d’actifs (salariés, indépendants, demandeurs d’emploi…) et de faciliter les parcours professionnels. Après avoir octroyé plus de souplesse aux chefs d’entreprise dans les relations avec leurs salariés, le pouvoir exécutif entend renforcer les droits en faveur des travailleurs, afin de bâtir la flexisécurité à la française. Il s’agit aussi d’apporter la contradiction à tous ceux qui jugent trop libérale et propatronale la politique du gouvernement.
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Cette rhétorique, le président de la République doit la développer lui-même face aux partenaires sociaux, qu’il reçoit à tour de rôle à l’Elysée, jeudi 12 et vendredi 13 octobre. Une succession de rendez-vous qui en appelle d’autres puisque le premier ministre, Edouard Philippe, rencontrera à son tour, la semaine prochaine en principe, les leaders des huit principales organisations de salariés et d’employeurs. Puis ce sera au tour de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, d’entrer dans le vif du sujet avec l’ensemble de ces interlocuteurs. Une méthode strictement identique à celle employée pour donner le coup d’envoi de la réforme du code du travail, fin mai. Mais, cette fois-ci, point d’ordonnances rédigées en cent jours : le gouvernement se donne davantage de temps pour élaborer les textes, l’objectif étant de présenter un projet de loi en conseil des ministres au début du printemps 2018.

30 milliards de dette

Des trois dossiers à l’ordre du jour – l’apprentissage, la formation professionnelle et l’assurance-chômage, donc –, c’est sans doute le dernier qui s’avère le plus sensible. Car il inspire de fortes réticences, chez les syndicats mais aussi parmi le patronat, qui copilotent le dispositif par le truchement d’une association paritaire, l’Unédic. Premier motif d’inquiétude : accorder une indemnisation à de nouveaux publics, en l’occurrence les travailleurs indépendants et les salariés démissionnaires (ces derniers pouvant déjà, dans quelques cas bien circonscrits, percevoir les Assedic). Une telle extension préoccupe, du fait de son coût potentiel.

Rien que pour les personnes qui quittent volontairement leur emploi, l’effort financier serait faramineux : de 8 à 14 milliards d’euros la première année, puis de 3 à 5 milliards les suivantes, selon des chiffres récemment révélés par Les Echos. Une estimation très exagérée, d’après le cabinet de Mme Pénicaud, et que plusieurs sources impliquées dans le dossier qualifient de « non-sens » ou de « pas très crédible ». Auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Alexandre Saubot, le président (Medef) de l’Unédic, a indiqué, le 4 octobre, que personne n’était, à ce stade, en mesure d’apprécier le montant de la facture à venir, faute de connaître le paramétrage du futur système (durée de cotisation pour être éligible, période de carence…). Un groupe de travail, animé par l’économiste Marc Ferracci, par ailleurs conseiller spécial de Mme Pénicaud, planche sur la question. L’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) doivent, de leur côté, rendre un rapport dans quelques jours à propos de la couverture des indépendants.

Mais en attendant le fruit de ces réflexions, on peut d’ores et déjà affirmer que « les enjeux (…) se chiffrent en milliards d’euros », comme l’a souligné M. Saubot devant les députés, ce qui n’est « pas du tout négligeable ». Avant d’accueillir de nouveaux bénéficiaires, il faudrait déjà que le régime d’assurance-chômage revienne à l’équilibre, estime François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Pour mémoire, le trou de l’Unédic a atteint 4,2 milliards d’euros en 2016, la dette, elle, s’élevant à près de 30 milliards. M. Asselin redoute que les mesures préconisées par l’exécutif « n’aggravent le déficit ». « Si l’on n’y prend pas garde, ça peut faire exploser le système », renchérit Alain Griset, patron de l’Union des entreprises de proximité (artisans, commerçants et professions libérales).

Une inquiétude partagée par les syndicats. La réforme est présentée comme étant « à coût constant », rappelle Michel Beaugas, de Force ouvrière, en ajoutant : « Il n’y a pas un centime de plus pour indemniser les arrivants supplémentaires. Alors comment fait-on ? Il faut garder en tête qu’aujourd’hui seuls 70 000 démissionnaires, sur un peu plus d’un million, sont indemnisés. S’ils devaient être plus nombreux, le coût devrait augmenter en conséquence. » « C’est un dossier à très haut risque », enchaîne François Hommeril, président de la CFE-CGC, compte tenu des « équilibres financiers fragiles » dans lesquels se trouve l’Unédic. En ouvrant le régime aux personnes qui plaquent leur job, « on va avoir une vague de nouveaux entrants d’une ampleur inégalée ».

Du coup, M. Beaugas redoute que, pour tenir une promesse électorale, le chef de l’Etat et son gouvernement touchent à l’indemnisation ou à l’âge à partir duquel une personne relève de la « filière senior » (qui garantit trois ans de prise en charge). L’appréhension est la même à la CFDT : « Ils se sont engagés à ne pas modifier les droits pendant la campagne, mais l’équation est impossible », s’emporte Véronique Descacq, la numéro deux de la centrale cédétiste. Sa crainte ? Que le régime cesse d’être contributif et assurantiel (c’est-à-dire assis sur des cotisations sociales, lesquelles servent à financer une allocation dont le montant varie en fonction du dernier salaire perçu et de la durée de l’emploi perdu). Et que l’on bascule dans un système de « minimum social, d’un même niveau pour tous ».

« Ménage à trois »

Deuxième sujet qui fâche : la gouvernance du système. Les partenaires sociaux seront-ils évincés de l’Unédic ? Ou resteront-ils aux commandes, mais sous la tutelle renforcée des pouvoirs publics ? Les desseins de l’exécutif sont flous. « Tout ce qui ressemble (…) à un ménage à trois [patronat, syndicats, Etat] ou à une dilution de responsabilités est sans doute susceptible d’affecter négativement le bon fonctionnement du dispositif », a mis en garde M. Saubot.

Enfin, les organisations d’employeurs sont très remontées contre le projet de bonus-malus. Celui-ci consisterait, grosso modo, à moduler les cotisations des entreprises en fonction du nombre de contrats de travail rompus ou arrivés à terme. « Une très mauvaise idée, commente-t-on au Medef : Si cela coûte plus cher d’avoir recours à des contrats courts, les patrons vont tout simplement faire appel à plus d’indépendants et d’autoentrepreneurs. » « Nous n’y sommes pas favorables », confie M. Asselin.

Dans ce contexte, les discussions – en particulier avec les syndicats – s’annoncent ardues. Pas question de porter atteinte aux fondamentaux du système, lance M. Hommeril : s’il est mis fin au caractère « contributif, solidaire, intercatégoriel » de l’assurance-chômage, ce sera « un casus belli ». Le président de la République doit s’engager à ne pas « changer profondément ce modèle en baissant les indemnités ou en rognant leur durée », exhorte Mme Descacq. S’il prenait ce risque, la situation pourrait devenir explosive et « cristalliser tous les mécontentements, poursuit-elle. Sous couvert d’ouvrir des droits, on les diminuerait. Dans ce cas, un appel à la mobilisation ne serait pas exclu car il s’agirait là d’un changement en profondeur de notre modèle social ». Le chef de l’Etat est prévenu.

L’apprentissage et la formation professionnelle

Désireux de concentrer une partie de ses efforts sur les jeunes, le gouvernement entame la seconde partie de ses grands chantiers sociaux avec une réforme de l’apprentissage. Quatre groupes de travail devraient être constitués pour décider des changements à apporter à une filière qui n’a pas bonne presse auprès des parents français mais qui serait, de l’avis de nombre d’observateurs, une des raisons du plein emploi allemand. L’idée : redorer le blason de l’apprentissage en facilitant l’ouverture des centres de formation, en repensant l’orientation des jeunes, le financement de la réforme, mais aussi les contenus des programmes.

Deuxième chantier, la formation professionnelle, dont le fonctionnement est aujourd’hui considéré comme trop complexe par les pouvoirs publics, devrait, elle aussi, subir une cure de jouvence. Le gouvernement souhaiterait instaurer des labels assurant la qualité des formations, et les potentiels débouchés qu’elles permettent. Il souhaite, en outre, personnaliser un peu plus le parcours de formation en permettant à chacun « d’acheter » ce qui serait le mieux (dont du conseil personnalisé ) pour lui grâce aux heures contenues dans son compte personnel de formation.

Le Monde.fr

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Son expertise et sa détermination font rayonner UBA Sénégal, Banque qu’elle dirige depuis 2013. Retour sur la carrière d’Amie Ndiaye Sow, figure incontournable de la finance sénégalaise.

Depuis toujours, Amie Ndiaye Sow ne s’est jamais donnée de limites. Au son de sa voix, on entend la rigueur et la détermination qui l’animent et qui lui ont permis d’accéder aux plus hautes responsabilités. Titulaire d’une maîtrise en économie et d’un master en finance, banque et assurance, ainsi que d’un master en gestion des finances publiques à l’Université de Dakar, elle n’a pas eu un parcours professionnel classique.

Lors de la deuxième année de son cursus, celle qui a fait du scoutisme durant 15 ans a développé un vif esprit entrepreneurial, et a créé une société de bureautique informatique. La femme d’affaires en herbe connaît alors ses premières difficultés financières : l’obtention  d’une caution bancaire pour soumissionner à un marché ou l’impossibilité de trouver des financements longs pour accompagner son développement. Cette expérience à travers sa PME l’a préparée à la réalité bancaire et l’aide encore aujourd’hui.

Avant d’être nommée à la tête de UBA Sénégal (filiale sénégalaise de United Bank of Africa), Amie Ndiaye Sow a exercé plusieurs fonctions au sein des banques : responsable  marketing, responsable de la gestion des risques, directrice clientèle privée et du réseau, directrice exécutif, directrice régionale pour le secteur public Zone UEMOA.

Elle a également forgé son expérience au Kenya en tant que directrice de la gestion des risques pour le compte du Fonds africain de garantie des Pme (AGF). Son expérience couvre plusieurs domaines d’intervention du secteur bancaire. Amie Ndiaye Sow terminera son cinquième exercice en décembre 2017 à UBA Sénégal,  qu’elle souhaite hisser au rang des meilleures banques du pays.

Quels sont vos défis quotidiens en tant que femme évoluant dans un secteur masculin ?

Le monde de la finance n’est pas un monde facile, surtout dans un marché aussi petit que le Sénégal. Il y a beaucoup de banques. Aujourd’hui, on en compte vingt-cinq pour une population de 14 millions d’habitants. Si je compare avec le Nigeria par exemple, on dénombre 25 banques pour 180 millions d’habitants. Nous avons une forte pression.

Et en tant que femme, ce n’est pas simple dans le monde de la finance. Nous ne sommes pas nombreuses, mais pour moi ce n’est pas le genre qui importe en réalité. Ce qui est important, c’est d’avoir les compétences et le leadership nécessaires pour atteindre les objectifs définis.

Depuis que je suis à la tête de UBA Sénégal, nous sommes en progression constante en termes de résultats. En effet, nous avons réalisé une progression de plus de 70% du résultat avant impôt avec un taux de dégradation net du portefeuille de 1%. UBA Sénégal a sorti un résultat net de 5.690 milliards de FCFA en 2016 contre 5.095 milliards en 2015. Le total bilan est ressorti à 208 milliards de FCFA. Nous sommes passés du simple au double et les fonds propres ont été multipliés par trois. Aujourd’hui nous sommes dans le top 5 des banques du marché, en termes de profitabilité.Comment UBA Sénégal s’est-elle imposée dans ce monde financier ? Qu’avez-vous installé pour défier la concurrence ?

Il a fallu s’entourer d’une bonne équipe. Je ne travaille pas seule. Ensuite nous avons mis en place une stratégie pour pouvoir atteindre les objectifs. La stratégie n’est pas statique mais plutôt dynamique. Elle dépend du développement du marché et des événements nouveaux pour s’adapter avec souplesse et flexibilité aux besoins de la clientèle ainsi qu’aux exigences règlementaires.

Le Sénégal représente un marché où les taux de marge sont très faibles. Nous avons donc dû, dans un premier temps, diversifier nos activités. Premièrement, nous avons développé notre activité dans le « digital banking ». Entre 2013 et aujourd’hui, nous avons pu nous positionner comme leader sur le segment des cartes prépayées. Par ailleurs nous avons pu développer des plateformes performantes et sécurisées pour nous positionner parmi les banques leaders du « digital banking ». C’est avec cela que nous avons pu signer des mandats avec plusieurs grands partenaires, contribuant ainsi au relèvement du taux de bancarisation.

« Je veux porter UBA parmi les premières banques au Sénégal »

Vous avez reçu en 2015 le prix  du meilleur manager féminin au Sénégal lors de la prestigieuse cérémonie des Cauris d’Or.

C’est important de travailler et de voir que son travail est reconnu. C’est motivant. Il est vrai que je me positionne toujours, non pas comme une femme, mais comme un manager.  Pour moi, le genre n’est pas le plus important ; c’est un débat que je n’aime pas mener. Souvent on parle de leadership féminin mais pas du leadership masculin. Jusqu’à preuve du contraire, quand je suis assise dans mon bureau avec des objectifs, ils ne sont ni masculins ni féminins.

Je suis allée à l’école, j’ai obtenu des diplômes de même valeur que ceux des hommes. Nous avons les mêmes objectifs. Homme ou femme, nous sommes managers et chacun doit mettre en place sa stratégie pour performer. Pour moi, c’est le plus important, et c’est avec cet état d’esprit que j’ai pu m’intégrer facilement partout où je suis passée.

J’aime travailler avec des jeunes gens dynamiques, compétents et voir que, nonobstant les difficultés du marché, nous arrivons à réaliser une progression qui nous vaut cette reconnaissance sur le marché. Je veux porter UBA parmi les premières banques au Sénégal et pour cela, nous sommes sur le bon chemin.

Quelles sont les qualités requises pour être à la tête de cette filiale sénégalaise et quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaiteraient accéder à des fonctions à hautes responsabilités ?

Il faut avoir des compétences, évidemment, un fort leadership en tant que manager et il faut croire en soi : ne pas se mettre de limites, hormis celles que fixent l’éthique et la déontologie. Les anglophones ont souvent l’habitude de dire « the sky is the limit » (le ciel est la limite, ndlr), c’est un adage que je partage parfaitement.

Ensuite, il faut éviter de s’attarder sur les débats de genre. Le challenge existe comme partout ailleurs pour les femmes qui se développent dans un monde dit masculin. Il ne faut pas s’arrêter à cela. C’est une sorte de stigmatisation que je refuse. Je me rappelle simplement que je gère une institution, des hommes, et que j’ai des objectifs. La seule question est « comment faire pour les atteindre ? ». C’est cela qui importe avant toute chose.

Qui sont vos rôles-modèles ?

Ma mère. Elle a toujours été mon modèle pour l’éducation qu’elle m’a donnée, pour l’exemple de courage et d’endurance qu’elle m’a toujours montré. Elle m’a toujours appris à garder ma dignité quelle que soit la situation et les circonstances. Elle m’a inculqué que l’échec comme la réussite font partie de la vie et qu’il faut toujours relativiser en apprenant de ses échecs et considérer toute réussite comme un nouveau défi. C’est le meilleur conseil qu’on m’ait donné.

Vous êtes de nombreux leaders à croire en la jeunesse africaine. Quels(s) message(s) avez-vous envie de lui transmettre ?

La population Aaricaine est très jeune. L’avenir étant dans la jeunesse, on doit investir dans la formation de ces jeunes qui sont appelés à diriger nos pays et nos entreprises.

Les jeunes ont leur place. A eux de la prendre grâce à la formation, à la compétence et à l’audace. Je crois que nous avons énormément d’opportunités en Afrique et beaucoup de rôles-modèles. Ces exemples-là doivent servir aux jeunes pour pouvoir atteindre les sommets.

Nous avons certes beaucoup d’opportunités mais encore faudrait-il libérer les énergies et laisser agir plus de la moitié de la population, à savoir les femmes et les jeunes. Le futur de nos pays dépendra en bonne partie de la place qu’on leur accorde.

Jeune Afrique

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Les résultats de la présidentielle du 10 octobre au Liberia sont attendus en principe ce jeudi 12 octobre, après un report de 24 heures dû à des défaillances d'organisation.

Au Liberia, la Commission électorale nationale (NEC) n’a pu donner le 11 octobre de premiers résultats pour la présidentielle. Elle a invoqué des défaillances en matière d’organisation, qui devraient nécessiter un nouveau vote dans une circonscription du nord du pays.

Après le vote de la veille, marqué par une forte participation, l’incertitude demeurait notamment sur la tenue d’un éventuel second tour si aucun des vingt candidats ne l’emportait dès le premier. Les deux favoris, le sénateur George Weah, légende du football africain, et le vice-président sortant, Joseph Boakai, semblaient néanmoins se détacher, selon des résultats partiels provisoires.

Si cette avance se vérifie, la troisième place devrait se jouer entre l’avocat et vétéran de la politique Charles Brumskine et un ancien dirigeant de Coca-cola pour l’Afrique, Alexander Cummings.

Partir sans voter

Un porte-parole du parti de Joseph Boakai, Moore Allen, a dénoncé les problèmes d’organisation, redoutant qu’ils puissent peser sur le résultat final. « Des gens ont fait la queue pendant des heures avant de s’entendre dire qu’ils devaient aller ailleurs, a-t-il déclaré. Certains ne l’ont pas supporté, et nous sommes très inquiets ».

Un porte-parole du parti de George Weah, Ansu Suny, a également regretté que de tels problèmes aient découragé certaines personnes, au point de partir sans voter. Mais il a exclu que ces difficultés puissent entacher les résultats.

Tandis que Joseph Boakai était crédité d’une large avance dans sa région d’origine de Lofa dans le nord, George Weah, facilement élu en 2014 sénateur de la province où se trouve la capitale face à un fils de Ellen Johnson Sirleaf, devrait remporter de nombreux suffrages à Monrovia.

Publié dans Afrique
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