Santé

Geste qui sauve-Un enfant de 5 ans appelle le 17 et sauve son père diabétique-qu'en est-il au Sénégal et en Afrique ?

 

Orne : un enfant de 5 ans appelle le 17 et sauve son père diabétique- Les gestes qui sauvent qu'en est-il au Sénégal ?

Noyade, accident de la route, morsure de serpent, coma, détresse, accouchement, etc -Là où il n'y a pas de docteur- Que faire ? PBC

L'enfant a appelé les secours alors que son père faisait un coma diabétique.
INCENT PEREIRA
En appelant le 17,

Un enfant de 5 ans a fait preuve d'un réel sang froid. C'est le journal L'Orne Hebdo qui rapporte ce lundi cette histoire. Il a très certainement sauvé la vie de son papa, diabétique, qui avait fait un malaise, dimanche soir à Glos-La-Ferrière près de l'Aigle (Orne).


Vers 23 heures, l'enfant a vu que son père était "allongé dans son lit, faisant des bulles et ne répondait plus". Il a aussitôt pris le téléphone et composé le 17, le numéro qui renvoie vers le centre d'opérations et de renseignements de la gendarmerie de l'Orne."


Malheureusement, l'enfant n'a pas été capable d'indiquer son adresse. Pompiers et gendarmes lui ont alors demandé de sortir devant chez lui et d'agiter les bras quand il verrait des gyrophares. Pendant ce temps, l'opérateur a géolocalisé l'appel. Après une quarantaine de minutes de recherches, l'enfant a été repéré par les pompiers.
La papa avait fait un coma diabétique qui aurait pu lui être fatal s'il n'avait pas été secouru à temps.

Midi libre.fr


Petit guide des gestes de premiers secours à l'enfant


Peu de parents connaissent les gestes de premiers secours alors que les accidents domestiques sont la première cause de décès chez l'enfant. Petit guide des gestes essentiels.

 Formation quasi nulle chez les parents en Afrique -P BC


«En France, les parents sont très mal informés sur les gestes de premiers secours à l'enfant et ne s'en inquiètent qu'après avoir été confrontés à un accident», regrette Jean-Michel Oudenot, secouriste et formateur lors de l'atelier d'initiation aux gestes de premiers secours à l'enfant organisé hier à Toulouse par Harmonie Mutuelle. Pourtant, les accidents domestiques représentent la première cause de décès chez les enfants de moins de 4 ans. Étouffement. L'étouffement reste la principale hantise des parents. Pour ne pas aggraver la situation, ne tapez surtout pas le dos de votre enfant lorsqu'il se tient droit.

Chez le nourrisson, alternez des séries de cinq tapes entre les omoplates, l'enfant placé sur votre cuisse, tête en bas et sur le ventre puis cinq pressions à deux doigts sur le thorax, l'enfant sur le dos, toujours tête vers le bas. Pour les jeunes de plus d'un an, comme pour les adultes, penchez l'enfant vers l'avant et alternez cinq tapes vigoureuses entre les omoplates et cinq pressions avec le poing au creux de l'estomac, vers l'intérieur puis vers le haut. Le tout en encerclant l'enfant, son dos contre votre ventre.


Brûlures. Une brûlure est considérée comme grave lorsque sa surface dépasse celle de la moitié de la paume de la main. Dans ce cas, appelez immédiatement les secours. Qu'elle soit grave ou non, refroidissez la peau sous un filet d'eau froide placé juste au-dessus de la brûlure. Ne cessez l'opération que lorsque la douleur a disparu, afin d'éviter que la brûlure continue à se propager aux chairs. N'appliquez pas de crème, au risque de favoriser des infections.
Égratignures. Lavez-vous les mains. Évitez les désinfectants colorés, qui empêchent de détecter le développement d'une infection. Privilégiez les lingettes déjà imbibées et nettoyez la plaie de l'intérieur vers l'extérieur, sans tourner.


Saignement de nez. Mouchez votre enfant très fort, puis penchez-le en avant, et bouchez-lui les narines pendant 10 minutes. Si les saignements continuent au-delà de ce laps de temps, contactez le Samu.
Malaise. Les malaises sont rares chez les enfants. S'il ne s'agit pas d'une crise d'hypoglycémie, appelez les secours.
De manière générale, en cas de doute, contactez le Samu (15) qui vous conseillera et vous orientera vers les services appropriés.

La depeche.fr

Les droits du patient en Afrique et au Sénégal : Mon dossier médical m'appartient.

 

Un patient est une personne à respecter. Pauvre ou riche il doit être pris en charge.
Il ne faut pas retarder les prises en charges urgentes au nom des tickets non payés etc.

Il faut prescrire les médicaments qu'il faut.

Les médecins et personnels soignants doivent être à leurs postes et non à l'extérieur ou entrain de se maquiller, de parloter, ou passer un coup de fil....

Combien de fois on a entendu les problèmes liés aux relations entre patients et praticiens ou le fonctionnement, la prise en charge, les erreurs de diagnostics, etc ...


Notre propos est pour alerter et faire prendre conscience.

Pourquoi une majorité médecins ne donne pas un compte rendu à leurs patients.
Pourquoi, quand le patient veut un compte-rendu le médecin ne le lui donne pas ?
De quel droit ?


Est-ce un problème de moyens ou une caporalisation de l'information ?


On peut comprendre que le généraliste ne le fasse pas systématiquement mais à la demande du patient il doit s'exécuter.
Quand c'est à l'hôpital ce compte rendu est systématique sous forme de copie ou que le patient recevra chez lui et une copie sera transmise à son médecin traitant pour le suivi.
Le spécialiste et le médecin traitant doivent communiquer pour qu'il n'y ait aucune contre indication. Plus le généraliste est au courant de l'état de sante du patient mieux il saura lui prescrire les médicaments adéquats et le patient doit être informé.


On est souvent surpris quand nos amis veulent trouver une solution alternative à leurs soucis de santé nous dire qu'ils n'ont aucun bilan. Comment dès lors communiquer avec les autres professionnels capables d'apporter une amélioration.


Il faut que nos spécialistes et autres aient cette culture de la communication pour redorer la relation entre le professionnel et son patient.
Le patient est libre si les soins prodigués ne sont pas à hauteur.
Il a le droit de voir un autre praticien et personne ne doit retenir son dossier médical.


En France on parle même de dossier médical partagé pour que tout praticien de santé puisse y accéder au besoin et ne pas faire d'erreur comme on le voit souvent avec les diabétiques à qui on donne quelquefois des médicaments proscrits.


Médecin est une personne qui doit être imbue d'une certaine bienveillance et d'une grande humanité.

Ce n'est pas parce que 57% de la population sénégalaise est analphabète qu'il faut lui refuser ses droits à être informé sur sa santé.

Que chacun face son travail et le sermon d'Hippocrate sera bien respecté.
P B CISSOKO

De l'hôpital en direction du Patient en France

L'accès aux informations de santé (dossier médical)
Charte


Toute personne a accès à l'ensemble des informations le concernant, détenues par les professionnels de santé et qui ont contribué à l'élaboration et au suivi du diagnostic et du traitement. L'accès au dossier médical du malade peut désormais se faire directement ou par l'intermédiaire d'un praticien.


• QUI PEUT DEMANDER L'ACCÈS AU DOSSIER MÉDICAL ?
• QUELLES SONT LES INFORMATIONS COMMUNICABLES ?
Qui peut demander l'accès au dossier médical ?


Tout patient peut demander à accéder à son dossier médical auprès d'un professionnel de santé ou d'un l'établissement de santé. Le patient peut y accéder directement ou par l'intermédiaire d'un médecin qu'il désigne. En dehors du patient lui-même, cette demande peut-être effectuée par le titulaire de l'autorité parentale (pour les mineurs), par le tuteur (pour les personnes sous tutelle), et, sous certaines conditions, par son ayant droit (en cas de décès de l'intéressé), par le titulaire de l'autorité parentale (pour les mineurs), par le tuteur (pour les personnes sous tutelle).ou par toute personne (comme son médecin traitant par exemple) désignée comme intermédiaire par l'usager. La communication du dossier médical doit intervenir au plus tard dans les huit jours suivant la demande et au plus tôt dans les 48 heures.
Si les informations remontent à plus de cinq ans, ce délai est porté à deux mois. Cette période de cinq ans court à partir de la date à laquelle l'information médicale a été constituée.

Quelles sont les informations communicables ?


Toute personne a accès à l'ensemble des informations concernant sa santé, c'est-à-dire à toutes les données qui sont formalisées et ont contribué à l'élaboration et au suivi du diagnostic et du traitement ou à une action de prévention, ou ont fait l'objet d'échanges écrits entre professionnels de santé.
Ceci correspond notamment aux résultats d'examen, aux comptes rendus de consultation, d'intervention, d'exploration ou d'hospitalisation, aux protocoles et prescriptions thérapeutiques mis en œuvre, aux feuilles de surveillance, ainsi qu'aux correspondances entre professionnels de santé, à l'exception des informations mentionnant qu'elles ont été recueillies auprès de tiers n'intervenant pas dans la prise en charge thérapeutique et des informations concernant des tiers.
Ces informations sont communicables quelle qu'en soit la forme (papier, support informatique...). La communication en langage clair (par exemple, par l'indication de la signification des codes utilisés) doit être conforme au contenu des enregistrements.


Quelles sont les modalités d'accès et de communication ?


La demande est adressée au professionnel de santé, au responsable de l'établissement de soins ou à la personne désignée à cet effet par ce dernier.
L'accès aux données se fait, au choix du demandeur, soit par consultation sur place avec éventuellement remise de copies, soit par l'envoi des documents (si possible en recommandé avec accusé de réception). Les frais de délivrance de ces copies sont à la charge du demandeur, sans pouvoir excéder le coût de la reproduction et, le cas échéant, de l'envoi des documents.
Avant toute communication, le destinataire de la demande doit vérifier l'identité du demandeur (ou la qualité de médecin de la personne désignée comme intermédiaire).

IL ÉTAIT UNE FOIS UNE MÉDECINE, UN MÉDECIN, DES PATIENTS
robert laurent
SANTÉ, MÉDECINE TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT EUROPE

 

A travers ces quelques lignes, la vie, le temps défile. La médecine générale, acteur principal de ce petit film qu'est la vie, se décline au présent mais surtout au passé. Et que sera-t-elle demain ? Par ces petites scènes de la vie, l'auteur nous invite à regarder filer le temps. Le lecteur se laisse vite aller. Il se découvre, se souvient des uns et des autres. Sans prétention, ce long poème nostalgique nous révèle le médecin généraliste face à ses patients. Ils vieillissent ensemble. La médecine, sa pratique, vieillit pour finalement entrer dans un autre cycle.
OUVRAGE


http://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/parcours-de-sante-vos-droits/

Amélioration de la santé au Sénégal et si la solution était numérique ? Par Cécile Thiakane, Actrice du développement social

 

Amélioration de la santé au Sénégal et si la solution était numérique ? Par Cécile Thiakane, Actrice du développement social


Pour rappel


« Le Sénégal compte un total de 3 084 structures de santé, indique l'Enquête démographique et de santé du Sénégal continue 2014 (EDS-Continue 2014) réalisée par l'Agence de la statistique et de la démographie (ANSD).
Un document reçu à l'APS, jeudi, fait état de 86 hôpitaux, 242 centres de santé y compris les centres médicaux de garnison (CMG), 1 250 postes de santé y compris les infirmeries des maisons d'arrêt et de correction (MAC) et 1 506 cases de santé.
''Cependant, souligne le rapport, en termes de couverture en infrastructures sanitaires, le Sénégal n'a pas encore atteint les normes3 préconisées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)''.
Par ailleurs l'EDS-Continue 2014 souligne que la part du budget de l'État allouée au secteur de la santé ''a été en hausse régulière ces dernières années''.
''La priorité accordée au secteur de la santé s'est traduite par une augmentation constante du budget du ministère de la Santé qui est passé de 36 milliards de Francs CFA en 1998, à 90,5 en 2008, 105,9 en 2011 et à 110,5 milliards en 2012'', selon le rapport. Le document précise que ce budget représente aujourd'hui 10,4 % du budget de fonctionnement de l'État.
L'EDS-Continue 2014 a été réalisée par l'ANSD, avec le concours technique d'ICF International et du laboratoire de parasitologie de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD).
OID/AD/APS »


http://yveslebelge.skynetblogs.be/archive/

 

Amélioration de la santé au Sénégal et si la solution était numérique ? Par Cécile Thiakane, Actrice du développement social

Le 7 avril, Journée Mondiale de la Santé, une occasion de plus pour s'interroger sur le modèle sénégalais de santé et notre système horizontal de santé. Je fais référence à celui qui doit couvrir la santé en général pour donner accès aux soins et aux médicaments à toute la population, de façon équitable.
Ce système doit avoir pour objectif premier une réduction de la mortalité infantile, de la mortalité maternelle et autres maladies qualifiées à tort, de « banales », car dues à l'extrême pauvreté. Elles tuent encore beaucoup trop de personnes au Sénégal.


Même si on note de grands progrès dans des programmes de santé verticaux ciblés, en préventif et curatif, pour éradiquer des pathologies bien précises : Tuberculose, Polio, SIDA..., ces avancées semblent tirer bénéfice de l'aide au développement. La santé au Sénégal des temps modernes, nécessite davantage de ressources dans le budget de l'Etat et exige une optimisation de la carte infrastructures sanitaires. Dans certaines contrées du Sénégal, l'offre de soins semble être d'une inconsistance pathologique. Malheureusement, l'on fait un constat alarmant, dans ces zones où les populations vivent majoritairement en milieu rural, elles doivent, en grande partie dans l'année, faire face à des urgences de survie. L'état de santé de ces populations peut être fragilisé par leur situation économique favorisant une sous-alimentation ou une malnutrition, mais aussi par la pénibilité de leurs conditions de vie. Dès lors, améliorer lesdites conditions seront corrélées à l'évolution de leur état de santé en général résultant de la réduction de leur vulnérabilité devant certaines infections bactériennes ou virales.


Urgence à mieux soigner les populations


Un peu partout au Sénégal, un secteur privé se développe dans le domaine de la santé et c'est une bonne chose. Malheureusement, il est limité à ceux qui ont les moyens de recourir à cette solution pour se soigner. Donner accès aux soins à toute la population dans des hôpitaux, dispensaires et cases de santé doit rester une priorité absolue dans nos politiques publiques de santé. Dans ces zones rurales difficiles d'accès, l'offre de soins reste insuffisante. Toute la population n'y a pas accès non plus, pour cause d'impécuniosité. Les infrastructures de santé existantes sont loin de couvrir les besoins basiques de soins médicaux de la population tant en préventif qu'en curatif. L'accès aux médicaments est tout aussi problématique. Beaucoup de décès dus à des infections bénignes pourraient être évités avec de meilleures et promptes prises en charge. La mortalité due aux morsures de serpents, d'animaux sauvages ou domestiques, mais aussi piqûres d'arthropodes requiert une attention toute particulière.
Il y a quelques mois, des images d'hôpitaux vétustes au Sénégal ont suscité beaucoup d'émotion dans les réseaux sociaux et l'on se demande comment on peut y recevoir des soins de qualité ou y échapper à des maladies nosocomiales ?


A cette vétusté des hôpitaux et autres centres d'accueil, s'ajoutent un déficit chronique de lits pour assurer des hospitalisations nécessaires pour sauver des vies. On y déplore aussi des plateaux techniques archaïques pour soigner de manière idoine les maux dont souffrent ces populations. Cette situation reste un mal qui gangrène l'efficacité de notre politique de santé pour bonifier certains indicateurs : espérance de vie, mortalité infantile et maternelle etc... Bon nombre de zones rurales affichent encore des taux « préoccupants » en termes de mortalité maternelle et infantile. Elles méritent un focus spécifique pour davantage sécuriser les grossesses et les accouchements. Hormis l'aspect purement médical, certaines de nos croyances, restent des freins à l'épanouissement et au suivi des grossesses. Effectivement, trop nombreuses sont les femmes enceintes qui n'ont aucun suivi médical sur le premier trimestre de leur grossesse, car une certaine tradition ou croyance veut qu'on ne parle de sa grossesse que le plus tard possible pour éviter le mauvais œil ! Un travail de déconstruction de ces croyances populaires est à opérer pour faire mieux comprendre à ces femmes enceintes l'importance capitale des consultations néonatales, des soins obstétricaux pour la future maman et l'enfant à naître.


Améliorer la santé, gage de progrès économique


Dans un cadre plus ciblé, faire un focus sur la santé des femmes et en particulier, celle du monde rural et celle des analphabètes, est indéniablement un levier de progrès socio-économique. Il n'est plus à démontrer qu'améliorer la santé des femmes en général, permet d'adresser de nombreux enjeux qui vont au-delà des soins de santé. Elles ont un rôle de pilier social à valoriser ! Tant qu'elles ne sont pas en bonne santé, elles ne peuvent pas tourner leur attention vers des activités plus créatrices de valeur au bénéfice de toute leur communauté à l'instar de l'éducation, du travail et encore du fait d'élever une famille. Tandis qu'une amélioration de leur santé porte les germes d'une embellie de beaucoup de composants de la vie et in fine au développement économique du pays.
Dans nos pays encore gangrénés par la pauvreté de la moitié de la population qui doit faire face à de nombreuses urgences de survie, assurer un accès large aux soins, mais aussi fertiliser une culture de la prévention est un facteur d'augmentation de l'espérance de vie, de développement et de bien-être.


Quelques solutions


L'amélioration des politiques publiques de santé au Sénégal sera un savant mélange entre solutions opérationnelles et applicables rapidement et au surplus la mise en mouvement d'une démarche prospectiviste de eSanté. De manière très opérationnelle il y a urgence à :
Premièrement, allouer une part plus conséquente du budget de l'Etat à la santé avec le développement de plus d'infrastructures sanitaires publiques dans la totalité du pays tout en jouant sur leur attractivité. Le personnel de santé, médecins, sages-femmes et infirmiers déplorent l'insuffisance de politique d'accompagnement quand ils sont affectés dans les zones rurales. On sait qu'en brousse, les plateaux techniques sont insuffisants ce qui complique leur travail au quotidien.


Deuxièmement, lutter contre les médicaments contrefaits qui inondent encore le marché. Favoriser une médecine alternative pourquoi pas les plantes médicinales et le savoir-faire de certaines méthodes de grand-mère et de tradipratique réglementée pour en tirer le meilleur profit est une voie de progrès.


Troisièmement, faire preuve de plus de justice sociale et d'équité en réglementant mieux les transferts médicalisés en Europe ou dans d'autres pays africains plus avancés que nous sur ces questions. Cela représenterait une réduction des coûts tout en faisant des économies considérables. Ils sont couteux et ne bénéficient pas à l'ensemble des nécessiteux, et ne répondent pas à l'urgence de certaines situations d'extrême urgence. Aujourd'hui force est de constater que seule une classe de privilégiés bénéficie de ce traitement « de faveur ».
Quatrièmement, au niveau des populations, mettre en œuvre plus d'actions visant à transformer la santé mère-enfant. La Réduction des grossesses à répétition qui inhibent le développement d'un point de vu socio-professionnel, car les maintenant dans une situation précaire de dépendance financière et les enfonçant davantage dans le dénuement, reste un défi majeur. Dans le changement des mentalités nécessaires à ces volets, les hommes auront aussi un rôle, et pas des moindres, à jouer pour davantage de femmes ayant recours à la santé de la reproduction. Tout aussi préoccupant, les grossesses précoces fréquentes chez les jeunes filles qui représentent un coup d'arrêt à leur scolarité en général. Au-delà de ce facteur, se pose aussi un problème de fragilisation de leur santé avec les fréquentes complications médicales spécifiques à leur jeune âge.


Toutefois, même si toutes ces méthodes constituent des réponses pour préserver la santé des populations, pour une transformation durable, il faudrait une approche holistique au-delà de l'aspect médical. Apporter une réponse idoine aux : a) questions alimentaires, b) style de vie et c) environnementales serait sans conteste un pas de géant sur la qualité de vie, la santé et du bien-être des populations.


La eSanté, une réponse à l'amélioration de la santé


Dans la perspective de s'arrimer au train du numérique pour la santé, Les NTIC , le Big Data et les avancées de l'Intelligence Artificielle (IA) offrent une pléthore de solutions. Celles-ci visant à renforcer la santé des populations dans les pays en développement. Mobiliser ces technologies permet de mettre en production des offres de télémédecine pouvant pallier au manque de spécialistes, mais aussi établir des diagnostics de maladies via de l'imagerie médicale grâce à des algorithmes de Machine-Learning (apprentissage d'ordinateur). La révolution du big-data qui est en marche dans la société actuelle, mais aussi l'émergence des objets connectés (IoT) offrent d'immenses perspectives pour améliorer la santé et le bien-être des populations. Notons que le Big Data offre aux pouvoirs publics de reconfigurer leur manière de fonctionner en ce qui concerne autant l'innovation que la gouvernance de leurs administrés. En considérant les avantages qu'offre ces technologies d'Intelligence Artificielle (IA) pour le diagnostic et la prévention de certaines pathologies, on pourrait dire que l'IA et le big data sont une chance pour l'homme de défier et pousser encore plus loin les limites de la médecine. La solution développée par l'entreprise DreamQuark via sa Spin Off DreamUp Vision illustre bien cet exemple : automatiser grâce au deep learning (apprentissage machine en profondeur) la détection de maladies de la rétine, notamment la rétinopathie diabétique (1ère cause de cécité chez les adultes) sur des images de fonds d'œil avec des performances aussi bonnes que celles des ophtalmologistes. Cette méthode démocratise le dépistage précoce et permet au plus grand nombre de diabétiques atteints de cette maladie de l'œil d'en profiter et d'éviter des cas de cécité.
Une réponse adéquate pour solutionner les nombreux cas de décès dus à des défaillances dans la disponibilité du sang est le transport des poches de sang par des drones comme c'est déjà le cas dans des pays comme le Rwanda. Cela les rend vite accessibles dans les zones difficiles d'accès via les voies de transports terrestres.


En Afrique et spécialement au Sénégal, même si certaines applications peuvent être onéreuses et difficilement supportables par le budget de nos Etats, il y a une fenêtre d'opportunité à explorer via de l'open innovation (innovation ouverte) et des hackathons (projet collaboratif de programmation informatique) spécial santé. Nous pourrions tirer un meilleur parti du potentiel de nos geeks (fans d'informatique) pour concevoir des applications adressant nos défis actuels. Sur le champ des Web/App nous avons la chance d'avoir un vivier de développeurs experts. En dynamisant leur écosystème par des programmes de financements, d'incubation et d'accélération, dans des FabLab et LivingLab, nous pourrions rendre favorable l'émergence de Start up en eSanté. Les geeks africains pourraient rivaliser sans aucun complexe avec leurs pairs des pays développés et rentrer pleinement dans la compétition mondiale.


A près de six décennies d'indépendance, si nous convenons que l'Afrique est aux Africains, nous serons bien inspirés de faire intervenir sur nos territoires des experts de l'émergence africaine par la mutation des mentalités. Nous pouvons tour à tour citer les travaux en sociologie prospective de Moussa Sarr PhD, sur le bien-être des populations du Dr Mathias Mondo ... etc.
Ces infimes exemples démontrent à eux tous seuls, qu'avec de la volonté, de la vision et du leadership, que nous avons une opportunité en mobilisant ces nouvelles technologies, de nous sortir de nos cercles vicieux du non développement et de son cortège d'urgences de survie pour entrer dans des cercles vertueux d'une économie inclusive.

Aurons-nous cette volonté au Sénégal ?
Cécile Thiakane, Actrice du développement social
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(Source : Thiey Sénégal, 7 avril 2018) http://www.osiris.sn/Amelioration-de-la-sante-au.html

FACA®, tout savoir sur cet antidrépanocytaire de la pharmacopée burkinabè par le Dr KONATE Boureima, Pharmacien rédacteur

 

"Il faut une solidarité africaine pour promouvoir ce médicament miracle qui fait du bien à nos frères et soeurs qui souffrent de la drépanocytiose.

Pharmaciens et hommes poltiques;  bougez-vous pour nous ramener ce produit au Sénégal.P B C

FACA®, tout savoir sur cet antidrépanocytaire de la pharmacopée burkinabè par le Dr KONATE Boureima, Pharmacien rédacteur


« WALFADjRI- Sénégal: Drépanocytose au Sénégal - 1 700 enfants naissent chaque année avec la forme grave de la maladie

Par Issa Niang


Le Sénégal enregistre chaque année près de 1 700 naissances d'enfants présentant la forme grave de la drépanocytose, c'est-à-dire la forme SS. La révélation est du Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose au ministère de la Santé et de la Prévention médicale. Cinquante pour cent des enfants qui naissent drépanocytoses, meurent avant l'âge de 5 ans. Et ils sont près de 1 700 enfants qui en présentent la forme grave ou forme SS, à naître chaque année au Sénégal.
Ces statistiques sont du Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose au ministère de la Santé et de la Prévention médicale et Pédiatre à l'hôpital des enfants Albert Royer. L'hématologue s'exprimait dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, à l'occasion de la visite de Mme Viviane Wade, présidente de l'Association Education santé. Dans sa croisade contre la drépanocytose, l'épouse du chef de l'Etat a tenu à faire un plaidoyer en direction des députés et des sénateurs. »

Lire l'article original sur Wal Fadjri.

Après la publication dans DocCheck InSite de mon article intitulé « FACA®, un antidrépanocytaire issu de la pharmacopée burkinabè », j'ai reçu en l'occurrence des appels en provenance de pays aussi bien européens (Suisse, Belgique) qu'africains (Côte d'ivoire, Bénin).

Les questions qui m'ont été posées étaient de savoir si le médicament était vraiment efficace, si le traitement avec le FACA® était a visée curative et/ou préventive, si la prise du FACA® est à vie, à partir de quel âge pouvait-on prendre le FACA®, quelle posologie, comment et où s'approvisionner en FACA®.

Toutes ces questions sont pertinentes et fondamentales. C'est pourquoi je juge utile à présent de vous présenter le contenu de la notice d'utilisation.

NOTICE

FACA® (Burkinabines A, B, C)

Gélules vert- blanc, taille 1,

80mg et 160mg, boite de 100 gélules

COMPOSITION
• FACA® 80mg gélules enfants
Poudre végétale....................80mg
Excipient QSP.....................87.5mg
• FACA®160mg gélules adultes
Poudres végétale...................160mg
Excipient QSP......................175mg

CLASSE PHYTO-THERAPEUTIQUE

Antifalcémiant, anti-inflammatoire, analgésique, antipyrétique et cardiotonique.

PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Ce produit inhibe la falciformation des hématies drépanocytaires, le processus inflammatoire, la fièvre et la douleur accompagnant. Il est doué de propriété antimicrobienne et cardiotonique.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES

Traitement symptomatique de la crise drépanocytaire chez l'adulte.

Traitement préventif des manifestations morbides liées à la maladie drépanocytaire.

POSOLOGIE
Enfant de 30mois à 15 ans
• En période de crise drépanocytaire
4 à 6 gélules/jour en 2 à 3 prises pendant un mois.
• En prophylaxie
1 à 2 gélules / jour pendant un mois

Adulte de plus de 15 ans
• En traitement curatif :
La posologie est de 4 à 6 gélules par jour, à prendre de préférence en trois prises au moment des repas. Avaler les gélules avec un verre d'eau. L'effet de FACA se manifeste dans les 24 à 48 heures suivant son administration. Cependant, la durée minimale du traitement est de 10 jours.
• En traitement préventif :
La posologie est de 1 à 2 gélules par jour, pendant un mois.

EFFETS INDESIRABLES :
• Irritations gastriques, diarrhée.
• En cas de surdosage, diarrhée cédant à l'arrêt du traitement.

CONTRE – INDICATIONS :
• Ulcères gastroduodénaux évolutifs
• Syndromes douloureux digestifs de cause non déterminée.
• Cas relevant de la chirurgie
• Calcium en injection intraveineuse.

MISE EN GARDE ET PRECAUTIONS PARTICULIERES D'EMPLOI
• Mise en garde :
Le traitement symptomatique de la crise drépanocytaire ne dispense pas le malade de l'observance des principes d'hygiène de vie du drépanocytaire tels que prodigués par le médecin traitant (éviter les surmenages de tous ordres, en particulier dans le domaine des activités physiques et/ou intellectuelles, ensoleillements prolongés, atmosphères pauvres en oxygène). Dans tous les cas, il faut toujours demander l'avis du médecin traitant, devant toute crise douloureuse, avant la prise du produit.
• précautions particulières d'emploi :
Ce produit, à base de poudre végétale n'est pas doué de toxicité prouvée. Il est donc utilisable sans dangers, aux doses thérapeutiques proposées. Cependant, des cas exceptionnels de gastralgies ont été signalés au cours du traitement chez certains patients. Ces symptômes se sont arrêtés à l'arrêt du traitement.

Possibilités de douleurs abdominales chez les sujets souffrant de manifestations fonctionnelles intestinales. Il est recommandé, en cas de traitement chronique, de faire une surveillance hématologique, bien qu'il n'ait pas été signalé à ce jour, de troubles hématologiques.

Chez les personnes âgées (insuffisance rénale et ou hépatique) diminuer la posologie en collaboration avec le médecin traitant.

INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES


• autres anti-inflammatoires (majoration de gastralgies) ;
• autres médicaments antifalcémiant pourraient interférer avec l'effet du FACA® ;
• Autres médicaments agissant sur le système cardiovasculaire : les hypokaliéminants (amphotéricine B par voie veineuse, corticoïdes, diurétiques, laxatifs stimulants, perfusion de glucose et d'insuline) augmentent les effets secondaires des cardiotoniques notamment les troubles gastro-intestinaux ; en cas de strict nécessité administrer concomitamment du KCl.

GROSSESSE ET ALLAITEMENT
• GROSSESSE :


Il n'existe pas de données sur la tératogenicité chez l'animal. En clinique, il n'existe pas de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel risque malformatif ou foetotoxique des gélules de FACA®, absorbées au cours de la grossesse. Bien qu'aucune toxicité du FACA® n'ait été rapportée, il recommandé d'éviter l'utilisation de ce médicament au cours du 1er trimestre de grossesse.


• ALLAITEMENT


Le passage du FACA® dans le lait maternel n'ayant pas été étudié, il est déconseillé d'absorber le FACA® pendant l'allaitement.

CONDITIONS DE CONSERVATION :


• Température ambiante
• Eviter l'exposition à l'humidité et aux sources de chaleur

DUREE DE CONSERVATION

Voir validité sur l'emballage

Fiche n° UP/001 – Janvier 2009

LABORATOIRE FABRICANT – EXPLOTANT

U- PHARMA

Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS)
NB: Le Faca est vendu dans les officines pharmaceutiques au Burkina Faso.


Dr KONATE Boureima, Pharmacien rédacteur


( je ne suis pas de l'équipe du Laboratoire. Je suis juste un Pharmacien indépendant qui divulgue de l'information de santé. Seul le Laboratoire U-PHARMA peut vous renseigner sur les questions commerciales).

Pour mieux comprendre :


Drépanocytose, enfin le bout du tunnel - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=XO3Uy2TJjLc
7 janv. 2012 - Ajouté par Nzwamba


Au Bénin, le VK500 Centre de traitement & d'acceuil de Cotonou: +229 21 33 29 53 Au Burkina Faso, le ...
Burkina Faso, Faca soigne la drépanocytose - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=lIRtSCzBtMk
Société, BUKINA FASO: L'institut de recherche en Science de la santé, de l'université de Ouagadougou, à l ...

AUDIO

Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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