Santé (26)

La cannelle contre l'obésité ? par Estelle B.

 

La cannelle contre l'obésité ? par Estelle B.


La cannelle est une épice déjà réputée pour différentes vertus thérapeutiques, antibactériennes, antispasmodiques et neuro-protectrices. De récentes données chez le rat semblent montrer son intérêt à la fois pour lutter contre l'obésité et pour préserver la santé du système cardiovasculaire. Santé Sur le Net vous dévoile ces résultats surprenants.

Cannelle et santé


La cannelle est une épice, obtenue à partir de l'écorce du Cannelier de Ceylan. Connue depuis l'Antiquité, elle est essentiellement produite au Sri Lanka, aux Seychelles et à Madagascar. Le plus souvent, elle est utilisée sous forme de poudre pour la préparation de desserts, par exemple le pain d'épice ou les spéculos.
A savoir ! En aromathérapie, l'huile essentielle de cannelle est utilisée pour ses propriétés anti-infectieuses (en particulier contre les diarrhées et les cystites) et stimulantes contre la fatigue.


De nombreuses études ont déjà mis en avant les bénéfices santé de la cannelle, grâce à ses propriétés antibactériennes, antispasmodiques (contre les ballonnements et les troubles digestifs) et neuro-protectrices (prévention du déclin cognitif et de la maladie d'Alzheimer). En 2003, une étude pakistanaise s'était déjà penchée sur les effets de la cannelle sur le système digestif. Elle avait notamment mis en évidence que l'épice pouvait diminuer la glycémie, mais aussi les taux sanguins de cholestérol et de triglycérides (classe de lipides), tout en calmant les ballonnements.
Très récemment, des chercheurs turcs ont étudié un lien entre cette épice, l'obésité et la santé cardiovasculaire. La cannelle ferait baisser le taux de lipides (graisses) ! Des résultats présentés lors du dernier Congrès de la Société Américaine de Cardiologie.

De la cannelle contre les graisses


Dans cette étude, deux groupes de rats ont été nourris pendant 12 semaines avec une alimentation très enrichie en graisses. L'un des deux groupes a bénéficié d'un complément alimentaire à base d'un extrait de cannelle.


Tout au long de l'étude, les rats supplémentés en cannelle présentent plusieurs différences importantes par rapport à l'autre groupe :


• Un poids plus faible ;
• Un ventre moins proéminent ;
• Une baisse des substances impliquées dans le stockage des graisses ;
• Un taux supérieur de substances anti-oxydantes et anti-inflammatoires ;
• De meilleurs taux sanguins d'insuline (principale hormone de régulation de la glycémie), de glucose et de lipides.
Selon les auteurs, ces effets positifs pourraient découler des propriétés anti-inflammatoires de la cannelle, notamment grâce aux polyphénols contenus dans l'extrait utilisé.
La cannelle un remède contre l'obésité !


La cannelle pourrait ainsi réduire la graisse abdominale, phénomène fréquemment observé dans l'obésité, mais aussi contribuer à préserver la santé cardiovasculaire, en agissant directement sur plusieurs facteurs de risque. En effet, des taux sanguins élevés de cholestérol, de triglycérides et de glucose, ainsi que l'obésité et l'inflammation constituent des facteurs de risque cardiovasculaire importants.


Des études complémentaires sont désormais nécessaires pour déterminer si ces résultats sont transposables chez l'Homme. Si tel est le cas, introduire régulièrement de la cannelle dans l'alimentation pourrait permettre de limiter la prise de poids et de préserver le cœur, particulièrement dans le cas d'une alimentation riche en graisses. De nouveaux avantages à porter au crédit de cette épice !
Estelle B.

Pharmacienne Spécialiste de l'information médicale et de l'éducation thérapeutique du patient.
Passionnée par les domaines de la santé et de l'environnement marin.
Rédige un contenu scientifique fiable avec des sources vérifiées en respect de notre charte HIC.

Qu'est-ce que la coqueluche? Une maladie sournoise : certaines toux méritent une quarantaine

 

Qu'est-ce que la coqueluche? Une maladie sournoise : certaines toux méritent une quarantaine


Dans les entreprises quand quelqu'un a une maladie contagieuse, quand il y a un doute sur sa santé qui peut compromettre l'ensemble il ne faut pas faire du présentisme il faut s'arrêter jusqu'à être certain de son mal.  Une fois le collègue diagnostiqué suite à une prise de sang, il faut voir la médecine du travail ou son médecin traitant pour une presc ription d'antibiotiques et si nécessaire au bout de 14 jours une vaccination. Pape CISSOKO


Quels sont les symptômes? Qu'est-ce qui provoque la coqueluche?
La coqueluche, également nommée la toux des 100 jours, est une affection contagieuse grave des voies respiratoires. Les adultes, les adolescents ainsi que les bébés peuvent attraper la coqueluche.


Symptômes de la coqueluche chez les enfants


Chez les enfants et les bébés, les symptômes précoces s'apparentent fortement à ceux d'un rhume banal accompagné de fièvre. Puis la toux s'intensifie peu à peu. Ensuite surviennent d'intenses quintes de toux suffocantes, suivies d'une respiration sifflante. Souvent, un accès de toux provoque également des vomissements chez votre enfant. La coqueluche peut durer des semaines. Il arrive qu'un arrêt respiratoire survienne. La coqueluche peut donc être très grave et entraîner une hospitalisation, voire même s'avérer fatale chez les nouveau-nés ou les bébés non vaccinés.
Symptômes de la coqueluche chez les adultes
Chez les adultes, la maladie s'accompagne de beaucoup moins de symptômes que chez les enfants. Souvent, on constate uniquement une toux persistante, raison pour laquelle on ignore qu'il s'agit de la coqueluche. Par conséquent, les adultes risquent de contaminer d'autres personnes.
Cause de la coqueluche
La maladie est causée par la bactérie Bordetella pertussis. Cette bactérie vit dans la bouche, le nez et la gorge d'une personne contaminée et se répand à travers l'air via de petites gouttes d'humidité ou se transmet par un contact manuel. Les adultes peuvent transmettre la maladie à un bébé vulnérable sans s'en rendre compte. Dans la moitié des cas de coqueluche chez les bébés, les parents sont responsables de l'infectio

Quels risques votre bébé court-il en cas de coqueluche ?


La coqueluche est à nouveau de plus en plus fréquente. Les principales victimes sont les nouveau-nés.


Dans l'ensemble du monde occidental, et donc également en Belgique, où la vaccination anticoquelucheuse a été instaurée depuis des dizaines d'années déjà, le nombre de cas de coqueluche augmente à nouveau. En 2012, 101 cas de coqueluche ont été déclarés en Région wallonne et 50 cas en Région bruxelloise. Ce nombre est en augmentation de près de 30 % par rapport aux années précédentes.


Les principales victimes sont les nouveau-nés non ou les nourrissons insuffisamment vaccinés. Depuis 2010, on dénombre chaque année en Belgique 1 à 5 décès de jeunes enfants des suites de la coqueluche. La coqueluche est également l'une des causes les plus fréquentes de décès dû à une infection bactérienne chez les bébés. Les bébés non vaccinés et partiellement vaccinés courent le plus grand risque de complications liées à la coqueluche, d'hospitalisation et même de décès. En Europe, plus de 94 % des décès associés à la coqueluche surviennent chez les enfants âgés de moins de 12 mois.
Dans notre pays, la vaccination des bébés commence à l'âge de 8 semaines, mais la protection ne survient qu'après 2 à 3 doses, soit seulement après 12 à 16 semaines. Avant l'âge de 12 à 16 semaines, les nourrissons peuvent donc être atteints de la coqueluche.

Vous voulez en savoir plus sur la vaccination anticoquelucheuse?
Vous êtes jeune parent? Vous êtes tout récemment devenu grand-mère/père ? Qui devrait se faire vacciner contre la coqueluche?
La vaccination contre la coqueluche chez les bébés?
Votre bébé bénéficie de 4 vaccinations contre la coqueluche, à l'âge de 8, 12 et 16 semaines, puis à l'âge de 15 mois. Elle s'effectue grâce à un vaccin combiné spécifiquement destiné aux enfants et qui offre également une protection contre d'autres maladies infectieuses comme la diphtérie et le tétanos. Il est recommandé d'appliquer rigoureusement le schéma de vaccination et de le débuter précisément à 8 semaines, même chez les prématurés.
La vaccination contre la coqueluche chez les enfants et les adolescents?
L'effet d'un vaccin anticoquelucheux diminue après 5 à 10 ans. C'est la raison pour laquelle un rappel est généralement administré à l'âge de 5 ou 6 ans, puis à nouveau vers 15-16 ans.


La vaccination contre la coqueluche chez les adultes?


Le Conseil Supérieur de la Santé recommande en outre de vacciner non seulement les nouveau-nés, mais également les femmes enceintes (entre la 24e et la 32e semaine de chaque grossesse), et d'administrer une dose unique de rappel à tous les adultes, et en particulier les pères, les grands-parents et les autres membres de la famille qui sont souvent en contact avec de jeunes enfants. Les recommandations sont également valables pour le personnel soignant des services de pédiatrie, de maternité et de garderie, ainsi que pour les gardiennes de jeunes enfants. Cette vaccination protège les adultes et les adolescents de la maladie et prévient simultanément la contamination de nourrissons.

http://www.evitezlacoqueluche.be/parlez-de-la-coqueluche-a-votre-medecin.html

TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE POUR LE MALADE ET SON ENTOURAGE


Des médicaments antitussifs et des antibiotiques sont généralement prescrits. Ces derniers permettent d'éliminer la présence de la bactérie dans les sécrétions, diminuant ainsi les risques de contamination. L'antibiothérapie est également préconisée pour toutes les personnes de l'entourage proche du malade quel que soit leur âge ou leur état d'immunisation. Ce traitement est préventif pour une durée d'environ 10 jours afin de réduire le risque de contamination. Pour les mêmes raisons, les contacts avec le(s) malade(s) doivent être réduits (au moins jusqu'à 5 jours après le début du traitement).
La coqueluche fait son retour chez les adultes
Par Pauline Léna

La coqueluche est restée très longtemps une maladie de l'enfance, mais il est possible d'attraper la maladie à l'âge adulte car la vaccination ne protège que pendant six à huit ans.


«On peut faire plus d'une coqueluche dans sa vie», martèle le Pr Joël Gaudelus, chef du service de pédiatrie à l'hôpital Jean-Verdier de Bondy. La coqueluche est restée très longtemps une maladie de l'enfance uniquement, avant la mise au point d'un vaccin. Le premier vaccin, conçu en France en 1959, a permis de largement réduire la présence de la bactérie dans la population sans l'éliminer totalement et, comme la vaccination ne protège que pendant six à huit ans, il est toujours possible d'attraper la maladie à l'âge adulte si des rappels vaccinaux ne sont pas pratiqués. La maladie elle-même ne protège contre une rechute que pendant une dizaine d'années. «Tant que la bactérie était largement présente, l'immunité était maintenue par des contacts fréquents avec ce dernier», explique le Pr Gaudelus.


La coqueluche provoque une toux par quintes qui dure plusieurs mois chez l'adulte, sans autre conséquence, en général, qu'une grande fatigue. Chez l'enfant, ces quintes de toux sont épuisantes et provoquent des vomissements qui peuvent conduire à la dénutrition. Dans les cas les plus graves, les nourrissons souffrent de détresse respiratoire qui nécessite une hospitalisation et peut conduire à la mort. «Les enfants l'attrapaient à l'école, vers 5-6 ans, et la ramenaient à leur petite sœur, à la maison, car elle est aussi contagieuse que la rougeole», raconte Nicole Guiso, chef d'unité et responsable du centre de référence de la coqueluche à l'Institut Pasteur. La vaccination a ainsi permis d'éviter jusqu'à 800 décès par an, car la maladie provoque jusqu'à un décès pour 1000 cas avant l'âge de 6 mois. Avant deux mois, c'est-à-dire avant que le vaccin puisse être injecté, elle tue un enfant atteint sur 100. En 1966, le vaccin contre la coqueluche a été combiné avec les vaccins contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite, et tous les enfants ont été vaccinés.


Réapparition en 1990


En 1986, plus aucun cas n'ayant été observé depuis plusieurs années, la France l'a retirée de la liste des maladies à déclaration obligatoire. La coqueluche est aujourd'hui très rare en France mais elle est réapparue, dans les années 1990, chez les adultes qui la transmettent aux tout-petits non vaccinés. Le vaccin d'origine, particulièrement efficace, était cependant à base de bactéries entières tuées et provoquait des effets secondaires temporaires suffisamment gênants pour limiter l'enthousiasme des adultes à effectuer un rappel. En 1998, un nouveau vaccin à base de protéines bactériennes purifiées a été recommandé pour la vaccination de rappel, mais il est aujourd'hui utilisé à tous les âges.
«Des études réalisées par l'Institut Pasteur ont cependant récemment montré une augmentation de l'incidence chez les adultes, qui peuvent contaminer les bébés», rappelle Nicole ¬Guiso. «Les adolescents et les jeunes adultes sont en effet fréquemment en contact avec un petit frère ou une petite sœur issus de la recomposition d'une famille», précise-t-elle. Le changement de l'écosystème du virus a donc conduit la France à recommander, outre les rappels jusqu'à 25 ans, une vaccination de l'entourage d'un futur bébé. La nounou et/ou la baby-sitter sont concernées mais également les grands-parents, trop souvent oubliés.

Propriétés et vertus du kéfir de fruits un graine probiotique, à partager, à donner.


Les bienfaits pour la santé du kéfir de fruits

 

Le kéfir de fruits, c'est une boisson probiotique facile à faire (rafraichissante, finement pétillante, économique et bénéfique pour la santé ! C'est la boisson saine pour l'été par excellence qui remplace volontier les boissons trop sucrées du commerce.


Le kéfir de fruits est consommé depuis des siècles et a hérité de divers noms alléchants : "champagne du Caucase", "cristal japonais", "tibi", "kéfir d'eau", "Khefir", "tibicos"... C'est une boisson unique car elle échappe à toute industrialisation. Et oui, c'est une boisson rebelle ! Et ce petit brin de liberté et de partage (car traditionnellement les grains se donnent) j'adore çà!


Quelles sont ses vertus ?


On lui prête de multiples vertus, plus ou moins prouvées (apparemment, il n'existe pas d'études scientifiques poussées sur le kéfir de fruits) mais, ce qui est à peu près sûr, c'est que cette boisson probiotique :


• - rééquilibre la flore intestinale
• - améliore la digestion
• - renforce les défenses immunitaires
• - constitue un complément alimentaire grâce à ses vitamines B, C et D
• - diminue le taux de sucre d'un jus de fruits, tels que le jus de pomme ou de raisin, car le sucre est mangé par les grains de kéfir, la boisson ne contenant quasiment plus de sucre.
le kéfir de fruits est donc conseillé en période de convalescence, de fatigue, de remise en forme, en complément d'un régime alimentaire sain, pour les personnes dont le système immunitaire doit être boosté, aux personnes âgées, etc...
Il est également dit que le kéfir de fruits :
• - améliorerait la beauté de la peau, des cheveux et des ongles (bénéfique pour lutter notamment contre l'acné)
• - nettoyerait l'organisme des toxines
• - réduirait les fringales de sucre
• - normaliserait la tension artérielle
• - diminuerait le taux de cholesterol dans le sang
• - serait un tranquillisant léger

Quelle quantité en boire, pendant combien de temps et quand ?


Pour bénéficier de ces bienfaits, il faut boire régulièrement du kéfir de fruits : un litre tous les jours ou tous les deux jours environ, il est même conseillé d'en boire jusqu'à 1,5 litres/jour, répartis en plusieurs fois dans la journée.
Il peut se boire toute l'année ou en cure de 3 semaines (notamment en automne et au printemps).
On peut la boire à titre préventif ou curatif. Dans ce dernier cas, il est conseillé d'en boire un litre par jour et bien régulièrement.
L'idéal est d'en boire un verre à jeûn le matin (ce que je fais désormais et j'ai même du mal à m'en passer).


Qui peut en boire ?


Tout le monde et particulièrement les personnes soucieuses de leur bien-être. Il convient de noter cependant que :
- Les diabétiques peuvent en boire raisonnablement car le sucre est mangé par les grains de kéfir (mais pas totalement apparemment, ce n'est pas très précis à vrai dire). Selon les types de diabètes, il convient donc d'être vigilent. Le sucre ajouté à l'eau se transforme en fructose. Apparemment, après 48h de fermentation, sur 1 litre de kéfir, il resterait 1,4% de fructose.
- A savoir qu'il contient un très faible taux d'alcool dû à la fermentation (entre 0,05 et 1 %), ce qui n'empêche pas les enfants d'en boire, mais les personnes totalement intolérantes à l'alcool doivent l'éviter.
- Les femmes enceintes et allaitantes peuvent boire également du kéfir. Il s'agit d'une boisson faite maisonet , si elle est faite dans de bonnes conditions d'hygiène, il n'y a pas de raison qu'elle soit mauvaise. Néanmoins, c'est à chaque future de maman de voir si elle préfère éviter un risque inhérent à chaque aliment consommé fermenté, c'est-à-dire vivant.
- Quant à en donner aux bébés (si l'idée vous venez), je dirai que rien ne vaut le lait de sa maman (ou son lait habituel s'il n'y a pas allaitement) et que le kéfir de fruits pour eux serait sans doute trop expérimental, donc à éviter.
- J'ai lu qu'un kéfir ayant fermenté 24h serait laxatif, 48h neutre et 72h favoriserait une constipation...mais mon kéfir est prêt en général au bout de 24h (quand les figues ou raisons secs remontent à la surface) et je n'ai vu aucun effet laxatif. Au bout de 48h aucun souci de cet ordre non plus. Je n'ai jamais testé 72h, j'aurai trop peur que la boisson ne fermente trop...la seule fois où je l'ai oubliée une journée de trop (et où j'avais trop de grains : fermentation plus rapide), j'ai jeté la boisson car je trouvais qu'il y avait une odeur de champignons.
- A savoir que le kéfir de fruits ne contient pas de gluten.


- Enfin, attention : les grains de kéfir ne se mangent pas ! On consomme seulement la boisson pétillante que l'on peut préparer avec les grains.

Avec quoi fait-on du kéfir de fruits ?


J'ai vu chez écologia des ferments pour faire du kéfir de fruits. J'avoue que je n'ai pas testé car j'ai désormais les grains de kéfir de fruits. Pour info si vous voulez tenter la marque des ferments de kéfir de fruits c'est yalacta. Ca m'avait paru assez cher sur le moment mais en fait on peut vraiment en faire beaucoup avec un seul flacon. Visiblement on peut aussi trouver des ferments en pharmacie si celle-ci est orienté un peu phyto. L'avantage indéniable de la souche de grains de kéfir naturelle c'est que vous en aurez toujours, elle se reproduit indéfiniment et vous pourrez vite partager avec toute la famille, les grains se multiplient. Les grains de kéfir ont une forme de petits cristaux translucides.


La recette du kéfir de fruits

Pour 1 litre de kéfir de fruits
Temps de préparation : 5 min
Temps de fermentation : De 24 à 48 heures


Ingrédients


• 2 cuillères à soupe de grains de kéfir
• 10 cuillères à café de sucre de canne blond
• le jus d'un demi-citron
• 2 figues sèches
• Eau (eau minéral à préférer à l'eau osmosée)
1. Dans une bouteille ou un récipient en verre d'un litre environ, mettez les grains de kéfir de fruits, le sucre et le jus de citron. Ajoutez un peu d'eau et diluez le sucre au maximum en tournant la bouteille.
2. Ajoutez les figues sèches et compétez avec de l'eau.
3. Mettez une gaze sur la bouteille attachez la avec une ficelle, il faut que l'air passe mais pas les insectes.
4. Ensuite laissez au moins 24 heures (moins l'été) la bouteille à température ambiante. En général quand les figues sont remontées la boisson est prête.
5. Filtrer la préparation et mettez là dans une bouteille type « bouteille de limonade » avec un bouchon solide. Conservez le kéfir de fruits au réfrigérateur une fois qu'il est prêt. C'est une boisson très rafraichissante, parfaite en été :)
6. Ensuite rincez les grains de kéfir et vous pouvez préparer une nouvelle tournée.


Le conseil de Karen
Il existe de nombreuses variantes de la recette de base, vous pouvez utiliser un autre jus d'agrume : orange, mandarine, citron vert ou encore pamplemousse. Vous pouvez aussi mettre des fruits séchées comme de l'ananas séchés, abricot sec, raisin sec, pommes séchées. L'été vous pouvez ajouter des fruits rouges comme les fraises pour avoir un beau kéfir rose et pétillant.

Comment conserver les grains de kéfir ?


Si vous ne vous en servez pas pendant un moment mettez les grains de kéfir dans un bocal avec de l'eau sucré, et laissez dans un endroit frais (le bac à légume de votre réfrigérateur sera parfait). Vous pouvez les laissez 15 jours sans problème. Si vous souhaitez conservez des grains de kéfir plus longtemps vous pouvez les congeler. Vous les laisserez décongeler tranquillement à l'air libre avant de vous en resservir.


Les sources


https://cuisine-saine.fr/blog-cuisine-bio-tests/blog-cuisine-bio-kefir

Le cataplasme est l'un des trésors les plus précieux de la médecine naturelle. Réussir son premier cataplasme. Pure-sante.info


Il s'agit d'une préparation pâteuse à base de plantes, de fruits, d'algues ou de légumes, qui peut être chaude, froide, cuite ou diluée, qu'on applique sur la peau et qui apaise et soigne les hommes depuis des millénaires.

Il fut une époque où préparer un cataplasme, même sophistiqué, ne faisait peur à personne. Hélas, ce remède a laissé peu à peu sa place aux solutions toutes faites comme les baumes, les pommades ou les médicaments.

Quel dommage !

Car le cataplasme est efficace pour calmer une douleur, assainir une plaie, soulager une entorse, consolider une fracture, désencombrer les bronches, stopper un saignement...

La rédaction du journal Plantes & Bien-Être connaît sur le bout des doigts tous les conseils pratiques pour réussir à faire un cataplasme.

La rédactrice-en-chef du journal m'a autorisé à vous révéler quelques techniques pour réaliser les grands classiques (cataplasme de lin contre la toux, cataplasme de choux pour neutraliser les infections, d'oignons pour apaiser les douleurs etc.), mais également des préparations plus originales pour soulager des pathologies plus lourdes, comme les douleurs articulaires, la névralgie, l'eczéma etc.

Si vous n'avez jamais fait de cataplasme, ces informations vont vous permettre de réussir votre première préparation mais aussi d'entrer dans un monde de soin absolument fascinant...

Aux origines de l'homme

Vous allez renouer avec une idée qui remonte probablement aux origines de l'homme, celle d'apposer sur la peau une plante écrasée ou un peu de terre argileuse, et qui s'est affinée avec les siècles, comme un outil perfectionné par l'expérience des générations.

Dans l'Antiquité, on recourait déjà à des préparations plus élaborées, les emplâtres. De consistance pâteuse, ils mêlaient des poudres de plantes, des résines et des gommes, de la cire ou de la graisse. Leur composition s'est complexifiée au fil des époques. Par exemple, on comptait plus d'une vingtaine d'ingrédients dans une célèbre préparation de Paracelse nommée « emplâtre d'opodeldoch ».

Mais avant de vous lancer dans une telle mixture, voici d'abord une question : pourquoi ça marche ?

Deux raisons évidentes expliquent l'action des cataplasmes :


• L'action thermique : la chaleur provoque une vasodilatation locale (dilate les vaisseaux) et une meilleure circulation sanguine. Elle apaise, réconforte, soulage les spasmes et les tensions. Le froid entraine au contraire une vasoconstriction (resserre les vaisseaux) et dissipe bien les congestions ou contusions. Il est utile en cas de blessure ou de traumatisme. Il calme les douleurs aiguës de l'arthrite ou celles dues à l'inflammation d'un nerf. Le tiède est souvent employé pour les douleurs chroniques non inflammatoires.f
• L'effet des actifs naturels : la peau est perméable et absorbe facilement les actifs naturels. Les vertus antiseptiques, astringentes, apaisantes, reminéralisantes ou anti-inflammatoires des plantes sont mises à profit pour cibler le mal. On recourt parfois à des plantes révulsives (moutarde, piment, gingembre) pour irriter la peau. En réaction, notre organisme provoque un afflux sanguin et lymphatique vers la zone concernée pour apporter plus rapidement des molécules anti-inflammatoires, des anticorps ou d'autres substances du système immunitaire. La zone malade ciblée par le cataplasme s'en trouve plus vite traitée, apaisée et drainée.
Le cataplasme soulage soit directement la peau, en cas de brûlure ou de démangeaison par exemple, soit les tissus profonds en cas de douleur articulaire ou musculaire, d'œdème ou d'encombrement respiratoire.

Mais encore faut-il pour cela bien faire son cataplasme.

D'abord, un petit point sur le matériel dont vous allez avoir besoin :
• Des bandes de gaze ou tissus en coton ou en lin. L'essuie-tout peut servir en dépannage.
• Du film étirable, idéal pour éviter que le cataplasme ne sèche trop vite.
• Une bande de contention élastique (ou bande de crêpe), qui permet de maintenir fermement un emplâtre, même volumineux.
• En fonction du type de cataplasme : casserole, bol en pyrex, cuillère en bois, hachoir...

Le chaud, ça brûle !

Petite précaution et contre-indications des cataplasmes chauds : comme leur nom l'indique, ils présentent toujours un risque de brûlure.

On considère généralement que les cataplasmes chauds sont à proscrire en cas de fièvre, d'inflammations, de douleurs de ventre ou de maladie cardiovasculaire. Ils sont aussi à éviter chez les personnes âgées et les enfants de moins de 7 ans, qui se contenteront de cataplasmes tièdes (moins de 38°).

La règle d'or est très facile à retenir : l'application d'un cataplasme chaud doit toujours procurer une sensation agréable.

Je vous propose maintenant de découvrir comment préparer un « blockbuster » du cataplasme, le classique des classiques : le cataplasme de lin contre la toux, puis, lorsque vous aurez pris le tour de main, de vous attaquer à une préparation un peu plus audacieuse à base de plantes.

Cataplasme de lin contre la toux

Indications : toux grasse ou spasmodique, bronchite, rhume ou douleurs apaisées par le chaud comme les torticolis ou les tensions musculaires.

Intérêt : réchauffant, stimulant de la circulation sanguine, fluidifiant, émollient (relâche les tissus). Sous forme de farine, le lin est utile mélangé avec des plantes pour améliorer la texture du cataplasme et conserver plus longtemps la chaleur.

Préparation :
• Mélanger 4 à 5 cuillerées à soupe de farine de lin avec un peu d'eau bouillante.
• Mélanger pour obtenir une pâte de bonne consistance.
• Poser la pâte chaude sur un tissu propre, une bande de gaze, ou deux feuilles d'essuie-tout.
• Appliquer bien chaud après avoir contrôlé la température pour ne pas vous brûler. Pour un enfant, soyez doux et prévenant en mettant votre main entre le cataplasme et la peau pour le rassurer. Pour prolonger l'effet de la chaleur, on peut placer une bouillotte par dessus.
• Laisser en place tant que la sensation est agréable et renouveler 2 à 3 fois par jour, plusieurs jours si besoin. Le lin ne doit être utilisé qu'une seule fois.
Où trouver de la farine de lin : en pharmacie, sous forme déshuilée. On peut aussi moudre des graines ou employer les graines entières. Celles-ci garderont la chaleur plus longtemps grâce à l'huile qu'elles contiennent mais on perdra la qualité de texture que procure la farine.

Cataplasme de plantes fraîches


Cueillir ses plantes au jardin ou en pleine nature est idéal. Dans ce cas, soyez sûr de ce que vous cueillez. Pour profiter des vertus des plantes fraîches, il faut libérer leurs actifs soit en les pilant au mortier, soit en les mâchant directement sans en avaler le jus.

Ensuite, déposez la plante ainsi préparée sur une gaze et appliquez directement à l'endroit désiré. On maintient le tout avec du film étirable, une bande de contention élastique ou un tissu.

On peut également recourir à un liant comme de la farine de lin, de fenugrec, d'orge, de seigle ou du son de blé ou d'avoine avec en proportion ¼ de plante pour ¾ de farine. Idéal pour couvrir les zones étendues ou pour maintenir un peu de chaleur. L'application d'une bouillotte par dessus le cataplasme est aussi une solution utile pour conserver la chaleur.

Cataplasme de plantes sèches

Elles sont souvent plus faciles d'accès car en vente en pharmacie ou en herboristerie. Coupez la plante en petits morceaux puis imbibez-la avec un peu d'eau bouillante. Remuez pour obtenir une pâte.

Appliquer de la même manière que pour la plante fraîche ou en mélange avec un liant.
Quelques plantes utiles :

Plante Partie utilisée Indications
Achillée millefeuille
(Achillea millefolium) Feuilles Plaies ou petites coupures, pour diminuer ou stopper les saignements (propriétés hémostatiques) et accélérer la cicatrisation. On l'appelait l'herbe des charpentiers car ils s'en servaient en cas de blessure importante, souvent causée par un coup de hache !
Armoise
(Artemisia vulgaris) Parties aériennes Douleurs de règles : appliquer sur le bas-ventre la plante seule avec une bouillote par dessus ou en mélange avec de la farine de lin.
Bardane
(Arctium lappa) Feuilles Peau grasse, eczéma, ulcères, plaies purulentes.
Camomille romaine
(Chamaemelum nobile) Fleurs Eczéma, plaie, herpes, démangeaisons.
Carotte
(Daucus carota) Pulpe Brûlures légères, coupure peu profonde, inflammation cutanée, eczéma.
Consoude
(Symphytum officinale) Feuille ou racine Enflure, fracture, contusions, pour accélérer la cicatrisation des coupures.
Gingembre (Zingiber officinale) Racine (fraiche) Douleurs articulaires et musculaires, toux grasse, rhumatisme chronique.
Lavande (Lavandula officinalis) Fleur Brûlures, accélère la cicatrisation et assainit les plaies.
Lierre grimpant (Hedera helix) Feuille Névralgies, sciatique, cellulite, douleurs musculaires, bronchite.
Mauve (Malvia sylvestris) Fleurs Tout type de démangeaison cutanée.
Plantain (Plantago major) Feuille Cicatrisation des plaies, encombrement respiratoire, piqure d'insecte, conjonctivite.
Souci (Calendula officinalis) Capitule Eczéma, brûlures, égratignures.

Les cataplasmes sont un univers immense et fascinant, et l'on ne peut que regretter que la médecine « officielle » les regarde souvent avec froideur.

Il y a c'est vrai en la matière une longue tradition de mépris. Voyez ce que les rédacteurs de L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert pensaient de l'emplâtre :
« On peut voir, au mot EMPLÂTRE, combien est frivole l'espoir de l'inventeur, qui a prétendu faire de cet emplâtre un remède souverainement résolutif, dessicatif, vulnéraire, cicatrisant, etc. et combien surtout le suc des plantes en est un ingrédient puéril. L'emplâtre opodeldoch n'est donc qu'une composition qui, comme la plupart des autres emplâtres très composés, doit son origine à la charlatanerie et à l'ignorance »

Mais quelle erreur, lorsqu'on observe avec sincérité leurs effets spectaculaires. Les cataplasmes argile/miel/cire d'abeille peuvent soigner des ulcères variqueux avancés et profonds, pratiquement incurables par la médecine traditionnelle, tout comme les cataplasmes de chou, incroyablement efficaces (ils étaient déjà connus des Grecs et des Romains).

Avant de se précipiter sur des crèmes bourrées de toxiques ou des médicaments aux effets secondaires indésirables, il ne coûte rien de vérifier sur Internet s'il n'existe pas un cataplasme adapté à votre problème de santé.

Gabriel Combris

Tuberculose péritonéale : une forme méconnue – Qu'en est-il au Sénégal et en Afrique ?

 

Tuberculoses-Tuberculose péritonéale : une forme méconnue – Qu'en est-il au Sénégal et en Afrique ?

La tuberculose est une maladie microbienne, contagieuse, due au Mycobacterium tuberculosis. Elle est connue depuis les origines de l'humanité. L'atteinte abdominale qui est au quatrième rang après les localisations pulmonaire, ganglionnaire et ostéoarticulaire est polymorphe. Elle peut toucher le péritoine, le tube digestif, les ganglions, le foie, la rate et le pancréas. Elle s'observe à tous les âges mais prédomine entre 15 et 40 ans et concerne 2 milliards d'individus dans le monde et 212 pays. La transmission se fait par voie hématogène, exogène, endogène, lymphatique ou par contiguïté. La tuberculose intestinale comprend quatre formes : ulcéreuse, hypertrophique, ulcérohypertrophique et fibreuse. La tuberculose péritonéale est souvent à type d'ascite fébrile avec altération de l'état général. La tuberculose hépatique est plutôt de découverte anatomopathologique, l'atteinte splénique se manifeste par une pancytopénie tandis que la localisation pancréatique simule une tumeur de la glande. Le traitement est médical, codifié, associatif, et conservateur. Il doit être surveillé et précédé de bilan préthérapeutique. La déclaration est obligatoire. Les moyens utilisés sont la rifampicine à 10mg/kg/j, l'isoniazide entre 3 et 5mg/kg/j, le pyrazinamide à 30mg/kg/j, l'éthambutol à la posologie de 20 à 25mg/kg/j. Le régime est de 6 mois avec une quadrithérapie quotidienne pendant 2 mois associant isoniazide, rifampicine, éthambutol, pyrazinamide suivie par une bithérapie par isoniazide et rifampicine pendant 4 mois. Le régime à 9 mois comporte la prise quotidienne des trois antibiotiques suivants : isoniazide, rifampicine et éthambutol suivie de la bithérapie par isoniazide et rifampicine du troisième au neuvième mois. La prévention comprend : l'amélioration du niveau socioéconomique, la pasteurisation du lait avant consommation, le traitement des patients infectés. La vaccination par bacille de Calmette et Guérin (BCG) est efficace contre les formes aiguës graves de tuberculose. Il faut savoir penser à la tuberculose abdominale particulièrement en zone d'endémie et chez les populations déplacées.


A.R. Ndiaye a : Spécialiste des hôpitaux des Armées, F. Klotz b, ⁎ : Professeur au Val-de-Grâce
a Service de médecine interne, Hôpital principal de Dakar, BP 3006 Dakar, Sénégal
b 68, boulevard de Strasbourg, 75010 Paris, France


Tuberculose péritonéale


I- définition :


C'est l'infection du péritoine par la bacille de Koch, elle se présente sur le plan anatomo-clinique sous différentes formes :

• ascitique exsudative + + +


• inflammatoire : s'accompagne d'adhérence.
• pseudo tumorales.
Peut être primaire ou secondaire à une autre localisation

II- épidémiologie :

• fréquente dans les pays en voie de développement.
• Elle représente 13 à 21 % de l'ensemble des localisations de la tuberculose, c'est la forme abdominale la plus fréquente.
• Elle touche essentiellement l'adolescent et l'adulte jeune mais peut se voir à tout âge.
• Nette prédominance féminine.


III- anatomopathologie :


A- Macroscopie :


les lésions peuvent être diffuses à tout le péritoine viscéral, et pariétal ou localisées :

• granulations blanchâtres : 1 à 2 mm de diamètre.
• Adhérence : sous forme de filaments blanchâtres soient flottants ou accolant le péritoine pariétal au péritoine viscéral ou à un organe.
• Phénomènes inflammatoires du péritoine : qui est congestif.
B- microscopie :
folliculo tuberculeux : c'est un granulome epithelio giganto cellulaire (GEGC) avec nécrose caséeuse. Þ Confirmation de la tuberculose péritonéale.
IV- cliniques :
tableau d'ascite fébrile isolée (tableau le plus fréquent)
A- début :
marqué par l'existence des signes d'imprégnation tuberculeuse :
• fébricule.
• Asthénie.
• Anorexie.
• Amaigrissement progressif.
• Sueur nocturne.
• ± Aménorrhée.
• ou Douleurs abdominales à type de crampes ou pesanteur.


B- état :


augmentation du volume de l'abdomen (ascite) qui se fait progressivement en rapport à l'examen direct avec une ascite souvent modéré ou de moyenne abondance libre et isolée.
Parfois le malade peut garder un fébricule qui survient surtout le soir, et dans certains cas une altération de l'état général (AEG) généralement discrète.
V- examens complémentaires :
A- ponction exploratrice du liquide d'ascite :
liquide jaune citrin ® étude chimique et cyto biologique :
· liquide riche en albumine > 15 g/litre Þ liquide Rivalta(+) ou liquide exsudatif.
· Liquide riche en lymphocytes.
· Le plus souvent stérile, exceptionnellement à l'examen direct en retrouve le BK et dans ce cas ® culture.


B- écho tomographique abdominal :


· permet de mettre en évidence le liquide d'ascite même s'il est minime.
· Permet de mettre en évidence les adhérences sous forme de fins filaments.
· Apprécie l'épaississement du péritoine.
· Mettre en évidence l'existence de nodules péritonéaux sous forme de granulation (surtout lorsque leur diamètre > 2 mm au niveau du péritoine pariétal, péritoine viscéral, parfois la surface du foie ou des anses).
· Mettre en évidence d'agglutination des anses intestinales qui apparaissent accollées les unes aux autres autour d'un mésentère épaissi et dans certains cas accolées à la paroi abdominale.


C- laparoscopie :


réalise en dehors des contre-indications (agglutination des anses)

· surtout permet de voir directement les cavités péritonéales et de voir les granulations blanchâtres ± disséminées au niveau du péritoine pariétal et viscéral.
· Le péritoine apparaît congestif et hyperhémie d'une manière diffuse.
· Permet de faire la biopsie des granulations en vue d'une étude l'histologie: pour confirmer le diagnostic.


D- IDR à la tuberculine : n'a pas de valeur que lorsqu'elle est très positive.
E- radio pulmonaire : demander systématiquement à la recherche de la localisation pulmonaire
VI- formes cliniques :


A- formes fibro adhésives :
• à l'examen clinique l'abdomen est rétracté en raison d'une symphyse généralisée du péritoine du faite de la prédominance des adhérences.
• Les signes cliniques est en rapport avec la compression des organes de voisinage :
o estomac : vomissements.
o L'intestin : occlusion.
o Voies biliaires extra hépatiques : ictère.
· C'est dans ce cas qu'il ne faut pas ponctionner l'ascite et c'est l'échographie qui va montrer une agglutination des anses et leur accolement à la paroi ou aux organes.
· La laparoscopie est contre-indiquée.
· Le diagnostic positif est fait par mini laparotomie qui va permettre de prélever les granulations et donc faire une étude histologie.


B- formes ulcéro caséeuses :


§ l'abdomen et empâté à la percussion, matité en damier. Et à la palpation présence de gros nodules péritonéaux = gâteaux péritonéaux.
§ L'échographie va mettre en évidence les adhérences et l'existence de gros nodules péritonéaux avec une ascite minime.
§ Le diagnostic est apporté par la mini laparotomie avec biopsie est étude histologique des nodules péritonéaux.
C- Polysérite : c'est l'atteinte de plusieurs séreuses à la fois, pleurésie, péricardite, ascite d'origine tuberculeuse.
D- formes aiguës : 2 tableaux :
 granulie généralisée : tableau de miliaire généralisée (miliaire pulmonaire associée).
 Granulie péritonéale primitive (atteinte péritonéale isolée).
Ce sont 2 formes de tuberculose péritonéale dites sèches (pas d'ascite ou ± un discret épanchement très minime au niveau du Douglas).
- Sur le plan clinique elle réalise un tableau mimant d'urgence chirurgicale pseudo chirurgicale :
ü appendicite aiguë.
ü Péritonite.
ü Occlusion.
Et c'est au cours de l'intervention qu'on note cette granulie et l'étude histologique permet de faire le diagnostic.


VII- diagnostic différentiels :


A- dans la forme ascitique :
 Carcinose péritonéale.
 Volumineux kyste ovarien chez la femme.
 Syndrome HTP.
B- dans les formes aigues :
 Péritonite aigue.
 Appendicite.
 Occlusion.


VIII- évolution :


A- spontanée :
altération progressive et sévère de l'état général et une diffusion du bacille aux autres organes (abdomen ou extra abdominal, notamment les méninges)
B- correctement traités :
 guérison rapide au pâle et définitif.
 Toutefois il peut persister des adhérences péritonéales sequellaire en particulier des organes pelviens, trompes, cause fréquent de stérilité.
IX- traitement :
traitement antibacillaires : 3 à 4 antibacillaires
 isoniazide (INH) : Rimifan* cp 150,50 mg.
o Doses préconiser : 10 mg/Kg/jour.
o Toxicité hépatique et neurologique.
 Rifampicine : Rifadine*gélules 150, 300 mg.
o 10 mg/Kg/jour.
o Toxicité hépatique.
 pyrazinamide :
o doses préconisée 30 mg/Kg/jour.
o Toxicité hépatique.
 streptomycine : 1 g/jour en IM, Toxicité du Xe paire crânienne.
Le traitement pendant 2 mois, 6 jours/7
puis INH + Rifa pendant 7 mois 6jours/7.
La durée totale du traitement est de 9 à 12 mois.
X- surveillance : régulière une fois/mois à la fois clinique et échographiques si possibles et biologiques (dosage des transaminases afin de détecter une toxicité hépatique) pendant 3 premiers mois ® détecter les complications du traitement ou une résistance au traitement.

http://lesmaladies.blogspot.fr/2011/05/tuberculose-peritoneale.html

Hypertension artérielle, ayez les bons réflexes-Par Ingrid Haberfeld le 23 mai 2016 Le sénégalais est un potentiel hypertendu ( sel, cubes, ect )

 

Passé 50 ans, une personne sur quatre doit surveiller sa tension. Objectif: barrer la route aux complications de l'hypertension artérielle.


• Comprendre les enjeux


La tension mesure la pression du sang sur les parois des artères. Elle s'exprime à l'aide de deux chiffres: le premier mesure la pression systolique, c'est-à-dire la pression du sang lorsque le coeur se contracte et le propulse dans les artères, le second la pression diastolique, quand le coeur se relâche pour se remplir à nouveau.

"Une tension normale se situe entre 125 et 130 mmHg pour la pression systolique, et entre 70 et 80 mmHg pour la pression diastolique, nous disons plus simplement entre 12/7 et 13/8", indique le Pr Claire Mounier-Vehier, cardiologue, chef du service médecine vasculaire et hypertension artérielle au CHRU de Lille et présidente de la Fédération française de cardiologie.
Les médecins parlent d'hypertension artérielle (HTA) au-delà de 14/9 chez le médecin ou de 13,5/8,5 à domicile. "Après 50ans, il est recommandé de surveiller sa tension une fois par an, deux fois en présence de facteurs de risque», conseille le DrBernard Vaïsse, cardiologue au CHU de Marseille et président du Comité français de lutte contre l'hypertension artérielle.

En cause, des facteurs contre lesquels nous ne pouvons rien, comme l'âge, l'hérédité (avoir un parent hypertendu multiplie par deux le risque de le devenir) et le sexe. "Après la ménopause, une femme sur deux est touchée, les oestrogènes naturels n'étant plus là pour garder les artères souples assurant une bonne propulsion du sang", explique le Pr Mounier-Vehier. Et puis il y a, heureusement, les facteurs sur lesquels nous pouvons agir avec efficacité, notamment le tabac, le surpoids et la sédentarité.
L'hypertension artérielle est confirmée? Surtout ne la prenez pas à la légère. "Insidieusement, elle favorise le développement de dépôt de cholestérol (plaque d'athérome) qui durcit les artères et diminue leur diamètre, explique le Pr Mounier-Vehier. En conséquence, elle multiplie par trois le risque d'infarctus du myocarde et par sept celui d'accident vasculaire cérébral(AVC)"


Elle provoque des lésions de la rétine qui peuvent, à terme, rendre aveugle. Elle perturbe aussi le mécanisme de filtration des reins, jusqu'a entraîner une insuffisance rénale. Il est également démontré qu'en endommageant peu à peu la paroi des artères cérébrales, elle fait le lit de la maladie d'Alzheimer. Une étude menée par le Comité français de lutte contre l'hypertension artérielle en janvier 2014 note que la contrôler est un des meilleurs moyens de se protéger d'Alzheimer. Et s'il semble aujourd'hui acquis que cette maladie commence à être maîtrisée, c'est en grande partie grâce au meilleur contrôle tensionnel!

Car l'hypertension n'est pas une fatalité: il est possible d'en guérir et d'éloigner durablement les risques de complications.


• Confirmer le diagnostic


En France, parmi les quinze millions de personnes touchées par cette maladie chronique, quatre millions l'ignorent.


Car l'hypertension est le plus souvent silencieuse. Parfois, quelques symptômes peuvent mettre la puce à l'oreille: des maux de tête "en casque" survenant en fin de nuit ou, le matin au réveil, des bourdonnements d'oreilles, des mouches noires devant les yeux, un saignement de nez ou un petit "claquage" hémorragique dans l'œil, qui peuvent tout aussi bien avoir une autre origine.


Le seul dépistage fiable passe par la mesure régulière de la pression artérielle. Une mesure isolée ne suffit pas, car il n'y a pas plus sensible que la pression artérielle: la seule vue du médecin la fait bondir chez une personne sur trois, c'est l'effet "blouse blanche". À l'inverse, la pression artérielle est parfois normale en consultation et grimpe chez soi. Les médecins parlent "d'hypertension artérielle masquée", cela concerne 10% des hypertendus. "Confirmer le diagnostic passe par la répétition des tests: trois mesures par consultation, à raison de deux consultations à un mois d'intervalle, précise le D Vaïsse.
"En parallèle, nous demandons au patient de mesurer sa tension chez lui avec un appareil d'automesure à raison de trois fois le matin et trois fois le soir pendant trois jours consécutifs." Vous n'en possédez pas? Pas de problème, depuis janvier 2014, l'Assurance maladie fournit gratuitement aux généralistes qui le demandent un tensiomètre à prêter aux assurés.
Le médecin peut aussi opter pour la pose d'un Holter tensionnel: ce petit boîtier relié à un brassard se porte vingt-quatre heures d'affilée et prend des mesures jour et nuit toutes les quinze minutes.

Les bons réflexes quand la maladie apparaît


Lorsque les chiffres de pression artérielle flirtent avec les 14/9, revoir de près son hygiène de vie n'est plus une option.
Arrêter la cigarette: La Fédération française de cardiologie indique que chaque cigarette non fumée évite une élévation de la pression artérielle durant vingt à quarante minutes ainsi qu'une augmentation du rythme cardiaque de 40%, deux facteurs qui usent prématurément le cœur et fragilisent les artères. Pour réussir le sevrage, parlez-en à votre médecin qui, au besoin, décidera de vous orienter vers un tabacologue.
Diminuer la consommation de sel: Chez 40% des Français, pour des rai- sons physiologiques, il contribue à l'élévation de la tension. En France, la consommation moyenne est de 11g par jour. En la ramenant à 6g, une dose qui n'empêche pas de manger savoureux, la pression artérielle chute de 5mmHg. "Il ne s'agit pas de supprimer la salière mais d'en éviter l'excès, rassure Nathalie Vernet, diététicienne à l'association HTA-Vasc. Il suffit souvent de limiter les aliments qui en contiennent trop, comme les plats prépa- rés, le pain industriel, la charcuterie, les salaisons, le fromage... et de ne pas resaler les plats."
Une astuce: utiliser en cuisine ou à table plus d'épices ou d'herbes aromatiques. Les adeptes du fromage pourront alterner pâtes dures (comté, cantal...) et persillées (bleu, roquefort...) riches en sel et fromages frais (chèvre). Au supermarché, au rayon des plats industriels, prendre le temps de convertir la teneur en sodium (indiquée NaCl sur l'étiquette) en sel en la multipliant par 2,5 (1g de sodium = 2,5g de sel), et opter pour celui qui contient moins de 1g de sel par portion.


• Fruits secs, légumes, céréales complètes...


"Ces aliments sont sources de potassium, un minéral qui s'oppose aux effets du sel dans l'organisme et participe à la régulation de la tension artérielle", précise Nathalie Vernet. Ils sont également riches en fibres: des chercheurs américains ont montré que consommer 11,5g par jour de fibres (l'équivalent d'une portion de 200g d'épinards, de 150g de framboises ou d'une bonne cuillerée à soupe de son de blé, à rajouter par exemple dans votre yaourt ou sur une assiette de crudités) suffit à faire baisser de 1,13 mmHg la pression systolique et de 1,26mmHg la pression diastolique.

Enfin, l'étude Predimed publiée en 2013 souligne qu'ajouter un filet d'huile d'olive sur les poissons, plats de pâtes et crudités, et enrichir le petit déjeuner et le goûter de fruits oléagineux (noix, amandes, noisettes) est un atout pour abaisser la tension artérielle. Exactement l'inverse de la réglisse. Cette plante contient de la glycyrrhizine, une substance qui favorise la rétention de sodium et d'eau, ce qui fait monter la pression artérielle et accélère l'hypertension. Les alcools anisés, les bonbons à base de réglisse ainsi que les tisanes contenant cette plante sont donc à éviter.


• Bouger plus


L'activité physique est une alliée précieuse pour diminuer la pression artérielle à trois niveaux. Elle aide à contrôler le poids, facteur aggravant de la maladie, à faire travailler le cœur et à assouplir les artères. "Les activités d'endurance d'intensité modérée comme le vélo, la course à pied ou la marche rapide sont à privilégier, l'idéal c'est au moins trente minutes deux à trois fois par semaine", recommande Éric Cervulle, coach sportif au centre thermal de Bains-les-Bains (88) qui propose une cure spécifique.
En cas d'articulations douloureuses, opter pour les sports dans l'eau (aquagym, aquabike ou natation). Se remettre à l'activité physique n'est pas si compliqué, il suffit de marcher un peu, puis un peu plus, en visant une heure par jour. Certains préfèrent démarrer avec un vélo, pourquoi pas à assistance électrique pour un coup de pouce...
En revanche, éviter les excès avec les sports entraînant une activité musculaire statique comme l'apnée ou la musculation car ils font travailler le cœur sans oxygène, ce qui élève la pression artérielle. Si vous n'êtes pas un sportif aguerri, parlez-en à votre médecin avant de vous y mettre. Au besoin, il vous prescrira une épreuve d'effort: réalisé à l'hôpital, sur un vélo ou un tapis roulant, cet examen permet de détecter un trouble du rythme ou une souffrance cardiaque qui n'apparaîtrait que lors des activités.


• Rester zen


La relaxation aide à ne pas se laisser envahir par le stress, source de pics de tension. Une étude réalisée en 2013 par des chercheurs de l'université de l'Ohio indique que la méditation permet de diminuer la tension de 2 à 10mmHg. Le yoga, le taï-chi ou encore la sophrologie sont tout aussi bénéfiques. Et agréables.

S'accrocher au traitement quand la maladie est terminée


Si ces mesures ne sont pas suffisantes, ou si l'hypertension artérielle est découverte à un stade avancé, un traitement devra être prescrit. Il existe cinq classes de médicaments anti-HTA, chacune joue un rôle différent. Les diurétiques favorisent l'élimination du sel, les bêtabloquants ralentissent la fréquence cardiaque, les inhibiteurs calciques aident au relâchement des artères, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) et les inhibiteurs des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2) bloquent l'action hypertensive de l'hormone angiotensine.


"La prescription se fait au cas par cas, explique le Dr Vaïsse. Chez les personnes ayant une alimentation très salée, les diurétiques sont une bonne option, chez les diabétiques les IEC sont conseillés. En revanche, les inhibiteurs calciques ne sont pas prescrits à des personnes souffrant de problèmes veineux car ce traitement dilate les artères et les veines."


Le traitement est d'abord prescrit pour un mois. S'il n'est pas suffisant, c'est le cas une fois sur deux, le médecin ajoute un antihy-pertenseur d'une autre famille, une bi-thérapie apportant de meilleurs résultats. Dans 20% des cas, l'hypertension résiste encore, il faudra alors associer trois médicaments... Un cocktail souvent contraignant et aux effets secondaires parfois gênants, au point que selon une récente étude, 60% des patients hypertendus ne prennent pas correctement leurs comprimés. "C'est dommage car la prise régulière des médicaments réduit de 90% le risque de complications cardio-vasculaires, assure le Pr Mounier-Véhier. C'est pourquoi il ne faut pas hésiter à faire part de ses difficultés ou de ses craintes au médecin ("Je prends trop de médicaments"...) et à parler des effets secondaires s'il y en a, troubles sexuels, vertiges, quintes de toux, envies fréquentes d'uriner... Il est toujours possible de diminuer les doses ou de changer pour un traitement plus facile à vivre."


Son conseil pour ne pas oublier les médicaments: créer un rituel, par exemple les placer près de la cafetière ou de la brosse à dents pour ne pas passer à côté le matin, ou utiliser un pilulier électronique. Les cardiologues de l'hôpital de la Timone, à Marseille, envoient chaque jour un SMS de rappel à leurs patients. Bilan: deux fois moins d'oublis! Une mesure "coup de pouce" facile à mettre en place chez soi en programmant l'alarme de son réveil ou de son téléphone.
S'accrocher au traitement quand la maladie est terminée
Si ces mesures ne sont pas suffisantes, ou si l'hypertension artérielle est découverte à un stade avancé, un traitement devra être prescrit. Il existe cinq classes de médicaments anti-HTA, chacune joue un rôle différent. Les diurétiques favorisent l'élimination du sel, les bêtabloquants ralentissent la fréquence cardiaque, les inhibiteurs calciques aident au relâchement des artères, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) et les inhibiteurs des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2) bloquent l'action hypertensive de l'hormone angiotensine.


"La prescription se fait au cas par cas, explique le Dr Vaïsse. Chez les personnes ayant une alimentation très salée, les diurétiques sont une bonne option, chez les diabétiques les IEC sont conseillés. En revanche, les inhibiteurs calciques ne sont pas prescrits à des personnes souffrant de problèmes veineux car ce traitement dilate les artères et les veines."


Le traitement est d'abord prescrit pour un mois. S'il n'est pas suffisant, c'est le cas une fois sur deux, le médecin ajoute un antihy-pertenseur d'une autre famille, une bi-thérapie apportant de meilleurs résultats. Dans 20% des cas, l'hypertension résiste encore, il faudra alors associer trois médicaments... Un cocktail souvent contraignant et aux effets secondaires parfois gênants, au point que selon une récente étude, 60% des patients hypertendus ne prennent pas correctement leurs comprimés. "C'est dommage car la prise régulière des médicaments réduit de 90% le risque de complications cardio-vasculaires, assure le Pr Mounier-Véhier. C'est pourquoi il ne faut pas hésiter à faire part de ses difficultés ou de ses craintes au médecin ("Je prends trop de médicaments"...) et à parler des effets secondaires s'il y en a, troubles sexuels, vertiges, quintes de toux, envies fréquentes d'uriner... Il est toujours possible de diminuer les doses ou de changer pour un traitement plus facile à vivre."
Son conseil pour ne pas oublier les médicaments: créer un rituel, par exemple les placer près de la cafetière ou de la brosse à dents pour ne pas passer à côté le matin, ou utiliser un pilulier électronique. Les cardiologues de l'hôpital de la Timone, à Marseille, envoient chaque jour un SMS de rappel à leurs patients. Bilan: deux fois moins d'oublis! Une mesure "coup de pouce" facile à mettre en place chez soi en programmant l'alarme de son réveil ou de son téléphone.

La mise en place d'un traitement contre l'hypertension artérielle
Par Notre Temps avec Vidal


• Des traitements à suivre scrupuleusement


Parce que l'hypertension artérielle elle-même ne provoque que peu de symptômes, environ un tiers des personnes traitées ne suivent pas scrupuleusement leur traitement, ce qui réduit son efficacité. Attention, les personnes qui prennent un traitement contre l'hypertension artérielle doivent être attentives à bien suivre leur traitement, même en l'absence de symptômes : l'hypertension est une maladie silencieuse qui peut avoir de graves conséquences sur le plan artériel. Si vous supportez mal le traitement qui vous a été prescrit, n'hésitez pas à en avertir votre médecin ; il pourra décider de vous en prescrire un autre, mieux adapté à votre sensibilité.

Des visites de contrôle doivent être effectuées trois à quatre fois par an pour s'assurer de l'efficacité du traitement.

De plus, le patient peut surveiller lui-même sa tension. Après six à douze mois pendant lesquels la tension artérielle est contrôlée, le médecin peut décider de réduire progressivement les doses et le nombre de médicaments.


Des traitements à suivre scrupuleusement


Parce que l'hypertension artérielle elle-même ne provoque que peu de symptômes, environ un tiers des personnes traitées ne suivent pas scrupuleusement leur traitement, ce qui réduit son efficacité. Attention, les personnes qui prennent un traitement contre l'hypertension artérielle doivent être attentives à bien suivre leur traitement, même en l'absence de symptômes : l'hypertension est une maladie silencieuse qui peut avoir de graves conséquences sur le plan artériel. Si vous supportez mal le traitement qui vous a été prescrit, n'hésitez pas à en avertir votre médecin ; il pourra décider de vous en prescrire un autre, mieux adapté à votre sensibilité.

Des visites de contrôle doivent être effectuées trois à quatre fois par an pour s'assurer de l'efficacité du traitement. De plus, le patient peut surveiller lui-même sa tension. Après six à douze mois pendant lesquels la tension artérielle est contrôlée, le médecin peut décider de réduire progressivement les doses et le nombre de médicaments.

http://www.notretemps.com/sante/hypertension-arterielle-ayez-bons-reflexes,i113948/2

Xanthomes et xanthomatoses une maladie qui se met sous la peau

 


L'hypercholestérolémie familiale, responsable des xanthomes et xanthélasmas, voit ses conséquences plus ou moins aggravées par l'hygiène de vie. La diététique ne réussira pas à elle seule à normaliser le bilan lipidique, mais elle peut permettre de réduire de 10 à 40 % le cholestérol total et le LDL cholestérol (le « mauvais » cholestérol).
L'effet de l'alimentation sera variable en fonction de l'alimentation initiale, de l'âge et de la gravité de l'atteinte génétique.


Trois mesures peuvent être conseillées :


- limiter le plus possible les aliments riches en cholestérol : beurre, œufs, charcuteries et viandes grasses, abats, fromages. Le beurre pourra être remplacé par des margarines à teneur garanties en acides gras essentiels et enrichies en acides gras oméga 3 ayant un effet protecteur au niveau cardiovasculaire. Il sera conseillé d'utiliser des laitages allégés.
- bien choisir les graisses d'assaisonnement et de cuisson, en privilégiant les huiles végétales en petites quantités chaque jour, notamment les huiles d'olives ou de colza ou le mélange équilibré de plusieurs huiles végétales ;
- réduire les autres sources de graisses (frites, chips, fritures, sauces grasses) et, surtout, les viennoiseries et pâtisseries riches en graisses saturées. La consommation d'aliments riches en fibres sera encouragée ainsi que les poissons même gras pour leur richesse en oméga 3. La diététique doit permettre en plus d'une réduction du cholestérol de diminuer les facteurs de risques associés : obésité, diabète, hypertension artérielle.
L'action sur les autres facteurs de risques est impérative : arrêt du tabac, pratique d'une activité physique régulière. Chez les femmes jeunes, la pilule ne sera autorisée que si le cholestérol est normalisé sous traitement et s'il n'y a pas de facteurs de risques associés.


, par ADAMSKI H.
Sommaire
• Xanthomes et xanthomatoses
1 - ASPECT CLINIQUE
• 2 - DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
• 3 - ASPECT ANATOMOPATHOLOGIQUE
• 4 - RAPPEL DU MÉTABOLISME DES LIPOPROTÉINES
• 5 - ETIOLOGIE
• 6 - DIAGNOSTIC D'UNE DYSLIPOPROTÉINÉMIE
• 7 - TRAITEMENT
• 8 - SYNONYMES


Les xanthomatoses sont caractérisées par l'apparition de lésions cutanées jaunâtres, appelées xanthomes, constituées essentiellement de cellules riches en graisses (lipides constitués de cholestérol et de triglycérides). L'aspect des xanthomes varient en fonction de leur localisation. La coloration jaune de ses lésions peut parfois manquer. Les xanthomes peuvent constituer le symptôme d'une maladie générale liée à une augmentation des lipides dans le sang (hyperlipidémie) due à une élévation anormale du cholestérol (hypercholestérolémie) et/ou des triglycérides (hypertriglycéridémie).


DIFFÉRENTS TYPES DE XANTHOMES
XANTHÉLASMA OU XANTHOMES DES PAUPIÈRES


C'est la forme la plus fréquente de xanthomes. Il débute sur l'angle des paupières supérieures et inférieures par des lésions molles, pouvant confluer en nappes jaunâtres. Seulement la moitié des patients porteurs d'un xanthélasma sont atteints d'hyperlipidémie, le plus souvent liée à une augmentation du taux de cholestérol sanguin.
XANTHOME STRIÉ PALMAIRE
Il s'agit d'une tache linéaire jaune localisée au niveau des plis de flexions des paumes et des doigts. Il est associé à un trouble lipidique dans le sang.
XANTHOMES PLANS DIFFUS
Ils correspondent à une extension en nappes de lésions jaunâtres touchant souvent le tronc et la racine des membres. Le plus souvent, ils sont associés à des maladies hématologiques où il est retrouvé dans le sang une quantité anormale de paraprotéine appelé immunoglobulines.
XANTHOMES ÉRUPTIFS
Ils sont constitués de lésions de quelques millimètres, jaune-brun d'apparition brutale et situées le plus souvent sur les fesses, les coudes et les genoux. Ces lésions sont parfois douloureuses puis disparaissent en laissant une pigmentation transitoire. Ils s'accompagnent presque toujours d'une hypertriglycéridémie (taux sanguin de triglycérides anormalement élevé).
XANTHOMES TUBÉREUX
Ces éléments correspondent à des gros nodules rougeâtres et peuvent mesurer jusqu'à plusieurs centimètres. Ils siègent habituellement aux zones de pression (coude, genoux, fesses). Ils s'observent chez les patients ayant une hypertriglycéridémie et/ou une hypercholestérolémie.
XANTHOMES TENDINEUX
Ce sont des lésions cutanées profondes qui sont localisées principalement dans la région du tendon d'Achille et des extenseurs des doigts. La peau en regard est de couleur normale. Ils sont mobiles sous la peau et non douloureux. Ils constituent le plus souvent le symptôme d'hypercholestérolémie familiale.


DIAGNOSTIC


Le diagnostic de xanthome est de règle facile à l'examen par un dermatologue. En cas de doute un prélèvement de la lésion (biopsie cutanée) sera réalisé puis adressé dans un laboratoire spécialisé en anatomopathologie pour confirmation diagnostique. La présence de xanthomes peut nécessiter la recherche d'une éventuelle dissémination de xanthomes dans l'organisme (xanthomatose).
Il convient de rechercher un trouble lipidique sanguin (hyperlipidémie). Les lipides (triglycérides, de cholestérol) sont transportés dans le sang par des lipoprotéines. La prise de sang doit être réalisée à jeun. Le bilan comporte le dosage du cholestérol total, des triglycérides et du HDL-cholestérol appelé « le bon cholestérol ». Le rôle essentiel des HDL est l'épuration du cholestérol en excès des cellules. Le calcul du LDL-cholestérol est également important car il est considéré comme le "mauvais cholestérol" car il se dépose sur la paroi des artères (athérome) responsable de troubles cardiovasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral,...). Une ultracentrifugation des lipoprotéines peut être demandée pour compléter le bilan. Celles-ci sont des particules hétérogènes isolables selon leur densité par ultracentrifugation. Il existe ainsi 5 classes de lipoprotéines : les volumineux chylomicrons, les très légères VLDL (very low density lipoproteins), les légères LDL (low density lipoproteins), les IDL (intermediate density lipoproteins), les lourdes HDL (high density lipoproteins).


CAUSES


Deux types de xanthomatose sont individualisés.


- Les xanthomatoses associé à un trouble lipidique sanguin (hyperlipidémie)
• D'origine familiale. Une classification a été proposée par Frederickson qui reconnaît 5 types et 2 sous types d'hyperlipidémie d'origine héréditaire (I, IIa, IIb, III, IV, V)., suivant la classe de lipoprotéines (chylomicrons, VLDL, LDL, IDL et HDL) qui augmente le plus dans le sang des malades.
o type I : chylomicrons et triglycérides augmentent le plus. Le sang est lactescent (aspect laiteux)
o type II subdivisé en : sous type IIa ou hypercholestérolémie pure (seuls les LDL augmentent) ; et llb ou hypercholestérolémie mixte (à la fois LDL et VLDL augmentent).
o type III : les triglycérides et le cholestérol sont augmentés ainsi que les VLDL et IDL. Le sang est lactescent
o type IV : le sang est lactescent enrichi en triglycérides et VLDL. Le sang est lactescent.
o type V : cette forme est associée à une élévation des chylomicrons, des triglycérides et des VLDL. Le sang est lactescent. Elle combine les types I et IV.
• Ou pouvant survenir lors de maladies comme le diabète, insuffisance rénale chronique et cirrhose, de consommation excessive d'alcool, ou prise de médicaments (contraception oestrogènes, corticoïdes).
- Les xanthomatoses sans trouble lipidique sanguin qui sont très rares. Ils nécessitent la recherche de localisations de xanthome dans l'organisme, et des maladies hématologiques (présence de grande quantité d'immunoglobulines dans le sang).


TRAITEMENT


Si les xanthomes sont secondaires à une trouble lipidique dans le sang, la prise en charge repose évidemment sur le traitement permettant la normalisation du taux des lipides.
Le traitement local des xanthomes est facultatif et est réservé le plus souvent aux lésions esthétiquement gênantes (xanthome des paupières par exemple) ou de grande taille (xanthome tubéreux et tendineux). De nombreuses techniques sont envisagées et seront discutées en fonction de la taille et de la localisation du xanthome. Le curetage est réservé à des lésions de petites dimensions. L'ablation des lésions par chirurgie peut être utilisée pour les xanthomes des paupières ou les formes profondes tubéreuses ou tendineuses. Le laser a montré son intérêt dans le traitement des xanthomes.
En cas de trouble lipidique sanguin, le but du traitement est de normaliser les taux de cholestérol et de triglycérides, et de prévenir les complications cardiovasculaires. Les anomalies lipidiques dans le sang étant innées, le traitement est au long cours, à vie. Il repose toujours sur des règles hygiéno-diététiques (réduction des apports caloriques en cas d'obésité, régime pauvre en graisses) à adapter au type de la maladie, auxquelles peuvent être adjointes un traitement médicamenteux permettant de diminuer le taux du cholestérol et /ou des triglycérides.


SYNONYMES


Xanthome, xanthélasma, xanthomatose, xanthomes plans, xanthogranulome nécrobiotique, xanthogranulome juvénile, xanthome papuleux, xanthome verruciforme
http://www.therapeutique-dermatologique.org/

méthode naturelle 

1/ Le plus sûr moyen de faire disparaître un Xanthelasma, c'est d'en traiter les causes.


Analyse des lipides


Puisque le xanthélasma peut être un signe précurseur de dépôt de cholestérol dans les vaisseaux sanguins, il faudra donc aller voir un médecin qui prescrira une analyse de sang.


Il y a 4 grands facteurs prédisposants :
• diabète
• HTA
• obésité
• tabac


Il faudra alors aller voir un thérapeute (médecin, phytothérapeute ou aromathérapeute) pour la prescription d'un traitement hypocholestérolémiant.

En parallèle, un régime pauvre en graisses saturées et riche en oméga 3 (huile de colza, huile de noix,...) sera un bon complément.
2/ Puis, d'appliquer un traitement Naturel pour atténuer fortement la visibilité du Xanthelasma.


Pour traiter un xanthelasma avec des ingrédients naturels, voici un Protocole facile à mettre en pratique :


1er geste : appliquez un peu de gel d'aloe vera, en massage très doux, en évitant l'oeil.
2ème geste : massez très doucement matin et soir avec le mélange suivant, pour 15 ml:
• Huile de Chaulmoogra 10 ml
• Huile de Pépin d'Argousier 5 ml
• Vitamine E 10 gouttes


3ème geste (facultatif) : Si vos yeux ne sont pas trop fragiles ni trop sensibles, et si votre xanthelasma n'est pas trop près de l'oeil, vous pouvez ajouter dans votre mélange (5 gouttes d'huile essentielle de Cèdre de l'Atlas, 5 gouttes d'Hélichryse Italienne, 10 gouttes d'huile essentielle de Ravintsara), qui ont toutes des vertus délipidantes. Ceci renforce l'efficacité du mélange. Si cela pique, fermez les yeux au moment de l'application pendant 10 à 20 secondes.


Attention : (Ne pas utiliser les 2 premières huiles essentielles si vous êtes enceinte, allaitante ou avec un cancer hormonodépendant). Ne pas utiliser d'huiles essentielles si vous êtes allergique.
Conservez les huiles végétales, le gel d'aloe vera et le mélange traitant du Xanthelasma au frigo.


http://www.oleassence.fr/xanthelasmas-un-traitement-naturel-facile-et-efficace

Deux médicaments (Le tocilizumab, OACTEMRA) par perfusion contre la douloureuse : La polyarthrite rhumatismale


A partager

Merci à Aida Thiam du 94, une femme exceptionnelle de gentillesseet d'humanisme qui nous a donné cette bonne nouvelle


Deux médicaments efficaces contre la polyarthrite (une amie n'a plus des inflammations, elle va beaucoup, BEAUCOUP mieux. Il faut en parler à votre médecin.
Cette maladie est une calamité, elle occasionne des douleurs insoutenables et je pense à cette amie qui grâce à la foi elle a pu supporter. Cette maladie est invalidante, vous ne savez jamais si au réveil vous serez capable de vous tenir debout, des inflammations aux articulations qui vous polluent l'existence. Ces deux protocoles sont un grand espoir même si c'est pour un laps de temps, c'est une souffrance en moins. Vous souffrez et personne ne peut vous aider vous vous accrochez à Dieu ou je ne sais quoi jusqu'à ce que la douleur passe et cela peut durer 2 à 7 jours. Vous pouvez rester bloqué d'un côté sans pouvoir bouger un membre.


Avec ce nouveau médicament elle ne prend plus de cortisone. Elle a arrêté tous les médicaments contre sa maladie. C'est un espoir même s'il faut rester prudent.


Je suis heureux de communiquer cette nouvelle pour mes amis mais aussi pour tous ceux qui souffrent.
Le tocilizumab: un nouveau médicament efficace dans la polyarthrite rhumatoïde
OACTEMRA 20 mg/mL Solution à diluer pour perfusion IV Boîte de 1 Flacon de 20 ml

Le tocilizumab: un nouveau médicament efficace dans la polyarthrite rhumatoïde


La polyarthrite rhumatoïde (PR) est le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent. C'est une affection qui peut être à l'origine d'un handicap important notamment dans les formes sévères et qui peut également mettre en jeu le pronostic vital. Elle retentit globalement sur la qualité de vie et même à long terme sur l'espérance de vie. Les avancées majeures dans la compréhension des mécanismes immunopathologiques de la PR et l'apparition de nouveaux traitements très actifs sur la progression de la maladie ont complètement modifié les objectifs et les recommandations de prise en charge de la PR. Les données scientifiques actuelles permettent d'insister sur la nécessité d'une prise en charge très précoce en dépit des difficultés de diagnostic et sur la nécessité d'un traitement efficace et « agressif » dès les 3 à 6 premiers mois d'évolution adapté individuellement à chaque risque évolutif. D'un objectif autrefois visant à améliorer les symptômes il est actuellement possible de viser des objectifs beaucoup plus ambitieux de rémission complète et de prévention des lésions articulaires (et donc du handicap) ou au moins l'obtention d'une activité minimale («low disease activity») associée à un ralentissement voire une inhibition de la progression radiographique (1).


Au stade initial de la maladie la synovite inflammatoire est réversible et accessible aux traitements qui sont plus efficaces que lorsqu'ils sont appliqués tardivement. On parle à ce stade d'une « fenêtre d'opportunité thérapeutique ». Si les lésions ostéocartilagineuses sont souvent absentes sur les radiographies standards à ce stade initial elles peuvent être très précoces parfois visibles très tôt grâce à l'échographie ou à l'imagerie par résonance magnétique.


Ainsi devant une polyarthrite débutante il semble logique avec une démarche diagnostique rigoureuse de chercher à identifier précocement les patients ayant un risque d'évolution vers une PR sévère grâce à des facteurs pronostiques actuellement connus : niveau d'activité clinique VS et CRP présence de facteur rhumatoïde et d'anti-CCP présence des gènes HLA DRB1*04 et mise en évidence d'érosions précoces. Aucun de ces paramètres isolé n'est suffisant mais leur association est bien corrélée avec l'évolution de la maladie.
Les nouveautés thérapeutiques dans la PR sont dominées par les traitements biologiques (issus de la recherche fondamentale) et récemment introduits sur le marché. Les plus importants actuellement sont les anti-TNF alpha les anti-lymphocytes B (rituximab) et T (abatacept) et tout récemment le premier inhibiteur de l'interleukine 6 (tocilizumab).


ROACTEMRA 20 mg/mL Solution à diluer pour perfusion IV Boîte de 1 Flacon de 20 ml
Mis à jour le 01 février 2016
ROACTEMRA : ses indications


RoActemra, en association au méthotrexate (MTX), est indiqué pour :

• le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) active, sévère et évolutive chez les patients adultes non précédemment traités par MTX.

• le traitement de la PR active, modérée à sévère, chez les patients adultes qui ont présenté soit une réponse inadéquate, soit une intolérance à un précédent traitement par un ou plusieurs traitements de fond (DMARDs) ou par un ou plusieurs antagonistes du facteur de nécrose tumorale (anti-TNF).

Chez ces patients, RoActemra peut être utilisé en monothérapie en cas d'intolérance au MTX, ou lorsque la poursuite du traitement par MTX est inadaptée.

Il a été montré que RoActemra, en association avec le méthotrexate, réduit le taux de progression des dommages structuraux articulaires mesurés par radiographie et améliore les capacités fonctionnelles.

RoActemra est indiqué pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique systémique (AJIs) active chez les patients âgés de 2 ans et plus, qui ont présenté une réponse inadéquate à un précédent traitement par AINS et corticoïdes systémiques. RoActemra peut être utilisé en monothérapie (en cas d'intolérance au MTX ou lorsque le traitement par MTX est inadapté) ou en association au MTX.

RoActemra en association au méthotrexate (MTX) est indiqué pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (AJIp : facteur rhumatoïde positif ou négatif et oligoarthrite étendue) chez les patients âgés de 2 ans et plus, qui ont présenté une réponse inadéquate à un précédent traitement par MTX. RoActemra peut être utilisé en monothérapie en cas d'intolérance au MTX, ou lorsque la poursuite du traitement par MTX est inadaptée.

Autre info

Le premier vaccin contre le zona arrive en France
Mots clés : zona, vaccin, varicelle
Par Nicolas Plantey - le 15/06/2015


Le Zostavax de Sanofi Pasteur MSD montre une réduction de 51 % des risques d'apparition de la maladie.
Le premier vaccin contre le zona est disponible à compter de ce lundi dans les pharmacies de France. Cette maladie qui provoque de vives douleurs sur la peau est une réactivation tardive du virus de la varicelle dont la fréquence augmente avec l'âge. Pour prévenir son apparition, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a développé le Zostavax, un vaccin recommandé par les autorités sanitaires chez les plus de 65 ans et remboursé à hauteur de 30% par la Sécurité sociale.


Le zona se développe chez les personnes ayant par le passé contracté la varicelle et chez qui le virus était resté inactif dans les ganglions sensitifs. Si la probabilité d'avoir la varicelle au cours d'une vie est très élevée (environ 95 %), celle de développer un zona l'est beaucoup moins, de l'ordre de 15 à 20 %. Chez les jeunes, la maladie est rare: les plus de 50 ans représentent les deux tiers des cas.

L'hépatites (B) : une bombe à retardement qui sommeille en Afrique de l’Ouest Les hépatites ABCDE etc  Dans l’ombre d’Ebola – mais également du VIH-sida –, une bombe à retardement sommeille en Afrique de l’Ouest. C’est ce que nous explique Cyril Fera

 

Une boite de médicaments pour un mois coûterait entre 350 et 400 euros. On parle de 3700 euros annuel pour se soigner en un an, alors préférons la prévention, la vaccination,. Suivons les moyens ou outils qui vont réduire la propagation de la maladie. Tout ce qu'il y a atour des verres de thé, les pots à usage multiples mais aussi les séringues collectives comme le font les toxicomanes etc.

Il faut changer de manière de faire pour se protéger de certaines maladies sournoises. La vie collective est une chance mais il y a des dangers sournois.

P B Cissoko


Les hépatites ABCDE etc


Dans l'ombre d'Ebola – mais également du VIH-sida –, une bombe à retardement sommeille en Afrique de l'Ouest. C'est ce que nous explique Cyril Feray s'agissant de l'hépatite B et du cancer primitif du foie qu'elle peut, à terme, engendrer.


La place des sciences humaines dans la lutte contre Hépatite B


• Protéger les autres en respectant une hygiène quotidienne personnelle (pas d'échange de brosses à dents ou de rasoir, utilisation de couverts personnels, etc.) ;
• Prévenir toutes les personnes qui pourraient être ou avoir été en contact avec votre virus afin de limiter la propagation du virus ;


La médecine ne résoudra rien sans l'appui des sciences sociales. Il apparaît en effet important de mieux définir dans les populations concernées les concepts d'épidémie, de virus, de risque à long terme, de cancer. Sans une appréhension des déterminants socioculturels, il est difficile de concevoir des programmes de sensibilisation (dépistage, vaccination) ou d'interventions thérapeutiques (programmes d'accès aux thérapies) réellement efficients. Sans attendre les initiatives internationales qui tardent à venir, de rares pays lancent des programmes de sensibilisation et de dépistage. L'intention doit être saluée, même si les messages généraux s'avèrent parfois inadaptés. Ainsi, lors d'une campagne de sensibilisation aux hépatites B et C récemment lancée en Côte d'Ivoire – d'un grand mérite dans ce pays se relevant d'une décennie difficile –, l'accent était mis sur les symptômes de maladie hépatique et non sur le cancer du foie alors que c'est ce dernier et l'absence de symptôme qu'il est essentiel de faire comprendre. Un plaidoyer pour une approche ethnologique et sociologique de ces phénomènes est indispensable à la lutte contre ce fléau oublié.
Cyril Feray, « L'hépatite B en Afrique : une épidémie oubliée », Humanitaire, 40 | 2015, 68-73. http://humanitaire.revues.org/3142
L'hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection à un virus, mais parfois par l'alcoolisme, ou par une intoxication par un médicament ou par un produit chimique.
Les symptômes varient beaucoup d'une personne à l'autre et dépendent de la cause de l'hépatite. Certains types d'hépatite provoquent carrément la destruction d'une partie du foie.
La majorité des hépatites se résorbent spontanément, sans laisser de séquelles. Parfois, la maladie persiste plusieurs mois. Quand elle dure plus de 6 mois, elle est considérée comme chronique. Lorsque le foie est gravement atteint, une greffe de cet organe peut être la seule solution.


Types


Les hépatites se regroupent en 2 grandes catégories :


les hépatites virales, causées par une infection à un virus. Dans les pays développés, les virus de l'hépatite A, B et C engendrent environ 90 % des cas d'hépatite aiguë. Les virus de l'hépatite D, E et G sont aussi responsables d'hépatites.
Les hépatites non virales, principalement provoquées par l'ingestion de produits toxiques pour le foie (de l'alcool, des produits chimiques toxiques, etc.). Les hépatites non virales peuvent aussi être le résultat de maladies atteignant le foie, comme la stéatose hépatique (« foie gras ») et l'hépatite auto-immune (une hépatite inflammatoire chronique d'origine obscure, qui se caractérise par la production d'auto-anticorps).

Le rôle du foie


Souvent comparé à une usine chimique, le foie est l'un des plus gros organes internes. Chez l'adulte, il pèse de 1 kg à 1,5 kg. Il est situé tout juste sous la cage thoracique, du côté droit du corps. Le foie transforme et stocke (en partie) les substances nutritives en provenance des intestins. Ces substances peuvent alors être utilisées par le corps lorsqu'il en a besoin. Le foie contribue aussi à maintenir la glycémie stable.
Les substances toxiques (présentes dans l'alcool, dans certaines drogues, dans certains médicaments, etc.) qui sont ingérées traversent aussi le foie. Pour empêcher qu'elles soient nocives, le foie les décompose et les rejette ensuite dans l'intestin par la bile, ou il les retourne dans le sang afin qu'elles soient filtrées par les reins et éliminées par l'urine.


Modes de contraction


Hépatite A.

C'est la moins grave des hépatites virales. Habituellement, le corps la combat en quelques semaines et reste immunisé à vie. Ce qui veut dire que des anticorps contre le virus sont présents, mais que le virus lui-même n'y est plus. Le virus de l'hépatite A se transmet par l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés. Il peut se retrouver dans les selles d'une personne infectée et souiller la nourriture, l'eau ou les mains d'une autre personne. Les aliments crus ou pas assez cuits sont les plus susceptibles de transmettre l'infection. Le virus peut également être transmis par des fruits de mer récoltés dans des zones où des eaux d'égout non traitées se déversent. Le risque de transmission est élevé dans les pays où les conditions d'hygiène sont mauvaises. Dans ces pays, presque tous les enfants ont déjà été infectés par le virus. Un vaccin permet de s'en protéger.


Hépatite B.

Il s'agit du type d'hépatite le plus fréquent dans le monde, et aussi le plus mortel. Le virus de l'hépatite B se transmet au moment des rapports sexuels (le sperme et les autres liquides biologiques en contiennent) et par le sang. Il est de 50 à 100 fois plus infectieux que le virus du sida3. L'échange de seringues contaminées peut provoquer sa transmission. La grande majorité des personnes infectées parviennent à combattre complètement l'infection. Environ 5 % restent infectées de façon chronique et sont dites « porteuses » du virus. Les porteurs n'ont pas de symptômes, mais ils courent un risque élevé de souffrir de cirrhose du foie ou d'un cancer du foie, des maladies potentiellement mortelles. Une mère porteuse peut transmettre le virus à son enfant à l'accouchement. Un vaccin est offert depuis 1982.


Hépatite C.

L'hépatite C constitue la forme d'hépatite virale la plus insidieuse, car elle est causée par un virus très résistant. Jusqu'à 80 % des infections au virus de l'hépatite C deviennent chroniques. L'identification de ce dernier est relativement récente : elle date de 1989. Le virus se transmet le plus souvent par contact direct avec du sang humain contaminé : surtout par l'échange de seringues servant à l'injection de drogues, par la transfusion de sang qui n'a pas été soumis à un dépistage, et par la réutilisation d'aiguilles et de seringues non stériles. Plus rarement, il se contracte au cours de rapports sexuels non protégés avec des personnes infectées, surtout si du sang est échangé (menstruations, blessures dans les voies génitales ou anales). Il s'agit de la première cause de transplantation du foie. Il n'existe aucun vaccin permettant de s'en protéger.


Note. La transmission par le sang est très rare.


Hépatite B et hépatite C


Les facteurs de risque sont les mêmes pour ces 2 types d'hépatite.
Le fait d'avoir des rapports sexuels non protégés avec une personne infectée par le virus de l'hépatite B ou C. Le risque de transmission augmente dans le cas des porteurs du VIH et des personnes souffrant d'une autre infection transmise sexuellement.
L'échange de seringues ou d'autres objets associés à l'injection de drogues. Il existe aussi un risque lié au partage des pailles durant l'inhalation de cocaïne, car les muqueuses du nez peuvent être irritées par cette pratique, en plus de l'être par la drogue.
Le fait de se faire tatouer ou percer la peau avec des outils non stérilisés.
Le fait de recevoir un traitement d'acupuncture au moyen d'aiguilles réutilisables non stérilisées ou mal stérilisées. Assurez-vous que votre acupuncteur utilise des aiguilles jetables ou qu'il stérilise ses aiguilles en suivant une méthode approuvée.


Hépatite A


Le dépistage est conseillé aux individus atteints de cirrhose, d'hépatite B, d'hépatite C chronique ou de toute autre maladie chronique du foie. La vaccination est recommandée à ceux qui ne possèdent pas les anticorps contre le virus de l'hépatite A.


Hépatite B


Un test de dépistage du virus de l'hépatite B est proposé à toutes les femmes enceintes, dès leur première consultation prénatale. Il sera effectué au plus tard durant l'accouchement. L'infection peut être mortelle pour les femmes enceintes et pour les bébés dont la mère est infectée.
Les personnes à haut risque sont invitées à passer un test de dépistage, puisque la maladie peut demeurer silencieuse pendant quelques années.
Le test de dépistage est recommandé à toutes les personnes infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).


Hépatite C


Les personnes à haut risque sont invitées à passer un test de dépistage, la maladie pouvant rester silencieuse pendant quelques années.
Le test de dépistage est recommandé à toutes les personnes infectées par le VIH.

Mesures préventives de base pour éviter de contracter l'hépatite


Hépatite A


En tout temps il faut être prudent et ne pas se dire" je suis sénégalais ou je suis africain" ça n'a aucun sens ce n'est pas parce que je suis senegalais que je peux tout manger sans conscience
Acheter ses fruits de mer chez un marchand fiable et bien les nettoyer si l'on prévoit les manger crus.
Ne manger des fruits de mer crus que dans les restaurants dont l'hygiène n'est pas douteuse. Ne pas consommer de moules ni d'autres produits marins trouvés au bord de la mer.
En voyage, dans les régions du globe où l'infection au virus de l'hépatite A est répandue
Consulter un médecin de 2 à 3 mois avant le départ. S'informer des mesures préventives dans une clinique de voyage (consulter la section Sites d'intérêt pour en avoir une liste).
Ne jamais boire l'eau du robinet. Éviter aussi de l'utiliser pour se brosser les dents, et ne pas ajouter de glaçons à ses boissons. Boire plutôt de l'eau venant de bouteilles décapsulées devant soi. À défaut, stériliser l'eau du robinet en la faisant bouillir 5 minutes. On élimine ainsi non seulement le virus de l'hépatite A, mais d'autres micro-organismes qui pourraient être présents. S'abstenir de consommer des boissons gazeuses et des bières produites localement.
Éliminer de son alimentation tous les produits crus, même lavés, étant donné que l'eau de lavage risque d'être contaminée : les fruits et les légumes non cuits (sauf ceux qui ont une pelure), les salades vertes, les viandes et les poissons crus, les fruits de mer et les autres crustacés crus. D'autant plus que, dans les régions à risque, ces aliments peuvent aussi être infectés par d'autres germes pathogènes.
En cas de blessure, ne jamais nettoyer une plaie avec de l'eau du robinet. Employer un désinfectant.
Au cours des rapports sexuels, utiliser systématiquement des préservatifs. Il vaut mieux penser à en apporter avec soi afin de s'assurer de leur qualité.


Vaccination


Au Canada, il existe 4 vaccins contre le virus de l'hépatite A (Havrix® Vaqta®, Avaxim® et Epaxal Berna®) et 2 vaccins contre l'hépatite A et B (Twinrix® et Twinrix® Junior). L'immunité est acquise environ 4 semaines après la vaccination; elle persiste un an après la première dose (la durée d'efficacité du vaccin s'allonge si on reçoit les doses de rappel). Le Conseil consultatif national de l'immunisation recommande la vaccination à toutes les personnes à haut risque. Ces vaccins ont un degré d'efficacité de plus de 95 %.
Lorsqu'une immunisation rapide (en moins de 4 semaines) et de courte durée est requise, des immunoglobulines peuvent être administrées. Elles peuvent être données dans les deux semaines suivant l'exposition au virus, et leur taux d'efficacité est de 80 % à 90 %. Elles sont surtout utilisées dans le cas de nourrissons et de personnes dont le système immunitaire est affaibli.
Mesures d'hygiène en cas de contact avec une personne infectée ou si l'on est soi-même infecté
Se laver les mains systématiquement après être allé à la selle, avant de manipuler des aliments et avant de manger; cela, pour éviter toute contagion.


Hépatite B et hépatite C


Utiliser des préservatifs au cours des relations sexuelles avec de nouveaux partenaires.
Porter des gants avant de toucher au sang d'une personne, qu'elle soit infectée ou non. Cette précaution vaut particulièrement dans le cas du personnel soignant. Éviter aussi d'utiliser le rasoir ou la brosse à dents d'une autre personne, ou de prêter les siens.
Si vous vous faites tatouer ou « percer », assurez-vous que le personnel utilise du matériel bien stérilisé ou jetable.
Ne jamais partager de seringues ou d'aiguilles.


Vaccination


La vaccination systématique des enfants (de 9 ans et 10 ans) contre l'hépatite B est désormais recommandée, de même que celle des individus à risque qui ne seraient pas vaccinés (comme les personnes travaillant dans le domaine de la santé). Deux vaccins sont homologués au Canada : Recombivax HB® et Engerix-B®. Ils peuvent être administrés sans danger aux femmes enceintes et à celles qui allaitent. Au Canada, il existe 2 vaccins combinés qui protègent contre l'hépatite A et B, indiqués aux personnes à risque de contracter ces 2 infections (Twinrix® et Twinrix® Junior).
La vaccination contre l'hépatite B des personnes atteintes d'une maladie chronique du foie (autre que l'hépatite B, comme la cirrhose ou l'hépatite C) réduit les risques que celles-ci s'infectent à ce virus et que leur état de santé ne se détériore davantage. Pour ces personnes au foie déjà atteint, les conséquences d'une hépatite B sont plus graves.
L'injection d'immunoglobulines anti-hépatite B est recommandée à quiconque est entré en contact récemment (depuis 7 jours ou moins) avec du sang ou des liquides organiques infectés. L'administration d'immunoglobulines est recommandée dans le cas des nouveau-nés dont la mère est porteuse du virus.
Il n'existe pas encore de vaccin contre le virus de l'hépatite C.
Mesures d'hygiène en cas de contact avec une personne infectée ou si l'on est soi-même infecté
Tout objet souillé de sang (serviette hygiénique, aiguille, fil dentaire, pansements, etc.) doit être placé dans un contenant résistant qui sera jeté et mis hors de la portée de tous.
Tout matériel de toilette (rasoir, brosse à dents, etc.) doit être strictement réservé à son propriétaire.
Remarque. Il n'y a aucun risque de contamination dans les cas suivants : un simple toucher (à condition qu'il n'y ait pas de contact avec une plaie), une toux et des éternuements, un

Les traitements médicaux de l'hépatite (A, B, C, toxique)


 L'hépatites (A, B, C, toxique)
Normalement, le corps arrive à combattre le virus de l'hépatite A. Cette maladie ne requiert donc pas de traitements médicaux particuliers, mais le repos et une bonne alimentation sont indiqués. Les symptômes disparaissent au bout de 4 à 6 semaines

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Hépatite B


Dans la grande majorité des cas (95 %), l'infection au virus de l'hépatite B guérit spontanément et aucun traitement pharmacologique n'est nécessaire. Les recommandations sont alors les mêmes que pour l'hépatite A : repos et alimentation saine.
Lorsque l'infection persiste au-delà de 6 mois, cela signifie que l'organisme n'arrive pas à éliminer le virus. Il a alors besoin d'aide. Dans ce cas, plusieurs médicaments peuvent être utilisés.
L'interféron alpha et l'interféron à action prolongée. L'interféron est une substance naturellement produite par le corps humain; on sait qu'il entrave la reproduction d'un virus après l'infection. Il agit en augmentant l'activité immune du corps contre le virus de l'hépatite B. Ces médicaments doivent être administrés par injection tous les jours (interféron alpha) ou une fois par semaine (interféron à action prolongée), durant 4 mois.
Les antiviraux (telbivudine, entecavir, adéfovir, lamivudine) agissent directement contre le virus de l'hépatite B. Des études cliniques ont montré qu'ils pouvaient aider à contrôler l'évolution de la maladie en supprimant la reproduction du virus dans le foie de la plupart des patients traités. Ils se prennent par voie orale, une fois par jour. Ils sont habituellement bien tolérés.


Hépatite C


Les médicaments les plus connus visant à traiter cette affection sont l'interféron à action prolongée associé à la ribavirine. Ils permettent généralement d'éliminer le virus en 24 à 48 semaines, et ils sont efficaces dans 30 % à 50 % des cas, selon l'Organisation mondiale de la Santé4.

Les hépatites ont habituellement un bon pronostic et guérissent spontanément en l'espace de quelques semaines ou quelques mois. Cependant, ce n'est pas toujours le cas. Certaines hépatites peuvent parfois laisser des séquelles importantes pour toute la vie. La prévention devient donc primordiale.
Pour éviter de contracter l'hépatite B ou C, il est essentiel d'utiliser un condom lors des relations sexuelles, à moins d'avoir un partenaire stable. L'utilisation d'aiguilles ou de seringues contaminées ou pouvant l'être est évidemment à proscrire. Aussi, puisque les tatouages sont maintenant très à la mode, assurez-vous que le matériel utilisé est bien stérilisé ou jetable. Il en va de même pour les aiguilles utilisées lors des traitements d'acupuncture.
Enfin, si vous souffrez d'une hépatite B ou C, il existe des moyens de traiter et souvent de guérir ces maladies. Consultez votre médecin à ce sujet.

Dr Jacques Allard, M.D., FCMFC

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hepatites-pm-personnes-a-risque

Gale une maladie à surveiller, Europe, Sénégal et ailleurs

 

La promotion de la santé a pour objectif de s'informer sur les bonnes habitudes de vie (nutrition, activité physique, santé bucco-dentaire). Elle a également vocation à mettre en garde contre les addictions (alcool, tabac, drogues) et les conduites à risques de chacun (absence de contraception, accidents de la vie courante).

Qu'est ce que la gale ?


La gale est une infection cutanée contagieuse, due à un parasite invisible à l'œil nu : le Sarcopte. La femelle sarcopte creuse des petits tunnels sous la peau où elle pond ses œufs.
La gale n'est pas une maladie grave,
mais un traitement est nécessaire pour obtenir la guérison.
Quels sont les modes de transmission ?
La contamination est avant tout interhumaine: elle se transmet par contact cutané direct, prolongé, « peau à peau » d'un sujet parasité avec un autre sujet. Elle peut aussi, plus rarement, se transmettre par contact avec du linge contaminé lors de la manipulation.
Quels sont les principaux facteurs de risque de transmission ?
Ce sont les contacts rapprochés, la cohabitation d'un grand nombre de personnes dans un espace restreint (vie de famille, collectivité), mais aussi les activités de soins (toilettes, soins infirmiers, massages...).


La gale est elle contagieuse ?


La contagiosité dépend du type de gale : la gale commune est peu contagieuse, on retrouve en moyenne 5 à 15 parasites dans la couche superficielle de la peau.
La gale profuse est très contagieuse, conséquence d'un diagnostic tardif, ou parfois d'un déficit immunitaire On peut retrouver des milliers de parasites chez le patient.
Quel est le temps d'incubation?
Le temps d'incubation qui est le temps qui s'écoule entre le contact avec le parasite et les signes de la maladie varie de 1 à 6 semaines, en moyenne 3 semaines. On peut donc transmettre la maladie sans le savoir.
Quels sont les signes de la maladie ?

La gale commune se manifeste par une envie intense de se gratter très pénible à supporter, tout particulièrement la nuit, entre les doigts (mais aussi parfois au niveau des poignets, des avants bras, des coudes, des aisselles, du nombril, des cuisses, des fesses, des organes génitaux masculins, des aréoles mammaires chez la femme).
Alors, devant la présence de ces signes, une consultation médicale est recommandée.
La gale profuse se caractérise par l'étendue des signes cutanés, sur tout le corps y compris le dos, le visage, le cuir chevelu.
Comment se traiter contre la gale ?
Le diagnostic de gale doit être confirmé par un médecin généraliste ou dermatologue qui prescrira le traitement adapté. Il existe deux types de traitements contre le parasite de la gale :
• le traitement oral (en comprimé)
• et/ou le traitement local (crème/lotion).
Le médecin peut choisir de prescrire le traitement local ou le traitement oral, parfois les deux.
Quel est le secret de la réussite d'un traitement contre la gale ?
Pour que le traitement de la gale soit efficace il faut traiter impérativement en même temps : la personne atteinte de gale, ses contacts proches, leur linge et leur environnement.
Qui sont les contacts proches ?
Les contacts proches sont les personnes ayant eu un contact cutané, prolongé avec le cas: qui vivent sous le même toit, les relations sexuelles, les professionnels ayant assuré des soins cutanés sans protection.


Quel linge, quel environnement doivent être traités ?


1 - Les vêtements portés depuis 3 jours en cas de gale commune ;
Les vêtements portés depuis 8 jours en cas de gale profuse.
2 - La literie, les draps, couvertures, dessus de lit, taie, oreillers, et le linge de toilette doivent être traités pour la personne atteinte de la gale, et pour ses contacts proches.
3 - Les matériaux absorbants matelas, fauteuils, tapis en contact avec la personne atteinte de gale doivent être lavés et aspirés dans tous les cas.
Si la gale est profuse ils doivent être en plus vaporisés avec un produit acaricide type APAR®.


Comment traiter le linge et l'environnement ?


1 - Lavage à 60°C pour le linge lavable à cette température.
2 - Produit acaricide : type "A-PAR* Pour le linge non lavable à 60°C et pour l'environnement (acheté en pharmacie), à utiliser loin de toute flamme et dans une pièce aérée.
*Attention les produits acaricides ne doivent pas être manipulés par ou en présence d'une personne asthmatique.
3 - Si l'utilisation d'un produit acaricide n'est pas envisageable le linge peut être mise en quarantaine dans un sac hermétique. Le temps de quarantaine dépend du type de gale. Pour une gale commune :

3 jours de quarantaine minimum / Pour une gale profuse : 8 jours de quarantaine.
Comment se protéger lors du traitement du linge et de l'environnement ?
Le lavage des mains est essentiel pour éviter la contamination.
Attention : les solutions hydroalcooliques ne sont pas efficaces pour éliminer le parasite.

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