Opinions et Débats

« RELIGION, SPIRITUALITÉ ET PENSÉE AFRICAINES », PAR DOMINIQUE ZAHAN NOTE DU PHILOSOPHE ET ANTHROPOLOQUE LOUIS-VINCENT THOMAS

« RELIGION, SPIRITUALITÉ ET PENSÉE AFRICAINES », PAR DOMINIQUE ZAHAN NOTE DU PHILOSOPHE ET ANTHROPOLOQUE LOUIS-VINCENT THOMAS

Un article d'autorité  à lire. P B CISSOKO


« RELIGION, SPIRITUALITÉ ET PENSÉE AFRICAINES », PAR DOMINIQUE ZAHAN
NOTE DU PHILOSOPHE ET ANTHROPOLOQUE LOUIS-VINCENT THOMAS
(Éditions, Payot, Paris, 1970)


Zahan titulaire de la chaire ethnologie et de sociologie africaines l'Université de Paris-V (Sciences humaines Sorbonne), reste un des meilleurs connaisseurs actuels des religions négro-africaines traditionnelles. Spécialisé tout particulièrement dans étude des Bambara auxquels il a déjà consacré deux remarquables ouvrages qui font autorité (Sociétés d'initiation bambara : Le N'domo, le Koré, Mouton, 1960 ; La dialectique du verbe chez les Bambara, Mouton 1963) et des populations maliennes (Mosi Dogo), il nous livre avec le présent ouvrage sa première synthèse articulée autour des trois pôles majeurs de l'âme noire : religion, spiritualité, pensée africaine. Sujet difficile s'il en est un, non seule ment parce que l'on se heurte à l'étonnante diversité des croyances, à la multiplicité des rites et des pratiques, mais encore et surtout parce que l'Auteur s'efforce d'appréhender « du dedans » une réalité complexe, profonde, malaisément saisissable et on ne livre qu'avec réticence surtout à l'observateur occidental. Précisément si Dominique Zahan parvient nous donner une anthropologie voire une théologie africaine, c'est parce qu'il attache moins aux éléments ou aux produits qu'inventorie habituellement le chercheur africaniste qu'à l'attitude de l'homme noir face au numineux et à l'univers au sein duquel il inscrit son action : telle est originalité principale de ce remarquable ouvrage. En s'appuyant sur sa propre expérience et des lectures riches et variées, l'Auteur ne veut pas faire œuvre d'érudition mais plutôt s'efforce de « pénétrer en profondeur dans l'âme noire afin découvrir le principe animateur de vie » (page14) ; c'est en tout cas par ce biais que l'on parvient plus aisément à la compréhension de l'« Universel africain ».


Un tel projet suppose, au préalable, une mise en situation de homme noir, « microcosme où aboutissent, invisibles, innombrables fils qui tissent les choses et les êtres entre eux, en vertu des règles de correspondance fournies par les catégories et les classifications. Il est pas le « Roi » de la création, mais plutôt l'élément central d'un système auquel il imprime une orientation centripète » (page 16). Les rapports de homme à Dieu et aux « esprits subalternes » que fondent les mythes et que révèlent les pratiques, puis au monde, sorte de tissu de signifiants, de locuteur privilégie,́ nous sont rappelés avec finesse Là encore ce qui frappe est la modestie des apparences : « Des petits amas de sable et de terre, des cônes en pise,́ se distinguant souvent peine des autres éléments d'un décor désordonne,́ des pierres des arbustes et des arbres, tels sont les autels sur lesquels des milliers de victimes ont expiré depuis des générations, en imprimant à leur sang, dans un dernier sursaut de vie, le rythme qui ouvre au fidèle la porte de Invisible » (page 61).

C'est également ce primat de intériorité qui apparaît dans les formes supérieures de initiation : par le médias de la connaissance et des épreuves le sujet se dépasse, tait en lui l'ancienne personnalité (il y a là une mise à mort symbolique suivie une renaissance rituelle) et accède à l'union en Dieu. Ainsi comprise, la voie mystique du Koré, revêt son plein sens. « Elle est une ascension vers le ''mariage'' et l'union intime avec Dieu ; elle est une échelle permettant de monter jusqu'à l'être divin. Plus on s y élève plus profonde est l'union avec l'être convoite »́ (page 218). Mais ce mysticisme rien de l'évanouissement dans la transcendance ; jamais il ne coupe homme du milieu qui est le sien, jamais il ne l'éloigne de ses occupations habituelles ; bien au contraire, il lui permet « de se réaliser plus pleinement dans son activité quotidienne ». En fait, l'état de béatitude, « les moments de communication de homme avec l'invisible sont, semble-t-il, tout aussi naturels et conformes aux fonctions de la vie que tout autre genre activité » (p. 196). Ce souci de la réalité quotidienne, quête à la fois de la certitude et de la paix, maintien de ordre (garanti par les ancêtres) et désir de réussite transparaît dans certaines pratiques : l'art de la divination (« les messagers de l'inconnu » : devins interprètes et devins messagers (p. 129-43), le recours aux magiciens (nyctosophes et guérisseurs, (p.144-70). Qu'on ne s'étonne pas par ailleurs, si le contenu de la déontologie reste en étroit rapport au « metier » : ainsi l'homme chez le Bambara, « recoit sa définition sociale et éthique par rapport au métier qu'il exerce, ou aux matières qu'il manipule » (p. 187). Un des traits les plus typiques de la pensée négro-africaine est bien, en effet l'amour de la vie ; d'où le respect pour la femme « donneuse de vie et de nourriture », d'où la richesse des mythes justifiant l'apparition de la mort (p. 62-86 ; le chapitre de loin le plus original du livre), d'où les rites et leur symbolique niant la mort comme destruction pour ne plus y voir qu'un passage...


Un mot enfin pourrait résumer la spiritualité africaine : la maîtrise de soi, clef de voûte de toute l'architecture religieuse du Noir singulièrement lors de l'initiation et dont le silence constitue l'un des aspects le plus typique (p. 175). Ce pouvoir sur soi source principale de l'estime de soi : de la dignité.

« Ce légitime orgueil est la ''foi'' très vive dans la valeur de l'homme, la conscience aussi de la supériorité de l'être humain par rapport au reste de la création ; il est ce quelque chose qui explique, au moins en partie, non seulement le penchant du Noir pour le sacrifice sanglant, mais surtout le sacrifice de soi dont la forme la plus subtile apparaît dans la mystique, lors du don de soi de l'adepte devenu épouse « de Dieu » (p. 239).


Il était difficile d'en dire d'avantage dans un cadre aussi restreint. Déplorant cependant que Dominique Zahan ne dégage pas suffisamment la signification profonde des rites comme le fait par exemple V. W. Turner ou la portée exacte des symboles comme le réalise Luc de Heusch.


La perspective anthropologique ne devrait pas non plus se priver de l'apport si enrichissant de la psychanalyse (il y a pourtant beaucoup de choses stimulantes dans l'Œdipe africain de M. C. et ED. Ortigues jamais cité) ; pas plus qu'il ne devrait négliger la place qu'il revient à la sociologie (rôle des structures politiques ; importance des tensions, des déséquilibres ; primat de la formation sociale au sens marxiste du terme). Si la religion est l'instance dominante en Afrique, n'oublions pas, pour reprendre le langage d'Althusser, que l'économique (mode de reproduction) reste déterminant en dernier ressort. Dire que le Noir est incurablement religieux est une affirmation que gagnerait sans aucun doute à être nuancée ; oublier pourquoi il l'est reste une position mutilante. Certes tel n'était pas le projet de D. Zahan ; disons seulement qu'il nous a présenté avec beaucoup de talent et de perspicacité un volet de la réalité et nul avant lui ne l'avait fait avec autant de réussite ; mais en oubliant de nous dire que ce n'est qu'un volet, il risque d'égarer un lecteur non averti. Ainsi une autre lecture de l'âme africaine reste possible et souhaitable.

Laissons tranquille le Pr SONGUE : expliquer n’est pas faire de l’apologie et cherchons d’autres bouc-émissaires qui plongent le pays dans une tension palpable. Face aux intimidations, que doit faire le monde libre ? Resistez..Toute interprétation se

 

Laissons tranquille le Pr SONGUE : expliquer n'est pas faire de l'apologie et cherchons d'autres bouc-émissaires qui plongent le pays dans une tension palpable. Face aux intimidations, que doit faire le monde libre ? Resistez..Toute interprétation serait une trahison.


Face aux intimidations, au lynchage, que doit faire le monde libre ? Peut-on penser au Sénégal Laissez tranquille le Pr SONGUE et changez de cible ; notre problème est politique.

Il ya des violences intrafamiliales au sénégal dont le viol, les violences conjugales, l'excision, etc, de vraies cibles à porter au crible de la justice.

Heureusement qu'il a des défenseurs qui le soutiennent dans cette épreuve et moi je défends la pensée et je respecte ceux qui secoue le joug pour nous sortir de nos torpeurs, de nos façons de vouloir régir notre société. Le viol est un crime, il est grand temps au Sénégal de lever le voile sur cette question.

La famille et la société  étouffent tous les jours ces faits sociaux graves au Sénégal. Voici un objet de bataille mais pas le Pr SONGUE; laissons-le tranquille nous dire sa pensée en toute liberté en plus c'est un homme bien éduqué calme en tout cas quand je le vois à la télé je vois une personne calme et attentive, je précise que je ne bois pas le thé avec lui.

 


Avant de défendre le professeur Songue que je ne connais pas, que je vois à la télé faire et dire ce qu'il pense tout en convoquant la tradition woloff pure avec un woloff clair, la pensée philosophique claire et argumentée ce qui ne veut pas dire qu'il a la Vérité, il ne fait qu'exposer ce qu'il pense et nous invite à aller plus loin dans la pensée en refusant la superficialité des choses.


De quoi s'agit –il ?


Le professeur dit ceci :


Une pétition que je ne signerai pas « Pour des excuses publiques du professeur Songué Diouf suite à ses propos sur le viol!


Traduction de Amina BA 'a lancé cette pétition adressée à Emission JAKAARLO - TFM)


« Vous faîtes tout pour que nous vous violons, et quand nous vous violons, nous allons en prison et vous qui avez tout fait pour qu'on vous vous viole, vous continuez à être libres". C'est par ses propos que le professeur Songué Diouf a exprimé sa position sur la question du viol des femmes au Sénégal. Il renchérit en estimant que la "violence" qu'exerce la femme habillée d'une manière qu'il juge indécente est aussi grave que la violence exercée par le violeur sur sa victime et que le violeur serait une pauvre victime tombé dans le panneau de sa........... victime. »


Ce nous c'est chacun de nous qui sait ce dont l'individu est capable, est-on maître de soi en tout temps. Pour éviter tout risque l'humanité a mis en place un Contrat social pour refreiner les pulsions et les passions brouillonnes immorales. Il y a un code de comportement mais aussi la liberté de choix, ces deux ne font pas souvent bon ménage et le trouble le dérapage grave peut arriver avec des conséquences fâcheuses pour la victime.

A aucun moment cet homme ce Professeur n'à Incité les hommes à violer, il faut cesser de lui coller ce qu'il n'a pas dit. Ne pensons pas à sa place. La languie peut trahir une pensée.
Il explique les causes qui pourraient inciter des personnes en situation de handicap ou des pervers à passer à l'acte violent.


Le Pr est dans sa réflexion, il ne valide pas il explique les conditions qui poussent certains à violer, il explique les comportements qui seraient susceptibles d'être ciblés et violés en aucun cas il dit qu'il valide l'acte -. Il met en garde pour éviter que des malades s'en prennent à des gens libres de s'habiller comme ils veulent même si notre société pudique met des freins. Ces freins sont relâchés et violés chaque jour au Sénégal. Voyez ce qui se passe dans les soirées au nom du Buzz. Voyez ce qui est arrivé à Waly Seck avec son sac qui ressemblerait au sac d'une femme on a dit au Sénégal qu'il incite à l'homosexualité et il a été décrié set soumis à la vindicte populaire.


Il y a une époque au Sénégal ou le dial dialy dans l'espace public était interdit. Pourquoi parce que le "cliquement" attirait les instincts animaux et les déviants aux aguets incapables de se retenir.
Non Non arrêtons au Sénégal de vouloir restreindre la pensée de vouloir à chaque fois réglementer la vie des gens voire à lui dicter ce qu'il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire.
De la mesure dans toute chose.
Il y a une violence des deux côtés même si pour moi le viol est d'une cruauté sans égal.
Pourquoi on parle du choc des images pour protéger les âmes sensibles, etc ?

Il y a une éducation du regard et une façon de se comporter. Pour ma part chacun est libre de se comporter comme il veut tant que le droit ne l'interdit pas mais les codes sociaux sont là pour remettre la norme la convention et heureusement.


Quand je parle au Sénégalais je lui demande toujours de m'écouter avec la Raison et non son Cœur pour pouvoir asseoir une discussion apaisée et profitable pour nous deux.
Il y a des sujets que je refuse d'aborder avec le sénégalais lamda, la foi, le coran, l'homosexualité. Mais pourquoi en ma qualité de penseur je dois plier ma réflexion pour faire plaisir à celui qui ne secoue jamais le cocotier.


La pensée est libre.


Au Sénégal nous avons de très grands penseurs des religieux qui vont très très loin dans la pensée pour nous réveiller de notre sommeil. En disant ils nous préviennent nous informent dévoilent les non-dits : ils nous incitent à dépasser l'accidentel pour retrouver le vrai esprit.


Difficile certes à cause de notre éducation qui fait que nous réagissons dès que le fait ou le dire heurte nos représentations, notre éducation ou notre morale. Il est vrai que nous avons une culture qui censure beaucoup pour que toute bonne chose ne soit dite de façon violente mais de façon mesurée avec tact et pédagogie mais tout le monde ne peut y prétendre.
J'ai recensé ici des cas similaires pour dire au sénégalais, que nos soucis sont ailleurs et certainement pas le Pr SONGUE qui doit vivre sa vie de penseur en homme libre et respectueux des normes qu'il connait en Français et en Wollof.


Notre école souffre, nos concitoyens sont de plus en plus pauvres alors que l'argent circulent entre des mains sales, nos enfants sont dans le rue et on les kidnappent, nos hôpitaux sont malades, le chômage augmente, les conflits fonciers sont légions, les violences faites aux femmes s'amplifient, les enfants sont dans la rue, l'insécurité est grandissante, l'indiscipline de trop, l'immigration clandestine, le xessal, les faux médicaments, le diabète, le cholesterol, la tension , la pollution, notre environnement est violé et menacé, l'érosion maritime, changeons de logiciel et de cible et laissons le PR SONGUE nous parler et à chacun de nous de l'écouter ou de fermer son poste mais il ne dit à personne de faire un acte odieux comme le Viol.


Encore une fois je ne connais pas ce Mr mais j'aime l'entendre ce qui ne veut pas dire que je bois tout ce qu'il dit je suis aussi bien formé que lui pour pouvoir choisir le vrai de l'ivrai dans ses pensées.
Je dirai ici que cette occasion est une façon de faire une pause pour que notre société se réévalue se pense et cherche une bonne direction. Il y a eu des contres et des défenseurs ; à présent tous au travail pour un Sénégal meilleur.


• Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.
Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ?


Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté.
Le Pr SONGUE donne aussi cet argument mais jamais ne justifie ou valide cet argument. Mais cette idée existe et fonctionne.
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string.


Février 1989 : Salman Rushdie condamné à mort


19 février 1989 : les "Versets sataniques" provoquent la colère des intégristes musulmans. L'ayatollah Khomeyni appelle au meurtre de l'auteur.
C'était le 14 février 1989, le jour de la Saint-Valentin. Jusqu'à cette date, Salman Rushdie était un romancier britannique d'origine indienne, né à Bombay en 1947 dans une famille musulmane. Il avait reçu en 1981 le prestigieux Booker Prize pour un roman qui lui avait valu un début de notoriété internationale, Les Enfants de minuit, la naissance de l'Inde moderne vue par un jeune garçon. Il avait ensuite publié La Honte, puis, à la fin de 1988, Les Versets sataniques. Ce roman avait déclenché la colère des musulmans intégristes, et été interdit dans de nombreux pays. Rushdie recevait des menaces de mort, et était protégé par Scotland Yard. Le 14 janvier 1989, 1 500 personnes s'étaient rassemblées devant la mairie de Bradford, une ville industrielle du nord de l'Angleterre, pour brûler des piles d'exemplaires des Versets sataniques. Un mois tout juste plus tard, en Iran, l'ayatollah Khomeyni lançait une fatwa contre Salman Rushdie, appelant à son meurtre.

Socrate boit la ciguë -399 Condamné pour impiété et corruption de la jeunesse, Socrate boit la ciguë après avoir passé ses dernières heures à disserter avec ses amis. Interdit d'enseignement sous le Régime des Trente, Socrate s'était attiré la haine en remettant en cause certaines traditions religieuses.

Pr Oumar Sangaré: « ce qui se trouve dans le Coran, on le trouve déjà dans d'autres livres »
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 juin 2014


Contrairement à la rhétorique bien huilée des islamistes qui vivent de la religion, le Coran n'est pas un livre « incréé » par Allah.
Le Coran a été écrit par des hommes, car « ce qui se trouve dans le Coran, on le trouve déjà dans d'autres livres », démontre le Professeur Oumar Sangaré, universitaire et helléniste sénégalais, auteur d'un ouvrage paru en janvier, Le Coran et la culture grecque * qui lui a valu menaces de mort et demandes de radiation de l'université où il enseigne tant les musulmans sentent les édifices de leur religion fragiles, qu'ils en ont éprouvé l'urgence de se mobiliser pour « protéger leur foi ».
Tout a commencé après l'émission «L'entretien», le lundi 14 avril 2014.


En montrant les similitudes entre le Coran et la culture grecque dans les domaines de la mythologie, de l'histoire, de la littérature, de la philosophie, de la philologie, et de la rhétorique, le professeur Sankharé explique qu'elles sont dues au fait que le texte coranique a été simplement inspiré au Prophète et que «ce n'est pas Dieu qui a donné le texte mais ce sont les hommes qui ont donné le texte».
Oumar Sangaré: « Tout ce que je dis, c'est que ce que j'ai vu chez Platon, c'est la même chose que ce que j'ai vu dans le Coran. Ce que j'ai vu chez Parménide, c'est la même chose que j'ai vu dans le Coran »
Oumar Sangaré: « Abdoul Aziz Sy Dabakh*, dit-on, était persuadé que Platon était un prophète de Dieu, et le Coran étant imprégné de culture grecque, Dieu s'est toujours adressé à l'humanité. Ce n'est pas seulement aux Arabes qu'il s'est adressé ». (*Cheikh El Hadj Abdou Aziz Sy Dabakh, troisième khalife de la confrérie musulmane soufie Tidjane du Sénégal, 1957 – 1997).


Laissons tranquille le Pr SONGUE

L'illusion du bonheur selon Schopenhauer : La philosophie en quatre questions-in scienceshumaines

 

L'illusion du bonheur selon Schopenhauer : La philosophie en quatre questions-in scienceshumaines

« La bonne heure, le bonheur, être bien se porter bien, jouir, vivre en harmonie, en paix, tranquillement et sereinement , etc ; l'homme est à la quête de ça. Même celui qui vit à 200 à l'heure, ou qui fait des activités à risque cherche son équilibre ce qui lui procure joie et bonheur. Cette quête ou cette réponse est personnelle mais écoutons certains penseurs ». P B Cissoko

Arthur Schopenhauer (1788-1860) était un ombrageux, un aigri, un pessimiste. « La vie oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l'ennui. » note-il dans son Journal. Son entourage familial ne le prédisposait pas au bonheur. Deux de ses oncles paternels avaient été enfermés dans des asiles psychiatriques ; son père, bien qu'ayant réussi dans les affaires, était dépressif et lorsqu'il se tua en 1806, en tombant du grenier, on ne sut jamais s'il s'agissait d'un accident ou d'un suicide.
Sa mère, Johanna Schopenhauer, romancière à succès, était d'une totale froideur et indifférente à l'égard de ses enfants. Lors d'une dispute familiale, elle prit d'ailleurs parti pour son amant contre son propre fils ; après cette brouille, ils ne se revirent jamais.

Quant à Adèle, la sœur d'Arthur, elle était, elle aussi, en proie à des angoisses et obsessions et finit par se suicider en 1849.
Sur le plan professionnel Arthur a d'abord connu les échecs et les frustrations. Nommé privat docent (maître de conférence) en philosophie à l'Université, les étudiants désertent ses cours pour assister à ceux de Hegel, son rival. Son grand livre Le Monde comme volonté et représentation (1818) est passé totalement inaperçu lors de sa parution. Finalement, il quittera l'Université, convaincu que ses collègues se sont ligués contre lui.
Personnage sombre, acariâtre, profondément pessimiste, Schopenhauer a passé sa vie à colporter son mal-être et à ruminer sa rancœur contre ses contemporains. À sa mort, on a pourtant retrouvé dans ses notes personnelles, un petit opuscule en cours de rédaction consacré à L'Art d'être heureux.

Cinquante règles de vie
Dans ses carnets, Schopenhauer présente « 50 règles de vie » susceptibles de rendre la vie la moins pénible possible. Car le philosophe ne croit pas du tout au bonheur absolu. Dès la première règle, il affirme sans équivoque le bonheur impossible : « Nous sommes tous nés en Arcadie, autrement dit nous entrons dans la vie pleins d'exigence de bonheur et de jouissance, et nous avons l'espoir fou de les réaliser jusqu'à ce que le destin nous tombe dessus sans ménagement. (...) Vient alors l'expérience et elle nous enseigne que bonheur et jouissance sont pures chimères. » S'il est vrai que la vie est souffrances, déceptions, frustrations, le seul but raisonnable du sage n'est donc pas d'atteindre un bonheur chimérique. À défaut d'apporter un bonheur définitif auquel il ne croit pas, il s'agit de gérer sa vie au mieux, en évitant les souffrances inutiles que l'on s'inflige à soi-même et aux autres.
À partir de là, il énonce quelques règles de vie destinées à surmonter le malheur. Ainsi, la règle n° 2 conseille d'éviter la jalousie :

« Tu ne seras jamais heureux tant que tu seras torturé par un plus heureux. » De même, il ne faut pas chercher à susciter la jalousie chez autrui.

La règle n° 3 affirme qu'il ne faut pas chercher à trop s'éloigner de ses penchants et tendances naturelles.

« En effet, de même que les poissons ne sont bien que dans l'eau, l'oiseau seulement dans l'air, la taupe uniquement sous terre, ainsi chaque homme ne se sent bien que dans l'atmosphère appropriée pour lui. » Il ne sert à rien de vouloir forcer sa nature pour atteindre quelque bien. Certains se sentent bien dans la solitude, d'autres aiment la cour, certains sont des créatifs, d'autres des contemplatifs. Rien ne sert d'aller à l'encontre de soi-même : « On n'apprend pas à vouloir » affirmait déjà Sénèque.


Parmi les autres règles de vie, prônées par Schopenhauer, citons en vrac :

« Faire de bon cœur ce qu'on peut et souffrir de bon cœur ce qu'on doit. »

(Règle n° 6) ou « Limiter le cercle de ses relations : on offre ainsi moins de prise au malheur. » Car « la limitation rend heureux »

(Règle n° 8). « Le bonheur appartient à ceux qui se suffisent à eux-mêmes. » (Règle n° 48)


Schopenhauer présente, en fait, une sorte de digest des règles des sagesses antiques : celles professées par Aristote, Sénèque, Marc Aurèle, Épictète. La leçon générale qui s'en dégage est simple : il faut se contenter de ce que l'on a, repousser les désirs inutiles, se satisfaire des joies simples de la vie...


Le bouddhisme a eu également une influence décisive sur Schopenhauer.

« À dix-sept ans, je fus saisi par la détresse de la vie comme le fut Bouddha dans sa jeunesse, lorsqu'il découvrit l'existence de la maladie, de la vieillesse, de la souffrance et de la mort. » Les nobles vérités du Bouddha enseignent que toute vie est souffrance, que la souffrance est liée au désir insatisfait. Et que, pour supprimer la souffrance, il faut donc supprimer le désir...


Tu dois changer ta vie !


Pour Peter Sloterdijk, une vraie vie, pleinement accomplie, consiste à se consacrer à un but élevé exigeant une discipline de vie rigoureuse qui nous arrache du monde ordinaire.
Peter Sloterdijk est connu comme philosophe. Mais il est aussi à ses heures un cycliste chevronné qui pratique sa passion de façon intensive. En 2006, il s'est attaqué en vélo au prestigieux mont Ventoux, l'un des sommets mythiques du Tour du France : l'équivalent du marathon de New York pour les coureurs à pied ou du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour les chrétiens.
D'ailleurs, cette analogie entre le sportif et le pèlerin est loin d'être superficielle : tous deux ont en commun de vouloir s'imposer une ascèse afin de s'élever au-dessus de leur condition ordinaire.
S'il n'est pas question de bicyclette dans son dernier livre, le hobby de P. Sloterdijk est une clé d'entrée pour comprendre Tu dois changer ta vie (2011).


L'auteur, coutumier des longues digressions débute par une très longue introduction (160 pages) censée présenter son sujet à travers quelques exemples singuliers. On y croise un manchot qui jouait du violon avec ses pieds, Franz Kafka et un long commentaire d'un poème de Rainer Maria Rilke (qui se conclut par le vers « Tu dois changer ta vie »). Le point commun de tout cela ? Évoquer « l'ascétisme anthropologique », c'est-à-dire la volonté de dépassement de soi.
Le livre s'organise ensuite autour de trois parties (toutes aussi copieuses que décousues).

Une anthropologie de l'exercice


La première annonce le programme : fonder une « anthropologie de l'exercice » qui viserait à expliquer comment l'humain s'y prend pour tenter de s'élever au-dessus de soi-même. Le point de départ est prometteur : Sloterdijk propose de forger une « psychologie des hauteurs » (expression reprise à Max Scheller qui l'opposait à la « psychologie des profondeurs » de Sigmund Freud). Cette psychologie de la verticalité devrait décrire l'aspiration les humains à se sublimer. Mais sur un thème aussi stimulant, on pourrait s'attendre à mieux : le philosophe en restera à des effets d'annonce et à d'interminables digressions sur l'artiste comme acrobate, sur la thématique nietzschéenne du surhomme ou à un long commentaire d'une citation de Ludwig Wittgenstein sur « la culture comme observance » (qui envisage la culture comme un ensemble de règles similaires aux règles monastiques).


La seconde partie intitulée « Procédures d'exagération », s'intéresse à la démarche des individus qui veulent rompre avec leur milieu d'appartenance, aspirent à égaler des modèles idéaux (les saints, les héros) et cherchent pour cela un « maître » qui leur servira de coach spirituel.


La troisième partie est consacrée aux « lieux d'entraînement » qui servent de creuset pour éduquer, formater une élite ou un homme nouveau (des sectes philosophiques anciennes aux casernes militaires en passant par les monastères). Dans le monde moderne, c'est l'école qui jouerait ce rôle de formation des élites. Une autre forme de sélection d'une nouvelle race d'humains supérieure relève de la biopolitique (de l'hygiénisme du XIXe siècle aux pratiques de la santé contemporaine) qui ne serait que le prélude d'une « anthropotechnique » visant à façonner un « homme nouveau ».
Comme toujours chez Sloterdijk, la perspective est aussi grandiose que le style est lourd et les concepts nébuleux. Son programme d'anthropologie de l'exercice reste largement en friche, la conceptualisation semble à l'emporte-pièce : une confusion constante est par exemple entretenue entre la culture (entendue comme éducation et système de règles) et les exercices spécifiques d'autodiscipline pratiqués par certaines élites sportives, guerrières ou intellectuelles.


De même, les excroissances conceptuelles amphigouriques vont de pair avec une ignorance à peu près totale de toute la littérature spécialisée sur les techniques psychologiques de l'ascèse, les exercices spirituels des philosophes antiques, voire sur les techniques d'entraînement physique et mental des sportifs qui auraient trouvé là leur place. Méthodes d'entraînement auxquelles Sloterdijk doit bien avoir recours quand il escalade le Ventoux en se rêvant sans doute un surhomme nietzschéen.


https://www.scienceshumaines.com/la-philosophie-en-quatre-

Aïssatou Cissé -Auteur de la nouvelle "Linguère Fatim" par Fatim Djeumb et Dieng -(Dakar : Nouvelles Editions Sénégalaises, 2005)

 

Merci à papmagatmateuw Fal de nous avoir parlé de cette dame "sa potosse". ichrono.info PB C  et B G

Aïssatou Cissé -Auteur de la nouvelle "Linguère Fatim" par Fatim Djeumb et Dieng -(Dakar : Nouvelles Editions Sénégalaises, 2005)
Interview 2004 par Fatim Djeumb et Dieng


Interview réalisée en décembre 2004


Fatim Djeumb et Dieng, le personnage central de votre nouvelle, est une femme courageuse, persévérante et humble en dépit de son rang royal. Qu'est-ce qui vous a inspiré et incité à écrire cette nouvelle ?


J'ai tiré mon inspiration de la poissonnière de ma mère. Je peux vous assurer que cette dame est issue d'une lignée très noble, mais les aléas de la vie ont carrément modifié sa destinée qui aurait dû être celle d'une linguère c'est-à-dire d'une princesse !
Est-ce que c'est souvent le cas que la Sénégalaise travaille et gagne sa vie quand son mari est en chômage ?
C'est effectivement le cas chez nous au Sénégal. La femme sénégalaise est très courageuse et très digne. Vous pouvez voir dans certains foyers, le mari perdre brusquement son emploi et c'est son épouse ou ses épouses, parce que malgré le chômage les hommes n'arrêtent pas d'en épouser, qui font de grands efforts pour subvenir aux besoins de la famille. Et, elles sont souvent poissonnières ou lavandières. Par exemple la poissonnière de ma mère vient quelque fois avec sa coépouse qui est aussi vendeuse de poissons.


Si Fatim a perdu une certaine mesure de son statut social, elle n'a pas perdu sa propre dignité. A votre avis, quels facteurs contribuent à la force de caractère des Sénégalaises ?


Vous savez, nous les Sénégalaises, nous aimons bien être chouchoutées par des maris affectueux et galants qui nous font de temps en temps des petits cadeaux ; seulement, cela n'enlève en rien notre dignité ! La femme sénégalaise en général cherche pour sa famille une bonne qualité de vie, car il faut que les enfants suivent une bonne éducation scolaire, ce qui entraîne sans aucun doute une excellente condition sociale. Pour donner une vie saine à sa famille, la Sénégalaise n'hésite pas à travailler dur, quelle que soit la caste à laquelle elle appartient !


Comment est-ce que la classe sociale, sinon la caste, influence la vie des Sénégalaises de nos jours ?


Malheureusement, cette histoire de caste est un frein à l'épanouissement de la femme Sénégalaise, et même des Sénégalais tout court ; en ce qui concernent les classes sociales, la vie à ce niveau est plus perméable, c'est-à-dire que très souvent nous voyons un riche se marier avec quelqu'un de condition très modeste, mais pour les castes, c'est tellement complexe, les différentes castes s'acceptent difficilement : vous ne verrez jamais ou très rarement un guër (noble) épouser une ñéño (griotte) sans que ce soit scandaleux aux yeux de la société !


Vous êtes très jeune. Comment êtes-vous venue à l'écriture et qui vous encourage à écrire ?


J'écris depuis que j'ai arrêté les études secondaires. Au début, c'est-à-dire après mon obtention du BFEM (Brevet de Fin d'Etudes Moyennes), ne pouvant plus poursuivre mes études générales à cause de mon handicap. Les classes dans tous les établissements se trouvent en hauteur et n'ont pas d'accès pour les chaises roulantes ; ensuite, j'ai voulu faire de l'architecture, et là aussi même problème ; alors, je me suis prise en main en étudiant seule à la maison. Puis, en discutant avec une amie sur sa condition très pénible de femme mariée, il m'est venue l'idée de dénoncer son insupportable et non-enviable vie conjugale, bien sûr en brodant autour de l'histoire. Et depuis la publication de mon premier ouvrage intitulé « Zeyna », mes parents, mes frères et sœurs, mes amis, et surtout le peuple Sénégalais m'encouragent beaucoup ; ils m'interdisent d'arrêter !


Quelles femmes écrivains du Sénégal lisez-vous avec le plus de plaisir ?


Je lis Mariama Bâ qui a écrit « Une si longue lettre », Ken Bugul « Le baobab fou », Nafissatou Dia Diouf « Primeur » et Sokhna Benga « Herbe folle » ; j'adore leurs écrits !


Qui considérez-vous comme les femmes les plus importantes de votre pays, de nos jours ou du passé ?


Les femmes les plus importantes du Sénégal que je prends en exemple sont : Aline Sitoé Diatta qui a longtemps lutté contre les Blancs du temps de la colonisation : elle était appelée la reine de Cabrousse (une localité de la Casamance) ; la reine du Walo Djeumbet Mbodj qui a amélioré la condition des femmes dans le passé en les imposant dans la vie politique du royaume ; puis la princesse Yacine Boubou qui a sacrifié sa vie pour que son fils soit Damel (roi dans le royaume du Djolof).
Pourriez-vous donner quelques exemples de changements de mentalité en ce qui concerne les aspirations des jeunes Sénégalaises ?
De nos jours, les jeunes filles veulent moderniser leur vie. Les Sénégalaises ont tendance maintenant à bousculer les tabous. Par exemple, il y a beaucoup de mariages mixtes, entre Sénégalais et Européens ou Américains sans que cela ne soit scandaleux, comme par le passé. De rare fois, les tabous des castes sont mis de côté par la jeunesse sénégalaise. Les femmes ont réussi à faire voter une loi contre l'excision (la circoncision des filles par l'ablation du clitoris), c'est une grande victoire pour la vie sociale et surtout la santé et la dignité de la femme !


Pouvez-vous décrire les stratégies employées par les Sénégalaises pour extraire le respect qui leur est dû ?


Je pense que la plus louable des stratégies a été la scolarisation des filles en masse, parce que si la femme a étudié, et qu'elle travaille plus tard, elle pourra s'auto-suffire. Maintenant, les Sénégalaises sont beaucoup plus épanouies car elles travaillent. Il y a le cas de celles qui ne sont jamais allées à l'école. Celles-ci refusent de croiser les bras et d'attendre un mari qui leur donnera tout ce dont elles ont besoin : elles font du commerce, en vendant du poisson, en faisant la lessive dans les maisons, en pilant du mil... ou en vendant des jus de fruits rafraîchissants préparés avec nos fruits locaux. Avec cette vision de la vie, les Sénégalaises forcent l'admiration et le respect !


À votre connaissance, avez-vous inspiré des filles sénégalaises à réussir et à se réaliser dans la vie ? Quel avis offrez-vous aux jeunes Sénégalaises ?


Oh oui, et j'en suis tellement heureuse ! Vous savez, depuis que les gens m'ont vu à la télévision présentant mon livre, le roman que moi la fille handicapée (comme le disent ceux qui ont suivi l'émission) a écrit ! Je sais que certaines filles qui refusaient de prendre leur avenir en main commencent à se remettre en question et commencent à se battre pour s'en sortir. Je voudrais que les jeunes Sénégalaises se ceignent les reins et fassent de grands efforts pour s'affirmer et se faire ainsi une bonne place dans cette société sénégalaise qui a besoin de notre main d'œuvre pour l'épanouissement de notre nation. Dans ce monde-là, il n'y a plus de sot métier, nous n'avons plus le droit de minimiser quoi que se soit si nous voulons avoir une vie agréable sans dépendre des autres. Etant donné que les filles sont plus nombreuses que les garçons, comme le disent certains amis (hommes, bien sûr !), alors, elles doivent être conscientes qu'elles constituent une force vive pour l'économie du pays.


Des projets littéraires ?


Un secret trop lourd devrait paraître ici, au Sénégal, aux Editions Le Nègre International, et L'avenir est mien ! aux Editions Le Nègre International& aux Editions Maguilen. J'ai aussi en projet un téléfilm : L'avenir est mien ! Un pont sur l'Océan. Je cherche aussi un éditeur pour le texte d'une BD que j'ai écrite afin que les filles du monde entier qui sont privées d'éducation puissent y accéder.

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Si vous souhaitez contacter l'auteur, envoyez un message à Dr Jean-Marie Volet, The University of Western Australia, NEDLANDS 6907 (Australie), qui le lui transmettra.

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