Le coin de Pape CISSOKO (15)

A l'écoute de Yaya Mouhamadou DIALLO franco-sénégalais : il siffle, il arbitre les matchs de foot, et il court partout, suivons-le si on a le fond nécessaire...

 

A l'écoute de Yaya Mouhamadou DIALLO franco-sénégalais : il siffle, il arbitre les matchs de foot, et il court partout, suivons-le si on a le fond nécessaire...


Arrivé en France en février 2000...il s'inscrit à l'IUT de Reims en Génie civile en vue de devenir architecte mais après 3 mois de galère car étant en situation irrégulière et sans hébergement possible il était obligé de démissionner en décembre 2001 : un coup très dur mais il n'avait pas trop le choix...mais résiliant il a su entreprendre grâce à son flair et son intelligence et le voici salarié et père de famille.
Il affronte le marteau piqueur par courage puis il laisse tomber trop difficile et destructeur pour un jeune espoir, écoutons-le et prenons de la graine, la détermination et couplée à l'intelligence donne des résultats, chez Yaya la paresse, l'inactivité et l'absence de projets sont hors-jeu, jeu....


Nos jeunes savent se débrouiller, ils utilisent les rudiments de leurs différentes cultures pour innover, créer et s'en sortir. L'Afrique est une grande école de débrouillardise, avec rien on arrive à faire et par conséquent quand on possède on doit plus aisément faire. Yaya notre jeune du jour a un parcours qui a commencé avec un espoir ; réussir à s'inscrire en Faculté pour devenir architecte ; lui qui avait un bon niveau dans les sciences le voici avec la réalité responsable dans un service d'espace vert et il n'en n'est pas malheureux. Avec ça, notre franco-sénégalais touche à tout ; aide, écoute, accompagne les concitoyens qui font appel à lui. Il n'hésite pas à se mettre au service des gens ; mais prenez garde il sait tracer son chemin et il ne faut surtout pas abuser : c'est lui qui décide et c'est son mode de vie : gentil mais pas con. Suivons-le.


Mais pourquoi partir, un contexte difficile, un système éducatif défaillant et une crise économique ambiante, un espoir flou.


Il nous dit :


« J'ai décidé de quitter mon pays parce je ne croyais plus au système de l'époque l'avenir était incertain.
J'avais un niveau DUES 2 (deuxième année universitaire en physique chimie).à l'UCAD de Dakar, j'étais bien parti..Mais le contexte des grèves n'était pas enchanteur pour des jeunes qui en veulent ...
Il y avait chez moi comme la plupart de mes copains, une frustration de voir les autres s'en sortir alors qu'ils ne sont pas mieux que nous... Un sentiment d'être un oublié du système... Un système qui voulait perpétuer la réussite des élites et de de leurs héritiers.

Les débuts en France étaient très durs pour yaya qui n'est pas habitué à rester enfermé entre 4 murs dans un appartement. C'était devenu un quotidien or à Dakar aux parcelles Assainies on vit dehors les copains; le foot; le thé (shine), la mer ou la soirée dansante...


Quand je suis arrivé en France il faisait tellement froid que je voulais rentrer le lendemain à Dakar, et moi de dire que c'est le lot de beaucoup de gens qui vivaient au soleil : le choc thermique...
Yaya est intarissable sur ses débuts et il en parle à ses enfants aux jeunes qui arrivent pour leurs expliquer que rien n'est facile mais avec la volonté et le courage on peut y arriver écoutons –le -
« Après avoir décroché les études universitaires il fallait travailler et comme j'étais "sans-papiers" j'avais un objectif travailler et aider ma famille restée au pays... Le premier Job que j'ai fait c'était déménageur ou il fallait faire de la manutention; porter des charges lourdes et dès fois pas facile (monter ou démonter des meubles, bureaux... ) avec un souvenir d'avoir participé à déménager les mobiliers et archives de bureau d'une tour de 111 étages à la Défense», c'était impressionnant.


Yaya a fait beaucoup de jobs avant de trouver un CDI et c'est le lot quotidien de pratiquement tous les étrangers en France ou ailleurs ( 80% ne travaillent pas dans leur domaine de compétence et font un job alimentaire de nécessité). Courageux mais inconscient de la pénibilité de certains jobs dont un « être sur la route et creuse avec quoi : un marteau piqueur. Cet outil est redoutable la preuve ceux qui l'utilisent pendant plus de 20 ans marocains algériens décèdent aussitôt qu'ils sont à la retraite.


Je ne vais pas vous cacher que ce jeune homme est mon neveu et son courage m'a inspiré et je me suis dit il faut le mettre dans la lumière, c'est un modèle, vous verrez.
Au sujet de marteau piqueur je me suis dit ; est-ce que moi je le ferai, certainement oui si je suis en difficulté, est-ce que je le ferai longtemps ? Tout dépend : si j'ai quelque chose dans mon assiette.
Chaque fois que mon neveu venait me voir le week-end, parce que c'est chez moi qu'il venait se reposer, échanger sur la vie et les difficultés : Je lui donnais à chaque fois un médicament du « Guronson –un fortifiant efficace pour les courbatures» pour le soulager et finalement je lui ai demandé d'arrêter quitte à ce qu'on lui donne de l'argent. Le garçon est très intelligent, très courageux mais il y a des limites. Il a arrêté et a cherché mieux puis a trouvé.


Actuellement on peut dire que Yaya Mahamadou a tourné la page, il est passé à autre chose puisqu'il est l'heureux papa de 2 garçons et une jeune fille qui est aussi dynamique que le père. Il dit ceci «
Je suis marié en France et papa de 3 enfants 11; 6 et 4ans (une fille la plus grande qui sait danser le moulay tegguine ( rires) et deux garçons- le plus grand des garçons fait rires les adultes parce que quand il vous rencontre il vous salue et ajoute « mais ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu « guedj na le djiss) ; j'ai aussi une soeur et deux frères qui sont sur le territoire. Bocar Diallo ex hôpital principal de Dakar ; et Tidiane Diallo "boy town-boy dakar-rires" ex chambre de commerce de Dakar et koudy Diallo.. Après,  comme tout bon sénégalais je vois et rencontre des cousins ; oncles et tantes... »

Yaya ne vit pas seul, il est entouré par sa propre famille mais aussi par la grande famille africaine puisque comme son père mon ami feu Kaw Demba Diallo ex-agent médical de l'Hôpital Principal de Dakar, il est d'une générosité sans faille, un sens du partage qui traduit son humanisme et sa reconnaissance. Chez lui à Dakar tous les gens du Boundou élisaient domicile dans la grande maison avant de prendre l'avion pour le monde ou pour se soigner dans les hôpitaux de la capitale.


Oui on continue sur le travail, et voici :


« Après un an d'intérim j'ai fini par trouver un CDI dans une boite d'espaces verts ou j'étais simple ouvrier et maintenant j'occupe le poste de Chef de chantier avec la responsabilité de trois équipes... J'ai passé des formations internes qui me sont proposées y compris le permis E(B)... J'y suis depuis 15ans.. »
Ses qualités intellectuelles et son niveau avaient surpris ses collègues et son chef». Un noir qui parle si bien, c'est qui, d'où vient-il ?
Quand un étranger parle bien, c'est suspect et inquiétant et celà remet en question tous les préjugés habituels : ce sont des réflexions en sourdine qui sont avancées .
Modestement mais sûrement Yaya, sait de quoi il parle, comment il doit parler, quand il faut parler et agir pour défendre les uns et les autres. Un médiateur. Un facilitateur.


Oui il a dévié et a mis son intelligence au profit de sa nouvelle activité.


Il court toujours et le voilà dans une autre sphère celle du ballon rond. Yaya a appris à faire l'arbitrage et j'ai eu le plaisir avant d'écrire cet article de le voir officier. Il y avait du vent, du bruit, des spectateurs excités et un arbitre central vigilant, ferme et qui n'hésite pas à sermonner les mauvais joueurs. Il nous dira ceci :
« Parallèlement je suis rentré dans l'arbitrage depuis 8 ans,  il fallait faire des tests théoriques et physiques toute l'année. Pour moi c'était des formalités, rien de complexe et je suis arrivé R3 à deux portes de la fédération, étant conscient de mon handicap de ne pouvoir devenir arbitre fédéral de par la limite d'âge, je me suis retourné à la base et j'ai intégré la CDA (commission départementale de l'arbitrage) ou j'occupe la vice-Présidence...


Aussi j'ai passé deux diplômes en arbitrage (initiateur en arbitrage et le 1er degré en formateur initiale donc formateur d'arbitre), je suis observateur d'arbitre régional et en charge de désigner tous les observateurs et leurs formations au niveau départemental...


Je continue à arbitrer tous les week-ends et c'est devenu une vraie passion... »


Quand Yaya est au centre du terrain, il est un autre homme, tout doit être carré ; le foot et l'arbitrage sont comme une science : il y a des choses à faire et à ne pas faire dans le match et celui qui ne respecte pas sera puni selon une échelle de sanctions bien définie par la fédération.
Certains joueurs essaient de le déboussoler, lui faire peur ; mais il reste impassible et maître du jeu.
Le WE quand il n'officie pas Yaya est souvent interpelé par ses collègues soit pour remplir la feuille de match, soit pour trouver une astuce quand l'informatique ne marche pas ou quand il y a eu arrêt du match pour diverses raisons. C'est dire qu'il connait ce domaine et y est bien remarqué et reconnu.


Il n'y a pas de sot métier et il faut saisir les opportunités et tout ceci pour remplir la vie.
Quand on n'a pas ce qu'on voulait on peut trouver des alternatives pour être heureux.
L'intelligence et l'esprit vif et alerte de Yaya lui ont permis de trouver des moyens ou des activités qui équilibrent son existence et l'épanouissent sans frustration.


« C'est vrai avec un bon niveau scientifique ça m'a beaucoup aidé dans tous les domaines de la vie et professionnel... »
Oui un oubli qu'il faut combler, Yaya sait monter et démonter les meubles, il vous refait votre cuisine «d'équerre» n'est-ce pas qu'il voulait être architecte, d'ailleurs rien n'est perdu, je suis certain que ce jeune pourra assouvir son désir en se formant en ligne. Il a son attirail du parfait bricoleur, perceuse dévisseuse, diverses clefs, clous, etc ; sa mallette est pleine de pièces (quincaillerie) récupérées lors des déménagements.


Il nous dit qu'il a compris une chose ; quand les gens jettent les meubles ils ne récupèrent pas ce qui est utiles ( la quincaillerie) alors que ces objets ' écrous, vices, etc, coûtent chers dans les magasins de bricolage, alors lui il les récupère et ça rend service. C'est ni plus ni moins une forme éco-citoyenne.
Depuis, sans vous le cacher j'ai moi-même acheté une petite visseuse et dévisseuse à moins de 10 euros et je collectionne ces petites pièces de quincaillerie au cas ou.


Yaya au service de la communauté


«Je suis aussi dans une association sénégalaise pour aider les 13000 familles adhérentes ou toute personne décédée sur le territoire d'être rapatriée sans problème... AIVE (association inter-villageois d'entre aide) existe depuis 31ans et tout adhérent doit s'acquitter d'un forfait de 30€ annuel.
Le décédé est rapatrié avec un billet aller-retour pour l'accompagnateur du corps et un montant de 300 à 500€ est remis en fonction des zones géographiques de la destination final du défunt pour l'acheminement du corps à partir de Dakar... »


Cette mesure est très développée dans les communautés haal poular, soninke, malienne, etc .
Certains n'intègre pas la mort alors que quand on est à l'étranger c'est une donnée à ne pas négliger pour ne pas mettre en difficulté les familles : le rapatriement du corps coûte cher il faut adhérer aux associations.


Le quotidien de Yaya


« Il faut souligner que j'ai été accueilli par des gens qui sont dans des foyers d'immigrés ou on s'entasse à 9 voire plus dans des chambres de 12m2 mais ils sont d'une générosité immense et la plupart illettrés ou analphabètes, j'ai été amené par le fait à les aider dans leurs démarches administratives et avec le temps j'ai acquis une expérience dans ce domaine (demande de régularisation, d'asile, de naturalisation, regroupement familial, recours, caf,...).


Je suis souvent sollicité pour des demandes de tout genre que je fais toujours avec grand plaisir et au nom de la solidarité... Je n'oublie jamais d'où je viens ».


Yaya aime transmettre, partager et servir...


« Mes enfants ont une double culture étant donné qu'ils sont français mais aussi j'ai la culture sénégalaise. Ils vont à l'école coranique en dehors de l'école et des activités périscolaires.. Foot pour les garçons et danse, tennis de table et karaté pour ma fille... Ils vont en vacances au Sénégal pour s'enraciner très important.... » des enfants qui sont ouverts, oui très ouverts, ils savent recevoir, accueillir et céder la place. Je le dis puisque comme vous le savez dans mes vidéos je parlais de ce jeune sénégalais qui ne voulait pas quitter le salon alors qu'il y avait des invités et lui devait suivre son film, ou qu'il refuse de céder sa place à un plus grand, etc ; Yaya et son épouse Mamy éduqués et formée à bonne école ont su transmettre les valeurs importantes à leurs enfants.

Quand il va dans une famille il est proche des enfants à qui il sait parler et dans chaque échange il rappelle les relations avec la famille et demandent aux enfants de ne jamais oublier de travailler, de « bouger-dans le bon sens». Oui vous savez que dans nos traditions le cousin ou l'oncle ou la tante–oncle joue un rôle dans l'éducation ou la formation des uns et des autres et c'est important de garder cela en tête.


Yaya Diallo : Oui j'ai appris le Coran comme tous mes frères et soeurs car mon père nous mettait à l'école coranique pendant les grandes vacances... J'ai de quoi faire mes prières et de ne pas rentrer dans le fanatisme...


Yaya n'oublie pas son pays d'origine et Il essaie d'aider comme il peut ses frères et sœurs et neveux ou nièces à entreprendre pour se faire un salaire ou un revenu source entre autre de dignité :
« Mes rapports avec mon pays d'origine sont restés intacts car mon but premier en venant en France était d'améliorer ma condition de vie et surtout celle de mes proches restés au Sénégal même si dès fois on a le sentiment qu'eux ne font pas des efforts pour s'en sortir et de tendre souvent la main... Du coup j'ai opté d'aider utile plutôt que d'envoyer tout le temps de l'argent...


L'exil c'est bien si on a une bonne prise en charge sur place ce qui n'est pas souvent évident. l'Afrique doit trouver les moyens pour que ses enfants restent sur le continent et les éviter de prendre les bateaux de la mort et quelle mort : humiliation, esclavage, brimade, et mort violente, ( voir sur les réseaux sociaux le sort réservé aux candidats à l'immigration clandestine dans les pays de transit le long de la méditérannée etc ... Je pense que l'exil peut changer de camp car on peut y arriver et nous sommes condamnés à la réussite.... L'Afrique doit se réveiller et se mettre en marche... Pour ma part je n'ai aucun regret de mon exil mais on peut y arriver si on reste chez soi ; nous avons le temps, le talent et l'expérience...nécessaire pour s'exprimer et créer.


Vivre sa passion et la vie de famille


Yaya est un passionné, un hyper actif et pour ça il faut que son épouse soit à ses côtés, l'aide à s'épanouir sans nuire à la famille. Les enfants comprennent que papa doit bouger mais ils savent aussi qu'il sait être présent.
Chacun joue un rôle, ils discutent et trouvent les bonnes formules. La vie de couple en Europe exige dialogue, échange, partage des tâches et mutualisations des forces et faiblesses-entraide. C'est l'occasion de dire que derrière ou à côté d'un grand homme il y a une grande dame et nous saluons ici Mamy Mme DIALLO et lui disons merci pour la complicité avec son mari qui ne perd jamais le Nord, il sait où mettre les pieds avec qui et pourquoi. De la prudence dans toute chose.


Notre jeune arbitre, hyper actif a des idées ou projets en tête . Outre l'architecture, Yaya souhaiterait visiter le japon et faire une croisière. Nous souhaitons qu'il puisse assouvir ces désirs et le connaissant organisé et pragmatique il y arrivera.

La violence jouit plus de publicité dans le monde actuel alors que la civilisation progresse : Paradoxe au Sénégal et dans l'univers.


Violences dans le monde -Comment expliquer ce paradoxe ?

Plus la science et la technique avancent plus les humains regressent et deviennent violents, très violents.

Les valeurs s'envolent, de nouvelles valeurs s'imposent et le cœur siège du sentiment débraille et la raison est étouffée et les oreilles bouchées, tandis que les yeux sont flous.


Faut-il éradiquer les gens avant que la communauté n'ait le droit d'ingérence ?
Notre monde doit se ressaisir et la violence est l'expression de la barbarie doit cesser pour laisser triompher le contrat social.
Prévenir la violence, arrêter tout ce qui peut susciter la haine, la non reconnaissance, les préjugés, le vivre ensemble est possible.


Depuis Hobbes qui dresse un portrait quasi animal de l'humain qui donne envie de marcher à quatre pattes on se demande si le monde ne devient pas fou et que la régression prend le dessus sur l'humanisme.


Les grands sociologues nous diront qu'il n'y a pas plus de violence maintenant qu'avant, c'est la manifestation, la vulgarisation et la diffusion de ces faits violents qui a changé.


Je dirai oui.


Je connais bien la théorie sur les violences, ce qui provoque la violence et comment limiter la violence mais depuis que je suis sur les réseaux sociaux ce que je vois rapidement me suffit à m'interroger sur la condition humaine.


Vous avez vu cette vidéo qui montre des asiatiques assommant une jeune fille innocente avec son short jaune, qui rend l'âme en direct.
Vous avez vu cette jeune femme défenestrée dans un pays arabe par son employeur.
Vous avez entendu parler de cette femme qui a tué son employeur qui l'a maltraitée.
Vous avez vu cette issue fatale : une bagarre des jeunes travaillant au garage et qui sont allés se battre en bord de mer à Dakar.
Vous avez vu ces albinos charcutés pour vendre leurs organes.
Vous avez vu ce qui se passe en Birmanie.
Vous avez vu les terroristes, à Barcelone, au Mali, à Paris, en Angleterre, etc.
Vous avez vu les suprématistes blancs.
Vous avez entendu parler et vu le traitement fait aux immigrés en Lybie, et ailleurs.
Vous avez vu ce jeune homme dans une douche dans un pays arabes (Tunisie ou Maroc ou Algérie) qui se fait tabasser sous les yeux d'une dame d'un autre adulte et des copains.
Vous avez vu le déferlement de violence verbale au Sénégal contre le gouvernement avec des insultes d'une obscénité sans égale. Bref vous connaissez tout ça.
Vous avez vu ces femmes battues, violées, ces enfants assassinés à travers le monde.
Vous avez vu ces foyers de tensions à travers le monde alors que l'Homme recherche la paix.


Dans les traditions africaines et autres il y avait des outils traditionnels de prévention et de gestion des conflits, pourquoi ne pas y rechercher des solutions ?
Les nouvelles technologies nous exposent sans filtre les violences les plus inouïes, les plus horribles et on n'arrive pas à stopper la diffusion.
Tout se passe en direct, tout est filmé, et certains sont contents de montrer à la face du monde leur puissance insensée : ( youtube, facebook, watshapp, viber, etc)
Les fidèles se battent alors que les religions interdisent toute violence : les religions ne sont jamais en conflits ce sont les individus qui sont en conflits à cause de leurs opinions suprématistes et saugrenues.

Où va notre monde si éduqué si civilisé ? Pourquoi cette dérive des images.


Pourquoi ne pas contrôler ce que l'homme a créé. Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Rabelais.
Il me semble que c'est l'humain qu'il faut rééduquer, lui apprendre à se regarder comme le prône Levinas afin de se voir et de se reconnaitre chez l'autre ce qui lui fera prendre conscience de sa ressemblance et donc de ne pas se faire mal en faisant mal ) autrui qui est un autre moi.


Et pourtant il y a tellement de techniques et d'outils de développement personnel pour apprendre à se maitriser mais certains ne se donne pas cette limite ils veulent bouillonner et c'est en cela qu'ils sont satisfaits : en usant de la violence ils se font du bien. N'est–ce pas cela qu'on appelle la déraison ?
La société a besoin d'équilibre et ces moments de tensions de violence sont des signes avant-coureurs qui annoncent la paix, cette paix si convoitée : nous dirons ici après la tempête le calme.


Mais il faut analyser pourquoi cette tempête nous tombe dessus. Il suffit de regarder l'actualité météo avec IRMA et autres ouragans et cyclones, le réchauffement climatique etc, ont engendré cette furie de la nature qui a dévastée tout devant son chemin.
Il faut dire aussi que le peuple souffre des grands, des hommes de pouvoirs, le peuple est corrompu et cela crispent les intelligences.
Pauvreté, bien mal acquis, corruption, inégalités sociales, l'aliénation mentale, le racisme, la ségrégation, les abus de pouvoirs exacerbent les esprits, qui au bout d'un moment jouent le tout pour le tout et deviennent dingues.
C'est l'occasion de se dire si je suis dans cette situation et que je ne peux en sortir je dois provoquer mon destin et tout casser, peut être en créant le désordre je serai entendu et pourrai espérer une vie plus heureuse.


L'avenir étant hypothéqué, le quotidien sous psychose ; des conditions qui favorisent la sous- estimation de soi, une espérance terrorisée quand vivre n'a plus de sens , l'insécurité galopante, l'homme devient seul, il perd sa raison et ses normes et il est comme dans une tragi comédie et doit se battre ou débattre pour survivre ou exister et en le faisant il cultive la violence et fait du mal.


Il nous faut réinventer l'homme et créer une école de la relation, combattre les violences contenues dans les réseaux sociaux et mettre en place une police internationale capable de situer les criminels, les assassins et les bandits de grands chemins qui perturbent la stabilité du monde. Nos esprits et nos yeux ont besoin d'un environnement apaisé et non violents.


On parle de changer le monde mais c'est l'humain qu'il faut changer, par un travail sur soi, le sport, les études, la fréquentation, le refus de la haine, l'acceptation de l'altérité et la justice. Apprendre à regarder et à s'étonner de tout du vent, de la fleur, du rire d'un enfant etc, mais aujourd'hui le goût pour la jouissance conduit l'humain à faire usage de la violence pour exister seul.


Que dirons-nous du contrat social qui veut réunir la diversité et en faire une unité. L'être-homme pour grandir a besoin de vivre aujourd'hui dans une constitution cette chose qui est le contraire de la société anarchique et les mondes ruinés par la terreur des hommes. Terreur vous avez-dit quand les religions censées relier les humains est prises en défaut pour dominer l'autre le différents.


L'homme doit être habité par un sursaut existentiel, c'est un impératif pour exister.


Dans notre école de la relation il nous faut savoir écouter, travailler ensemble, gouverner et reconnaitre l'autre.
Les différences sont là elles ne sont pas des obstacles, depuis la naissance les enfants découvrent la différence et grandissent avec et c'est aux parents de les aider à grandir en intégrant en acceptant ces différences non comme une opposition mais une autre façon d'être.
Nous devons désaliéner les êtres humains, en combattant les images violentes véhiculées dans les manuels, à la tv, sur les réseaux sociaux.
Il faut enseigner la manière de déceler les traces de violence, les incitations à la violence. Tout ce qui est une violence latente doit être crevée et traitée avant qu'elle n'explose.


Les Etats ont un rôle à jouer. Quand un état est assis avec la morale, une éthique de l'action le monde se verra équilibrée. Mais nous assistons au contraire à une certaine gloutonnerie qui dépossède les uns pour nourrir des êtres singuliers.
Quand les extrêmes sont trop écartés la violence prend place et c'est bien dommage.
Pourquoi ne pas faire de la philosophie pour apprendre à se limiter, à se satisfaire de peu de l'essentiel. L'accumulation et la volonté de puissance perdent l'Homme alors qu'il a les ressources pour se dire stop.


Dans certains pays l'Etat est complice, il laisse faire ces citoyens qui violentent les étrangers ou les plus pauvres et ce n'est pas juste le droit international devrait protéger tout le monde.


Où est le droit international, où est le droit d'ingérence de Kouchner ?


Pendant que nous buvons notre café les autres souffrent sous la violence inouïe de barbares sans états d'âme.
Nous devons refuser toute banalisation de la violence, les combats de chiens, de coqs, la corrida, etc.
Nous devons apprendre à nous indigner à souffrir à la place de l'autre ou avec l'autre et stopper toute agression.
Dans les pays africains toute bagarre verra des gens qui vont s'interposer mais ce qu'on nous offre à présent sur les réseaux sociaux est indigne de la société civilisée, la barbarie prend le dessus.


Luttons contre les préjugés, le racisme, la suprématie blanche ou quelconque qui traduit un certain complexe et un monde que nous ne souhaitons pas celui de Hitler et compagnie.


Travaillons à la préservation de la Paix pour un monde équilibré. Les politiques, la société civile, les grandes puissances, les médias, les réseaux sociaux, les forces de l'ordre, tous autour d'une table pour définir comment lutter contre les Violences.

Quand le fou qui a perdu la raison et retrouve une once de lucidité : Trump dégaine et touche ses cibles. Que dit-on au Sénégal et en Afrique ?

Quand le fou qui a perdu la raison et retrouve une once de lucidité : Trump dégaine et touche ses cibles. Que dit-on au Sénégal et en Afrique ?

Donald TRUMP fait le fou, certains diront pas net comme ce jeune de la Corée. Les deux font trembler la
diplomatie et le monde. S le fou n'est pas éternellement pas fou, il a des flash et ainsi il dit tout haut ce que tout le monde sait ?
on peut se référer au fou de l'Aventure ambigüe de C H Kane par exemple. C'est la figure de Socrate, de Thales avec sa lampe torche en plein jour et de Diogène dans son tonneau. Et le monde se trompe et Trump nous surprend encore.

Je vous invite a lire avec attention cet article et je suis ravi que beaucoup ait trouvé juste malgré la violence du texte les propos du chef d'Etat le plus puissant du monde.
Les contributions que je lis ici et là démontrent que le peuple comprend et les politiques sont aveugles et mus par leurs intérêts personnels.*


En vérité Trump distingue bien les politiques africains du peuple africain.


En vérité le fou a perdu sa raison cette faculté importante qui a façonné le monde des humains, mais même si Trump est considéré comme mentalement léger il sait les failles, les maux qui gangrènent l'espace africains et en homme d'affaire avisé il sait que l'absence de liberté, l'absence de vision, bloque toute évolution.

J'ai décidé ici d'appuyer les propos de D TRUMP en me référent à de grands auteurs africains qui expriment la même chose. A la suite de chaque phrase je tenterai de donner des exemples.

Réponse de Donald Trump
à la question d'un journaliste sud-africain : les dirigeants africains ont-ils raison de demander leur retrait de la Cour pénale internationale basée à La Haye ?

"Il est honteux pour les dirigeants africains de chercher à sortie de la CPI. À mon avis, ces dirigeants veulent avoir toute la liberté d'opprimer leurs pauvres sans que personne ne leur pose une question.

Dans quels continents avons les chefs d'Etats qui sont au pouvoir depuis plus de 10 ans. Que font-il de l'alternance, que font ils pour se maintenir au pouvoir et pourquoi ?


Yaya DIAME a voulu nous faire le coup, il n'a pas réussi mais la sous région a eu peur .


Dans le journal Slate de 2013
On pourra lire ceci :

Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême», disait Henry Kissinger, le prix Nobel de la paix 1973 et nombreux sont les présidents qui ne peuvent plus s'en passer. Arrivés à la tête de leurs pays par coup d'Etat ou par des élections dites démocratiques, voici un petit échantillon classement des ces dirigeants africains.


1 — Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 75 ans et 34 ans au pouvoir


A la première place de ce classement on retrouve le président de la Guinée équatoriale: Teodoro Obiang Nguema. Arrivé au pouvoir le 3 août 1979, après avoir renversé son oncle Francisco Macias Nguema, cela fait plus de 30 ans qu'il dirige cet pays. Aujourd'hui âgé de 71 ans, cet ancien militaire n'est pas près de céder sa place.


2 — José Eduardo Dos Santos 75 ans et 34 ans au pouvoir


Cet ancien ingénieur du pétrole et militant contre les colons portugais est parvenu à se hisser au sommet de ce pays par désignation, après la mort d'Agostinho Neto, le 10 septembre 1979. Avec 34 ans de règne à la tête de l'Angola, José Eduardo Dos Santos a fait savoir qu'il pourrait ne pas se présenter au scrutin de 2017. Même si ce n'est pas la première fois que le chef de l'Etat angolais fait ce type d'annonce.


3 — Paul Biya 84 ans et 32 ans au pouvoir


Il a succédé à Ahmadou Ahidjo, le 6 novembre 1982, après la démission de ce dernier. Paul Biya est accroché au palais d'Etoudi depuis 32ans. Grâce à la levée de limitation de mandat, en 2008 et à l'opposition qui peine à se rassembler autour d'une candidature unique, Paul Biya semble se diriger vers une présidence à vie.


4 — Yoweri Museveni 73 ans et 32 ans au pouvoir


Devenu président de la République après un coup d'État, Yoweri Musevenidirige l'Ouganda depuis janvier 1986. Cet ancien agent des services secrets du président Milton Obote, va attendre 1996 avant d'organiser une élection dont il sera le seul est l'unique candidat. Fils d'un riche propriétaire terrien, il est lui-même considéré, aujourd'hui, comme un millionnaire en dollars. Après 28 ans de pouvoir et une fortune non négligable, il envisage de céder sa place... mais à son fils Muhoozi Kainerugaba.


5 — Robert Mugabe 93 ans et 29 ans au pouvoir


Il est le plus âgé des chefs d'État d'Afrique en exercice. Élu le 31 décembre 1987, après avoir été premier ministre dès 1980, il a depuis plongé le Zimbabwe dans une dictature. Robert Mugabe va au cours de son mandat mener son pays vers une pénurie alimentaire et en plus de créer une certaine rivalité ethnique. Cet ancien chef de guérilla dans l'ex- Rhodésie du Sud, Président depuis 27 ans, il a cependant accepté de partager le pouvoir depuis 2008, avec l'opposant Morgan Tsvangirai.


6 — Idriss Déby Itno 66 ans et 27 ans au pouvoir


Le 2 décembre 1990, il chasse du pouvoir Hissène Habré. Un homme qui l'avait aidé à gravir les échelons des Forces armées. Officiellement président de la République du Tchad, le 28 février 1991, Idriss Déby Itnova instaurer le multipartisme sous le regard fier de son soutient européen. Mais va s'en suivre des accusations de détournement à des fins militaires ainsi que des violations de droit de l'homme. En 23 ans de pouvoir, Idriss Déby Itno a souvent vu son gouvernement se fragiliser, sans jamais être renversé.


7 — Blaise


Auparavant l'allié du père de la révolution burkinabè Thomas Sankara, Blaise Compaoré, comme beaucoup d'autres, prendra les rênes du pouvoir après un coup d'État. Le 15 octobre 1987 le président Sankara est assassiné et son ancien compère se retrouve à la tête du pays. Il instaure le multipartisme en 1991 et est élu président 7 ans plus tard et durant les trois élections qui suivront. Toujours bloqué par la Constitution de 1991 et sa limitation de mandat de l'article 37, le président du Burkina Faso cherche toujours un moyen de résoudre ce casse-tête avant la présidentielle de 2015.


8 — Omar el-Béchir 74 ans et 24 ans au pouvoir


Militaire de pure souche, Omar el-Béchir a fait ses armes à l'académie militaire du Caire. Il servira les intérêts égyptiens durant la guerre de Kippour en 1973, avant d'être chargé de diriger les militaires soudanais contre l'Armée de libération du Soudan. Il accède au pouvoir après le coup d'État militaire de 1989 et dissout la plupart des instances politiques (partis, parlement...). À la fois président, Premier ministre et chef de l'armée, il va consacrer une partie de son mandat à négocier avec les sécessionnistes du Sud. Accusé d'avoir joué un rôle dans la guerre du Darfour, Omar el-Béchir est le premier chef d'État en exercice à être sous le coup d'un mandat d'arrêt international de la Cour pénale internationale, pour crime de guerre, crime contre l'humanité et génocide dans le cadre de la guerre civile au Darfour.


9 — Issayas Afeworki 71 ans et 24 ans au pouvoir


Avant dernier, mais non le moindre: Issayas Afeworki. Militant de l'indépendance érythréenne face à l'Ethiopie, il ne va obtenir gain de cause qu'en mai 1993. Au pouvoir depuis 20 ans. Il a depuis l'indépendance, instauré un régime au parti unique sans élection présidentielle, ni liberté de la presse. Emprisonnant systématiquement ceux qui s'opposent à son pouvoir.


10 — Abdelaziz Bouteflika 80 ans et 18 ans au pouvoir


Après de nombreux postes au sein du gouvernement algérien, Abdelaziz Bouteflika est élu en 1999. Candidat du Front de libération nationale (FLN), il sera réélu en 2004 puis en 2009. Au pouvoir depuis déjà 14 ans, son parti l'a désigné en novembre dernier comme le candidat pour des présidentielles de 17 avril prochain. Toutefois, le principal intéressé ne s'est pas encore exprimé à ce sujet et sa dernière hospitalisation au Val-de-Grâce, à Paris, mardi 14 janvier laisse penser que son état de santé ne supporterait pas un quatrième mandat.
Greta Mulumbu

On oublie Sassou, La RDC avec les reports incessants des élections. On se rappelle que Hollande avait refuser de serrer la main de Joseph KABILA qui déstabilise l'équilibre de la région. Les milices violent les filles à tour de rôle, de très jeunes filles, les photos font le tour du monde. kidnappée sur dans les villages, chaque militaire ou mercenaire fusil au point.
Oui tout est fait pour bâillonner et maintenir les populations dans un système où la liberté est confisquées avec des complices gracieusement payés et qui sont fidèles au Chef. On oubliera pas Bokassa, Bongo, Kadhafi et Mobutu Sesé Seko.
Dans beaucoup de pays le silence est obligatoire sinon on te fait disparaître . Les droits de l'homme sont bannis, la démocratie façonnée.

Je pense qu'il n'y a pas de raccourci vers la maturité et, à mon avis, l'Afrique devrait être recolonisée parce que les Africains sont encore sous l'esclavage.TRUMP

C'est certes brutale comme explication mais on comprendra ici que Trump en parlant de recoloniser veut dire avoir un contrôle sur ces chefs d'Etat incapables de répondre aux aspirations de leurs citoyens. Selon lui recoloniser veut dire « mettre sous tutelle, avoir un guide, un tuteur qui te montre le chemin et te fait faire les bons choix. On retourne a la méchante phrase de Hegel que je vous offre « Afrique est d'une façon générale le pays replié sur lui-même et qui persiste dans ce caractère principal de concentration sur soi. Elle se compose de trois parties que nous devons rigoureusement distinguer. La diversité de sa constitution géographique est si remarquable que son caractère spirituel lui-même, dans sa diversité, reste lié aux déterminations physiques. L'Afrique est, pour ainsi dire, composée de trois continents qui sont totalement séparés l'un de l'autre et n'ont aucune communication réciproque. L'un se trouve au sud du désert du Sahara : c'est l'Afrique proprement dite, le haut pays qui nous est totalement inconnu, avec d'étroites bandes côtières au bord de la mer. L'autre, situé au nord du désert, est l'Afrique, pour ainsi dire, européenne, un pays de côtes. Le troisième est le bassin du Nil, la seule vallée d'Afrique, qui se rattache à l'Asie.
L'Afrique septentrionale donne sur la Méditerranée et s'étend, vers l'ouest, jusqu'à l'Atlantique. Elle est séparée de l'Afrique méridionale par le grand désert, qui est une mer asséchée, et par le Niger. Le désert sépare davantage que la mer, et la nature des peuples que l'on rencontre sur le Niger manifeste cette séparation de façon particulièrement nette. C'est un territoire qui s'étend jusqu'à l'Egypte ; sa partie septentrionale est barrée par des régions désertiques et des montagnes. Entre les montagnes il y a de larges vallées fertiles qui en font une des plus belles et des plus riches contrées du monde. Là se trouvent le Maroc, Fas (et non pas Fez), Alger, Tunis, Tripoli. On peut dire que toute cette zone n'appartient pas à l'Afrique, mais à l'Espagne avec laquelle elle forme un bassin. Le polygraphe écrivain politique français de Pradt dit, pour cette raison, qu'en Espagne on est déjà en Afrique. Cette partie de l'Afrique est sa partie non autonome, celle qui a toujours été en relation avec l'extérieur. Elle n'a pas été, elle-même le théâtre d'événements historiques, mais elle a été toujours dépendante des grands bouleversements extérieurs. Ce fut d'abord une colonie des Phéniciens qui parvinrent à établir à Carthage une puissance indépendante. Elle fut ensuite une colonie des Romains, de l'empire byzantin, des Arabes, des Turcs sous la domination desquels elle se désagrégea en petits états de pirates berbères. C'est un pays qui ne fait que suivre le destin de tout ce qui arrive de grand ailleurs, sans avoir une figure déterminée qui lui soit propre. Tournée, comme l'Asie Mineure, vers l'Europe, cette partie de l'Afrique pourrait et devrait être rattachée à l'Europe, comme du reste ont tout récemment tenté de le faire, avec succès, les Français.
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L'Afrique proprement dite est la partie de ce continent qui en fournit la caractéristique particulière. Ce continent n'est pas intéressant du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l'homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l'empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation. L'Afrique, aussi loin que remonte l'histoire, est restée fermée, sans lien avec le reste du monde ; c'est le pays de l'or, replié sur lui-même, le pays de l'enfance qui, au-delà du jour de l'histoire consciente, est enveloppé dans la couleur noire de la nuit. S'il en est ainsi fermé, cela tient non seulement à sa nature tropicale, mais essentiellement à sa constitution géographique. Encore aujourd'hui elle demeure inconnue et sans aucun rapport avec l'Europe. L'occupation des côtes n'a pas incité les Européens à avancer vers l'intérieur. Le pays forme un triangle : à l'ouest, c'est la côte atlantique où le golfe de Guinée forme un profond angle rentrant ; à l'est, du Cap de la Bonne Espérance jusqu'au Cap Gardafui, c'est la côte du Grand Océan ; au nord, c'est le désert et le Niger. La partie la plus septentrionale a un autre caractère à cause de sa relation avec les Européens ».

Ces pensées sont omniprésentes chez les occidentaux et ils nous la ressortent toujours comme un marteau tant que la jeunesse ne prend pas le pouvoir pour amorcer un nouveau destin propre a l'Afrique si riche mais tellement dépendante

Regardez comment ces dirigeants africains changent les constitutions en leur faveur afin qu'ils puissent être des présidents à vie. Ils sont tous gourmands et ne se soucient pas de leur population " dit Trump


Yaya Diamé, Wade voulait le faire wakh wakheet, le peuple a dit non ( dévolution du pouvoir). Mon ami alpha SY dans son ouvrage les élections présidentielles de 2012 au Sénégal dit ceci « la démocratie sénégalaise un pas en avant deux pas en arrière » de plus il nous offre une citation de Barack Oboma qui avec les révolutions arabes ont façonné le monde et boosté les jeunes a s'approprier le pouvoir de façon pacifique et dans les urnes.


BARACK DISAIT / Discours du Caire 4 juin 20096- Lapaixmaintenant.org :
«
L'Amérique ne prétend pas savoir ce qui est bon pour tout le monde. Mais je pense, sans aucune concession possible, que les gens souhaitent certaines choses : la possibilité de donner son avis sur la façon dont on est gouverné ; la confiance en l'Etat de droit et une administration de la justice égale pour tous ; un gouvernement transparent qui ne vole pas son peuple ; la liberté de choisir son style de vie. Ce ne sont pas seulement des idées américaines mais des droits de l'homme, et c'est pourquoi nous les soutiendrons partout.


Il n'existe pas de ligne droite pour réaliser cette promesse. Mais cela au moins est certain : les gouvernements qui protègent ces droits sont finalement plus stables, plus sûrs et réussissent mieux. La répression des idées ne réussit jamais à les faire disparaître. L'Amérique respecte le droit de toutes les voix pacifiques et respectueuses de la loi à se faire entendre partout dans le monde, même si nous sommes en désaccord avec elles. Et nous ferons bon accueil à tout gouvernement élu et pacifique, s'il gouverne en respectant son peuple.


Ce dernier point est important car certains ne défendent la démocratie que lorsqu'ils n'ont pas le pouvoir. Une fois au pouvoir, ils répriment impitoyablement les droits des autres. Quel que soit l'endroit du monde, le gouvernement du peuple et par le peuple implique des règles simples pour ceux qui exercent le pouvoir : il faut l'exercer par le consentement et non par la coercition, respecter les droits des minorités, placer les intérêts du peuple et les processus légitimes du processus politique au-dessus de votre parti. Sans ces ingrédients, les seules élections ne font pas une vraie démocratie. »

"Quand je les vois faire du bruit contre la CPI, alors qu' ils ne peuvent même pas trouver une solution amiable pour à crise en cours au Burundi... je pense que ces personnes manquaient de discipline et d'humanisme. Ils ne peuvent pas donner l'exemple. La seule chose qui les intéresse est d'accumuler de la richesse sur le dos de leurs pauvres contributeurs. TRUMP

Oui les biens mal acquis, la corruption, le blanchiment d'argent, le fait que des chefs d'Etat africains soient plus riches que leur pays est une catastrophe. Certains diront que pour faire vite fortune il faut entrer en politique. Trump n'est pas entré en politique pour devenir plus riche, il est déjà. Chez lui c'est de la mégalomanie, le sentiment de puissance, et c'est cette idée que chacun trace son destin comme lui.
Il vient de donner une claque aux chefs d'Etats africains et Salimata Fall attendra longtemps leurs réponses . Chacun a la trouille de Trump. Il assène ses vérités et se moque de celui qui est devant lui surtout quand il sait qu'il quémande et traite mal son peuple. Le chef d'Etat américain aune fiche technique très précise sur les pays comme pour les contrôler et s'en méfier comme la peste.

Avant de penser à sortir de la CPI, ils devraient d'abord restaurer la paix au Burundi et d'autres pays déchirés par la guerre plutôt que de se rassembler comme des hyènes dans le but de finir les pauvres "TRUMP

Les pays africains ne savent pas faire de la prospectives, ils ne savent pas éteindre les foyers de tensions. Ou sont les organisations sous régionales dédiées à la gestion de la paix. Il faut vite amorcer les mutations, donner du travail, arrêter l'immigration avec du travail. Sur les réseaux sociaux on voit le traitement fait aux noirs en Lybie, en Arabie Saoudite, au Maroc. Les immigrés sont refoulés vers des contrains qui sont hors la loi, les droits de l'homme sont mis en quarantaine. Les femmes sont violées, et tuées tout comme les hommes et on le voit chaque jour à travers les vidéos. Les fils d'Afrique ne sont pas désirés ailleurs pourquoi ne pas agir pour les maintenir. On voit un noir qui ne sait pas nager tomber à l'eau et on le laisse crever et ça fait un noir de moins. Est-ce cela gouverner. Gouverner c'est être au service de ses citoyens. Au Maroc le noir est assimilé à Ebola, une éthiopienne est jetée par la fenêtre du 7 ème étage, une sénégalaise tue son employeur qui l'avait trop persécuté et elle risque la peine capitale. La pauvreté conduit à l'exil et cet exil forcé est mal vécu, il faut revoir la gestion des pays africains et c'est ce que demande D TRUMP.


Ces guerres déstabilisent les pays et fragilisent les économies. La paix est un vain mot alors que nous avons des ressources traditionnelles et modernes pour la paix ( la Charte du mandé) :

La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga

La charte du Manden, charte du Mandé1, charte de Kouroukan Fouga, ou encore, en langue malinké, Manden Kalikan, est la transcription d'un contenu oral, lequel remonterait au règne du premier souverain Soundiata Keita qui vécut de 1190 à 1255. Elle aurait été solennellement proclamée le jour de l'intronisation de Soundiata Keïtacomme empereur du Mali à la fin de l'année 1236. wikipedia

UNESCO_Au début du XIIIe siècle, à l'issue d'une grande victoire militaire, le fondateur de l'Empire mandingue et l'assemblée de ses « hommes de tête » ont proclamé à Kouroukan Fouga la « Charte du Mandén nouveau », du nom du territoire situé dans le haut bassin du fleuve Niger, entre la Guinée et le Mali actuels. La Charte, qui est l'une des plus anciennes constitutions au monde même si elle n'existe que sous forme orale, se compose d'un préambule et de sept chapitres prônant notamment la paix sociale dans la diversité, l'inviolabilité de la personne humaine, l'éducation, l'intégrité de la patrie, la sécurité alimentaire, l'abolition de l'esclavage par razzia, la liberté d'expression et d'entreprise. Si l'Empire a disparu, les paroles de la Charte et les rites associés continuent d'être transmis oralement, de père en fils, et de manière codifiée au sein du clan des Malinkés. Pour que la tradition ne soit pas perdue, des cérémonies commémoratives annuelles de l'assemblée historique sont organisées au village de Kangaba (contigu à la vaste clairière Kouroukan Fouga, de nos jours au Mali, près de la frontière de la Guinée). Elles sont soutenues sont fournies par les autorités locales et nationales du Mali, et en particulier les autorités coutumières, lesquelles y voient une source d'inspiration juridique ainsi qu'un message d'amour, de paix et de fraternité venu du fond des âges. La Charte du Mandén représente aujourd'hui encore le socle des valeurs et de l'identité des populations concernées.

Ce beau texte de D TRUMP proposé à notre sagacité par Salimata FALL que je remercie pour son activisme humaniste. Nos compatriotes à travers le monde veulent changer les mentalités, la diaspora et les locaux se battent dans ce sens et les Etats ne nous écoutent pas et on se moque de nous, comment leurs expliquer que l'Afrique est riche et n'a pas besoin d'être esclave de personne. La Chine, le Brésil, l'Afrique du Sud,,l'Inde traitent d'égal à égal avec le reste du monde alors que l'Afrique est soumise.,

Les jeu sont formés et compétents, il y a de l'innovation et de la matière grise. Partout à travers le monde les africains ou les noirs créent, travaillent ,ils sont écoutés à l'extérieur et voudraient servir le continent mais qui les écoutent, qui les accueillent, on leur propose la carte du parti ou on les laisse croupir à défaut ils tournent le dos et retournent à l'étranger et les plus mal chanceux croupissent dans la répression, l'absence de liberté, et la pauvreté.
J'espère que le texte de Trump aura des réponses concrètes et que l'Afrique s'émancipera ou se désaliénera pour se faire respecter comme partenaire solide.

L'Afrique doit accepter de naître parce que c'est un géant qui s'ignore.
Il faut exorciser l'Afrique pour enlever cette palie de l'inaction et de l'immobilité et de la guerre.
L'Afrique doit revoir sa mentalité pour épouser la voie royale du développement ses fils sont prêts et ne demandent qu'a travailler.
Pour beaucoup l' »Afrique est maudite pour d'autres elle n'est pas maudit mais au fait de quoi souffre l'Afrique, un diagnostic est posé et entendu ?
Il est temps pour l'Afrique de sortir du temps de la paresse de la grande nuit avant qu'il ne soit trop tard.
Je souffre de voir mon pays le Sénégal, mon continent l'Afrique végéter dans des errements de violences, de guerres répétitives.
Afrique mon Afrique debout.

Merci à Salimata FALL pour cette occasion cette relecture des propos de Donal TRUMP sur l'Afrique.

lire 

Achille MBEMBE:  Sortir de la grande nuit

Moussa KONATE: L'afrique noire est-ellemaudite

Jacques SOM: Non l'Afrique noire n'est pas maudite

René N'GUETTIA KOUASSI:L'Afrique:  un géant qui refuse de naître

André MBENG:  Ne faut-il pas exorcicer l'Afrique noire ?

Alpha Amadou SY : Leurres ou Lueurs 25ans après lesommet de la Baule

Ibrahima SOW : Appelàla révolution politique et civique au Sénégal- Un seulmandat et zero parti politique pour le président de la République 

Etienne BEBBE NJOH :Mentalité africaine et problématique du développement

 

La diaspora grande victime des problèmes fonciers au Sénégal :arnaque, complicité des agents, impunité, immoralité : que faire où sont la Justice et l’Etat?

 

La diaspora grande victime des problèmes fonciers au Sénégal : arnaque, complicité, immoralité : que faire ?


Il n'ya pas un seul jour sans qu'il y ait un problème lié à la terre au Sénégal ?
C'est devenu un phénomène sociétal grave qui mine les couples, les familles et polluent le système judiciaire censé freiner les abus.


L'argent facile, la faillite des valeurs morales ont eu raison des sénégalais et l'Etat qui avait promis de s'attaquer à cette vermine

Mais je ne crois pas qu'elle ait résisté aux délinquants fonciers qui ont plus d'un tour dans leurs besaces
Les arnaqueurs, ce. Bandits qui vendent un terrains à plusieurs personnes, ces délinquants qui savent que le propriétaire est à l'étranger viennent construire sans titre ni loi sur ce terrain ce qui entraine un litige judiciaire de longue haleine.


De quoi s'agit-il ?


Notre compatriote Fama Soumaré 35 ans en France, nous disait sur FB qu'elle a perdu 50 000 000CFA soient plus de 75000 euros c'est trop c'est une vie de travail.


Il y en a trop? beaucoup enont souffert en silence.


J'ai moi-même perdu un terrain à Ndiass .J'étais étudiant et pour assurer mes arrières on m'a demandé d'acheter ce terrain ce que j'ai fait et quand le projet d'aéroport est tombé c'était a proximité de mon terrain donc la collectivité avait demandé aux propriétaires de se mettre en conformité et moi qui était a l'étranger quand je suis venu on me dit que je n'ai plus de terrain alors que j'avais mes papiers en règles.
J'ai sollicité le médiateur de la République le Prof Sérigne DIOP mais en vain, pour vous dire.

Les sénégalais de la diaspora souffre trop, on abuse d'eux, on leur demande trop et personne pour les aider à gérer leurs biens.
Il faut savoir que ces investissements ne serviront nos compatriotes de la diaspora qu'a la retraite pour se nourrir et nourrir leurs familles.


Depuis que l'argent facile a fait jour au Sénégal, loto, à la Tv, les cachets des lutteurs,


on brasse des milliards, de nouveaux riches sont arrivés d'on ne sait d'où, et cela a perturbé les mœurs et les citoyens.
L'Etat n'a pas vu venir les conséquences néfastes, les tribunaux sont remplis de ces histoires de terrains vendus à plusieurs.
Les citoyens de la diaspora souffrent seuls sans être écoutés et aidé ; protégés et défendus.
On dit souvent comme réponse inadaptée et immorale ; ici on est au Sénégal; comme si celui qui est en face n'est plus sénégalais et a perdu ses droits.


Tous es rouages sont corrompus, pollués viciés par ces vendeurs illicites de terrains devenus riches faciles, ils bradent l'argent facile, ils peuvent dépenser des sommes pour corrompre tous les niveaux de la procédure pour avoir des papiers dits faux authentiques. De toute façon ce qu'ils distribuent comme fortune est gagné malhonnêtement et ils en gagneront plus puisque c'est un système. C'est la même que ceux qui sont dans la mafia, des flambeurs, lesbiens mal acquis, les vendeurs de drogues ou les narco-dollars.


C'est là le danger et les victimes sont nos compatriotes de la diaspora seuls sans aide.


Ni la justice, ni les avocats ne jouent le jeu. J'ai entendu que des avocats se liguent à présent pour défendre avec la plus grande efficacité ces voleurs et ces bandits qui n'hésitent pas à payer le prix fort. L'argent fait la loi et corrompt les mœurs. J'ai eu la chance de voir des avocats redoutables qui ont fait face à cette bande de jeunes avocats nouvellement diplômés contribuent à faire perdurer ces pratiques malhonnêtes.


Il faudrait trouver des avocats, huissiers, payés par la diaspora à raison de 12 euros par an ie 1euros par mois, si ces avocats ont 1000 clients à défendre pour tout litige cela facilitera les choses. Il y aura des spécialistes qui se battront pour préserver leurs biens au pays. Je signale que ces avocats auront beaucoup de clients à défendre et ils auront au moins un montant fixe c'est une pratique courante qui crée des emplois.
C'est une idée à creuser, il faut que la diaspora se prenne en main en se protègeant de ces loups qui sont partout.


Arrêtons ces vendeurs de terrains de façon illicites ; demandons plus de vigilance à l'Etat. Un terrain pour être vendu requiert des conditions, le cadastre, l'acte de propriété, etc, tout vendeur qui se présente avec des copies devra être débouté, et tout agent contrevenant devra être puni.
Ce sont aussi les membres de sa propre famille qui vous arnaquent. Votre frère ou sœur perçoit l'argent et l'utilise autrement au lieu de construire ou d'acheter les terrains. Cela fait mal de perdre de l'argent ainsi, et on se demande qui faire confiance ?


Vous connaissez ces gens qui vous envoient des photos, des images, des vidéos pour vous dire que tout avance alors que c'est faux, il a bouffé l'argent, flambé, marié des femmes, il n'a même pas investi dans du durable. Les mariages, les baptêmes, les voyages de prestiges.


Ma famille mon bourreau peut on dire au Sénégal.

Une amie m'apprend qu'il ya eu des suicides, des divorces à cause du fonciers et souvent la famille vient demander pardon pour arrêter le cours de la justice alors qu'elle savait ce que faisait le bonhomme qui jouissait de l'argent d'autrui.


Une amie me raconte cette histoire de cet homme qui avait fait fortune de façon illicite et un jour il perd malheureusement toute sa famille. Tous les moyens étaient bons pour faire fortune. Aucune morale.

A présent seul il pense aux maux causés aux gens et il décide alors de céder sa fortune ses immeubles, etc, pour se racheter mais le mal est fait.


Les services des impôts et autres doivent être mis à contribution pour lutter contre ces fléaux qui gangrènent notre pays. Les litiges fonciers inondent nos tribunaux et ce n'est pas normal.

La diaspora ne sait plus quoi faire ou il y a une idée mais elle est aussi polluée : on devra miser sur les lotissements déjà construits.
La diaspora doit refuser de participer aux projets immobiliers au risque de se faire arnaquer..

Quand vous achetez, il faut avant de verser l'argent regarder si tous les circuits de l'acquisition, déclaration, droits de mutations, authentification, etc, domaines et impots, cadastre, le notaire, sont faits dans les règles. Le notaire sérieux vous conseille, tous ne sont pas pourris.

Votre architecte connait les rouages il peut être d'un excellent conseil.

Il ya des video sur you tue pour alerter et agir comme il se doit sans se faire avoir.

Le titre foncier verifié au cadastre est la bonne chose ( refuser toute copie même authentifiée)Tout s'achète et se vend au Sénégal  c'est triste : cf permis de conduire sur la TV française/

Ne vous hâtez pas sinon ce sera 7 ans de procédure avec un risque de perdre toutes vos économies. Il y a de plus en plus de cas au Sénégal et il faut y mettre un terme.


On ne doit pas vivre comme cela dans un pays où le vendeur jure sur le coran, sur dieu un gros chapelet à la main alors qu'il est entrain de mentir et de préparer un coup. Certains compatriotes ont perdu des fortunes pour récupérer leurs biens et cette somme aurait pu servir ailleurs.

Un vieil ami missionné pour acheter un terrain à 60 000 000 CFA E est allé voir son vendeur très grand marabout. Ce dernier faisait du bleuf, il refusait d'ouvrir la bouche, il ne faisait que dans le non verbal et continuaut à égrenner son long chapelet. Au terme de la conversation si on peut dire conversation, notre acquérreur décide de partir et le marabout ouvre la bouche et lui demande l'argent. Je signale que notre ami a vécu 40 ans en Europe et était comptable, il sait tenir l'argent et a de la dignité c'est pourqauoi on lui a confié cette mission. D'un coup toutes les portes se ferment, et donc il est comme séquestré. Pour lui c'était un premier contact et il n'était pas venu avec l'argent, il est venu sonder. Quand il a compris que le marabout voulait qu'il laisse l'argent il lui répond en lui intimant d'ouvrir la porte et qu'il n'est pas fou pour se ballader à Dakar avec une telle somme. C'est ainsi qu'il a quitté les lieux et ne sait pas fait avoir et il dit et si on m'avait arnaqué que dirait mon ami fidèle . Il ne comprendrait jamais rien, il croirait qu'il était dans la combine et voici comment on casse les relations au Sénégal.


Les délinquants du fonciers ont aussi des marabouts qui travaillent pour eux et c'est bien malheureux : la magie noire.
Le problème est grave et a mobilisé beaucoup d'énergie mais on ne voit aucun effet concret.


Le frère de l'épouse du Président M SALL a été impliqué dans un sérieux problèmes foncier et tant d'autres.

Des séminaires ayant regroupé plusieurs acteurs de la filières foncières ; notaires, impôts, domaines,, receveur, huissier, gendarmerie, police, justice, administration, etc, pour mieux lutter contre le fléau et harmoniser les procédures.


Les résultats sont insignifiants et la société civile à travers les réseaux sociaux essaie d'en parler en faisant des films ( you tube) ,FB etc .Il faut avouer que les tv TFM a travers son émission « espace et vie » présentée par Pape « un terrain vendu à plusieurs personnes » a connu un grand succès international.les les locaux sont aussi victimes que les compatriotes de la diaspora.

La maison de la justice nous apprend dans une vidéo sur you tube comment porter plainte il n'y que ça pour endiguer les fléaux si évidemment certains professionnels sont vertueux. On a vu un notaire impliqué dans une salle affaire immobilière alors que l'agent assermenté devait être une caution redoutable et fiable. On fait confiance à qui.


Je dis qu'il faut acheter du déjà construit avec tous les papiers on peut aussi trouver de bons professionnels mais qui croire ?
Il faut avant d'acheter prendre des mesures ; l'immatriculation du bien, le titre foncier qui est enregistré au cadastre.


Le gouvernement a mis en place un service de gendarmerie qui est censé gérer ces conflits ; La Brigade de gendarmerie et à la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation des Sols (Dscos) mais je ne peux dire du bien sur cet organisme, les arnaques continuent de plus belles
Peuple sénégalais debout ; le citoyen n'est pas un objet une chose,

Faits divers dans la presse


« plus de 7 000 chefs de famille floués dans des transactions foncières sont regroupés au sein de la Fédération nationale des victimes de promoteurs immobiliers du Sénégal (Fnvpi). Après avoir mené des batailles individuelles à plusieurs fronts, ils se sont engagés finalement à synchroniser leurs efforts afin de recouvrer leurs biens. » seneweb


« FRONT DE TERRE : Occupation de terrain sans autorisation Le beau-frère du président de la République, Ibou Faye, indexé
Un litige foncier mouille le frère de la Première dame, Ibou Faye. Le beau-frère du président de la République, Macky Sall, aurait occupé illégalement un terrain qui ne lui appartiendrait pas ».in dakaractu .com du 28/8/2013

« Litige foncier a la barre – Une parcelle revendiquée par quatre personnes (Sénégal)
« Le département de Mbour vivant de plein fouet le boum immobilier, les affaires de litiges fonciers sont devenues monnaie courante dans la zone. Cette fois-ci, il s'agit d'un terrain réclamé par plusieurs personnes.... «

On pourra relire ceci de Fama Soumaré de la diaspora


« Lors de mes investissements dans mon pays le Sénégal, j'ai été arnaqué de plus de 50.000.000 de fcfa je dis cinquante million de francs CFA! Walaye, Bilaye, Talaye! J'en ai les preuves mais je les garde pour moi, un grand merci à mon ami, le grand et généreux architecte, Abib Diéne que je salue au passage, qu'i m'est venu en aide, de par son magnifique plan et réalisation des oeuvres via son merveilleux, entrepreneur Bilaly Konaté , que j'ai prénommé Kona, qu'il m'a envoyé et qui s'est chargé loyalement et magnifiquement de la réalisation de mon immeuble que tout le monde adore! Que l'omniscient les garde et les protège, à jamais! Amine! Dieu ne dort pas et c'est lui seul qui détient la vérité!
J'en fais un DON, ce qui reste à venir est plus sucré que le miel! Que le bon DIEU SWT, mon ami continue à veiller sur moi, a me protéger de mes ennemies qui me croyaient anéantie après cette dure épreuve.

Au contraire, il m'a donné une force divine incommensurable à me propulser de suite, a effacé mes larmes en bonheur incommensurable!


Personne ne pourra m'anéantir, ni ternir mon image de marque sur terre, chose que m'a murmuré mon propre papa, mon oncle grand frère de ma mère et mon papa spirituel papa Seydi, plus connu sous le nom de Gorgi Ly, qui m'a envoyé aussi des bénédictions jusqu'a sa disparition aussi m'avait t-il promis de dormir tranquille même parti, il se chargera de moi, mon unique enfant (fils) de nous et de mes parents! Figurez vous chers amis de temps en temps je le vois mais je fais semblant comme si ce n'était pas lui, par contre tous les poils de mon corps se dressent et je lui obéis aux doigts et à l'oeil comme d'habitude.
Mon père, m'a béni à Madinatul Munawar la ville sainte, j'en veux pour preuve une lettre émouvante de remerciement qu'il m'a adressé de là bas j'aurai le te temps de la poster un jour si je le retrouve dans mon bazar!
Les gens peuvent me médire, dire du mal de moi, je m'en fou comme de l'an 40, je passe par les grandes portes et je suis cool et zen, après une vie en France depuis 35 ans ce 2 juillet, pays que je remercie, qui m'a accueilli jeune, fraiche et dynamique.


Mes cassiers judiciaires : volets 1,2,3 sont vierges, je n'ai pas d'histoire, ni dans mon pays d'origine encore moins ici. Ayant une santé de fer, j'en remercie le ciel, n'ayant pas de dettes donc l'esprit tranquille, je dors comme un bébé et souhaite le meilleur à tout un chacun.
Maitre Mame Gnagna Seck huissier de justice mon amie, ma soeur de coeur de longue date, que j'ai prénommé : "GNAGNES depuis belle lurette, avait en charge ce dossier!

On demande trop de l'argent au Sénégal et en Afrique ce qui fausse les relations : arrêter de tendre la main et mettez-vous au travail.

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégalais et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

On demande trop de l'argent au Sénégal et en Afrique ce qui fausse les relations : arrêter de tendre la main et mettez-vous au travail.

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte.

Des amis viennent de me dire que le sénégalais ne secontentent pas de demander ou quémander mais ils vous dépouillent.  

Chaussettes,slip,culottes,chemises,caleçon,tout y passe. Vous risquez si vous êtes très sensible dev rentrer nu-e. L'argument facile  : tu pourras t'en racheter facilement labas. 


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégal et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Mes amis à moi quand nous sortons paient pour moi. Ils disent que la famille et les voisins vont te solliciter. 

Je pourrai ajouter que nous avaons des amis qui viennent à  l'étranger et offrent des cadeaux à nos enfants. Oui il ya des amis qui cultivent plus la relation que l'argent.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

Election législative 2017-Le changement de politique au Sénégal : C'est maintenant dans les urnes–le peuple souffre trop


L'Afrique et le Sénégal ne sont pas pauvres, ce sont les choix politiques et les leaders qui ne savent pas se dire, se défendre et décider pour eux avec les états de la sous-région.
Les ressources sont mal exploitées, et on se bat avant même d'avoir commencé de les exploiter. Indépendance et choix lucides,organisation sous-régionale à promouvoir.


Les guerres nous pénalisent, le mensonge et l'absence de morale nous conduisent vers les échecs, il faut décider et choisir pour nous mais surtout pour les générations futures et dresser maintenant le futur qu'on voudra bien leur léguer.


C'est la question éthique.
Les tractations commencent.


Les hommes politiques donnent du riz, font des annonces ici et là.


Subitement des réalisations sont faites comme pour démontrer que tout est possible aujourd'hui mais on se demande pourquoi pas l'avoir fait avant ?
47 partis en compétition ce n'est pas sérieux. Sur les réseaux sociaux ; dans la presse les initiatives louables sont mises en scène pour mieux cerner les partis et les leaders.
Pourquoi la presse n'organise pas des débats, des primaires pour que les citoyens puissent comprendre les programmes quand ils existent, s'il vous plaît des programmes chiffrés.
Notre pays souffre, il y a des murs sociaux qui séparent les citoyens et ce n'est pas normal. La religion est comme un masque et certains en profitent pour tromper la masse. Les hommes politiques n'hésitent pas à abuser de ce peuple pauvre et qui a de surcroit trop faim.


Pour tenter d'ouvrir les yeux et les esprits de nos compatriotes j'ai concocté 47 sujets qui méritent attention mais il y en a plus et chaque candidat devra répondre à ces questions.
Il est temps de changer de logiciel, il est temps de juger en connaissance de cause. Les vieux loups de la politique doivent laisser la place aux jeunes, prenons le risque d'innover, de changer et soyons capables d'être des contres pouvoir en scrutant les faits et gestes de nos hommes élus. La corruption, les biens mal acquis, chaque ministre ou haut responsable doit faire sa déclaration de patrimoine avant sa nomination et il devra être contrôlé pour voir s'il n'a pas de contentieux avec les lois du pays.
Les urnes sont la voie royale pour choisir un candidat digne et responsable.


La société civile doit être une sentinelle pour défendre les lois de la République, les concitoyens, etc.
Le temps de la révolution politique dans les urnes a sonné, je suis convaincu que notre pays saura élire le bon candidat qui fera bouger les choses.
Je vous soumets ces sujets et vous direz ce que vous en pensez.

Tous les indices sont là pour voir et bien décider. Nos députaient êtres députés devraient être capables de répondre....

1-La pauvreté; L'empoi / chômageés 
2-Les biens mal acquis-gestion des biens publics
3-La gestion des médias
4- Le nombre illimité de ministres et de ministres conseillers sans portefeuilles : que faire sachant c'est un budget lourd
5-Education, formation, construction des écoles
6-La santé-maladies rates, prevention, vaccination, albinism, gestation des médicaments
etc
7-Eau-forage
8-Electricité-électricité-solaire–payer les factures-lutte contre l'électrification sauvage
9-Agricultures-filières
10-Ressources naturelles-état des lieux et exploitation rationnelle
11-Transport-Sécurité-routière et maritime et aérienne
12-Contrôle contenus audio-visuel, presse
14-Laicïté (marabout, etc) séparation des pouvoirs- Lutter contre l'ingérence religieuse
15-La justice-laïcité-démocratie et éthique
16-L'Etat civil –Fonction publique -dématérialisation
17-Enfants de la rue, Lutte contre l'immigration
18- Gestion des fleuves, mers etc
19- Gestion de l'environnement–écologie
20-Protection des poumons verts classés-Bandja, Gorée, langue de barbarie, lac rose, etc
21-Protection des ressources halieutiques
22-Lutte contre le radicalisme
23-Condition de la femme
24-Architecture, régle de construction; La gestion des terres-fonciers-pourquoi tant de problèmes liés au foncier on vent un terrain à plus de 3 personnes
25-Canalisation et entretien-gestion des eaux de pluies-évacuation des eaux
26-Désenclavement–les routes–nids d'autruches -rebords, signalisation
27-La paix en Casamance
28-Développement du tourisme
29--Limitation des écoles privées et contrôle des cumuls d'emploi
30-Sécurité –Noyade-Urgence-formation aux 1 ers secours
31-Gestion de la population- des natalités
32-Moralisation de la vie politique–déclaration des biens personnels-contrôle des voitures de services et carburant
33- Prévention et grossesse non désirée-éducation sexuelle; Les NTICS
34- La problématique de la population –prospective – faire des enfants c'est bien assumer ses responsabilités c'est mieux
35-La téléphonie ( puce nominative)- sécurité internet
36-Les jeux de hasards
37- Hygiène et sécurité dans les restaurants/ retau de rue etc
38-La lutte contre les cafards, les rats, les punaises, la gâle,les animaux errants, chiens enragé
39-Sécurité et vigilance lors des cérémonie magal, contrôle de certains religieux et prédicateurs, etc
40-Video surveillance solaire
41- Personnes âgées- activités. Tutorat sénior
42-Gestion de l'espace public : les commerces sur les trotoirs, les vendeurs au milieu des voitures polluantes
43-Diaspora et locaux comment les reconcilier
44- Les navétanes– le sport- les loisirs-arts et cultures - éveil aux arts plastiques-creation en
45- Education nutritionnelle ; sport-diabète et maladie cardiovasculaire-sucre-sel –boisson trop sucrée
46-Inititaion à la natation
47-Méritocratie. Que la compétence soit le moteur du choix et non la naissance


Etc

Turbulences dans le monde, Trump, Poutine, Le PEN et le Sénégal : l’humanisme doit triompher du populisme. Notre monde est comme dans une turbulence qui se voit, se manifeste et s’exprime avec une violence féroce et bestiale. De quoi s’agit-il  Les p

Turbulences dans le monde, Trump, Poutine, Le PEN et le Sénégal : l'humanisme doit triompher du populisme.
Notre monde est comme englué dans une turbulence qui se voit, se manifeste et s'exprime avec une violence féroce et bestiale.


De quoi s'agit-il ?


Les populistes profitent des crises successives pour opposer les gens, pour pointer des boucs émissaires.


A présent il est question de penser à soi d'abord et de rejeter tout ce qui viendrait d'ailleurs et qui rognerait le peu qui reste pour les nationaux. On dira ici qu'il faut se protéger et promouvoir le protectionnisme comme idéologie.
Un pays qui voudrait vivre en autarcie risque de s'en croûter et de favoriser des ripostes appropriées.
Vous conviendrez avec moi qu'il ne faut pas beaucoup d'effort pour comprendre ce qui se passe dans le monde ; on pourra citer la violence de Poutine, l'ignominie de D TRUMP avec ses tweets et ses mots sans filet, l'Autriche qui a failli basculer, la Suisse qui s'était exprimée aussi dans un référendum mais, les démocraties et les droits de l'Homme sont ancrés dans plusieurs pays du monde.


Avant certains dirigeants avaient confiance aux humains à l'homme, mais les suprématistes eux veulent s'ériger en chef réveillant ainsi de vieilles pratiques hitlérienne.
En France et ailleurs le Front national surfe sur les crises, l'immigration, sur les malversations financières de certains élus pendant que le peuple, les agricultures, les ouvriers souffrent et n'y arrivent pas.


Depuis 2012, quand le FN a percé les citoyens qui hésitaient ont franchi le pas. On aurait pu dire qu'ils ont adhéré plus par dégoût ; que non ils avaient longtemps voulu y aller mais la pudeur et la morale leur disaient non.
Aujourd'hui la morale est battue en brèche et on ne pense qu'à soi, sa sécurité et sa bedaine, c'est juste mais limitée.
Des personnalités de qualité ont succombé aux discours populistes et ont usé de leur carnet d'adresses pour recruter et c'est ainsi que le FN a en son sein de hauts cadres capables de mener des réflexions actives et programmatiques.
Les petites gens ne se cachent plus, les jeunes y adhèrent.
Pire des français d'origine immigrée adhèrent ( magrébins, africains, antillais, etc) et les populistes sont fiers de les montrer comme signe, symbole : on n'est pas des monstres le Fn est fréquentable.
Pire encore des antillais, des noirs camerounais, ont franchi le pas.
C'est oublier la théorie du boomerang, les premières victimes ce seront eux, ceux-là qui sont différents et qui ignorent la stratégie de la dissimilation de la formation bleue marine.
Le parti populiste est très ingénieux il veut des voix, dans ce cas il ne trie, il brasse large, mais une fois bien assis, il regarde qui lui ressemble et la première ressemblance est la couleur de la peau, la religion, etc.
Tous ceux qui ont donné leur voix comprendront après qu'ils ont été floués mais c'est leur choix il faut le respecter
Le Fn a infiltré le milieu enseignant, la police, etc, des structures publiques qui refusaient à l'origine les amalgames, aujourd'hui certains affirment sans honte leur choix.
Comme le disait Pap NDIAYE « l'immigration ne vole pas le travail de quelques-uns, elle accompagne l'emploi de tous » De plus « présenter les migrants comme incapables d'évoluer et de s'adapter ne correspond pas à la réalité »
La France à travers M LEPEN doit comprendre que la majeure partie des musulmans sont bien intégrés dans le pays et il n'est pas normal de les assimiler à l'intégrisme et aux radicaux.
Obama est parti après 8 années de bons et loyaux services sans fracas. Il a initié beaucoup de choses, il a certes échoué sur certains points mais pour l'essentiel, la communauté internationale trouve qu'il avait fait une bonne diplomatie.
Une campagne électorale difficile avec des insultes, des coups bas etc. Voici Mr TRUMP un magnat de l'immobilier qui croit pour diriger son pays comme ses entreprises. A coup de tweets il s'exprime sur tout.


Des connivences avec le gouvernement Poutine, etc .


Le système électoral a voulu que ce soit lui qui gouverne et c'est la démocratie.


Avec son langage licencieux, insultant, sa haine, son populisme, les hommes du Droit, les journalistes etc, sont pris à partie.
Ayant trouvé un moyen facile pour parler à son peuple Donald TRUMP n'hésite pas à tweeter et ainsi il touche directement les gens. Une stratégie de communication simple et directe pour toucher ses destinataires.


Il critique les autres pays qui ont une politique migratoire.


Il confond islam et intégrisme ou terrorisme, il ferme ses frontières, bref Trump pense que la diplomatie c'est plus de murs et moins de ponts.
Trump a fait sa campagne sur la peur des autres et en voulant parler de ceux qui se disent oubliés il réhabilite la haine et les théories suprématistes.
L'Amérique profonde se réveille et se voit écoutée pour une fois. Mais au-delà de sa gouaille malsaine, de ses erreurs de castings, le pays de l'oncle Sam a forgé une démocratie à 3 niveaux qui permet de tenir le pouvoir à l'œil.


Les preuves ont été données en moins de 90 jours. Chaque jour Trump change de discours et chaque jour le juste et les autres institutions sonnent le tocsin.
POUTINE joue avec le monde. Il veut envahir grâce à la violence cybernétique l'espace et les démocraties des autres pays.

Et l'Afrique dans tout ?


En Afrique du Sud des africains ayant vécu l'apartheid tue et persécutent d'autres africains, mais il faut aussi que ceux qui viennent d'ailleurs respectent les lois du pays d'accueil et cessent de se comporter de façon compromettante.


La Gambie a failli tremper dans la violence et la raison a triomphé heureusement. Gare au nouveau président qui essaie de torpiller la constitution, les citoyens devront lui intimer d'agir juste et c'est en cela qu'il sera respecté et suivi.
Le Sénégal toujours dans le simulacre. Le niveau de pauvreté bat des records et les politiques et certaines personnes profitent allègrement des deniers publics et ce n'est pas juste.


La religion est devenue le gros masque sous lequel les citoyens se cachent et abusent des âmes fragiles.
La santé est déplorable. Depuis un certain temps on parle de cet appareil oh combien important dans le diagnostic du cancer qui est tombé en panne.

Que feront les patients pauvres ?
Certains sont pris en charge et conduit au Maroc, qui paie avec quel argent ?


Pourquoi ne pas investir dans des équipements de qualité, pour soigner les citoyens.


Pour lutter contre les maladies il faut développer la prévention. Un pays pauvre doit penser à sensibiliser, éduquer son peuple aux gestes qui sauvent et aux attitudes alimentaires qui préservent, mais aussi lutter contre l'invasion des produits toxiques que les femmes s'enduisent pour éclaircir leur peau et faire du xessal.
Une lutte acharnée contre la vente de faux médicaments doit être mise en place. La filière pharmaceutique doit être repensée pour éviter les faux et mauvais traitements. Les guérisseurs traditionnels qui enrichissent les télévisions du Sénégal grâce à la publicité doivent être contrôlés par la faculté de médecine et les journalistes doivent enquêter pour mieux comprendre ces faux dévots qui profitent de la misère et de la santé des gens.
Notre pays se fourvoie sans réfléchir dans des investissements couteux qui n'ont qu'un impact minime.


Le fameux train est important, mais est-ce le moment ?


Pourquoi ne pas investir cette manne financière à améliorer le parc routier tellement "accidentogène".


On aurait pu revitaliser le train bleu et ainsi désenclaver des régions. Il est possible aussi de développer la navigation fluviale ou maritime pour résorber les flux routier.
Le Sénégal est embourbé dans une gestion calamiteuse des biens publics, comme si ces biens appartenaient à la famille, au parti, ou aux chefs religieux.
Parlons-en, la laïcité doit être réelle, mais au Sénégal on confond les ordres et les marabouts véritables acteurs sociaux reçoivent des ressources moyennant la voix de leurs fidèles aux élections. Le ndiguel comme unique choix et dérive à la liberté d'expression et de choix.
La religion incomprise favorise les comportements intégristes et salafistes. La pauvreté y est pour quelque chose.
L'insécurité gagne le pays et les populations sont déboussolées.


La faute à la crise et l'absence de moyens des forces de sécurités. Il faut signaler que le Sénégal à une des meilleures polices en Afrique mais comment agir sans moyens.


L'éducation et la santé, les parents pauvres du Sénégal. Il faut former les jeunes, il faut faire de la prospective pour conduire les jeunes vers les nouveaux métiers.
Je suis ravi malgré tout de voir la prise en compte des personnes handicapées dans le monde du travail et la démystification de certains métiers. On ne nait pas femme on le devient.
Le transporteur Dakar dem dikk a recruté la 1 ère conductrice de bus, il faut savoir que cela se fait ailleurs depuis. On voit des femmes taxi, mécanicienne, technicienne etc.


La création d'Universités et des écoles ne doit pas répondre à des appels politiques, une université exige des moyens en personnels et en matériels, il vaut mieux avoir peu d'universités et investir dans la qualité.
Le Sénégal est un pays qui a en son sein des lanceurs d'alertes qui réveillent le peuple, ils disent ce qui ne va pas, ils dénoncent tout comme la société civile.
Les réseaux sociaux participent à la diffusion massive des informations. On a vu ces conducteurs /chauffeurs indisciplinés qui se croyaient à l'abri et grâce aux alertes sur Facebook, l'Etat était obligé de bouger pour montrer sa puissance.
On ne peut laisser perdurer cette indiscipline dans le pays.


Dans une pièce de théâtre Wiri Wiri, un épisode m'a beaucoup touché.


$*il s'agit du PDG qui était absent du bureau et les employés étaient incapables de faire fonctionner la société et ils sont venus lui annoncer la mauvaise nouvelle à savoir ; les voitures sont à l'arrêt, les assurances ne sont pas payées et les salaires idem.
Le PDG répond que les employés sont des incapables alors qu'ils devaient se saigner pour tenir la barque en le faisant ils assuraient leur quotidien. Le PDG est riche il a investi par amour de son pays mais les employés comme d'habitude n'ont rien à faire aucune initiative aucune rigueur pour faire fonctionner la boite. Hélas le Sénégal est dans son ensemble est dans cette dynamique, le travail est à revoir avec une conscience professionnelle sans pareil.
L'absentéisme, la tricherie, la dilapidation des biens publics crèvent les budgets et enlisent les entreprises qui risquent de licencier les travailleurs.
La morale quand on est dans une entreprise il faut tout faire pour que le travail tourne même en l'absence du chef le chef donne des directives et les employés ont une liberté pour innover. le monde du travail doit être repensé avec une tolérance zéro.
On ne doit pas scier la branche sur laquelle on est assis.


Le monde dérive et je me demande à l'instar de Hegel si ces moments ne sont pas les signes avant-coureurs d'une autre vie plus apaisée. La difficulté c'est de passer ce temps qui ne sera pas tranquille. Certains seront dans l'inaction, la fatalité et c'est là qu'il faut réinventer NIETSCHE avec sa puissance. Le peuple devra se lever ^pour dire non et se donner un avenir choisi ou désiré.


Une citation pour terminer cet essai.


« D'abord, il est nécessaire de le répéter, la société s'appréhende comme un ordre approximatif et toujours menacé; à des degrés variables selon les types ou formes, elle est le produit des interactions de l'ordre et du désordre, du déterminisme et de l'aléatoire. Ensuite, elle met en présence de configurations dont la reproduction n'est pas assurée. Ce terme même est rendu trompeur par l'effet de l'analogie, et néfaste parce qu'il cache la réalité du social qui résulte d'une production continue, jamais achevée. Enfin, la société se donne à voir comme un ensemble unifié, comme une forme dont la cohérence interne s'impose, mais avant tout par le jeu des écrans qui masquent les coupures et les désajustements. Ce qui est nommé « société » ne correspond pas à un ordre global déjà là, déjà fait, mais à une construction d'apparence et de représentations ou à une anticipation nourrie par l'imaginaire. Le social, peut-on dire par formule, est sans fin à la recherche de son unification; tel est son horizon. »
BALANDIER, Georges. Le désordre. Éloge du mouvement. Paris : Librairie Arthème Fayard, 1988, p. 68.


Cet essai pose les problèmes, invite à la réflexion, au partage et à l'action.

La mentalité sénégalaise et l’incapacité de bien choisir pour bien décider et se conduire dans l’espace public : Quand la personne prime sur l’individu, la neutralité s’étiole et bonjour l’arbitraire.

Socrate cité par le Pr D SAMB : «Les connaissances de certains se limitent à ce qu'ils croient savoir, ce qui est, comme le dit Socrate, la pire des ignorances » et l'ignorance est mère de tous les vices et de tous les faux jugements ou des jugements orientés.


Le jugement sénégalais corrompu par la préséance de la personne sur l'individu.


Un regard critique sur notre société nous permet de dire comme Elgas et autres intellectuels rigoureux que la coutume, la tradition, l'habitus, nous ont plongé dans une façon de penser et d'agir qui orientent nos choix.

Le Sénégal est cette chose qui appartient au peuple et non au citoyen singleton, il est comme l'espace public qui est à la disposition de tous sans être la propriété de personne.
Le sénégalais s'improvise chef, décideur, etc, mais de quel droit, à ce rythme on tombera dans l'anarchie et la République va s'effondrer ?


Oui on est le fruit de son environnement mais on peut au nom de la rigueur quitter cette posture pour penser logiquement sans encombre. Tout obstacle épistémologique pourrait être réfuté pour laisser la place à ce qui est clair et qui peut s'énoncer judicieusement.


Le Sénégal un monde de confusion, d'amalgame ; et une absence de discernement.


Le Ndiguel, est un ordre qui viendrait d'un supérieur qui oblige, impose, somme l'individu de s'exécuter et dès lors comment peut-on parler d'objectivité dans le choix ou le jugement.
La conséquence, c'est l'absence de décision, ou une décision orientée, un choix mimétique ou familial.
Le jugement est erroné et le discernement en vacances et on dit qu'on est au Sénégal, ie cette façon propre au sénégalais d'agir et de penser selon un modèle corrompu.
Que faire, il faudra faire intervenir Descartes et il nous invite à nous dépouiller pour nous découvrir comme être singulier pensant : le cogito
Bersgon lui nous invitera à renoncer dans l'acte de décision ou de choisir, de nous extirper des obstacles qui aveuglent notre lucidité.


Vous ne voyez pas où je veux en venir, c'est normal, l'actualité du pays nous enseigne et nous interpelle et les populations sont perdues entre le citoyen, le fonctionnaire et l'homme politique. Qui croire, qui écouter?


Notre pays se meut dans des actes illégaux, on renvoie, on met au ban, on limoge, on arrête arbitrairement et au nom des Droits de l'homme et de l'éthique il faut se réveiller et dire non.
Voici quelques faits sur les situations qui minent le pays et qui divisent les concitoyens


« Le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP), publié sur le site du ministère de l'Économie :
- confirme que l'Assemblée nationale doit bien près de 2,7 milliards de Francs CFA au Trésor public et
- atteste que l'information divulguée par l'Inspecteur des Impôts et Domaines, O. Sonko, n'avait rien de confidentiel.
-En accédant à la liste complète des institutions, qui ne payent pas des impôts au Sénégal, au travers du tableau en annexe de ce document, on s'aperçoit que l'Assemblée nationale ne constitue que l'arbre qui cache la grande forêt des sociétés nationales, agences et établissements publics qui ne se sont pas acquittés de leur devoir fiscal.
-Le ministère de l'Économie, des Finances et du Plan estime à près de 85 milliards de Francs CFA, la somme que 86 structures et entreprises publiques doivent au fisc.

Dans ce lot, on retrouve pèle mêle,


-Le Conseil Économique, social et environnemental (CESE), les ICS avec 9 milliards d'impôts non payés, le Méridien président, devenu aujourd'hui hôtel King Fahd Palace avec une ardoise de 2,2 milliards de Francs CFA... »
Il est bon de revenir sur l'acte de décision, les conditions de la décision et du choix pour demander à nos compatriotes de regarder en âme et conscience la réalité, les faits sans arrières pensées et préjugés pour juger de façon objectif et impartiale.
Incapacité de choisir
Avez-vous observé l'abeille pour retrouver l'air libre, après qu'elle s'est fourvoyée dans la pièce ? Infatigable, opiniâtre, courageuse, elle escalade sans relâche la vitre, si proche de la liberté qui lui apparaît par transparence et, en même temps, si loin du vent et des feuillages qui sont là, à portée de regard-inaccessible. Il semble même qu'elle va renoncer, par moments : elle retombe, lasse, découragée, elle recommence, sans cesse, l'inutile trajet, minuscule Sisyphe aux efforts dérisoires.
Pour vous, l'observateur de ce ménage, qui regardez trimer l'abeille, il est évident qu'elle s'obstine sur une voie étroite : comment peut-elle ignorer que l'autre battant de la fenêtre qui est resté largement ouvert, et qu'il suffirait d'un écart de trois pas pour retrouver l'air libre ? Une abeille hors de sa ruche possède très peu d'intelligence et en dehors aura besoin de votre main secourable pour l'orienter alors qu'elle a tout pour y parvenir seule.


J'ai eu une discussion avec un ami très brillant sur la situation du pays et on n'est pas tombé d'accord, mais nous avons échangé et chacun a donné ses arguments.

Echanges honnêtes sans passion, chacun a avancé ses arguments sans se convaincre.


Mais j'ai constaté que le jugement en général au Sénégal est très sophistiqué et pollué par les préjugés.


Un homme hautement qualifié, qui est citoyen de son pays et patriote est au courant des malversations sur le fonctionnement des institutions réputées neutres de son pays.
Il se tait mais pourrait-il se taire toujours quand il voit le pays et les concitoyens souffrir alors qu'une portion profite des deniers et biens publics.
Non, non, au nom de la morale, au nom de l'éthique, il ne peut plus se taire. Certains diront qu'il aurait pu démissionner et parler ensuite. Mais quand les informations sont connues et livrées à la sagacité de tous, où est la dérive ?


La mauvaise foi de l'élite et sa complicité d'avec la religion soi-disante protectrice et dogmatique, plonge ce citoyen dans la cécité volontaire au détriment de la raison et d'une faculté de juger claire et lucide. Le fanatisme et la spiritualité de façade prennent le dessus au Sénégal sans qu'on s'en rende compte et ce sont ces manquements qui aliènent les esprits dans les faits et gestes du quotidien. Tout ceci fragilise un pilier de notre République à savoir la laïcité. Religion, tradition, coutumes, habitudes, transhumance, corruption sont les maux qui affectent nos pays émergents et les intellectuels souvent éclairés se refuse d'agir, d'alerter pour préserver leurs acquis et gare à celui qui ose lever le voile, gare au lanceur d'alerte, il sera châtié et chartré par le peuple qui ne comprend pas.
Nos élites sont complices de l'aveuglement du jugement et de la société, elle favorise l'obscurantisme créant ainsi un gap entre les intellectuels et les autres pour mieux les asservir et les plonger dans des chemins biscornus.


Un problème de conscience tr de mentalité.


Il y a trop de nouveaux murs sociaux comme le dit Elgas au Sénégal, trop d'inégalité, trop d'injustice et ce n'est pas normal.
On achète facilement la conscience la voix des citoyens pauvres.


La décision en politique est à l'image du goût qui est une donnée culturelle engendrée par l'habitus. L'habitus au Sénégal généré des pratiques sociales et culturelles. Selon M. WEBER les religions produisent des éthos, ie des systèmes de dispositions qui impriment une orientation à l'action. Cette conduite est loin de la rationalité.

Par exemple le thiébou diem doit être très rouge avec la tomate, très riche en huile, très assaisonné djumbo –cube, etc; si ces ingrédients manquent ce n'est pas du thieb.
Le Sénégalais doit accepter de changer de fusil d'épaule, accepter de porter une nouvelle mentalité et juger seul de la conduite à tenir on ne doit pas l'obliger.
Il faut apprendre comme en science prendre du recul et refuser qu'autrui décide à notre place, choisir seul sans préjugés c'est faire de l'individu un citoyen responsable
Il faut repenser l'éthique dans notre pays et c'est là où le bât blesse.
On pille l'argent sans penser aux générations futures.


On se referera ici à l'éthique selon Emmanuel Kant.

Il entend cette notion en un sens plus large, c'est une manière d'exister, une manière d'être en tant que sujet libre, une manière d'inscrire son existence dans le temps d'une liberté, de travailler à produire et à promouvoir le souverain Bien dans le monde. Kant dira fiat justitia pereat mundis ie que règne la justice, dussent tous les fripons de la terre être anéantis à cause d'elle, elle oblige les puissants à ne pas nier ou restreindre le droit de quiconque Rien selon Kant n'est plus sacré que l'exigence morale, juridique et politique de justice C'est une exigence qui s'impose inconditionnellement au pouvoir politique
Le devoir de la vraie politique est de placer de tout cette prunelle des yeux qu'est le droit des hommes, ce que Dieu a de plus sacré sur terre Il invite à couper court à tous les chemins tortueux que perfidie ou violence ont traces


Au Sénégal et ailleurs le souci du monde n'est pas au cœur de l'exigence morale et éthique, il faut penser la totalité des citoyens et être juste sans partis pris donc décider ou juger de façon rigoureuse et non partisane.


Sénégal debout avant que la tempête ne balaye le pays.

Apprendre à décider seul.


La décision est un processus, qui permet de mettre en forme et de donner du sens. Dans la décision on met un cadre, d'abord on perçoit ensuite ce qu'on en comprend et enfin ce que je peux faire avec les moyens à ma disposition. Il est important d'avoir, le plus possible, présents à l'esprit les critères de référence : les valeurs qui sont importantes pour chaque personne. Ce sont elles qui permettent la prise de décision quand une occasion se présente : penser en amont permet de « saisir la balle au bond ». Il est bon quand on a choisi d'assumer ses choix
Décider c'est vivre dans le monde réel et non dans la fantasmagorie, le rêve.


Il faut lutter contre les obstacles à l'acte de décider de façon efficace : quand vous entendez fais plaisir, sois fort, sois parfait, fais des efforts, et dépêche-toi, ces choses affectent notre lucidité.
On doit voir dans l'acte de décision de la cohérence et de la consistance qui ne souffre d'aucune partialité et c'est ce qui nous manque en général au Sénégal, en Afrique quand il s'agit de juger puis de donner son opinion.
On dira ici que les insensés méprisent la sagesse et l'instruction et l'intelligent va acquérir l'art de se conduire.

De l'espace public au Sénégal.


Cette notion est confuse au Sénégal et en cause la tradition les habitudes qui nous affectent tant.


C'est quoi l'espace public ; C'est Habermas qui reprenant cette notion chez E. KANT et voici ce qu'il dit : c'est la sphère intermédiaire qui s'est constitué historiquement, au moment des LUMIERES ?
L'Etat, c'est le lieu accessible à tous les citoyens. On ajoutera ici que l'espace public est une construction et par conséquent y il ne décrète pas.
Quand on parle d'espace public on ne peut occulter la notion de société civile.
Cette notion est tout aussi ambiguë. Elle a connu dans son histoire un renversement complet de sens Les terme civitas societas civilis ou encore res publica étaient synonyme. Ce n'est qu'après la Révolution française que l'Etat nation décline la notion de société civile qui se distingue de l'Etat.


Qu'est-ce qu'être juste ou neutre ?


C'est un idéal universel et c'est aussi une vertu personnelle- on parle à la fois de justices et des justes. Kant nous dira en effet que l'impératif catégorique qui prescrit d'agir de telle manière que la maxime de l'action soit universalisable, ne se base de telle manière que la maxime de l'action soit universalisable, ne se base pas sur un assentiment subjectif avec les actes des autres personnes mais seulement sur le devoir qu'a tout être humain, sur une règle universelle, valable pour tous qui a pour fondement une action qui ne fasse tort à personne.


 Le service public doit être fondé sur l'égalité des citoyens, la continuité du service, l'adaptabilité ou la mutabilité qui permet à chacun de se retrouver sans porter atteinte à l'objet, l'accessibilité en ce sens qu'il est tourné vers tous les usagers et citoyens, la neutralité la charte des services publics introduit un principe de neutralité, celle-ci garantit le libre accès de tous aux services publics sans discrimination. L'Etat républicain garantit son rôle de gardien des valeurs républicaines, la neutralité doit s'inscrire dans l'activité quotidienne des services publics Elle implique la laïcité de l'Etat, l'impartialité des agents des services publics et une excellente moralité Elle interdit toute discrimination fondée sur les convictions politiques, philosophiques, religieuses, syndicales ou tenant à l'origine sociale, au sexe, à l'Etat de santé, au handicap ou à l'origine, n'oublions pas la transparence et la responsabilité qui permettent aux citoyens de voir clair de s'assurer du bon fonctionnement des choses publiques.


L'Afrique et le Sénégal doivent émigrer de certaines certitudes pour s'engouffrer vers la lumière de là Vérité qui ne s'embarrasse pas de préjugés. Nous devons sélectionner dans la transmission les bonnes choses et réfuter les mauvaises pour devenir citoyen et individu. L'individu doit coexister avec la personne sans que l'un ou l'autre prenne le dessus et il faut choisir les ordres : le temporel c'est l'individu avec sa raison libre et le spirituel convoquera le cœur.
La citoyenneté est une construction, c'est d'abord un animal sauvage puis un être qui se socialise pour devenir un homme politique voire un citoyen, ie un sujet libre, capable de penser seul mais aussi pour son peuple.


On ne doit pas rester confiner dans ces traditions et pratiques obsolètes, en France les femmes ont eu la carte bleue, le droit de vote, leur compte bancaire leur autonomie, toute société évolue en engrangeant les bonnes pratiques, en respectant les bonnes choses héritées de la tradition, mais le citoyen doit agir de façon éthique et l'Etat ne doit pas être en reste.
Il faut stopper la corruption, le primat de l'argent et des religions, les conflits d'intérêts pour agir droitement pour que notre pays aille de l'avant et que tous les citoyens soient traités de la même façon.
On n'est pas contre les religions tant qu'elles n'interfèrent pas pour orienter les choix des citoyens. Je ne suis pas contre les coutumes et la tradition si elles incitent les gens à plus de vigilance et de clarté dans l'intérêt du collectif.


Le Sénégal se meut dans des voies brouillonnes et «mafieuses» qu'il faut stopper pour protéger le citoyen, lui donner du travail et agir sans esprit partisan. Il faut la patrie avant le parti, les citoyens avant les coreligionnaires.


Notre pays est merveilleux même si les choix sont viciés, il faut reprendre la main et écouter la société civile, les lanceurs d'alertes et favoriser la concertation directe.


Pape CISSOKO

Un pays qui essuie ses pieds sur ses valeurs s'étiole, où va le Sénégal ? Tv, crème rose, xessal, etc.


Que veut-on au Sénégal à travers la somme de publicité sur les crèmes pour nos filles, nos femmes ? Le noir doit-il disparaître pour laisser la place au blanc, oh au Rose ? Senghor va se retourner dans sa tombe, Mohamed Ali va tousser pour dire attention aux dérives.


Je vous invite à regarder nos télévisions et à étudier la publicité et de bien regarder pour identifier ceux qui vantent les mérites des produits. Boubs DJ, les actrices des séries télé, les lutteurs, etc.
Arrêtons-nous pour lire ces quelques mots du CSA en France et du CNRA au Sénégal et on se demande que font nos ministres pour contrôler les images sur nos chaînes de TV.


«Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel CSA en France dit ceci « La protection des enfants et des adolescents vis-à-vis des programmes des services de communication audiovisuelle susceptibles de nuire à leur épanouissement physique, mental et moral est l'une des missions que les articles 1er et 15 de la loi relative à la liberté de la communication ont confiées au Conseil supérieur de l'audiovisuel. La violence, l'érotisme, la pornographie présents dans certains programmes, ainsi que la pression publicitaire, font partie des préoccupations constantes du CSA dans ce domaine.»


La Santé est prise au sérieux et le ministre veille à ce que la publicité diffusée soit saine. Toute publicité pouvant entraîner des dommages (comme sur l'alcool en France) doit être revue, voire bannie ou insérée dans des outils ou médias non accessibles aux plus jeunes. Au Sénégal on se demande s'il y a des limites, par exemple la publicité sur les produits cosmétiques qui entrainent des cancers de la peau ce qui engendre de vrais problèmes de santé publique.


Le CNRA Conseil Supérieur de la Régulation de l'Audiovisuel au Sénégal affiche ses prétentions, mais..."Il indique la responsabilité des médias audiovisuels dans la préservation des valeurs. Les éditeurs et les professionnels des médias audiovisuels doivent avoir un sens élévé des principes et valeurs qui fondent notre République. La diffusion des contenus audiovisuels obéit à un cadre défini par les lois et réglements en vigueurs et les cahiers des charges ».

Il me plaît de regarder nos télévisions pas pour m'instruire ce que je fais les livres, l'Université, les colloques et autres moyens d'acquérir ou de renforcer mes modestes connaissances.


Depuis une décennie, sur les ondes de Africa No 1, Radio Walf, dans les divers web-tv, sunnuker, wadeukeubi, khady-fm ; presses écrites, l'obs, sud-quotidien, etc, je ne cesse de marteler que notre pays est assis sur un volcan éteint et qu'il faut prendre garde.
J'ai souvent interpellé nos intellectuels, nos chercheurs, nos concitoyens et leaders politiques à parler vrai, à se dire en disant ce qui se passe mal et ce qui fonctionne dans le pays.
Mon ami, le Professeur Paul Diédhiou venu me rendre visite à Paris me dit qu'il a un programme d'enseignement universitaire basé sur les mutations, quelle ne fut ma fierté de l'entendre aborder ce sujet délicat dans un pays qui se croit immuable ou qui vit dans le simulacre et la fausse dévotion.


Les parents sont aussi responsables de ce qui nous arrivent et on comprend qu'ils se réfèrent à la fois à la culture occidentale et à la culture africaine en faisant le grand écart et beaucoup de concessions. On se demande s'il est raisonnable d'imposer toute l'éducation reçue par les parents et transmise aux enfants ? Mais quoi garder, quoi laisser, que regarder à la télé, faut-il éduquer à la façon de s'approprier les images de la tv du Sénégal qui donne à voir tout et n'importe quoi ? La télé n'est pas mauvaise mais l'utilisation qu'on en fait qui pose problème et c'est à nous de décider de ce que nous voulons.

Dans ce «coin de pape» divers auteurs seront convoqués pour amplifier mon propos. Il est grand temps de secouer le cocotier sinon nous serons complices et coupable pour non-assistance à un pays en danger de perdition irrécupérable.


Awa thiam cheffe du Laboratoire d'anthropologie culturelle de l'IFAN-UCAD dit ceci « il fallait une étude approfondie des maux de nos sociétés pour arriver à informer tant de leur existence et ampleur, que de leur inanité donc par là-même, de la nécessité de les éradiquer ....dévoiler..... les pratiques honteuses enrobées sous le sceau du tabou » In la Sexualité féminine l'harmattan 2014.
Un animateur de la télévision sénégalaise respecté par beaucoup pour son courage et son franc parler (je ne suis pas fan) avait envoyé cette lettre au PDG du groupe TFM en voici la teneur :

La publicité du Xessal sur TFM (par Mamadou Sy Tounkara) avril 2015

Monsieur Youssou Ndour, Président du Groupe Futurs Médias
Monsieur le Président,


A toutes les heures, des spots publicitaires vantant la dépigmentation artificielle (Xessal) sont diffusés sur la TFM. « Pure white » ou « Express Clear » sont à l'honneur chez vous.
Or, le Xessal est une calamité décriée par les dermatologues comme vecteur de maladies mortelles dont le cancer de la peau, par les tenants de l'authenticité de la peau noire comme une agression insupportable de nos attributs dermiques naturels et par les tous les religieux comme contraire aux préceptes divins.
Comment pouvez-vous accepter de faire la part belle au Xessal sur un média aussi amplificateur que la télévision et d'y inviter nos femmes et nos filles ? L'argent que vous y gagnez vaut-il les vies qui en sont détruites et le ridicule dont sont couvertes ces « négresses blanches » qui en sont victimes ?
A notre humble avis, vous devez interdire sans délai la diffusion de ces spots sur la TFM et tout votre groupe de presse, vous racheter en évaluant tous les gains obtenus de ces spots publicitaires et les verser aux victimes de cancers de la peau soignées à l'hôpital Aristide Le Dantec et, enfin, en démarrant une campagne d'un an contre le Xessal.


Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments patriotiques.
Mamadou Sy Tounkara, Présentateur de « Sénégal ca kanam »


Article juste et qui pointe un sujet de société qui divise la société et qui trouverait ses racines dans une racine profonde qu'on peut retrouver dans une chanson du manding «soungoutou koyo sa sa boro-la femme claire est le remède au rhume» ou le mythe du blanc depuis l'esclavage. Je dis faux le xessal n'est pas une pratique ni à Haïti, ni dans les Antilles, peut-être un peu aux USA et je n'en suis pas convaincu. On nous a appris depuis LYNCH à nous mépriser et à cultiver cette méprise au point de singer tout ce qui n'est pas noir et le noir depuis Caïn est devenu la bête, le mal, la virilité féroce et inhumaine, bref la honte de soi. Qui te pousse à avoir honte de toi traduit ton incapacité à être fier de ce que tu es et de travailler à marquer de ton empreinte ta présence au monde. Mais il est plus facile de le dire que d'épouser cette théorie, dans l'inconscient de beaucoup d'hommes noirs l'idéale de la beauté est chez une femme à la peau claire. Auscultons les poèmes ou chansons populaires et vous conviendrez avec moi que j'ai raison. » Dans une publicité du Sénégal le polygame dit à sa seconde femme djiggen dey khess (et sa première qui le regarde avec des yeux inquisiteurs le fait dire encore mba mou gnoul ».


Depuis l'avénemant de certaines télévisons, on dirait que la publicité seule les fait vivre et sans pudeur les animateurs ventent les qualités de produits à la qualité douteuse et aux conséquences néfastes : crème rose. A présent nos femmes ne sont plus claires, ie khess, mais roses. Regardez la publicité sur TFM avec Dj Boubs lui qui arbore fièrement sa peau noire et la table de ya ngoné je crois vous comprendrez comment on fabrique à la tv le complexe de soi au nom de l'argent. Notre télévision doit montrer des animateurs yiw, efficaces avec des valeurs comme le kersa, le djom, etc mais on nous montre des soient-disant mannequins, comédiennes de sorte que pour réussir, une femme doit avoir la peau rose ou claire pour avoir une place à la télévision sénégalaise.


Les responsables de l'audio-visuelle sans enfreindre les libertés doivent vérifier l'impact des publicités sur les citoyens pour s'arroger le droit de juger voire d'interdire pour protéger le peuple.

Les images ne sont pas innocentes elles s'incrustent dans le cerveau, dans l'inconscient, et peuvent sans dire faire des ravages et le complexe est un mal silencieux. Je vous invite à lire Christian MALAURIE dans « L'ordinaire des images-Puissances et pouvoirs de l'image de peu/l'Harmattan /2014

« Vers la fin de sa vie, Claude Lévi-Strauss pensait que l'espèce humaine s'était condamnée elle-même par sa propre voracité ; il nous comparait à des vers à farine dans un bocal. Oui ! Nous sommes bien aujourd'hui à un tournant non pas seulement de notre civilisation, mais de l'histoire humaine. Globalement, pour la grande majorité d'entre nous notre monde est devenu insupportable par une minorité prête à tout pour accroître ses gains et son pouvoir. Il est clair que si nous persistons dans cette voie nous ne pourrons plus sortir de ce processus d'autodestruction ou de suicide collectif. Il nous est peut-être encore temps d'envisager une autre manière d'être humain, de faire homme, comme disait Montaigne. Mais pour cela, tout doit être réexaminé, réévalué, rien ne doit rester tabou. C'est l'ensemble des fondements sur lesquels nous avons construit notre monde que nous devons réinterroger et réévaluer. Nous devons pour cela apprendre à trouver une totale liberté de penser, sans préjugés, et en nous appuyant sur ce que nous avons inventé et acquis progressivement de plus précieux : le respect universel des droits humains. En n'oubliant jamais le vieux mot de Terence : «Rien d'humain ne m'est étranger».

Nous devrions alors être capables d'apprendre à dépasser les notions de nation, de culture, de religion, de mœurs, de coutumes. Non pour les nier mais pour qu'elles soient, avant tout, le bagage que chacun apporte dans la fondation d'un vivre ensemble humain. C'est ce qu'il nous faudrait dès maintenant envisager et construire. Renonçons à tout espoir et commençons par agir, si nous en sommes capables... » Jacques Jaffelin-Où va la civilisation/Ethique pour un monde humain reconcilié avec ce dont il est issu.

Nous sommes au Sénégal comme dans un monde aliéné par la TV et notre émancipation réduite à néant faute d'éducateurs modèles.


Mon ami feu le Pr Etienne Bebbé NJOH du Cameroun nous dira que la mentalité africaine doit se libérer de certains jougs pas pour casser mais construire et voici ce qu'il dit «L'homme qui se libère c'est l'individu-sujet. Ce dont il s'estime capable et auquel il a droit c'est la connaissance directe des choses sans l'intermédiaire de qui que ce soit... l'homme de science est celui qui affronte de face les vérités établies, qui est capable de dire non à ce que la multitude a toujours accepté pour vrai ».


Nous pourrons ainsi dire que l'éducation à la liberté est le but de l'éducation dans un contexte contemporain.

Cette liberté ne devient concrète chez Hegel qu'à partir du moment où l'individu dépasse les désirs vains, et futiles, de sa personne singulière en devenant membre d'une entité, la famille, de la société civile comme acteur, et de l'Etat, c'est-à-dire en s'inscrivant dans le temps du monde éthique qui lui permet de vivre une vie substantielle contrairement à Bakounine et Stirner.

Devenir stratège de sa vie, la rationalité doit se lire sur nos comportements et qu'est-ce que la stratégie sinon que plus que la concrétisation d'un projet, c'est aussi la manifestation permanente de l'âme qui anime un être disait BABEAU, 2012,92
A l'ère du numérique, de l'argent et du narcissisme, l'avenir, c'et aujourd'hui et il ne faut pas baisser les bras pour redresser la barre des valeurs fécondes qui font la fondation d'une société pour qu'elle vive plus longtemps.


Il faut globalement reconstruire l'Afrique, jeunes, enfants, toutes les générations doivent pouvoir se réunir pour penser le nouveau monde en tenant compte des meilleurs principes fondateurs sans manquer de s'ouvrir aux bonnes inventions et innovations.
Que voulons-nous comme type de société, comment vivre ensemble dans le respect des différences, comment faire en sorte que chacun puisse s'autogérer et s'inclure dans le tout pour faire avec ?
Les citoyens doivent prendre le contrôle des images et que les acteurs ou vedettes n'aient pas à nous vendre tout et n'importe quoi surtout des objets ou produits qui nuisent çà notre santé. Beaucoup de cancers de la peau au Sénégal à cause des produits venus d'ailleurs et non contrôlés, la publicité sur la pharmacopée avec des charlatans forts en marketing inonde et pollue nos esprits et inconsciemment crée un complexe chez nos jeunes filles et femmes. Attention à la publicité, soyez-vous mêmes et fiers de ce que vous êtes, la santé pas de prix il faut la préserver.


Ces gens qui vantent les produits sont assez riches pour aller en Europe ou dans les pays arabes pour se soigner et vous vous risquez de mourir vite faute de moyens.


Pape B CISSOKO

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