Ex-libris

QUAND LE MONDE RIT-Robert Kong

 

QUAND LE MONDE RIT-Robert Kong

Préface du Dr Jules Mambi Magnack
Les Impliqués
ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

Le monde rit est la marque que ressent le monde dans le cadre du travail, du mariage, de l'amitié, des découvertes scientifiques et techniques. Mais cette euphorie se dissout dans l'amertume : les catastrophes naturelles et la barbarie humaine relevant de la faillite de la raison. À cette allure, rien ne laisse supposer qu'il ne disparaîtra pas bientôt. Ce livre agit comme une sonnette d'alarme, une invitation adressée à tout homme conscient de sauver le monde par des actes concrets, la pensée et le ressourcement.

Robert Kong, né le 02 mars 1966 à Ndosson dans le Département du Nkam, est titulaire du Ph. D. Il est Pasteur de l'EEC, Église Évangélique du Cameroun au sein de laquelle il occupe pour le moment le poste de Président de la Région Synodale du Mongo-Centre. Il est par ailleurs Professeur de philosophie à la Faculté de Théologie Protestante de Ndoungué. Il est auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques

La Pensée écologique-Timothy Morton -Traduit de l'anglais par Cécile Wajsbrot

 

Si l'agent spécial Dale Cooper (Twin Peaks) prenait la plume, voici le livre qu'il pourrait écrire. Car, à l'image du personnage de David Lynch dont le rapport au monde est bouleversé, Timothy Morton propose une philosophie radicale et troublante.


Le réchauffement climatique, phénomène irréversible dû à l'activité humaine, a déclenché la sixième extinction de masse.

Le constat est simple : nous manquons d'outils conceptuels pour penser cette ère de l'Anthropocène. Et si nous nous affranchissions du concept de Nature ?

Si, enfin, nous pensions grand (global plutôt que local) ?

Et que dire du maillage, de l'interconnectivité de tout avec tout ?


Avec intelligence et humour, Timothy Morton nous libère des discours bien-pensants : adieu écologie verte, économie circulaire et développement durable. Tous ces petits pas pour un monde plus « vert » servent trop souvent à soulager les consciences et verdir les programmes électoraux. Il nous faut changer profondément notre manière de penser, notre manière d'être au monde. De Charles Darwin à Emmanuel Levinas, de William Wordsworth à Percy Shelley, Timothy Morton illustre ses bases théoriques d'exemples aussi concrets que l'art contemporain ou le cinéma de science-fiction – à l'image de Blade Runner ou Solaris. Voici un texte radical qui change notre regard sur le monde, à la fois très accessible et totalement nouveau dans le champ de la philosophie contemporaine.

À propos de l'auteur

Philosophe internationalement reconnu, traduit en une dizaine de langues, Timothy Morton est né à Londres en 1968. Il occupe la prestigieuse chaire Rita Shea Guffey à Rice University (Texas). Mêlant volontiers art et écologie, proche de la philosophie de Bruno Latour, il est sans doute le philosophe contemporain le plus lu par les artistes et plasticiens, de Björk à Julian Charrière Olafur Eliasson.
Timothy Morton a publié huit essais très remarqués. Après Ecology Without Nature (2007), The Ecological Thought est paru en 2010 chez Harvard University Press. Being Ecological vient de paraître chez Penguin UK / MIT Press.

Portrait de Timothy Morton paru dans Le Guardian

Lire le portrait du Guardian consacré à Timothy Morton, traduit de l'anglais par Cécile Wajsbrot.

Living in the Future's Past : un film produit par Jeff Bridges

L'acteur fétiche des frères Cohen (The Big Lebowsky) présente un film documentaire réalisé par Susan Kucera : Living in the Future's Past. Dans cet état des lieux de notre planète interviennent de nombreux scientifiques. Timothy Morton y développe longuement plusieurs de ses concepts. Le film, sur les écrans américains depuis le 9 octobre 2019, a reçu plus de quinze distinctions dans des festivals internationaux.

Les hyperobjets : notion fondamentale de Timothy Morton exposée au Centre d'art Ballroom à Marfa

À Marfa, ville du Texas célèbre pour ses liens avec l'art contemporain, Timothy Morton co-organise une exposition fascinante dédiée à l'un de ses concepts fondamentaux : les hyperobjets.

« L'auteur attire notre attention sur des matières créées par les hommes comme le plastique, le glyphosate ou les radiations nucléaires, dont la longévité et donc la capacité de nuisance peuvent atteindre des dizaines, voire des centaines, de milliers d'années. Autant de monstres qui poussent le philosophe à nous ouvrir à une conscience écologique éveillée aux hyperobjets, sujet de l'exposition du Ballroom.»

Un article de Franck Bauchard qui permet d'appréhender pleinement la philosophie de Timothy Morton... À découvrir en détail sur le site Arts Hebdo Medias...

Dans la presse...

« Dans ce texte radical (mais aussi plein d'humour) mêlant art et écologie, ce proche de la philosophie de Bruno Latour nous invite à revoir nos outils conceptuels pour comprendre la crise écologique à laquelle nous sommes confrontés. » David Doucet, Les Inrockuptibles

« Cet essai stimulant rompt avec le discours habituel de l'écologie politique. Entrer en écologie ne se résume pas, pour Morton, à devenir un protecteur de l'environnement mais implique de changer de regard. Il s'agit de comprendre que nous sommes traversés, reliés à d'autres entités vivantes, qu'il s'agisse des bactéries dont nous sommes les hôtes ou des effets de notre action sur la biosphère. Penser écologiquement, c'est se saisir comme faisant partie de ces interactions, de ce maillage, c'est donc l'occasion d'un immense vertige. » Alexandre Lacroix, Philosophie magazine

« En trois chapitres menés tambour battant, cette pensée écologique invite à moins de nature pour plus de conscience. » Laurent Lemire, Livres Hebdo

Sur le web...

« "Quoi ? C'est un livre de philo ? OK : on lâche...". Sauf qu'on aurait bien tort, tant l'écriture est fluide et prenante. Il y a bien quelques concepts, comme on le verra par la suite, mais le tout se lit fort bien et très facilement [...] on s'aperçoit vite que sa démonstration est très structurée, très solide, et on retrouve ses repères, sans exclure l'humour. » Frédéric Stévenot, La Cliothèque

Pour Toute la culture, l'essai de Timothy Morton, La Pensée écologique, traduit par Cécile Wajsbrot, fait partie des meilleures traduction de la rentrée littéraire de l'hiver 2019 !

Points de vue de libraires

« C'est une approche étonnante que nous offre le philosophe américain Timothy Morton : l'écologie sans la nature. Plus qu'un manifeste sur le réchauffement climatique et ses enjeux politiques, l'auteur engage les principes de coexistence et de réciprocité. L'avenir repose sur notre capacité à dépasser notre pensée. » Bérénice Bernal, librairie Payot (Fribourg).

Actualités et rencontres avec Timothy Morton

                                                                                                                                 Zulma essais – Tout un monde d'idées


Parce que nous avons besoin de comprendre les changements du monde, besoin d'analyses et d'alternatives audacieuses, Zulma ouvre son catalogue aux essais du monde entier, avec des auteurs internationalement reconnus qui proposent des outils de pensée structurants, originaux et puissants. Une collection dirigée par Néhémy Pierre-Dahomey.
Lancement le 7 février 2019 avec La Pensée écologique, de Timothy Morton, traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Cécile Wajsbrot.

Les rencontres passées avec Timothy Morton

OSER LA TRADITION DANS LA MODERNITÉ-Une nouvelle voie pour l'Afrique Christophe Yahot

 

Harmattan Côte-d'Ivoire
SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Dans ce livre, l'auteur analyse les politiques africaines et le développement des pays du continent depuis les indépendances et dresse un constat plutôt négatif. La manière dont les pays sont dirigés semble confuse.

Mais pour autant, est-il impossible de suivre ou de comprendre les causes de cette confusion ? L'objectif principal de cet ouvrage est de déterminer quelques repères quant à la compréhension globale de la politique en Afrique noire, tout en explorant des voies et moyens qui permettraient une projection salutaire vers le développement futur de l'Afrique. Il s'agit d'entrer dans la modernité sans reniement culturel.

Christophe Yahot est né à Dimbokro en Côte d'Ivoire. Professeur titulaire de philosophie à l'université Alassane-Ouattara de Bouaké, il est spécialiste de métaphysique - éthique.

Ethique du samouraï moderne -Patrice Franceschi


• Grasset 13 Février 2019

"Cet ouvrage est une philosophie de vie. P B Cissoko

Jusqu'à sa disparition en 2010, maître Isogushi enseignait au dojo d'Ishen dans le sud du Japon. Son enseignement comportait deux disciplines inséparables : pour le corps et pour le mental, la transmission de l'ensemble des arts martiaux traditionnels ; pour l'âme et pour l'esprit, un guide nouveau pour la conduite de la vie. On ignore combien d'élèves forma maître Isogushi, venus des cinq continents, et il ne reste de cet enseignement que les notes de cours prises par mon vieil ami Emiliano Zapoga dit « le Mexicain », ici rassemblées. Le maître a voulu que ses propos soit autonomes, tout en formant un modèle éthique complet, utilisable de manière concrète par n'importe quel homme ou femme. A quoi j'ajoute jeune adulte qui cherche une conduite à sa vie ».

Ainsi commence cet extraordinaire ouvrage de Patrice Franceschi : une « éthique » personnelle, forgée au fil des années par l'auteur, entre ses études approfondies de philosophie à la Sorbonne, sa passion pour les stoïciens ; et sa pratique des arts martiaux, de l'engagement et de la lutte, depuis l'Afghanistan jusqu'au kurdistan syrien... Ce « petit manuel de combat » rassemble 327 courts chapitres, mélodieux, philosophiques, universels. Ici une brève parabole ; là un aphorisme surprenant ; ici encore, un paradoxe. Chaque ligne étonne, secoue, oblige. C'est à la fois une éthique ; un manuel de haute tenue pour une époque où rien ne semble tenir, et nous tenir. Et la recherche d'une voie, à l'évidence humaniste, poétique - à la manière d'un Kipling écrivant à son fils. Romancier, explorateur, baroudeur, Patrice Franceschi est aussi un passionné de sagesse, une sagesse active, vive, enthousiaste - il nous offre ici le plus beau des traités, dans une langue nette et forgée par le temps.


On pourra lire ceci sur l'auteur si solitaire ....


« Écrivain, aviateur, marin, cinéaste... à l'opposé de nombre d'aventuriers solitaires, Patrice Franceschi, président de la Société des explorateurs français, est un voyageur solidaire, toujours engagé dans un « juste combat » dans un coin ou l'autre de la planète (ces temps-ci, au Kurdistan). Rencontre avec un penseur hyperactif, qui a fait sien
L'Écho touristique : Écrivain, aviateur, marin, cinéaste... vous multipliez les modes d'exploration comme les moyens d'expression. Poussé par quel appétit, quelle quête ?
Patrice Franceschi : La vie, tout simplement. En France, où l'on aime les cases, on me reproche ma multiplicité. Mais, à mes yeux, c'est se limiter à un morceau de vie qui n'est pas raisonnable. Tout appréhender, voilà mon but, répondre aux trois questions fondamentales :

« 1) Le monde, comment ça marche ? 2) La vie, qu'est-ce que c'est ? Et 3) Les autres, c'est qui ? » Nos existences ne sont qu'une lente maturation durant laquelle on cherche à comprendre ce que l'on vit. Mais, pour moi, cette exploration du monde afin de le comprendre n'a de sens qu'à la condition d'être féconde, que si l'on fait soi-même quelque chose des réponses que l'on trouve. Dans mon cas, ce sont des livres. Vivre pour simplement expérimenter, ressentir, être ému... ne m'intéresse absolument pas. Ce qui m'intéresse, c'est d'analyser et de comprendre. Car c'est cette dimension-là uniquement, celle de la raison, qui fait de nous des êtres humains authentiques.


Loin d'être un loup solitaire, vous êtes un voyageur solidaire, engagé successivement aux côtés de tribus indigènes, de la résistance afghane, des Kurdes. Vous avez été président de Solidarités International et à l'initiative de nombreuses campagnes humanitaires. Qu'est-ce qui rend les hommes si attachants à vos yeux ?
C'est la troisième question fondamentale à laquelle j'essaie de répondre et que je vous ai citée : rien de ce qui est humain ne m'est étranger. Je ne me fais pas d'illusion sur la nature humaine, mais il faut pourtant, au moyen de la raison, dépasser les travers humains, l'intérêt, les passions... Je me place clairement dans la vieille filiation stoïcienne ayant donné le jour à l'humanisme, un humanisme aujourd'hui attaqué de toutes parts. Aussi, je défends toujours la cause des hommes et ne voyage jamais là où il n'y en a pas. Cela ne m'intéresse pas. J'ai assisté à tant de tragédies que ne pas s'engager aux côtés des hommes me serait impossible. Agir est la seule chose qui m'intéresse et nous pouvons tous le faire !


Vous avez mené vos explorations du monde de mille façons. Mais depuis une quinzaine d'années, vous avez élu domicile à bord de ce navire sur lequel nous sommes, La Boudeuse. Pourquoi avoir choisi un tel bateau ?


Je ne suis attaché à rien de matériel ; je suis un nomade qui se pose en Corse, sur ce bateau, ou encore chez les Kurdes. Je nourris une vraie passion pour la mer et ce genre de navires traditionnels, qui sont un sommet d'exigence. Ce trois-mâts permet de voyager partout dans des conditions de romantisme et de poésie inégalables, une forme de liberté et d'aventure oubliées à l'heure où le contrôle et la sécurité deviennent les (terribles !) règles communes. Or, c'est la fable du chien et du loup : plus vous avez de sécurité, moins vous avez de liberté. C'est mathématique et il faut choisir ! Ce bateau est un peu l'expression d'une certaine liberté, qui agonise et sera bientôt oubliée.


Quels voyageurs vous ont, vous, inspiré et poussé à étendre le champ d'action de votre existence à la planète entière ?
Aucun pur voyageur – très peu sont intéressants. Ce qui n'est pas le cas des écrivains-voyageurs : Kessel, Hemingway, Buzzati... tous nous parlent, d'abord, de la condition humaine et de la façon dont chacun peut sortir de l'étroitesse de celle-ci, surtout lorsque l'on va dans des endroits où les choses ne se passent pas spécialement bien. Se rendre compte, réaliser, témoigner, agir pour changer les choses, voilà ce qui m'intéresse : trouver des réponses aux trois questions fondamentales du début et y ajouter la fécondité, l'action fructueuse.


Quel regard portez-vous sur le tourisme ?


Il existe un tourisme de masse extrêmement réducteur et destructeur. Je reviens des îles Vanuatu où il a détruit une tradition millénaire, le saut du gol (l'ancêre du saut à l'élastique – NDLR), transformant les hommes en bouffons pour touristes australiens. Et c'est vrai partout. C'est le contraire même du voyage, qui est toujours apprentissage, initiation. Voyager, c'est prendre un minimum de risques et de responsabilité, seule manière d'apprendre. Il faut certes pousser les gens à voyager, mais pas en leur imposant un mode de voyage vidé de son sens. Oui à l'aide technique pour s'occuper des billets, des transports, etc. mais pas pour trimbaler de grands groupes entièrement pris en charge. Comme toute chose, le tourisme a des aspects positifs et d'autres négatifs. J'ai étudié les TO et regardé comment ils travaillaient. Pour comprendre, comme toujours. Je suis allé récemment en République dominicaine, 15 jours, à l'hôtel, en famille. Je n'ai pas bougé. J'ai bouquiné, profité, rechargé mes batteries. J'étais venu pour cela, c'était parfait. Merci. Juste après cela, dans la vallée de l'Omo (en Éthiopie – NDLR), les cars redémarraient et un local, qui venait de singer ses ancêtres, démaquillait son visage peinturluré pour repartir à mobylette. « Pourquoi faites-vous cela ? » lui ai-je demandé. Grand sourire : « Pour la tune ! » L'argent fausse tous les rapports humains et, de plus, on montre aux touristes quelque chose qui n'existe pas. C'est une mise en scène, le contraire de la réalité. C'est cette imposture destructrice créée au nom du profit par un certain tourisme que je ne supporte pas. Avec les Bateaux-Mouches, en revanche, aucune duperie : on voit les choses sous un autre angle, on redécouvre Paris, c'est génial. Une part de lumière, une part d'obscurité, comme tout !


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Justement : l'industrie des voyages est devenue la première au monde. Chacun, de nos jours, se rend partout, même en Antarctique ! Quelle place reste-t-il pour les voyages d'exploration et les explorateurs ? Vont-ils disparaître ? Évoluer ?
Ils vont disparaître, oui. Si ce n'est déjà fait. Aujourd'hui, on se fait poser en hélico au pôle Nord et au Cap Horn, où on veut. Les gens disent : « J'ai fait le Cap Horn. » Sur un bateau de 50 m avec 5 000 passagers à bord... Ils n'ont rien fait du tout ! Rien, en tout cas, de ce qui fait de ces lieux des mythes : leur inaccessibilité. Cependant, on va bientôt m'interdire de passer ce même Cap Horn sur mon voilier pour « mise en danger de la vie humaine » ! Il faut arrêter de promettre le monde sauvage, il n'existe plus et ce qui en reste deviendra de moins en moins accessible à chacun, au nom de la sécurité.%%HORSTEXTE:2%%
Alors, peut-on voyager partout ? Doit-on, au contraire, "préserver" (d'urgence) certains lieux et populations (animales comme humaines) du flot touristique ?
Dans notre société du divertissement et du profit, il convient, parfois, d'être intolérant. On a parlé des aspects "rouleau compresseur" du tourisme. En Amazonie, certaines zones ne sont plus accessibles, sauf en se procurant des autorisations. Et c'est bien. Idem en Guyane française depuis longtemps. Tout aussi indispensable. En ce moment même, certains politiques et financiers mettent tout en oeuvre pour faire sauter les clauses qui protègent l'Antarctique. S'ils y parviennent, ce sera la catastrophe. Face à la multiplication des tragédies, il faut parfois limiter, voire interdire, les accès à certains milieux naturels et humains devenus rares.
Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui aspirent de nos jours à vivifier leur esprit d'aventure ? Comment et où engager ses pas pour s'enrichir, à votre image, d'une vie dont chaque seconde semble porteuse d'un souffle conscient ?
L'esprit d'aventure, ce sont quatre vertus : la capacité au risque, le non-conformisme, le goût de la liberté et le désir d'apprendre. Si vous disposez de cela – qui est libre et gratuit, rien de plus démocratique ! – vous avez tout... Alors, partez, voyagez (seul), mais en conscience et avec cette volonté d'en faire quelque chose, d'être fécond. Vous tirerez un constat pessimiste du monde (pas des hommes), mais vous vous forgerez une vie active, passionnée et pleine d'optimisme. Vous allez vous dépouiller de tout et découvrir la vraie richesse, intérieure. « Tout, toujours » n'est qu'une affaire d'intention manifestée, puis de lucidité.
Changement climatique, pollutions, épuisement des ressources d'un côté. Étonnant génie humain, coeurs vaillants et hommes de bonne volonté de l'autre. Qui va emporter le grand combat qui s'annonce, selon vous ?
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