Le coin de Pape CISSOKO

Ces Femmes de l'ombre, Personnes à respecter. 8 mars chaque jour en mode lumière.

Mar 08, 2018
Ces Femmes de l'ombre, Personnes à respecter. 8 mars chaque jour en mode lumière.

 

Ces Femmes de l'ombre, Personnes à respecter. 8 mars chaque jour en mode lumière.

Le 8 mars est une journée de la femme certes et on parle de droit, d'égalité, etc, mais j'ai envie de parler de ces femmes en difficultés parce qu'elles ont enfants des enfants différents.
Ces mères ces femmes femmes vivent des moments difficiles.


Aujourd'hui telle une «chienne» qui protège ses chiots elles doivent se préparer 24/24 pour défendre leurs enfants des prédateurs et délinquants qui pratiquent les sacrifices humains dans certains pays africains.
Dans d'autres temps on aurait dit qu'elles sont des sorcières. Et les enfants dans tout ça ?


La vie n'est pas tranquille pour ces femmes et c'est pourquoi en ce jour m'a pensée va vers tout le genre féminin mais surtout à celles qui n'ont rien choisi et doivent assurer et assumer le don du ciel.
A Compiègne j'ai à l'occasion d'une conférence sur l'albinisme parlé de ce sujet oublié, ces femmes de l'ombre comme toutes ces vaillantes femmes du monde qui ont en commun le genre et qui souffrent de la misogynie.
Ces femmes qui mettent au monde des enfants différents ont le droit de vivre, d'être entendues, écoutées et aidées dans leur quotidien.
Enfants sans jambes ni bras, enfants albinos, bref enfants nés avec un handicap n'enlève en rien à l'humanité qui est en eux alors c'est à la société de les protéger et donner les moyens à ces femmes seules dans la solitude sourde du monde qui va et vient sans se soucier du différent, l'autre.
Cette société qui veut grâce aux outils de la médecine et des biggs data ou autres nous plonger dans un monde génétiquement modifié ou la perfection est recherchée.
Les violences faites aux femmes mais aussi aux plus fragiles enfants et vieillards en RDC Zaire : on ne doit pas les oublier.
Ces femmes qui meurent en accouchant, ces femmes qui ne vont pas à l'école et qui doivent chercher de l'eau loin très loin.
Ces femmes violées en Inde alors qu'elles vont faire leurs besoins
Ces femmes qui sont battues parce que femmes...
Ces femmes mutulées parce que la tradition le veut....
Ces femmes, ces jeunes filles mariées à l'enfance (mariages précoces). Ces femmes du Niger qui sentent mauvais « Aujourd'hui en Afrique, dans certains états d'Asie du Sud et au Moyen-Orient, environ trois millions de femmes sont touchées par un traumatisme qui les condamne à passer leur vie seules, exclues de la société. Pourtant, cette infirmité qu'elles pensent définitive est curable. Voici une cause sur laquelle on communique peu. Entendez-vous souvent parler de fistules génitales ? Sans hésiter, la réponse est non.
La fistule génitale est une ouverture anormale entre, d'une part, le vagin et, d'autre part, la vessie ou le rectum, parfois les deux. La conséquence de cet orifice est l'écoulement par le vagin, sans aucun contrôle, d'urine et de matières fécales. Pour les femmes concernées, les conséquences de cette incontinence sont nombreuses et tragiques : abandon du mari et de la famille, exclusion de la société, impossibilité de travailler. La plupart de ces femmes, pensant qu'il n'existe pas de remède à ce mal finissent par se laisser mourir. »
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/fistules-genitales-
Grace à l'éducation et à notre humanité nous devons comprendre que si la perfection était de ce monde on ne serait pas là et par conséquent nous devons nous respecter nous supporter et surtout aider ceux qui souffrent dans le silence des maisons ou la solitude de l'existence vogue inlassablement.
Voilà ce que ce je voulais apporter et dire en ce grand jour de la fête des femmes à travers le monde.P.B.C

Deux histoires pour donner à réfléchir et à agir pour changer nos regards et nos pensées

La sombre histoire de Jeanine in L'est Républicain Samedi 02/08/1997


Née la peau blanche, Jeanine est devenue noire après un traitement médicamenteux administré il y a vingt ans.
Cette mère de famille du Maine et Loire-FRANCE veut comprendre.

Jeanine GUERRIOU, 45 ans est noire. Pas blanc cassé. Mais noire, à la limite de l'ébène. Avec sa mésaventure, sans doute unique dans les annales médicales, elle se retrouve un peu marron, c'est-à-dire avec la personnalité d'une femme élevée dans la peau et la culture d'une Angevine modeste, et blanche donc, avant de glisser vers une apparence symétrique, plus sombrer, plus incompréhensible. » Au début, les gens du village me regardaient comme une bête de foire, une curiosité... »
Au Moyen âge, elle aurait incarné les mauvais démons, terrifié les manants aux croyances versatiles. La métamorphose s'est faire en douceur, insidieuse.


Quelques mois après l'accouchement de ma seconde fille en 1978, mes règles ne revenaient pas. Un médecin généraliste m'a conseillé d'aller voir un spécialiste dans une clinique de Lille, une ville où mon mari militaire de carrière était en garnison. Ce professeur m'a simplement prescrit des gélules d'op DDD. La pharmacienne m'a indiqué que ces médicaments n'étaient pas en vente libre. J'ai donc dû ^passer par la pharmacie centrale de l'HOPITAL DU VAR DE Grace à Paris »
Régulièrement, elle reçoit donc des boîtes cartonnées. Ce ravitaillement contient 500 cachets. « Je devais en prendre jusqu'à 22 par jour. >Peu à peu j'ai commencé à foncer. Même après l'arrêt du traitement.


L'inverse de Mickael JACKSON


Jeanine revient dans son village natal, à Seiche sur loir à 20 kms d'Angers dans le Maine et Loire.
« Les 1 ers mois, je n'osais pas sortir. Imaginez... » confie-t 'elle en montrant une photo d'elle en noir et blanc style année 60, où elle est résolument pâle.


Pensant des années, elle est quasiment restée cloîtrée dans son coquet pavillon, élevant péniblement ses deux filles avec un évident courage. « Mon mari m'a quitté. Cela ne devait pas être facile à admettre pour lui. Je suis restée sans ressource, mais on s'en est plutôt bien sorti.


Delphine et Sandrine ont tout de même suivi un cursus et trouvé de petits jobs »Bien entendu, je n'aurai je n'aurai pas eu les moyens de payer de grandes études» glisse Jeanine sans larmoyer.

Elle a juste assumé cette surréaliste mutation, irriguant ses larmes de l'intérieur, voyant sa peau brunir inexorablement à une époque où la presse évoquait Michael Mickael Jackson et ses millions de dollars dépensés pour blanchir.


Le plus souvent elle recevait ses plus proches amis, les plus comprréhensibles, le splus tolérants, les moins voyeurs.


Pas un vidéo gag


« Voici peu de temps, nous avons fêté les cinquante ans de mariage de mes parents. On a fait une belle photo de famille. Le fiancé d'origine africaine d'une cousine, m'a demandé si j'étais depuis longtemps dans la famille et si je n'avais pas de difficulté pour compte tenu de ma couleur... »


Pas facile de trouver les mots pour traduire ce destin.


Les anecdotes suffisent. Cruelles, « A la plage, une femme m'a intimé de retourner dans mon pays. Quand je lui ai raconté mon histoire, elle était très gênée ».


Les tabous et les moqueries s'enchevêtrent. »

A chaque fois je sens un malaise, les gens chuchotent. A Seiches-sur-Treilles justement, elle a rencontré par l'intermédiaire d'une amie un je jeune avocat Me Tapé TOHO. Ce jeune juriste avait fait ses études à Nancy, où il vient de s'inscrire au barreau. « Il a été très touché par mon histoire. Il va m'aider à connaître la vérité, savoir ce qu'il m'est arrivé. Peut –être ai-je servi de cobaye sans le savoir. Si c'est le cas, c'est honteux.
L'avocat a travaillé presque deux ans sur ce dossier avant de tenter un référé à Saumur contre la clinique.
La famille a gagné le 1 er round.. Le magistrat a ordonné une expertise. Jeanine espère secrètement et exorcise cette déclinaison charnelle du dilemme philosophique « je est un autre » par une anecdote : au tribunal, le juge m'a demandé de l'assurer qu'il ne s'agit pas d'un vidé-gag »
Par Alain DUSART

Soundjata Keita, l'enfant-lion, l'enfant-roi, c'est l'histoire d'un héros pas comme les autres... Au clair pays de la Savane, naît un prince, fils du buffle, fils du lion. Les présages disent qu'il sera roi, mais un roi qui ne marche pas, personne n'a jamais vu ça !

Dans sa course folle vers sa destinée, il nous fait vivre bien des mystères : rencontre les neuf sorcières envoyées par sa belle-mère jalouse, la première épouse de son père et affronte les fétiches du terrible roi sorcier, Soumahoro Kanté ! Un spectacle où se dessinent, à travers chants, théâtre et danse, les artifices d'une légende africaine sur une toile universelle. Un voyage, une rencontre qui, au-delà du folklore, nous entraine dans un univers où l'Orient et l'Occident s'interpellent pour faire revivre du fond des âges un mythe ou un hommage. Un souffle venu d'ailleurs, qui parle d'autrefois, au royaume du Mandingue, le sacrifice est roi.


Femmes de l'ombre : Nana Triban, la main du destin de Soundiata


(MFI) Le Mali est un haut-lieu de l'Histoire. Ses griots ont chanté ses épopées et nous ont transmis les événements qui ont concouru à la gloire de ce qui fut un grand empire. Nous connaissons ainsi les noms de rois du Manding et, parmi eux, celui de Naré Maghan qui fut le père de Dankaran Touman et de Nana Triban, nés de sa première femme, de Soundiata Keïta né de la deuxième, et de Manding Bakary né de la troisième épouse. De tous les enfants royaux, le personnage de Nana Triban, sœur du héros, dont le rôle fut pourtant crucial, a été moins souvent étudié.


Tout commence à Niani, la capitale du royaume. Sassouma Bérété, première épouse du roi a mis au monde un fils, Dankaran Touman, et une fille Nana Triban. Un soir, alors que Dankaran est venu s'asseoir aux côtés de son père sous un fromager qui étend son ombre apaisante, un maître-chasseur étranger s'avance, s'incline devant le roi et dépose devant lui un gigot de la biche qu'il vient de tuer.

L'entourage apprécie le geste et rappelle au roi que les chasseurs de cette région pratiquent l'art divinatoire et que l'étranger pourrait bien utiliser son savoir pour prédire l'avenir du royaume. Les cauris parlent, ils annoncent au roi par la bouche du chasseur que l'héritier du trône n'est pas né, qu'il lui faut pour cela épouser une femme-buffle, une femme laide et bossue. « C'est elle, dit-il, qui mettra au monde le futur conquérant, l'héritier qui fera la grandeur du royaume ». Le roi n'oubliera pas cette prédiction, il épousera Sogolon Kedjou et lui donnera l'enfant que le Manding attend.

Petit estropié, futur conquérant

Mystère du destin ! Le petit Soundiata se traîne à terre, ses jambes ne le portent pas. Comment pourrait-il devenir le conquérant annoncé ? A la mort de Naré Maghan, désignés par le Conseil des Sages, le jeune Dankara Touman prend la tête du Manding et Sassouma Bérété devient régente.

Sogolon humiliée, Sogolon objet de moqueries, Sogolon qui pleure... Comment un fils peut-il supporter cette vision ?

Un beau jour, l'enfant infirme, pour l'amour de sa mère, s'empare d'une barre de fer, se redresse sur ses jambes et commence à faire trembler son entourage. Sogolon a senti le danger. Il faut fuir Niani où la vie de son fils est désormais menacée. Profitant de l'obscurité de la nuit, elle part, emmenant avec elle Soundiata et son demi-frère Manding Bakary qui restera toujours son plus fidèle ami. Le roi du Mema, un ancien allié de Naré Maghan accueillera les exilés qui passeront plusieurs années dans cette cour amie.

Nana Triban, bien que fille soumise à sa mère, ne l'a pas suivi dans sa haine. Elle a de l'affection pour ce petit frère estropié. Elle a eu pitié de lui lorsqu'il se traînait à terre, elle l'a admiré lorsqu'il s'est relevé, elle ignore encore ce que sera son destin.


http://www1.rfi.fr/fichiers/MFI/CultureSociete/

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
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La chronique de Pape
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