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Reni Eddo-Lodge : « Etre universel dans ce monde, c'est forcément être blanc » Un racisme autrement pensé- Par Coumba Kane


Par Coumba Kane (Londres, envoyée spéciale) LE MONDE

« Cette lecture est très instructive. Quand Ki-ZERBO disait que chacun devait écrire pour se dire refusant à autrui d'écrire à notre place, il pensait à ce genre de suprématie que certains américains avec Trump tentent de réveiller. Pour ma part ce texte éclaire et il n'incite en rien à la guerre de civilisation. Des auteurs comme LYNCH et autres sont des penseurs très suivis.Lire pour comprendre ». P B CISSOKO


Dans son livre, l'essayiste britannique procède à un examen extrêmement documenté du « racisme structurel » et du « privilège blanc ».
L'essayiste britannique Reni Eddo-Lodge. CREDITS : DR


En pleine interview dans un parc de Soho, dans le centre-ville de Londres, un sans domicile fixe l'interpelle. « Etes-vous écrivain ? Je voudrais discuter avec vous. » Reni Eddo-Lodge décline la requête, un brin décontenancée. D'ordinaire, c'est elle qui impose la conversation. Son premier livre, Why I'm No Longer Talking to White People About Race, paru en 2017, a déclenché une controverse nationale sur la fin du dialogue entre communautés dans un Royaume-Uni qui a longtemps vanté son multiculturalisme.


Au Brésil, des militants antiracistes s'en servent comme outil face à Jair Bolsonaro, le candidat d'extrême droite, favori de la présidentielle. En Australie, des sympathisants des droits des Aborigènes se sont sentis « compris et encouragés » à sa lecture.


Après avoir été traduit en polonais et en allemand, le livre est sorti en France à la fin du mois de septembre, en pleine polémique autour du prénom d'Hapsatou Sy qui, selon, Eric Zemmour, serait une « insulte à la France ». Son titre en français : Le racisme est un problème de Blancs (éditions Autrement).
Redoutable rhéteuse


Dans cet ouvrage, la Londonienne de 29 ans dissèque la manière dont le racisme imprègne la société britannique et « affecte l'égalité des chances des personnes de couleur ».


Elle y procède à un examen extrêmement documenté du « racisme structurel », épluchant données gouvernementales, archives et études universitaires pour mesurer l'ampleur de son impact dans l'accès au logement, à l'éducation ou à l'emploi.


Un travail qui a abouti à un tableau édifiant des discriminations systémiques et dont la conclusion est qu'il est difficile d'« expliquer autrement qu'en 2018, à compétences égales, vous avez moins de chances de décrocher un job si vous avez un nom à consonance africaine ou asiatique que si votre nom sonne blanc ».
L'aventure commence pour elle un soir de février 2014, avec un article posté sur son blog et, déjà, intitulé « Pourquoi je ne parle plus de racisme avec des Blancs ». Cette charge contre le déni du racisme, « le mur blanc », devient rapidement virale.


Une grande maison d'édition lui propose d'en faire un livre. « Quand j'ai publié ce billet, se souvient-elle, j'étais pessimiste et triste, car quand je parlais de mon expérience du racisme à mes amis, camarades ou collègues blancs, on me répondait que c'était dans ma tête. On met ça sur le compte de la sensibilité, pas de l'injustice. Il me fallait raconter cette sensation d'effondrement qu'on ressent face au déni de cette souffrance dévastatrice. »
Lire aussi : Décoloniser les arts : « Les Blancs doivent apprendre à renoncer à leurs privilèges »


Diplômée en littérature, Reni Eddo-Lodge a alors 24 ans et incarne ce nouvel antiracisme en opposition avec celui qui refuse de voir la couleur de la peau et les discriminations qui en découlent. Le débat prend vite sur les plateaux de télévision, où elle se révèle être une redoutable rhéteuse. Son goût pour la controverse la pousse même à proposer une conversation avec le leader d'extrême droite Nick Griffin en plein référendum sur le Brexit. A l'issue de cet échange – retranscrit dans le livre –, le politicien invitera la jeune femme, née à East London de parents d'origine nigériane, à « foutre le camp de ce pays ».


« Privilège blanc »


Reni Eddo-Lodge revendique une décennie de militantisme, nourri cependant d'une expérience amère dans les cercles féministes blancs. « Simone de Beauvoir m'a révélée à mon féminisme. Lors des réunions, quand j'évoquais le fait d'être doublement discriminée car Noire et femme, on me répondait que j'étais hors sujet, car ici on parlait de sexisme », se souvient l'écrivaine au look recherché : coupe afro rasée sur les côtés, mocassins, veste en velours.
Elle en conclut que le racisme n'est pas une question de valeur morale, mais d'exercice du pouvoir. Un pouvoir qui bénéficie à ceux qui jouissent du « privilège blanc », qui consiste à « avoir des avantages dans la vie juste à cause de sa couleur et non pas par mérite. Ceux qui en jouissent ne s'en rendent même pas compte car c'est la norme. Etre blanc dans ce monde, c'est être universel », explique-t-elle simplement.


L'écrivaine sait qu'elle dérange. Les progressistes « lisent l'essai et en sortent ébranlés, car j'interroge la dimension systémique qui leur permet d'avoir des privilèges au détriment des personnes de couleur. Un peu comme les hommes progressistes face à #metoo ». Ses détracteurs l'accusent de pratiquer un « racisme anti-blanc » et de tout ramener à l'identité raciale, alors que pour elle « c'est la blanchité comme idéologie qui est dangereuse ».
Pour illustrer ce racisme insidieux qui « s'infiltre tel un gaz dans tout ce qui nous entoure », Reni Eddo-Lodge raconte qu'à 4 ans, elle a demandé à sa mère quand elle deviendrait... blanche. « A la télévision, dans les livres, les personnages positifs étaient blancs. Les méchants étaient non blancs. Je me voyais comme une fillette intelligente. Il était donc évident que je deviendrais blanche plus tard », se souvient-elle.


Groupuscules néonazis


La journaliste place son récit dans la grande histoire, celle des tensions raciales héritées de la colonisation, de l'esclavage (1,5 million d'Africains ont transité par Liverpool pendant la traite) et de l'immigration du XXe siècle. Une histoire de relégation sociale, de lynchages et de violences policières, mais aussi de résistance et de révoltes.
L'auteure rappelle le prix du sang versé par des soldats jamaïcains lors de la première guerre mondiale et leur marginalisation sitôt le conflit fini. Son essai fait aussi écho au scandale de la génération Windrush, du nom de ces Antillais venus reconstruire le pays après la guerre et aujourd'hui menacés d'expulsion.


Face au discours anti-migrants, Reni Eddo-Lodge fait d'ailleurs sienne cette déclaration de l'ancien directeur du cercle de réflexion Institute of Race Relations, l'écrivain sri-lankais Ambalavaner Sivanandan (mort le 3 janvier 2018) : « Si nous sommes ici, c'est parce que vous étiez là-bas. »
Aujourd'hui, les tensions raciales se sont renforcées au Royaume-Uni, portées par le Brexit et le retour en force de groupuscules néonazis. Reni Eddo-Lodge croit en un mouvement global antiraciste. Dans son pays, elle est devenue un porte-voix.


Mais cette exposition pourrait la transformer, malgré elle, en icône antiraciste vouée à policer ses propos. Pour le moment, elle continue de « prendre soin » d'elle, elle qui a souffert de dépression chronique et pour qui le livre a été une « thérapie », une conversation avec elle-même. « Il y a un lien entre racisme et santé mentale. Toutes les injustices détruisent, car vous souffrez de ne pas avoir le contrôle de votre vie », insiste celle qui travaille sur d'autres sujets, laissant la discussion ouverte.

1. Reni Eddo-Lodge   Journaliste


Reni Eddo-Lodge est une journaliste et auteure britannique. Elle écrit sur le féminisme et le racisme structurel. Eddo-Lodge est née et a grandi à Londres. Sa mère est nigériane. Elle explique avoir « réalisé qu'il y avait un vrai problème de représentation dans la société » à l'âge de 4 ans lorsqu'elle a demandé à sa mère quand est-ce que sa peau noire deviendrait blanche.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/10/21/reni-eddo-lodge-etre-universel-dans-ce-monde-c-est-forcement-etre-blanc_5372595_3212.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1540143081

France: les retraités à nouveau dans la rue pour leurs droits

L’intersyndicale des retraités manifeste ce jeudi 18 octobre pour la quatrième fois en un an contre les choix budgétaires du gouvernement. Ceux-ci mettent, selon eux, les pensions en danger ; il s'agit aussi de lutter contre une politique qui risque de les appauvrir. La mobilisation générale des retraités s’inscrit également dans le cadre de l’ouverture des débats, à l’Assemblée nationale, sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019. Marylène Cahouet, secrétaire national de FSU en charge des retraités, répond aux questions de Bandane Sisounthone.

REUTERS/Gonzalo Fuentes

Fongad-Invest -Appel à la diaspora - Le rôle de la diaspora dans la dynamisation des terroirs"- Moussa Sy

Fongad-Invest - Le rôle de la diaspora dans la dynamisation des terroirs"- Moussa Sy


Vice Président en charge de la Communication Fongad-Invest

Le Fongad organise à Paris une journée de partage le 15 Décembre 2018. Pour plus d'info voir le site du Fongad

merci à cécile Thiakane qui m'a soufflé cet article. P B Cissoko

 

Je me souviens encore, tout jeune, entendre mes aînés parler de leur éventuel départ pour la ville après les moissons. Une fois le mil récolté et engrangé, la pratique était, pour certains habitants du monde rural, de partir pour la ville pour y gagner un peu d'argent aux fins de joindre les deux bouts et revenir auprès des leurs. Pour d'autres, il était question de raccrocher définitivement la houe ou l'hilaire pour aller à l'aventure hors du pays, ou encore s'agit-il d'étudiants partis acquérir le savoir, qui ont décidé de se sédentariser en Europe ou en Amérique. Les différentes fortunes de ces derniers ayant alors fait des émules, les campagnes en vinrent à se vider de leurs bras valides. Cette hémorragie constante finira par déstabiliser les assises mêmes de ces terroirs en diminuant la somme des efforts consacrés à l'exploitation des terres, et ceci, même en temps d'hivernages pluvieux ou de crues généreuses comme en note cette année au Fouta.


Au fil des ans, le flux de la migration finit de reconstituer des villages entiers à l'étranger dont il revenait aux composantes d'assurer la survie des parents restés au pays grâce aux sommes envoyés périodiquement parce ceux qu'on appelle désormais la Diaspora.


Quelque louable que soit cette pratique, il est démontré qu'elle n'est pas soutenable dans la durée, car n'étant effective que dans la mesure où ceux qui envoient restent employés là où ils sont, soient en bonne santé tout le temps et pour toujours. C'est dire que ces actes individuels contribuent certes à alimenter la marmite, ou, dans le cas des associations de ressortissants d'une contrée, à la construction d'un dispensaire ici, d'une mosquée là, une salle de classe ailleurs, etc., mais ne représentent pas un investissement rapporteur.


Il découle de ce qui précède que la diaspora en général, et celle sénégalaise en particulier n'a pas rompu les amarres d'avec leur terroir d'origine, loin s'en faut, et continue à avoir avec ces terroirs des échanges interactionnels d'envergure.


Aussi est-il utile de voir jusqu'à quel point la Diaspora peut, et doit, à travers ces interactions, être un facteur de redynamisation des terroirs qui les ont vus naître et que leur départ a transformé en un désert économique.


Il est avéré que nos États, à eux seuls, ne peuvent pas satisfaire la demande sociale tant les défis, dans certains cas, sont si énormes que les pouvoirs publics, jusqu'à tout récemment, se contentaient juste de baisser les bras et de laisser certaines contrées à elles-mêmes. Dans le cas du Sénégal, les autorités l'ont bien compris qui ont incité la diaspora à s'engager dans l'investissement productif et participer ainsi au développement du pays.


C'est cet appel que des organisations tels que Fongad-Invest ont entendu et ont décidé de rassembler la diaspora sénégalaise dans un cadre institutionnel pour la mise en œuvre d'actions aux effets structurants. Pour ce faire, un changement doit être opéré qui rompt d'avec les pratiques de l'aventure individuelle et incite davantage de nos compatriotes à la mutualisation des efforts grâce à l'investissement dans des secteurs porteurs de l'économie nationale.

La réalité est qu'aujourd'hui, la Diaspora sénégalaise n'est pas faite de nos valeureux Modou-modou dont les envois participent au maintien d'une certaine stabilité au pays. Il y a effectivement des compatriotes à très hautes compétences techniques qui réfléchissent sur des façons innovantes d'aborder cette question de redynamisation des terroirs par la Diaspora et élaborent des plans étudiés avec finesse sur lesquels ils adossent leur appel a l'ensemble des Sénégalais de l'extérieur pour souscrire à cette nouvelle donne de participation au développement.

C'est en tout cas la réalité au sein de Fongad-Invest qui, jusque-là, n'a ménagé aucun effort pour être sur le terrain et étudier méticuleusement les possibilités qui s'offrent à nous pour des investissements rentables sans l'étendue du territoire national. Les collectivités locales se sont avérées très réceptives aux initiatives de développement qui les impliquent. C'est dans les zones rurales que se trouvent les terres arables pour l'aménagement de structures de production capables donner des rendements dépassant les besoins de consommation. Avec ces structures, c'est toute une chaîne de valeurs qui est activée, de l'agro-alimentaire à la pisciculture en passant par l'embouche animale et l'exploitation de l'artisanat.

On ne peut pas parler de redynamisation des terroirs sans la création d'emplois dans ces zones. Aussi pensons-nous qu'effectivement, la diaspora a un rôle primordial à jouer ici, en inversant la tendance migratoire grâce a l'investissement collectif qui permet aux jeunes de se fixer sur, et vivre du terroir, avec dignité.


Au vu des affres que subissent nos jeunes dans le désert de l'Afrique du Nord où l'esclavage est le moindre mal à côté de la mort qui les attend au large de la Méditerranéee, prendre à bras le corps le développement de notre pays devient un impératif auquel nous ne saurions nous dérober sans nous faire complices des maux que nous sommes toujours prompts à pointer du doigt. Aussi, Fongad-Invest en tant que structure apolitique non affiliée à aucun gouvernement ou structure étatique, doit être le creuset où doivent se fondre toutes les initiatives dispersées de la Diaspora sénégalaise afin de faire ce développement durable une réalité définitive.


C'est bien cet esprit qui nous pousse à inviter nos compatriotes résidant en Europe à se joindre à nous lors des journées de partage qui, cette année, se tiendront à Paris en France le 15 Décembre, 2018


Moussa Sy Vice Président en charge de la Communication

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite

 

Se rencontre pour se connaitre se rencontrer et échanger et voir ceque chacun pout donner ou recevoir.

"La complexité du monde "orchestre" les voyages, les rencontres. Ceux qui sont dans la diaspora exoportent leurs expertises et ce n'est pas rien, mais ils ne faut pas oublier qu'ils paient des impôts et contribuent au développement du pays d'acceuil dans tous les domaines.

Mohadi Diallo,  est un bon organiosateur, il invite des conférenciers au milieu d'exposants qui donnent à voir, à lire, le tout pour mieux comprendre notre univers. J'ai eu l'honneur de rencontrer lors de ses manifestations, Mr Dia artiste peintre et Rosalie RABIA et d'autres personnes ressources, dans le beau cadre qu'est la salle des fêtes de la Mairie du XV eme à Paris;  etc. venez échanger et rencontrer d'autres associations pour éventuellement agir ensemble, collaborer et coopérer. P B CISSOKO

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite


Au sens français la coopération décentralisée désigne l'établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales françaises (régions, départements, communes et leurs groupements) et étrangères, formalisées par des conventions. Celles-ci définissent les actions de coopération prévues et leurs modalités techniques et financières. La coopération peut prendre des formes diverses : aide au développement, appui institutionnel, gestion commune de biens et de services, coopération transfrontalière ou coopération interrégionale.


Motivation des élus : pourquoi s'engager à l'international ?


Pour les élus français, les motivations à s'engager dans un partenariat de coopération décentralisée sont variées :
• Contribuer à la lutte contre la pauvreté et les inégalités
• entre les pays du Nord et les pays du Sud ;
• Contribuer à une culture de paix et à la lutte contre le racisme ;
• Exporter un savoir-faire en matière de gestion des collectivités territoriales ;
etc...
Ces objectifs répondent aux attentes de leurs homologues des pays du Sud. Ces derniers cherchent avant tout à renforcer leurs capacités et à trouver des ressources, dans un contexte général de décentralisation où les Etats transfèrent des charges sans fournir aux nouvelles autorités locales les moyens suffisants pour assurer leurs fonctions (mise en place de services publics locaux, création d'infrastructures de base, développement de projets de territoire).
Les élus français sont aujourd'hui convaincus de la nécessité de mieux définir, en amont des actions de coopération décentralisée, l'intérêt à agir pour leurs citoyens et pour le territoire de leur collectivité.

C'est pourquoi les projets visent également à :
• Augmenter l'attractivité de la collectivité ;
• Favoriser l'engagement citoyen des jeunes ;
• Renforcer l'expertise à l'international des fonctionnaires territoriaux ;
• Permettre les échanges entre opérateurs économiques, entre universités, et acteurs culturels.
« La coopération décentralisée doit être le fruit d'une combinaison entre une politique publique et des engagements citoyens »
Jean-Philippe Bayon, vice-président à la coopération décentralisée de la Région Rhône-Alpes.

Selon les cas, les collectivités territoriales mobilisent, ou non, différents acteurs de leurs territoires : hôpitaux, associations, établissements scolaires, centres culturels, MJC, entreprises, etc.


Cette implication de la société civile a un double intérêt :
• Elle garantie la pérennité du partenariat en cas d'alternance politique ;
• Elle permet aux acteurs d'un territoire de combiner leurs forces pour mettre en œuvre des projets plus complexes et plus riches.


• A LIRE


• LA COOPERATION DECENTRALISEE ENTRE L'AFRIQUE ET LA FRANCE : 50 ANS DE DIALOGUES ET D'ECHANGES POUR LE DEVELOPPEMENT
• Dans le cadre des célébrations en France du Cinquantenaire des Indépendances africaines, la DAECT (Délégation à l'action extérieure des collectivités territoriales) du MAEE (ministère des Affaires étrangères et européennes) a organisé le 25 novembre 2010 à la Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris), à un après-midi de débats.
• Une table ronde organisée sur le thème de « La coopération décentralisée entre l'Afrique et la France : 50 ans de dialogues et d'échanges pour le développement » a été abordé. Les débats seront ouverts par Jacques Toubon, ancien ministre, secrétaire général des célébrations du Cinquantenaire.
• Au cours de ces rencontres, seront également célébrés les premiers jumelages signés au moment de l'accession des quatorze pays africains à l'Indépendance, comme au cours de la première décennie de leur développement. Un Trophée de la coopération décentralisée « Cinquantenaire des Indépendances africaines » sera remis aux maires de sept villes africaines et de sept villes françaises. Ces jumelages historiques seront honorés comme des gestes pionniers d'une nouvelle relation entre la France et ces nouveaux Etats.
• Une exposition de photographies sur le thème « Villes jumelles : regards croisés sur des coopérations partagées » sera présentée à l'issue des débats.
http://franceurbaine.org/taxonomy/term/1489/la-cooperation-decentralisee-entre-lafrique-et-la-france-50-ans-de-dialogues-

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