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Un Italien d'origine sénégalaise-Ousseynou Sy-Italie : "carnage" évité de justesse pour 51 collégiens pris en otage dans un bus

 

Ousseynou Sy, âgé de 47 ans, Italien depuis 2004, chauffeur scolaire sans histoire

• « Rien, ne justifie la violence et de prendre pour cible des enfants ou des personnes qui ne sont pas responsables de ce qui se passe au niveau des Etats. Il ne faut pas confondre les ordres. Tous les italiens ne sont pas de mauvaises personnes, il y a des organisations qui se battent auprès des migrants, des familles qui sont à leurs côtés. Il faut dire et demander à nos Etats africains de mieux gérer les pays et évitant ainsi à nos jeunes de tenter la mort à bord de canaux de fortune » P B CISSOKO


Un Italien d'origine sénégalaise a pris en otage 51 collégiens dans le bus qu'il conduisait près de Milan mercredi. Les enfants et leurs accompagnateurs ont été sauvés in extremis du véhicule auquel l'homme avait mis feu pour attirer l'attention sur le sort des migrants en Méditerranée.


La police italienne a sauvé mercredi de justesse 51 collégiens pris en otage et menacés dans un bus près de Milan par leur chauffeur, un Italien d'origine sénégalaise, qui a invoqué le sort des migrants africains morts en mer Méditerranée avant d'incendier le véhicule.


"C'est un miracle, cela aurait pu être un carnage. Les carabiniers ont été exceptionnels pour bloquer le bus et faire sortir tous les enfants", a déclaré à la presse le procureur de Milan, Francesco Greco. Le chauffeur a été interpellé sous les chefs de "prise d'otage, massacre et incendie" avec la circonstance aggravante de "terrorisme".


Un geste "éclatant" pour attirer l'attention sur le sort des migrants


Selon son avocat, l'homme a expliqué durant son interrogatoire qu'il "voulait faire un geste éclatant pour attirer l'attention sur les conséquences des politiques migratoires". "J'ai perdu trois enfants en mer", a affirmé le chauffeur lors de la prise d'otage, selon le témoignage d'un adolescent diffusé sur les sites Internet des médias italiens.


Ousseynou Sy, âgé de 47 ans, Italien depuis 2004, chauffeur scolaire sans histoire "a agi comme un loup solitaire" sans liens avec l'islamisme radical, a toutefois estimé au cours d'une conférence de presse le chef de la cellule anti-terrorisme de Milan, Alberto Nobili.


Ses actes étaient "prémédités" depuis plusieurs jours, "il voulait que le monde entier puisse parler de son histoire", a-t-il expliqué. L'homme a posté sur YouTube une vidéo pour expliquer son action et "dire Afrique soulève-toi", à l'intention de proches à Crema (près de Milan) mais aussi au Sénégal. Divorcé de son épouse italienne, il a deux enfants adolescents.


Le ministère de l'Intérieur a évoqué dans un communiqué des antécédents de conduite en état d'ivresse et d'agression sexuelle sur mineur. "Le ministère est à l'oeuvre pour vérifier la possibilité de retirer la citoyenneté italienne au Sénégalais", ont ajouté des sources ministérielles, en brandissant le décret-loi du ministre de l'Intérieur Matteo Salvini sur la sécurité et l'immigration adopté à l'automne.
Des collégiens pris en otage et menacés avec de l'essence, un pistolet et un couteau


Les 51 élèves d'un collège de Crema voyageaient dans le cadre d'une sortie sportive avec trois accompagnateurs, quand le chauffeur a subitement changé de chemin prenant la direction de l'aéroport de Linate. La prise d'otage a duré une quarantaine de minutes. "Personne ne sortira d'ici vivant", a-t-il lancé, selon les témoignages de plusieurs enfants. Armé de bidons d'essence et d'un briquet, il leur a pris leur téléphone portable et a demandé aux accompagnateurs de les ligoter avec du fil électrique.


"Il nous menaçait, disait que si nous bougions il verserait l'essence et allumerait le feu. Il n'arrêtait pas de dire qu'il y avait tant de personnes en Afrique qui continuaient à mourir et que c'était la faute de [Luigi] Di Maio et [Matteo] Salvini" (les deux vice-Premiers ministres italiens et hommes forts du pays), a raconté une jeune fille.

 


Elle précise que le chauffeur "se retournait et versait de l'essence par terre" et qu'il a aussi brandi "un pistolet et un couteau". "Puis les carabiniers sont arrivés et nous ont sauvés". Selon le procureur Francesco Greco, le chauffeur a en outre percuté une voiture où se trouvait un père de famille et son enfant, qui se sont enfuis avant que leur véhicule ne prenne feu. Le bus et la voiture ont été entièrement calcinés.


Une évacuation in extremis du bus en feu


Le héros du jour est aussi un adolescent de 13 ans qui a pu récupérer le téléphone tombé à terre d'un camarade et donner l'alerte à 11h50. "Je me suis un peu fait mal aux mains pour le récupérer et j'ai pu prévenir les carabiniers et la police. Nous étions tous effrayés", a-t-il raconté, très calmement, devant une caméra. "Les enfants frappaient sur les vitres, appelaient à l'aide", a décrit Roberto Manucci, l'un des six carabiniers qui sont intervenus.


Le chauffeur a forcé un premier barrage de deux véhicules de police, avant d'être bloqué contre un parapet par trois autres voitures. Faisant face à deux carabiniers, l'homme a ensuite mis le feu au bus, tandis que d'autres carabiniers brisaient des vitres à l'arrière du bus pour faire descendre les enfants, hurlant et pleurant. Une douzaine d'enfants et deux des adultes ont été conduits à l'hôpital après avoir été légèrement intoxiqués par la fumée.

Conférence : ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PAR MARIE JO BOURDIN

 

Conférence : ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PAR MARIE JO BOURDIN

Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec le Pôle Formation/LFSM au 01 42 66 20 70 ou par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Cette session de formation s'inscrit dans le cadre de la formation continue, une attestation de suivi (3 heures) sera délivrée à l'issue de la session.


Une convention de formation avec l'employeur est adressée sur demande.


ASPECTS PSYCHOANTHROPOLOGIQUES DES MUTILATIONS GÉNITALES FEMININES ET ACCOMPAGNEMENT SOCIOTHÉRAPEUTIQUE DES FEMMES EXCISÉES Jeudi 18 avril 2019 de 9h30 à 12h30 PRE-REQUIS


Aucun pré requis nécessaire. Intérêt pour la thématique abordée.


OBJECTIFS DE LA CONFERENCE


Permettre aux professionnels de mieux appréhender cette pratique traditionnelle dont la prévalence dépasse encore les 90% dans certains pays.


Optimiser les stratégies d'accompagnement, de médiation et de prévention.


CONTENUS DE LA CONFERENCE 

Situer les mutilations génitales féminines (MGF) dans leur contexte géographique, historique et religieux.
Aborder les mythes et les justifications de l'excision. u Donner un aperçu de l'évolution des législations en Europe et dans les pays africains concernés par cette pratique.
Proposer des stratégies de prévention.


Définir les différents types de MGF selon la dernière classification de l'OMS avec les complications médicales et obstétricales et les conséquences psycho traumatiques.
Proposer un accompagnement socio thérapeutique des femmes excisées avec l'éclairage de l'anthropologie médicale clinique (un cadre théorique de travail dans les pratiques cliniques et sociales).
Aborder avec la plus grande des prudences la « réparation » chirurgicale.
Des cas cliniques viendront illustrer les propos.


INTERVENANT Marie-Jo Bourdin est écrivaine, directrice-adjointe Responsable du Pôle Formation et du MEDIACOR (dispositif de Médiation d'Accueil et d'Orientation) au Centre médico-psychologique Françoise Minkowska (Paris).


De formation initiale assistante sociale et formée à la compétence culturelle dans les pratiques cliniques et sociales, elle suit des femmes victimes de mutilations génitales féminines. Marie-Jo Bourdin est aussi présidente du mouvement Européen des Travailleurs sociaux (METS) et vice présidente de l'Association de Psychiatrie Française (AFPS).

Depuis 2006, elle occupe des fonctions à l'Université : membre du Conseil pédagogique de l'Université Paris Descartes pour un D.U. que le centre F. Minkowska co-organise, dont l'intitulé est « Santé-Maladie-Soins-Médiations et Cultures » ; enseignante avec un cours sur « Les aspects psycho anthropologiques des mutilations génitales féminines » et participation aux suivis des mémoires et travaux dirigés ; membre du jury pour le D.U. « Sante-Maladie-Soins-Médiations et Cultures ».


Depuis 1992, Marie-Jo Bourdin participe, intervient et anime des tables-rondes dans des congrès et colloques nationaux et internationaux ;


En 2007, 2009 et 2013, elle a animé des séminaires de formations en santé mentale au Bénin (Université de Parakou). Auteur de plusieurs articles sur le thème des mutilations génitales féminines et de deux ouvrage :
« L'excision, une coutume à l'épreuve de la loi » - Editions A3, 2005 et « Les blanches ne sont pas frigides » (paroles d'une patiente) avec pour sous-titre : « traumatisme, excision et normes de la sexualité » préfacé par Boris Cyrulnik - Éditions Panafrika / Nouvelles du Sud, 2013.
METHODES PEDAGOGIQUES


Apports théoriques.  Echanges sur les expériences et interactivité.

PUBLIC DESTINATAIRE


Tout public du champ médico psychosocial.
DUREE ET DATES Une conférence de 3 heures de 9h30 à 12h30, le jeudi 18 avril 2019.
LIEU LFSM - 11, rue Tronchet - 75008 Paris.
Métro : Madeleine ou Saint-Lazare. RER : Auber.


COUT 40 euros pour la conférence seule – possibilité d'acheter des ouvrages sur place
une attestation de suivi (3 heures) sera délivrée à l'issue de la session. Une convention de formation avec l'employeur est adressée sur demande.


Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec le Pôle Formation/LFSM
Ligue française pour la santé mentale
Centre Médico Psycho Social F MINKOWSKA
12, rue Jacquemont
75017 PARIS Tél : 01 42 66 20 70 www.minkowska.com

Aïsseta Cissé sollicitée par l'Elysée pour aider les quartiers populaires par Nolwenn Cosson-Essonne France-Les immigrées qui font bouger les lignes en France

   

Essonne : Aïsseta Cissé sollicitée par l'Elysée pour aider les quartiers populaires par Nolwenn Cosson-Essonne France - Les immigrées qui font bouger les lignes en France

«Je l'ai rencontré pour la première à Champigny sur Marne il y a 3 ans . Notre doyen Seydou Sy 80 ans (qui est au pays entrain de cultiver la terre) invite les acteurs sociaux, médiateurs, profes-seurs, société civile, pour parler de l'éducation et de la citoyenneté de nos enfants issus de l'immigration. Les jeunes avaient brûlé un bus sachant que ceux qui en profitent le plus ce sont ceux qui n'ont pas souvent de voiture et donc ce sont les immigrés pour l'essentiel, et pour le doyen pour quoi couper la branche sur laquelle on est assis. Il dit qu'il faut, en reprenant les jeunes éduquer aussi les parents' parentalité).

Mme CISSE en prenant la parole a fourché sur ma langue et donc nous ne pouvions que nous rencontrer pour tenter d'agir ensemble malgré les distances. Le respect qu'on doit à ses actions concrètes et son expertise l'a conduit à l'Elysée pour être écoutée » P B CISSOKO

Île-de-France & Oise>Essonne|Nolwenn Cosson (@nolwenncosson)|21 mai 2018,
Evry, mai 2018. Aïsseta Cissé fait partie des trois Essonniens à rejoindre le conseil présidentiel des villes. LP/F.G.

La fondatrice de l'association Génération II, basée à Evry, fait partie des 25 membres du conseil présidentiel des villes, installé officiellement ce mardi par le président Emmanuel Macron.
Des échanges mais surtout des actions. Comme 24 autres « acteurs de terrain engagés, issues des quartiers ou qui y travaillent », Aïsseta Cissé rejoint officiellement ce mardi le conseil présidentiel des villes (CPV), une instance voulue par le président de la République qui devrait se réunir deux fois par an.

La fondatrice de l'association Génération II, créée en 2000 au Bois Sauvage à Evry, s'appuiera sur ses expériences pour porter des projets consacrés aux banlieues et aux quartiers défavorisés. Des idées qu'elle espère voir rapidement se concrétiser. « Je suppose que c'est la préfecture de l'Essonne qui a soumis ma candidature, explique-t-elle. Lorsque j'ai découvert les attentes et les mis-sions de ce conseil, j'ai tout de suite donné mon accord. Je pense qu'ils veulent faire appel à mes compétences, mon expertise du terrain. Je suis très fière d'être une des porte-parole du département. »
L'éducation, la parentalité, la mixité sociale...


Aux côtés d'Anne Charpy, présidente de l'association VoisinMalin, créée à Courcouronnes et de Pa-trick Curmi président de l'université d'Evry (voir encadré), Aïsseta Cissé compte partager son travail autour de l'intégration et de la citoyenneté avec les autres départements. Mais aussi s'inspirer de leurs idées. « Je vais pouvoir découvrir d'autres structures, d'autres territoires, se réjouit-elle. Sans retenue, sans casquette politique, dans le respect de chacun, nous allons voir ce que nous pouvons faire pour nos banlieues. Et comment on peut décliner des actions innovantes en fonction des territoires, car on ne peut comparer un quartier à un autre. Il faut pouvoir s'adapter. »


Après deux premières réunions de présentations organisées ces dernières semaines, elle rencontrera pour la première fois le président Emmanuel Macron lors de ce conseil. Une rencontre qui est loin de l'impressionner. « Je ne suis pas là pour figurer à ses côtés mais pour produire des documents et faire en sorte qu'ils soient appliqués », assure-t-elle.

Des travaux qu'elle veut porter autour de l'éducation, de la parentalité, de la mixité sociale et bien sûr de l'égalité homme femme, son « combat ».

« Les personnes qui agissent dans les quartiers doivent sentir qu'on a de la reconnaissance pour eux, insiste la présidente de Génération II.

Comme il est essentiel d'associer les bénéficiaires à nos actions. Je serai très vigilante à ce sujet. Le but n'est pas de rapporter ce qu'il se passe mais de mettre en place un suivi. Parler de discrimination ne règle pas le problème, je veux du concret. »


Trois Essonniens au sein du conseil présidentiel des villes


Ils seront trois à représenter l'Essonne au sein du conseil présidentiel des villes, lancé officiellement ce mardi par le président Macron. Aisseta Cissé, directrice de Génération II œuvrera aux côtés d'Anne Charpy, présidente de VoisinMalin. Créée à Courcouronnes, cette association vise à faire « émerger un réseau d'habitants charismatiques pour recréer une dynamique dans les quartiers populaires ». Patrick Curmi, président depuis 2015 de l'université d'Evry fait lui aussi partie des vingt-cinq membres du conseil. Spécialiste de biologie moléculaire et structurale et de nanotechnologies, il a fondé en 2007 le laboratoire « Structure – Activité des biomolécules normales et pathologiques », au sein de l'unité mixte de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale.

Aisseta CISSE Directrice de Génération II Citoyenneté Intégration
port : 06 89 93 21 35 fixe : 01 60 78 12 53 courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Belgique : un chauffeur de bus s'arrête pour prier, une enquête ouverte-Une simple dérive mais prudence

 

Le chauffeur de bus s'arrête pour prier (attention sujet sensible mais qui mérite de la prudence)


L'entreprise de transport public belge De Lijn a ouvert une enquête après qu'un chauffeur musulman a été photographié priant dans son bus au milieu des passagers.
Le parti d'extrême droite Vlaams Belang s'est emparé de cette affaire et a décidé de porter l'affaire devant la justice. D'après cette plainte, le chauffeur s'est arrêté lors du trajet entre Anvers et Berchem, a retiré sa veste De Lijn, posé son tapis de prière au milieu des sièges passagers et fait sa prière pendant une dizaine de minutes. Cet incident aurait eu lieu mardi 5 février vers 14h30 sur la ligne 30.
De Lijn affirme qu'une enquête est en cours et que de tels agissements sont inacceptables. « Prier dans un bus ou au terminus, et que cela soit visible par tout le monde, n'est pas permis. Cela ne l'est pas non plus pendant le trajet. Le chauffeur sera convoqué afin de lui rappeler les règles de la compagnie. » , explique le groupe dans un communiqué.
Mais l'enquête a révélé, en se basant sur les données GPS du bus, que le chauffeur a fait sa prière durant sa pause. « Son trajet n'a pas été interrompu », explique Tom Van de Vreken, porte-parole de la société

https://www.sudinfo.be/id101165/art...-qui-fait-sa-priere-fait-polemique-il-la-fait

Si celà s'avère être vrai, c'est dommage pour lui. Mais après ce n'en reste pas moins stupide de sa part. Même si c'est sa pause, il est toujours avec l'uniforme de sa société, dans le bus de sa société, sur son lieu de travail, dans un cadre exigeant de séparer le religieu du professionnel...

alors à la limite prie mais discrètement et intelligemment. À l'ère du smartphone, tu te doutes que t'as intérêt à bien réfléchir à ce que tu fais en publique si tu ne veux pas te retrouver afficher quelque part.
shenhua, 10 Février 2019


Avant 2001 ce genre de polemiques n'existait pas. Pourquoi ce désir de s'afficher ?


Salam Didadoune

oui surement son intention était surement bonne lorsqu'il a fait monter les gens dans le bus à cause du mauvais temps durant sa pause, mais il faut savoir qu'à partir du moment ou les gens montent en bus, ils sont pris en charge.. Je sais pas si il les a averti qu'il prenait sa pause, et par conséquent que le bus repartira 10 mn après, donc cette pause a du se faire avant sa trajectoire de "ligne" et non pendant... car une pause ne se prend pas en plein milieu d'un travail, c'est avant ou après...


Ensuite vu le contexte actuel, et de l'image que donne certains musulmans, c'est un peu indélicat de faire une prière au milieu de gens qui pour certains auront des apprioris sur son attitude du fait qu'il a fait sa prière.. et donc d'accentuer une polèmique qui n'a pas lieu d'être..


Pour ma part, je voyage souvent en bus, pour des trajets plus ou moins longs, un jour un chauffeur, nous a fait savoir que selon la réglementation de son travail il avait droit à 10 mn de pause, qu'il a pris, en demandant si ca ne nous déranger pas, on sait pas ce qu'il a fait, il a pris sa pause, nous nous avons pris l'air -trajet long- le chauffeur a repris sa route sans prblème... maintenant pour les petites lignes urbaines c'est autre chose... l erreur était de faire monter les gens dans le bus durant sa pause... pititecurieuse, 10 Février 2019

https://www.bladi.info/threads/belgique-chauffeur-bus-sarrete-prier.478462/page-3

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