Le coin de Pape CISSOKO

«Où en est le Sénégal, Comment agir vite et bien-changer les choses ? » Penser le Sénégal pour le panser ---

 

Un pays modèle de dérives -Les déterminants socio culturels -Croyances et religions africaines-
-la gangrène politique -Intégrer les connaissances traditionnelles ou populaires- de la modernité dans la tradition ou de la tradition dans la modernité la notion de switch sans complexe-
-Reconstruire la justice -Le citoyen politique instruit et conscient de la notion de patrie...

-L'intelligence artificielle au service de l'Afrique-Robot, drone, smartphone application agriculture, etc, diversité d'applications et enjeux économiques-la pauvreté-le chômage- les faux, la corruption, les mauvaises stratégies, l'indiscipline, l'insécurité, la violence, les tabous, les silences complices, le clientélisme, école à 3 vitesses ; les mauvais choix partenariaux, etc , et la liste est longue....
Une société de l'intelligence et de la rationalité.


L'intelligence artificielle pour lutter contre la pauvreté et l'enclavement, la sécurité, les questions climatiques et environnemental, etc.


Changer de monde


Passe par la construction ou la fabrication du nouveau citoyen capable d'intégrer sa singularité, son ethnicité, sa communauté pour la dépasser dans la nation ou l'universel. Utopie dans notre continent ou le clientélisme est fait loi et désordre. Les convictions sont mises en berne alors que notre héritage religieux ou spirituel nous assène à chaque fois l'idée de vertu et d'éthique dans nos conduites.


Il faut oser le changement (jean Pierre MARA).


Malgré toutes les potentialités de ce continent, il est toujours à la traine, à la périphérie, à la marge. Poutine, Trump et autres ne cessent de se moquer de ce continent dont ils reconnaissent les richesses.
La politique comme plaie. Tout doit être revu, corrigé ou démoli pour réinventer un nouveau continent où la politique ne sera pas un arbitraire, un accident conjoncturel qui est soumis aux humeurs brouillonnes des leaders et intellectuels. Il est de professionnaliser les dirigeants politiques. L'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Cet homme aura une mission, un plan et des objectifs pour la République, la nation et rien d'autre.
L'Afrique piétine et marque le pas, on peut voir des ombres d'évolutions, de la poudre aux yeux pour les étrangers et les malhonnêtes qui ne veulent pas voir la réalité concrète qui se traduit dans le quotidien des gens.


Les indicateurs ou les données statistiques les indices sont loin de la réalité, ce sont des marqueurs abstraits pour évaluer les choses mais la meilleure grille d'évaluation est le niveau de pauvreté, la santé, l'éducation avec ses abris provisoires, etc.


Ce continent est enclin à montrer les dérives et les mass media avec les hommes qui les dirigent contribuent à tromper les citoyens. Au lieu de réveiller les consciences et inciter les gens au travail on nous endort avec les coutumes la religion, etc.


Il faut en finir avec cette Afrique des pénombres de la fatalité et de la paresse ou de la facilité et se mettre au travail. Il faut lever les tabous, délier les langues et vivre au grand jour avec une conduite digne et irréprochable. Le bien public doit rester un bien public, les lois doivent profiter à tous sans appartenir à des singletons, des familles ou un d'amis.
Attention, je l'ai toujours dit, nous sommes capables de beaucoup. Mais c'est dans le goût de l'effort du travail que nous y arriverons et nous devrons par conséquent commencer par changer nos mentalités.


Dans tout, il faut savoir choisir et ne pas amalgamer. Trier et refuter voire ejecter pour retenir l'essentiel viable et vital.


Mais en Afrique tout est confus, il faut comme chez Descartes casser pour reconstruire ou comme chez Platon couper et cautériser.
Il est évident que l'Afrique est riche avec des hommes capables hautement qualifiés, il suffit de savoir les écouter pour comprendre.
Il suffit de porter le regard loin à travers le monde pour voir ses enfants entrain de contribuer au façonnement du monde.
Pourquoi avec tout ce potentiel l'Afrique n'y arrive pas, elle ne sait pas retenir ses enfants, elle ne sait pas profiter de leurs compétences.


Elle sait laisser ses enfants valeureux tenter au risque de leur vie le chemin des suicides en embarquant dans des pirogues aléatoires. Ré-écoutons le Président du Ghana Nana Akufo Addo NAkufoAddo, il a tout dit devant Macron.


« On ne peut pas continuer à faire des politiques pour nous, dans nos pays, dans nos régions, sur notre continent sur la base du soutien que le monde occidental, la France ou l'UE voudrait bien nous donner. Ça ne va pas marcher, ça n'a pas marché hier et ça ne marchera pas demain, a-t-il amorcé, insistant sur la responsabilité de l'Afrique de tracer sa propre voie.
Nous voulons que les jeunes Africains restent en Afrique. Et cela veut dire que nous devons nous débarrasser de cette mentalité de dépendance, cette mentalité qui nous emmène à nous demander ce que la France peut faire pour nous. La France fera ce qu'elle a à faire pour son propre bien et si cela coïncide avec nos intérêts.


...) Ce continent, avec tout ce qui arrive est toujours le réservoir d'au moins 30 % des plus importants minéraux du monde. C'est le continent des vastes terres fertiles. Ce continent a la plus jeune population de tous les continents au monde. Donc il y a une énergie nécessaire, il y a le dynamisme, on l'a déjà constaté, a-t-il expliqué, prenant en exemple des nations asiatiques qui ont su gagner leur autonomie.
La Corée, Singapour, la Malaisie, ces pays ont eu leur indépendance dans la même période que nous, on nous dit même que au temps de l'indépendance, le revenu par habitant du Ghanéen était supérieur à celui de la Corée. Aujourd'hui, la Corée fait partie du monde développé. C'est pareil pour la Malaisie et Singapour (...) Qu'est ce qui s'est passé ? Pourquoi ont-ils fait cette transition ? Et 60 ans après notre indépendance, nous sommes toujours à ce point-là. Voilà les questions essentielles qui devraient être notre préoccupation, en tant qu'Africains, en tant que Ghanéens, a poursuivi le dirigeant».. Lisez avec la raison son discours et vous comprendrez que le continent peut se développer sans tendre la main de l'indigence et de la pauvreté.


Cette situation qui replonge le continent et le monde dans le passé esclavagiste. Paradoxalement nous sommes la cause de nos maux alors que nous pouvons corriger en prenant le droit chemin et introduire de la rationalité et de la rigueur dans notre existence. Nous devons refuser la fatalité et la suspension du temps.


Le solaire, l'agriculture, l'intelligence, les drones, les nouvelles technologies, les transferts de compétences, la main d'œuvre, sont là pourquoi ne pas en profiter ? On met tout sous le compte de la politique et des querelles sans intérêts. Il faut des objectifs intelligents, une prospective qui tienne compte des faits concrets du réel.


L'intelligence artificielle peut apporter beaucoup dans la voie du développement. Santé, éducation, agriculture sélective, la sécurité, désenclavement, politique, l'écologie et l'environnement, communication, etc.
Tous les grands pays s'organisent pour créer des ensembles alors que l'Afrique se divise, quand il y a un souci on demande de l'aide alors que nous pouvons gérer ensemble nos difficultés.
L'Afrique veut singer alors qu'elle peut choisir son destin, sa voie. Organisée, elle peut aller loin. Les utopistes disent que c'est l'avenir du monde, mais c'est faux, comment avec une telle désorganisation peut-on envisager un avenir radieux. On pense que l'Afrique est le continent du bio, c'est faux, c'est le continent de la falsification, des faux médicaments, des faux produits chimiques interdits, de la contrefaçon, etc.
Une nouvelle génération d'intellectuels croit sortir le continent de sa dépendance en inventant des utopies, non soyons rigoureux et passons par l'instruction, l'éducation pour démontrer les absurdités.
L'originalité d'une argumentation ne fait pas le beau temps ni la vérité.
S'oublier pour penser l'universel, le bien collectif.


Le Sénégal vient de passer le cap des élections avec la réélection de MACKY SALL.


Les élections ont révélé des faits et des comportements indignes d'une démocratie. Mais le peuple sénégalais a fait preuve de maturité. Il s'est battu et a été battu.

Président Macky Sall a nommé un gouvernement de 32 ministres et 3 secrétaires d'État. OU EST L'EFFICIENCE DU CANDUIDAT MACKY DISAIT 23 OU 25 MINISTRES?

Le nouvel attelage comprend 50% de nouvelles têtes et 25% de femmes. Pourquoi faire ?


Dans une émission du journaliste engagé Pape Alé, il a démonté le revirement de Macky Sall qui disait des choses en sa qualité de candidat et quand il est élu il a changé.
Les faits, les dires rien que les dires, mais on nous dira que la situation a exigé de tenir compte du contexte.


Projet partagé pour le Sénégal et une stratégie intelligente, peut-on y arriver ?


Ces temps–ci la pollution fait des ravages au Sénégal, 2 ème pays le plus pollué au monde avec un taux de prévalence asthme élevé. Toutes les voitures poubelles entrent dans ce pays, les contrôles sont soumis au pot de vin et la conséquence c'est un taux de prévalence maladie qui affecte le budget des citoyens déjà appauvris.
Des mesures devaient être prises mais elles tardent à se faire.


La géographie politique est l'étude de la relation entre l'espace et le pouvoir, notamment les processus de fabrication des espaces par le pouvoir. Nous ne devons pas laisser pourrir les choses, il faut étudier en profondeur le message des élections et de la campagne.


Photographie globale de la situation du pays. LES IMAGES SONT UN LANGAGE


La pauvreté, l'indiscipline, le chômage, la situation des enfants, la santé, les abris provisoires, « le bradage » des ressources, le xessal, la corruption, la justice à deux vitesses, l'arbitraire, le clientélisme, les conflits fonciers, les violences, agressions, les accidents, la pollution, l'écologie, le tourisme et la pêche, etc. Notre pays accumule les faux pas et malgré tout il se gargarise de satisfecit avec des chiffres qui ne traduisent que la mégalomanie de ces auteurs.


Mais comment dévoiler ce qui est déjà visible à l'œil nu.


On aimerait étudier le niveau de satisfaction des habitants pour mesurer ce que l'Etat fait en réalité au-delà des chiffres pompeux qui ne profitent qu'aux autres pays qui nous sucent et aux leaders aux pouvoirs.
L'identification des composantes et des instruments de mesure du progrès social est une des préoccupations très actuelle dans les cinq continents. En 1893 le sociologue Emile Durkheim définissait la cohésion sociale comme « l'état de bon fonctionnement de la société où s'exprime la solidarité entre individus et la conscience collective ». Suivant le contexte, le vocable de «cohésion sociale» recouvre plusieurs concepts. Ouvrage : De la division du travail social, 1893.


L'OCDE a dans un rapport récent mis en lumière le niveau de violence avec le niveau de pauvreté et de frustration.

Quand les citoyens n'y arrivent pas ils se rebiffent et se frottent à tout comme les gilets jaunes en France.


La fracture sociale, le déséquilibre social, est manifeste. Les gens souffrent mais sont responsables par leurs adhésions à un système qui vend du vent, qui ne les aide pas à s'en sortir par le travail et la liberté. Il faut émigrer de ce système et prendre des risques calculés.

Choix stratégique et intelligent des partenaires pour une rationalisation des gains et un redéploiement des biens dans le pays.
On ne peut pas vendre ce pays et laisser les citoyens dans la pauvreté.

Les contrats doivent être de l'ordre du gagnant-gagnant et la priorité doit être nationale.

Il faut former les jeunes pour occuper les postes à 75 % tous les pays le font il n'y a qu'en Afrique que ça fonctionne autrement. Regardez comment fonctionnent les chinois ; ils viennent avec leurs mains d'œuvre créent des villages, tout vient de leur pays et que gagne l'Afrique ; rien rien.

Il faut lire T Ndiaye « Le jaune et le noir» pour comprendre la stratégie chinoise (La stratégie millénaire et récente de la Chinafrique, sa traite intercontinentale et son racisme olympique, cette Chinafrique à qui le passif colonial occidental sert de cheval de Troie, avec ses gigantesques dévastations aux pillages subtilement organisés : voici l'enquête historique de l'anthropologue franco-sénégalais Tidiane N'Diaye qui fait éclater, preuves en main, un nouveau scandale planétaire, comme à la lecture de ses trois livres précédents publiés dans Continents Noirs. .
oui pour une coopération Sud-Sud mais dans les affaires chacun doit privilégier son pays » T NDIAYE

L'avenir est dans l'agriculture celle-ci est mal conçue malgré des faits reluisants ; l'école de Bambey le lycée pro de Bignona, les transformations de certains produits, le phyto sanitaire, l'élevage, etc etc.
Mais il reste beaucoup, il y a du potentiel, avec les fruits séchés, confitures, et autres.

Les produits agricoles méritent d'autres stratégies plus efficaces pour résorber le chômage et améliorer le quotidien.
Ki –ZERBO nous alerte sur la nécessité d'éduquer ou périr. Nos Etats font exprès de banaliser l'éducation pour plonger consciemment ou pas les citoyens dans l'ignorance et cela est anti productif.
Formons nos élèves à la science la technique mais aussi à tout ce qui peut favoriser la curiosité créatrice et soutenue par une mentalité gagnante.

Quand vous voulez réussir dans le foot ou le tennis vous devez investir chez les jeunes les former les préparer pour demain ?

Semer pour mieux récolter.


Rien n'est gratuit.

Arrêtons avec la fatalité et autres recours superstitieux qui ne font que nous engluer dans la pénombre et nous placer derrière.


Nous pouvons réussir à inverser les tendances rien n'est facile tout se mérite.


30 ministres pour un besoin de représentativité de chaque région, ie 14 ministres qui représentent les 14 régions, mais qui a dit qu'un ministre doit représenter une région.
Un ministre est un fils du pays, de la nation, il n'appartient pas dans l'absolu à aucune région il doit être qualifié pour exercer une fonction , coacher et mettre en action un projet de société.
il est évident que si nous ne pensons pas à corriger notre mentalité nous aurons du mal.


On nous parle de nouvelles stratégies pour être efficace et notre ami Amadou Demba DIALLO nous en a parlé et je salue l'idée : Fast-track, l'accélérateur en gestion de projet.
C'est une bonne idée qui Souvent utilisé dans la gestion de projet IT ou même dans les process projet de l'univers de la santé, le fast-track est une approche de planification, qui permettra de compresser le calendrier projet.


L'objectif du fast-track est d'accélérer le planning projet, en démarrant certaines tâches avant d'autres ; même si celles-ci se chevauchent et devraient normalement se concevoir en séquence.
On a vu avec de la publicité appuyée les actions de l'OFOR pour l'accès à l'eau potable « OFOR une vision de bonté et de générosité, c'est en rire» dirigée par Lansana gagny SAKHO, certes il fait du bon travail, mais il faut avouer qu'il n'y a rien d'extraordinaire, cela devait se faire depuis longtemps.


Par exemple Macky pourrait solliciter les menuisier et maçons du pays pour remédier aux abris provisoires dans les écoles, le projet zéro enfants dans la rue est aussi vite réalisable.
En deux mois on peut former des jeunes dans des domaines qui nécessitent de la main d'œuvre et c'est ainsi que le chômage sera réduit.
La police peut vite mettre un terme aux incivilités sur les routes et les accidents baisseraient vite. Il faudra alors retirer les poches des tenues de service et remettre aux agents des outils numériques pour que les transmissions rapides des infractions.


Les faux médicaments, les produits toxiques interdits gangrène le pays. Les école et institutions ouvrent leurs portent chaque jour, alors que la qualité n'y est pas. On peut y mettre un terme et réorganiser le secteur. Un monde simulacre et de faux, quelle honte.


Soi on veut se donner les moyens on pourra gérer ce pays vite fait.


Pour qu'un pays se développe il faut éduquer former et donner du travail. L'assistanat n'a jamais produit des effets bénéfiques à long terme.


Le gouvernement actuel avec ses conseillers devrait relire les idées de candidats malheureux qui ont réfléchis et écrits des ouvrages programmatiques conséquents. Il n'y a pas de honte à aller piocher de bonnes idées et je pense à l'ouvrage de mon ami et frère «Un souffle nouveau pour le Sénégal » Pape Ibrahima Thiam qui nous dit ceci «Récemment vingt-cinq chercheurs, venus de tous horizons académiques et politiques, ont passé au crible le fameux « Plan Sénégal émergent », et leur constat est loin d'être positif. Pour leur rapport, intitulé « La course à la nouvelle frontière des revenus », ils ont systématiquement comparé les données sénégalaises avec celles des champions africains que sont notamment le Kenya, qui a massivement investi dans l'énergie et l'agroalimentaire, l'île Maurice, dont on ne compte plus les innovations dans divers domaines, le Nigeria, le Cap-Vert, mais aussi l'Angola, qui a révolutionné le commerce de proximité, l'Éthiopie, le Ghana, le Mozambique, le Rwanda ou encore les Seychelles. Et les chercheurs de mettre le doigt sur les faiblesses de la politique industrielle, agricole. Ils indiquent aussi que le climat des affaires n'est pas propice à une diversification de l'économie dans les domaines du tourisme, de la pêche et de l'horticulture.


Plus grave, selon eux si le Sénégal continue à emprunter au rythme actuel, son taux d'endettement, qui atteint 59,3 % de son produit intérieur brut (PIB), dépassera les 107 % en 2020, c'est-à-dire dans deux ans.
Résultat, les chercheurs en arrivent à préconiser des mesures qui ressemblent beaucoup aux recommandations du FMI et de la Banque mondiale, ce qui est pour le moins inquiétant ». Il a expliqué dans les moindres détails les failles du système éducatif, pourquoi ne pas suivre ses préconisations même s'il faut les revisiter pour les adapter.
L'architecte ATEPA dans une démarche pragmatique et audacieuse nous dit ceci dans son ouvrage Oser, 12 propositions,


« Pour "corriger nos tares et nos insuffisances", une vision généreuse, constructive, d'un Sénégal nouveau, "où tout s'obtient par combat sur soi et face aux autres". Simplement parce que nous portons encore les œillères du colonisé, incapable de penser par et pour lui-même, beaucoup, parmi ces idées éminemment audacieuses, semblent difficiles à réaliser, comme le rétablissement des valeurs de" patriotisme, de l'ordre, la discipline et le civisme" par le recours au service militaire obligatoire, l'e-agriculture qui fera du Sénégal un "grand pays agropastoral" ou notre reconversion à l'énergie solaire pour "accéder de plain-pied dans le mode industriel de notre économie".


Et Sonko l'atypique qui dit ceci :


« Ousmane Sonko - « Un homme des marges» en profite pour se tailler une place de choix dans le camp de l'opposition. Il déploie ses éléments de programme : sortir du franc CFA, réduire la dette et le train de vie de l'Etat, privilégier les entreprises et les emplois nationaux. On le compare à un Trump africain, la jeunesse en plus. Un atout dans un pays où plus de 50 % de la population a moins de 20 ans.
Son discours fait mouche dans une classe moyenne diplômée et chômeuse en augmentation, qui voit les ponts d'or faits aux entreprises étrangères et l'industrie locale en déshérence. « Un électorat qui rejette le monde occidental et ses valeurs, de la défense des droits de l'homme à la protection des minorités sexuelles, et que Sonko arrive à capter », explique un diplomate européen. Son discours résonne aussi parmi la diaspora : il arrive ainsi en tête des législatives chez les Sénégalais du Canada.

Regardons ce qui s'est passé ailleurs pour prendre école et faire avec nos ressources et nos cerveaux, on peut adapter un développement.


Les trois secrets de la réussite économique du Japon


• Développement intensif de l'investissement
• Expansion accélérée du secteur non agricole
• Importations massives de techniques étrangères
Les causes et les conséquences de l'expansion rapide qu'a connue le Japon au cours des années récentes peuvent être envisagées en premier lieu en se plaçant du point de vue de l'économiste. On remarque dans ce cas dès l'abord que trois facteurs-clés ont joué un rôle dans l'expansion de l'après-guerre : le haut niveau des investissements nouveaux, le taux élevé de l'accroissement du nombre des emplois dans le secteur non agricole et le progrès technologique rendu possible par l'introduction en masse de techniques nouvelles venues de l'étranger. Ce sont peut-être là les principaux traits distinctifs de l'économie japonaise contemporaine par rapport à celle d'avant-guerre et à celles d'autres pays.
PAR RYUTARO KOMIYA

Le « miracle » sud-coréen : un succès de la planification centrale ?


45950-Seoul By: xiquinhosilva - CC BY 2.0


La Corée du Sud est-elle un exemple à suivre, une anomalie ou une exception qui confirme la règle
Par le Minarchiste.


Entre les années 1960 et 2000, la Corée du Sud est passée d'une économie agraire sous-développée à une économie industrialisée et concurrentielle sur les marchés mondiaux. La Corée du Sud est souvent utilisée en exemple de succès par ceux qui pensent que le développement économique doit être planifié par le gouvernement plutôt que fondé sur la libéralisation des marchés. Elle fut notamment mentionnée par Eric Reinert dans son livre faisant l'apologie des stratégies de développement économique planifié.


Alors, la Corée du Sud est-elle un exemple à suivre, une anomalie ou une exception qui confirme la règle ?


Tout d'abord, il importe de mentionner que malgré le succès de l'industrialisation de la Corée du Sud, cette économie demeure beaucoup moins développée que la plupart des pays riches, tels que les États-Unis, la Suisse, les pays nordiques, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Mais, plus important, la Corée du Sud a un PIB per capita encore moins élevé que le Japon, Taiwan, Hong Kong et Singapour (les autres Tigres asiatiques).
Autrement dit, la Corée du Sud est loin d'être première de classe avec son PIB par habitant se chiffrant à moins de la moitié de celui de Singapour.
LE CONTEXTE


La Corée du Sud a amorcé son industrialisation au début des années 1960, sous le contrôle de la junte militaire menée par Park Chung Hee, qui prit le pouvoir suite à un coup d'État en 1961. Il faut comprendre qu'à l'époque, le pays se trouvait à la frontière de la guerre froide, une situation peu orthodoxe. Les infrastructures du pays avaient été fortement endommagées lors de la guerre civile avec le Nord (1950-53).
Fait intéressant, lors de la partition des deux Corées en 1945, c'est le Nord qui a hérité de la plupart des usines, des mines et de 80 % de la capacité de production électrique. Le Sud se retrouvait avec une économie surtout pastorale.


Conséquemment, l'aide des États-Unis fut cruciale dans le « miracle coréen ». Non seulement les Américains ont fourni une assistance technique et financière à la Corée, mais en plus ont absorbé la majorité de ses exportations, lui permettant de développer une base industrielle. Les entreprises sud-coréennes se virent notamment octroyer de lucratifs contrats par les États-Unis dans le contexte de la guerre du Vietnam.
La Corée du Sud a aussi grandement bénéficié de sa proximité du Japon à une époque où le pays du soleil levant cherchait à délocaliser une partie de sa production vers des pays où le coût de la main d'œuvre était moins élevé. La Corée était au bon endroit, au bon moment.


LE PLAN


Dans les années 1950, le gouvernement a tenté une stratégie de substitution des importations, qui n'a pas fonctionné (comme c'est toujours le cas). Le nouveau gouvernement de Park Chung Hee s'est alors tourné vers une stratégie de stimulation des exportations. Lorsque le gouvernement décidait de cibler un produit en particulier pour l'exportation, il fournissait des incitatifs financiers pour favoriser le développement de cette industrie. Le plus important incitatif était des rabais sur les taux d'intérêt.
Ce sont vraiment les exportations qui ont propulsé l'économie coréenne, ayant crû au rythme de 30 % par année entre 1962 et 1982.


Pape B CISSOKO

L'Afrique ce grand enfant qui refuse de grandir est soumis au dictat du monde, incapable de s'affirmer parce que dépendant et aliéné


David DOUILLET, à la matinale CIAN/SPORSORA :-« Si l'on veut grandir tous ensemble, il faut respecter et aimer l'Afrique !» Mais comment aimer l'Afrique si les politiques au lieu de faire émerger ce continent l'enfoncent.


Comment se faire respecter quand malgré nos potentialités nous tendons toujours la main.


Les africains sont les plus grands voyageurs, ils forcent la main, on, les affame tellement qu'ils rejettent leurs identités leurs peaux, leurs modes de vies, et on se demande qui ils sont. Ou qui veulent-ils devenir ?


Avec ces figures ces manières se comporter comment voulez-vous que l'Afrique soit respectée.


Certains se laissent dire que l'Avenir est en Afrique mais d'où tiennent-ils ces choses ?


Ne voient-ils pas ce qui se passe dans le pays et dans le continent ?


Nos footballeurs s'expatrient pour vendre leurs compétences, nos intellectuels vont là où on a besoin d'eux, le continent ne sait pas utiliser ces hommes et c'est pourquoi le continent se vide. Même les paysans à cause de la sécheresse, des difficultés économiques vont vers l'ailleurs en utilisant des pirogues de fortune au péril de leur vie.


Je discutais avec un intellectuel antillais qui me disait je comprends pourquoi les américains noirs et les antillais ne veulent pas être taxés d'africains, c'est à cause de tout ce qu'on voit à la télévision, dans la paresse ; etc, et qui est négatif. L'Afrique s'écrit en négatif parce que les hommes politiques les leaders ne font pas pour que ce continent émerge, au contraire ils dilapident l'argent ou s'ali7nent. L'Afrique est comme dans une situation d'imposture, elle ne fait rien on décide pour elle on pense pour elle, on lui impose des représentations des modèles et comment voulez-vous qu'on soit respecté. L'école ou l'éducation est confisquée, la femme reléguée au second plan, l'hygiène banalisé, l'environnement ignoré, l'agriculture baclée, les ressources du sous-sol dilapidées et la pauvreté installée comme mode de vie.


Voyons une théorie pour aiguiser notre compréhension du sujet.


-Les différences entre sujets ne sont pas du fait de facteurs raciaux. Certains anthropologues comme le Dr BOAS ont combattu les théories de l'inégalité raciale et ils ont souligné l'unité essentielle de notre espèce. Ajoutons que la personnalité est un résultat de la culture. Le comportement des membres d'une société quelconque et la forme des objets qu'ils utilisent sont fortement stéréotypés, et l'on peut les décrire en termes de modèles culturels. . En poursuivant notre volonté de comprendre pour modifier les choses, on a pensé à l'élevage des enfants. Il est admis que les toutes premières années sont déterminantes pour forger une personnalité future chez l'enfant .Dans les sociétés où l'éducation est basée sur l'obéissance et de soumission aveugles ie non critique, les enfants devenus adultes développent cette façon d'agir. Il est bon que des variations de personnalité puissent exister à l'intérieur d'une culture pour modifier les choses.-


Une autre piste -


Fanon et sa théorie saisissante de l'aliénation nous invite à nous interroger et à comprendre notre propension à la soumission à l'abandon.


Lire Fanon, c'est l'assurance de ressentir un profond malaise. La colonisation s'est faite au nom d'une conception occidentale de la civilisation : c'est donc au nom d'une certaine vision du progrès et des droits de l'homme occidentaux qu'ont été asservis des hommes et des femmes à un niveau mondial. C'est au nom de ces idées qu'ont été massacrés ceux qui s'y sont opposés, au nom de ces idées qu'un système généralisé de torture d'êtres humains a été institué, en Algérie notamment. C'est un dévoiement, des mots et des valeurs. Une honte pour toute personne éprise d'un humanisme véritablement universel. Mais Fanon n'a pas fait que mettre en exergue la violence brute de la colonisation, il a aussi mis en évidence ses dimensions insidieuses :


 Le pouvoir colonial a exacerbé les divisions tribales. Diviser pour mieux régner. Se faisant, il a créé des catégories sociales de collaborateurs et de résistants et donc des haines tenaces au sein des anciennes colonies. Il a engendré de multiples dissensions au sein des jeunes nations indépendantes, qui sont autant de défis aux nécessaires réconciliations nationales.


 Le pouvoir colonial a engendré une bourgeoisie nationale. Une caste qui a profité de la colonisation, qui a peu participé aux luttes décoloniales et qui s'est octroyée les postes des colons à leur départ. C'est une caste de parvenus, aussi arrogante qu'incompétente et corrompue, qui va dévoyer les luttes décoloniales et livrer les jeunes nations indépendantes aux intérêts des anciennes nations coloniales.
Le pouvoir colonial a orchestré la haine de soi. En s'octroyant les valeurs civilisationnelles, le pouvoir, les valeurs de la réussite, les colonisateurs ont fait de l'homme blanc le dépositaire de ces valeurs et les ont mécaniquement confisqués aux peuples colonisés. (film sur fanon)


Si nous voulons comprendre il nous faut «cibler des blocages psychiques qui font obstacle à notre plein épanouissement individuel et collectif», c'est évidemment avec l'objectif de surmonter ceux-ci. Nous ne saurions y parvenir sans distinguer précisément les causes qui sont à la source de cette forme d'aliénation.


Le syndrome de lynch gangrène encore notre société, certains, faisant valoir que l'esclavage relève d'un passé lointain et révolu, rétorquent qu'il s'agit là d'une affirmation « idéologique» à visée politique.
Il faut arrêter avec l'esclavage, la colonisation et la néo-colonisation et se mettre au travail pour sauver l'Afrique de ses prédateurs internes et externes.


Lynch avec sa théorie nous apprend plus sur nous-mêmes et nous dit comment le noir arrive à entrer en conflit avec son semblable ce qui ravit les autres qui veulent nous soumettre et nous dominer.
Des auteurs ou hommes politiques du monde en commençant par D TRUMP, POUTINE, SARKOZY, etc, parlent de l'Afrique et de l'africain comme ces enfants de Hegel qui n'ont qu'un seul intérêt- jouer , crier, danser et affamer les concitoyens alors que le monde évolue se met au travail s'organise, s'unit pour gérer la vie. Pendant ce temps les africains se battent et s'entretuent violemment.


L'Afrique et l'africain sont incapable de s'en sortir de façon endogène. Et pourtant nous avons tellement de penseurs qui nous ont mis sur la voie en nous révélant ce que nous sommes ; comment les autres nous ont aliénés et comment s'en sortir. Mais non, nous continuons à nous toiser, à nous battre, à revoir nos frontières héritées du colonialisme, à appauvrir le continent en dilapidant nos ressources, etc. Nous sommes devenus esclavages conscients de notre Etat que nous avons entretenu alors que nous aurions pu couper les chaines. Cela ressemble à ces esclaves libérés mais tellement dépendant du maitre qu'ils ne peuvent agir seul, Platon dans la République au livre 7 nous parle de ces prisonniers habitué à voir les ombres qu'ils sont incapables de remarquer la vérité mais en l'occurrence ce sera par le biais d'une éducation méthodique que les prisonniers se familiariseront avec la Vérité (mythe de la caverne) : il faudra couper et cautériser pour réussir. Notre continent «bouffe » tout, avalent tout comme ce boas qui ne fait pas le tri et se trouve piégé et incapable de se déplacer, il est pris à la gorge et devient une proie facile même pour les petites bêtes..
Le discours de ces derniers démontrent que l'africain est toujours dans les ténèbres et ne sait pas ou refuse de s'émanciper et préfère la facilité au travail.


Quelle honte ?


Lisez-les discours et vous en conviendrez. Je continue et j'ai trouvé chez les comiques tout un tas d'humour sur notre continent, comment la terre qui a vu naître Lucie est si retardée, comment ce continent qui a inventé les chiffres n'en profite guerre, comment ce continent si peuplé avec une jeunesse si ambitieuse n'arrive pas à décoller. L'Afrique ne sait qu'enseigner qu'une seule chose aux autres : l'art de la corruption et de la dilapidation des biens publics.


Poursuivons notre regard acerbe sur notre continent en donnant des faits qui sont visibles de tout citoyen averti.


Qui vient chez nous, faites le calcul entre ceux qui viennent chez nous et les africains qui immigrent. Et une fois ailleurs que font-ils ? Ils font tout ce qu'ils refusent de faire dans leur propre continent et c'est à se demander s'il y a des sots métiers.


. On nous a appris depuis LYNCH à nous mépriser et à cultiver cette méprise au point de singer tout ce qui n'est pas noir et le noir depuis Caïn est devenu la bête, le mal, la virilité féroce et inhumaine, bref la honte de soi. Qui te pousse à avoir honte de toi traduisant ainsi notre incapacité à être fier de ce que nous sommes et de travailler à marquer notre empreinte et notre présence au monde. Mais il est plus facile de le dire que d'épouser cette théorie, dans l'inconscient est toujours dans la soumission et l'incapacité de nous sortir de l'ombre. Dépendant pour toujours, il faut briser cette chaîne maléfique et qui nous fait régresser et empêche aux autres de nous respecter.


Non je ne suis pas dans le pessimisme mais dans la réalité, nous avons des ressources humaines de hautes factures, dans le continent et dans la diaspora, ceux de la diaspora veulent retourner au pays pour transposer leurs savoirs recherchés mais on leur met les bâtons dans les roues et ils finissent par repartir à l'étranger ; est-ce de leur faute oui et non , oui parce que personne ne s'oppose à ce qui se passe dans ce continent , on croit que les choses vont s'améliorer au contraire . Voyez le Zaïre ce pays à l'échelle d'un continent riche et prospère, ce pays est abimé par les conflits les guerres les plus violentes.


Regardez le Maroc, la Tunisie, l'Afrique du sud, le Ghana, le Nigeria? Ils essaient de faire avancer les choses.


Nous sommes la cause de nos propres maux, et il nous revient de nous faire respecter et en nous faisant respecter par le travail et l'innovation notre continent sera un miroir un phare. Pour conquérir il faut être désiré et l'Afrique est désirée pour être exploitée ce qui engendre une fuite de capitaux et installe la pauvreté.


L'Afrique c'est la misère, la pauvreté, les guerres, l'analphabétisme, l'exploitation, la corruption, la politique politicienne, l'amoralité, la religiosité d'opium, la surconsommation folle, qui pollue l'environnement, l'Afrique ce sont les maladies, l'obscurité, les mauvais choix stratégiques, oh oui le tableau est noir alors que nous avons tout pour qu'il soit lumineux il faut se donner les moyens et cela passe par une société civile éduquée et des hommes politiques conscient et conséquents et non opportunités soumis à la corruption au vol etc. . Ce nouveau monde exige le Win win gagnant-gagnant. Le Brésil, l'Inde, la Chine, l'Afrique du Sud, etc; émergent et nous nous sombrons et nous voulons envahir le reste du monde. Oui certains diront que ce sont ces gens, d'ailleurs qui sont venus nous piquer nos ressources depuis l'esclavage en passant par la colonisation et les détériorations des termes de l'échange.


Mais qui nous a interdit de résister et de proposer une autre relation. Nous choisissons s des hommes politiques al morale douteuse non nous sommes d'accepter ces pratiques bref je ne sais pas pourquoi on en est arrivé là au point que notre identité est en époché personne ne veut nous ressembler et comment voulez-vous qu'on nous respecte, les footballeurs sont hues et traités de singes alors qu'ils apportent beaucoup.
Bref usons du miroir pour nous regarder et comme la statue de Glaucus enlevons nos tares pour nous dire comme chiffre absolu et faisons de notre continent un objet de désir d'investissement et faisons confiance à nos populations par l'éducation, l'emploi le travail et la rationalité. Eradiquons tout ce qui est irrationnel dans l'espace public et agissons conforment à l'intérêt général, le bon sens qui est la chose la mieux partagée au monde. Ayons le goût de l'effort et mettons-nous au travail.


De tout temps notre continent a été simplement un laboratoire et le terrain des crimes ignobles.


La Namibie a souffert de 1904 à 1908, plus de 100000 personnes des deux tribus sont exterminées par les Allemands. L'Afrique a souffert et continue à l'être parce qu'on ne sait pas se faire respecter, on ne connait que la dépendance aliénante (lynch).


Des crânes sont transférés à Berlin au nom de la science pour conforter des théories suprématistes.


Tidiane N'Diaye doit connaître ce sujet clé celui qui traite de la Rhénanie, ces métisses noirs aux yeux bleus ; fruits de la population interdite.


Pr Cheikh Anta DIOP décrié par des penseurs occidentaux, tellement ses idées dérangent .Il a tout dit, démontré notre capacité à agir dans la mondialisation mais nous ne l'avons jamais écouté.
Je suis ravi de lire un compatriote musicien engagé et vivant aux USA AKON, reconnu dans le monde et qui veut voir l'Afrique se réveiller :
"J'ai investi 1 milliard de dollars en Chine pour fournir de l'électricité en Afrique. L'Afrique manque d'électricité, d'eau courante, d'infrastructures de base, il y a beaucoup de progrès à faire. Quand tu voyages et que tu vois la misère, tu as juste envie d'apporter ton aide. Frimer n'est plus mon délire, je ne porte plus de bijoux. J'ai vu tellement de gens dans le besoin, jusqu'à me sentir coupable en visitant les villages. Débarquer avec des boucles d'oreille à 50000 dollars est inutile. C'est juste du tape à l'oeil qui ne sert qu'à faire le beau devant les autres.
C'est pour cela que j'ai décidé d'utiliser mon argent pour aider les autres." AKON


Comme quoi la vraie richesse est celle du coeur...


Des initiatives locales existent mais elles sont insuffisantes :
Kagame s'adressant au Patronat ivoirien en Présence du Vice-Président D. Duncan dit ceci :


"Pour favoriser le développement des affaires, nous nous sommes attaqués à la corruption. Comment voulez-vous qu'un entrepreneur puisse évoluer dans la corruption? si les multinationales s'intéressent à nous, c 'est parce que nous avons eu le courage de nous attaquer à la corruption...(...)
Concernant la corruption au Rwanda quel que soit votre rang vous subissez la rigueur de la loi. Que vous soyez général de l'armée, ministre et même Président vous serez sanctionné. Il ne faut pas punir les petits et laisser les hauts fonctionnaires qui s'adonnent à la corruption."


Paul Kagame


Nous sommes responsables nos notre condition et nous dénions ce fait avec un verbiage inutile.
Ha l'Afrique ! Même si les gens ont faim de nourriture, faim de travail, faim de liberté, faim de santé, faim de tout, pourvu qu'il y ait un peu de peinture, un peu de route, un peu de pont, un peu de bâtiment, le tour est joué. On peut raconter tout ce qu'on veut à l'étranger et paraître comme un modèle ... C'est ça l'idée de développement à l'africaine.


Que faire ? Comment agir et avec qui ?


Il faut rééduquer l'africain et en faire un citoyen ou un homme nourri par les valeurs de jom, de kersa, de mandou, de retenue et de travail, d'honnêteté. Si nous laissons nos gouvernants retenir les populations dans les ténèbres en ne les éduquant pas ils continueront à aiguiser leurs appétits et à pomper toutes les richesses.


Nous devons mettre à la place qu'il faut des hommes politiques avertis comme le Président duGhana qui fait la fierté de son pays. Il n'hésite pas à dire vrai à ses jeunes à son pays en les invitant à mobiliser toutes ces énergies pour traverser l'atlantique au péril de leurs vies.


Par Robert Saé — cette lecture permet de fixer une idée importante sur le mécanisme psychique du conditionnement aliénant et je vous le propose.
Intervention à la demande des enseignants du L.P. Dumas Jean-Joseph Jeudi 09 Février 2017 Privilégiant une approche psychologique, les investigations ont permis que nous nous écartions du terrain strictement politique et de la seule dénonciation de la perversité de l'oppresseur, pour parler du « SYNDROME DE LYNCH ». Avec ces mots, nous voulions désigner ce qui relevait d'une forme très spécifique de l'aliénation qui gangrène notre communauté.


Un syndrome, rappelons-le, c'est l'ensemble de symptômes caractérisant une maladie. Alors, pourquoi parler de syndrome et de quelle maladie s'agit-il précisément? Nous avons dit qu'il s'agit d'une forme d'aliénation. Pour éviter toute ambigüité, il faut préciser ce que nous mettons derrière ce terme.


En Psychiatrie, l'aliénation recouvre les «Troubles psychiques sérieux, rendant problématique la vie en société. Lorsque s'installent avec persistance des dysfonctionnements psychiques sérieux : perte de contact avec le réel et autrui, vision altérée de l'environnement, incohérence, impossibilité de contrôler ses actes, on peut parler d'aliénation mentale. » (Cf. Bordas). Plusieurs des comportements sur lesquels nous nous pencherons sont concernés par cette définition. Hâtons-nous de dire que notre réflexion ne doit pas être altérée par la connotation péjorative du mot aliénation ou par le regard généralement irrationnel porté sur la maladie mentale. D'autre part, en parlant de « syndrome de Lynch », nous ne saurions suggérer que notre communauté serait un regroupement d'aliénés. Il est question pour nous de reconnaitre certains blocages psychiques qui font obstacle à notre plein épanouissement individuel et collectif. A cet égard, il est intéressant de noter que le vocabulaire anglais distingue «insanity » (folie, trouble mental important) de « aliénation » (asservissement ou frustration d'un individu suite à des contraintes extérieures).


Frantz Fanon a exposé de façon particulièrement lumineuse les symptômes liés à l'asservissement des peuples colonisés*. En essayant de tenir compte de ses enseignements et en observant plus particulièrement la société martiniquaise, nous avons pu noter des caractéristiques qui sont propres à notre communauté.
C'est donc toute cette réalité-là que nous englobons dans le syndrome de Lynch.*
Nous parlions plus haut de « cibler des blocages psychiques qui font obstacle à notre plein épanouissement individuel et collectif», c'est évidemment avec l'objectif de surmonter ceux-ci. Nous ne saurions y parvenir sans distinguer précisément les causes qui sont à la source de cette forme d'aliénation.


Quand nous disons que le syndrome de lynch gangrène encore notre société, certains, faisant valoir que l'esclavage relève d'un passé lointain et révolu, rétorquent qu'il s'agi- là d'une affirmation « idéologique» à visée politique. Qu'en est-il vraiment ?


La question a été traitée dans le cadre du colloque organisé en octobre 2016 par le professeur Charles Nicolas sur le thème : « L'esclavage : quel impact sur la psychologie des populations? ». Je vous renvoie à l'article de Roland SABRA sur le site « madinin-art » qui en présente un compte-rendu dont je vous livre un extrait :
« Ariane Giacobino, généticienne s'est appliquée à expliquer comment un traumatisme psychique s'inscrit sur l'ADN et comment cette inscription se transmettait de façon épigénétique. Le patrimoine génétique n'est pas modifié mais l'expression du gène est soit stimulée soit inhibée. L'épigénome est donc sensible à l'âge, à l'environnement et donc aux traumas. Les travaux d'Ariane Giacobino montrent que les modifications épigénétiques se transmettent sur trois générations, tant du côté des descendants des esclaves que du côté des fils et filles d'esclavagistes. Les modifications de l'épigénome sont réversibles, reste à penser les articulations possibles avec la notion de résilience. »


Mais, au-delà des séquelles liées au passé, il faut insister sur la permanence des conditions génératrices de la maladie.


A ce stade de notre exposé, nous tenons à préciser que c'est l'ensemble de notre communauté, et pas seulement les populations esclavagisées ou leurs descendants, qui est concernée par le syndrome de Lynch. Un regard lucide sur l'évolution de la société martiniquaise pendant et après la période esclavagiste peut en attester. Chez nous, comme dans tous les autres territoires colonisés, pendant plus de trois siècles de domination directe, les institutions, les religions, l'école et les médias ont été instrumentalisés pour prôner l'idée de la supériorité de la «race blanche.» La civilisation occidentale a été présentée comme l'idéal à atteindre, pendant que toutes les autres étaient caricaturées, diabolisées et dénigrées. Les élites ont été éduquées avec l'idée que les conceptions occidentales en matière d'organisation et de fonctionnement de la société, en particulier sur les plans politique et économique, étaient incontournables.
C'est sur l'ensemble de la population qu'a pesé cette chape idéologique et la même logique prévaut encore en dépit de la disparition des empires coloniaux.
Comment serait-il possible que notre imaginaire ne soit pas déformé quand


– premièrement, dans l'environnement médiatique « l'autre » est non seulement omniprésent mais surtout hégémonique. C'est particulièrement le cas dans les représentations servies par la pieuvre télévisuelle,
– deuxièmement, la hiérarchisation raciale reste visible dans l'organisation sociale. L'encadrement dans l'administration et dans le privé en est une parfaite illustration.
– troisièmement, l'idée se maintient et s'exprime régulièrement que notre survie dépend de l'autre. La population s'entend dire quotidiennement qu'elle sombrerait dans la misère sans les aides sociales venant de l'extérieur et que, sans « l'autre », aucun développement économique n'est possible.


– quatrièmement, la vulgarisation de supports racistes n'a jamais vraiment cessé ;
Pour faire le lien avec la question de l'aliénation, rappelons ici, que l'étymologie du mot aliénation nous ramène au latin "alienus" qui désigne "l'étranger" ou ce "qui appartient à un autre".*
A ce stade où nous pensons avoir établi la réalité du syndrome de Lynch, il nous semble important d'en présenter les conséquences
On ne peut douter que la psyché* en soit impactée. (*ensemble des phénomènes psychiques qui forment l'unité personnelle d'un individu)


Consciemment ou inconsciemment, beaucoup s'évaluent par rapport aux canons de la beauté physique tels que promus par l'occident (couleur de la peau, grain du cheveu, forme du nez et des lèvres), mais aussi par rapport à ses codes vestimentaires ou ses pratiques culturelles. La perception que la personne a d'elle-même s'en trouve biaisée.
Plus on se sera rapproché du modèle, plus on se sentira valorisé. Mais plus on se sera écarté de ce qu'on est vraiment et plus on sera psychologiquement fragilisé. L'estime de soi est profondément affectée et cette situation donne facilement prise au mal-être, voire à des troubles psychiques plus ou moins graves.
Au-delà de ses effets sur les individus et du fait de sa nature endémique, le syndrome de Lynch a aussi un impact déstructurant sur l'ensemble de notre société : Il a des incidences négatives quant à la cohésion sociale et il est facteur de mal-développement.


A propos des dommages constatables sur le plan social, voilà un exemple significatif :


L'une des explications au caractère très souvent conflictuel des relations au sein des couples et, plus généralement, dans les familles, réside dans le fait que les comportements attendus pour manifester l'amour en leur sein sont inspirés par la culture occidentale mais sont le plus souvent en déphasage avec ceux qui avaient cour dans nos cultures ancestrales.
Un deuxième exemple peut être pris dans le secteur de l'enseignement où, nous en sommes convaincus, le niveau record atteints par ce qu'on qualifie d' «échec scolaire » a pour principale explication la permanence d'un système générant le syndrome de Lynch et non pas le fait que les parents auraient « démissionné» ou que les élèves «ne respecteraient plus rien».
Quant aux conséquences en matière de mal-développement, on imagine aisément l'impact ravageur que peut avoir sur l'économie une forme d'aliénation qui conduit la majorité à consommer des produits exogènes (Y compris culturels) ne correspondant pas vraiment à ses besoins et à son environnement. Cela, dans une société où les injustices liées à l'embauche, à la rémunération et aux conditions de travail ne permettent pas l'utilisation des compétences locales et entrainent une démotivation dans le travail. On peut également évoquer l'importance des dépenses publiques, dans le domaine de la santé, qui relèvent de situations provoquées par les troubles psychiques et le mal être.


Une telle situation rend particulièrement difficile la recherche de réponses collectives au problème du développement endogène de notre pays.


http://www.madinin-art.net/le-syndrome-de-lynch/


«A mes yeux, la ré-africanisation de l'Afrique est un indice majeur de l'universalisation de l'humain africain qui est un contemporain, et non plus L'Ancêtre de l'Humain. C'est son, ancêtre qui est, peut-être, l'Ancêtre de l'Humain, pas lui. Lui est un contemporain qui aspire à la démocratie ainsi qu'au développement, à la liberté, et aux droits humains, à l'égalité des genres. Humain moderne, il veut tout ce que veut l'Humain de ce temps. Et il sait que ce temps est un monde nouveau où l'héritage universel ne peut tourner le dos à "l'émergence de l'individu, à la désacralisation de la nature, à la laïcisation de la société et de la pensée, à l'esprit critique et à la liberté de la conscience" (Samb 1996)
C'est une erreur fondamentale de penser que l'Afrique noire, aujourd'hui en retard, pourra emprunter une rampe d'accès vers le développement et la vraie vie moderne sans revisiter une part de son héritage. Il n'y a pas de progrès sans réévaluation et, parfois, sans renoncement, pour mieux s'armer, s'incruster, durer, s'adapter, conquérir le monde, progresser.
En un mot, l'Afrique a un énorme effort d'adaptation à faire, comme par le passé, pour vivre au rythme de ce temps nouveau. Mais elle ne pourra relever ce défi qu'en gagnant le pari d'édifier des Etats modernes, véritables instruments du progrès. C'est pourquoi la question fondamentale qui se pose à l'Afrique, cinquante ans après les premières indépendances, demeure celle de son leadership politique» Pr D SAMB L'Afrique dans le temps du monde.


Achille MBEMBE de dira que « l'humanité de l'homme n'est pas donnée.


Elle s'arrache et se crée au fil des luttes...L'Afrique devra porter son regard vers ce qui est
Qui n'a jamais été possible auparavant. Il faudra qu'elle le fasse en ayant conscience d'ouvrir pour elle-même et pour l'humanité des temps nouveaux. »
PIERRE BOUNDIT un jeune antillais qui se cherche et a finalement compris à travers conférences et lectures ...
« Avoir raison ne suffit pas, il faut avoir les moyens de faire triompher sa raison. »


Mon nom est Kofi Jicho Kopo, j'ai 18 ans et je suis un Kamite de la Martinique, cependant Je ne me suis pas toujours appelé « Kofi « . Auparavant je me nommais « Dimitri Villeronce « étant descendant d'esclaves, je tenais certainement mon nom famille du maître qui possédait mes ancêtres ou d'un quelconque béké. Je vais tenter d'expliquer comment, pourquoi et dans quelles circonstances j'ai changé de nom.


J'habite une ile profondément marquée par l'esclavage et ses stigmates. Elle se compose de 90% d'afro-descendants, mais, très peu reconnaissent leur appartenance au peuple africain... Et cela pour plusieurs raisons : pendant l'esclavage , les colons se sont attelés à nous briser mentalement, en nous inculquant le fait que nous ne retournerions jamais en l'Afrique et que nous mourrions très certainement dans les plantations... La division des peuples étaient prônée par le biais des méthodes de Willy Lynch, qui consistaient à opposer l'esclave foncé à celui à la peau claire, l'africain natif à l'esclave créole et vice versa.


Depuis l'abolition, les dires, les images et les films donnent une image péjorative de l'homme africain, celle d'un homme sauvage non civilisé ou encore cannibale. Cette vision provoque le rejet de leur racine par les afro-descendants. De même, les propagandes impérialistes véhiculées dans les écoles sont un facteur de rejet. On enseigne « nos ancêtres, les gaulois « aux Antilles, ou plus d'actualité » Les Roi africains, non civilisés ont vendu leur frères pour des pacotilles « .Ce dernier énoncé est non seulement un facteur de division mais aussi d'animosité.
Cependant, Le chef de fil de la Négritude Aimé Césaire n'aura de cesse de pousser les Martiniquais à renouer avec leurs racines africaines. Malheureusement, son discours ne touchera sans doute que les élites de la Martinique et non les masses. Son discours sera alors supplanté par celui des chefs de fils de la Créolité qui prônent le métissage comme identité martiniquaise. Selon eux, la culture et l'individu antillais seraient un mélange européen, asiatique et africain. Au sujet de ce mouvement, Césaire dira je cite » je n'ai rien contre le mouvement de la Créolité mais je me demande s'il ne s'agit pas d'un rejet secret de l'Afrique ? L'histoire lui donnera raison, la Créolité n'a évidemment pas réglée les problèmes d'aliénation de la société antillaise. De nos jours, les individus les plus foncés de peau sont toujours aussi méprisés tandis que les plus clairs (les chabins) sont des modèles de beauté. A l'école, les doctrines de Césaire ne sont quasiment pas étudiées sous prétexte qu'elles seraient trop compliquées ou parce que la Créolité serait un dépassement de la négritude. Ainsi, c'est dans cette société que j'ai grandi» Une jeune génération se bat pour comprendre.
Tout ceci nous fragilise et Hegel enfonce le clou et cette publicité perdure et s'enracine dans les mentalités et devient une « Vérité »


Friedrich Hegel « La Raison dans l'Histoire », fait partie de ces intellectuels de bureau qui pense le monde et impacte sur les idées.


« L'Afrique est d'une façon générale le pays replié sur lui-même et qui persiste dans ce caractère principal de concentration sur soi.
Dans cette partie principale de l'Afrique, il ne peut y avoir d'histoire proprement dite. Ce qui se produit, c'est une suite d'accidents, de faits surprenants. Il n'existe pas ici un but, un État qui pourrait constituer un objectif. Il n'y a pas une subjectivité, mais seulement une masse de sujets qui se détruisent. Jusqu'ici on n'a guère prêté attention au caractère particulier de ce mode de conscience de soi dans lequel se manifeste l'Esprit.


Nous allons essayer maintenant de mettre en évidence l'esprit universel, la forme générale du caractère africain, à partir de ce qui en est manifesté dans ses aspects particuliers. Ce caractère est difficile à comprendre, car il diffère complètement de notre monde culturel ; il a en soi quelque chose d'entièrement étranger à notre conscience.
D'une façon générale, nous devons dire que, dans l'Afrique intérieure, la conscience n'est pas encore arrivée à l'intuition de quelque chose de. Solidement objectif, d'une objectivité. Par objectivité solide il faut entendre Dieu, l'éternel, le juste, la nature, les choses naturelles ».


Allons plus loin et voici que Sarkozy emprunte à Hegel des idées reçues et déclame son discours sur le sol sénégalais devant un parterre d'intellectuels muets.
Dans les sources hégéliennes du discours de Nicolas Sarkozy à Dakar on note cette vision de l'Afrique qui n'est pas si fausse et pour cause.
Le philosophe et le président : une certaine vision de l'Afrique


Les travaux des historiens du monde entier et les échanges culturels semblent inefficaces à éradiquer les préjugés dont l'Afrique noire et ses 700 millions d'habitants continuent d'être victimes. Le discours du président français Nicolas Sarkozy à Dakar, le 26 juillet 2007, en est une illustration. Parmi ses sources d'inspiration : les travaux, vieux de 200 ans, du philosophe allemand Hegel, imprégnés d'arrogance occidentale.
par Olivier Pironet


« Et l'homme noir qui éternellement "entend de la cale monter les malédictions enchaînées, les hoquettements des mourants, le bruit de l'un d'entre eux qu'on jette à la mer". Cet homme noir qui ne peut s'empêcher de se répéter sans fin " Et ce pays cria pendant des siècles que nous sommes des bêtes brutes ". Cet homme noir, je veux le dire ici à Dakar, a le visage de tous les hommes du monde.
Cette souffrance de l'homme noir, je ne parle pas de l'homme au sens du sexe, je parle de l'homme au sens de l'être humain et bien sûr de la femme et de l'homme dans son acceptation générale. Cette souffrance de l'homme noir, c'est la souffrance de tous les hommes. Cette blessure ouverte dans l'âme de l'homme noir est une blessure ouverte dans l'âme de tous les hommes.
Mais nul ne peut demander aux générations d'aujourd'hui d'expier ce crime perpétré par les générations passées. Nul ne peut demander aux fils de se repentir des fautes de leurs pères.
Jeunes d'Afrique, je ne suis pas venu vous parler de repentance. Je suis venu vous dire que je ressens la traite et l'esclavage comme des crimes envers l'humanité. Je suis venu vous dire que votre déchirure et votre souffrance sont les nôtres et sont donc les miennes.


Je suis venu vous proposer de regarder ensemble, Africains et Français, au-delà de cette déchirure et au-delà de cette souffrance.
Je suis venu vous proposer, jeunes d'Afrique, non d'oublier cette déchirure et cette souffrance qui ne peuvent pas être oubliées, mais de les dépasser.
Je suis venu vous proposer, jeunes d'Afrique, non de ressasser ensemble le passé mais d'en tirer ensemble les leçons afin de regarder ensemble l'avenir.
Je suis venu, jeunes d'Afrique, regarder en face avec vous notre histoire commune.


L'Afrique a sa part de responsabilité dans son propre malheur. On s'est entretué en Afrique au moins autant qu'en Europe. Mais il est vrai que jadis, les Européens sont venus en Afrique en conquérants. Ils ont pris la terre de vos ancêtres. Ils ont banni les dieux, les langues, les croyances, les coutumes de vos pères. Ils ont dit à vos pères ce qu'ils devaient penser, ce qu'ils devaient croire, ce qu'ils devaient faire. Ils ont coupé vos pères de leur passé, ils leur ont arraché leur âme et leurs racines. Ils ont désenchanté l'Afrique. N SARKOZY. C'est difficile à entendre mais c'est comme cela qu'on nous traite et c'est pourquoi on ne nous respecte pas.


Ki-Zerbo nous apprend à nous dire sans manquer d'apprendre à nous connaître mais l'a-t-on souvent écouté, non non.
Le développement ne se singe pas il est endogène, la Corée, le Japon sont des exemples.


« Le retard technologique qu'on incombe à l'Afrique ne serait qu'un leurre car le développement n'est pas une course de vitesse, mais plutôt une progression concertée adaptée à nos besoins. Il ne s'agit pas de rattraper le retard technologique de l'Europe, mais plutôt de vivre en adéquation entre les moyens et l'environnement(...) » a signifié le Pr Alain Sissao, dans son analyse du documentaire « Joseph Ki-Zerbo, identités, identité pour l'Afrique : perceptions politiques, idéologiques et historiques ».


« On ne développe pas ; on se développe ». Telle est la vision du développement prônée par l'illustre historien, Pr Joseph Ki-Zerbo. Mobilisée autour de cette devise, la fondation Joseph ki-Zerbo pour l'histoire et le développement endogène de l'Afrique, tient à apporter sa contribution pour que chaque africain, chaque africaine, soit une « valeur ajoutée ». « C'est après avoir dit à la face du monde que l'Afrique est le berceau et l'espoir de l'humanité, que Joseph Ki-Zerbo nous a appelé à prendre nos responsabilités » a noté l'administratrice générale de la fondation, Me Françoise Ki-Zerbo. Et le développement de son avis, tout le monde y aspire, mais il ne peut qu'être endogène. « Notre culture est la principale ressource, elle vient même avant nos ressources naturelles. Ne dormons pas sur nos trésors, notre histoire ; réveillons nous, ne dormons pas sur la natte des autres » a-t-elle exhorté, rappelant une formule célèbre de l'historien « Na an laara, an saara » (Si nous couchons, nous mourons). Ce texte d'un grand penseur, ce sage du Burkina nous éclaire sur nos difficultés qui sont en nous et dont il faut s'émanciper pour évoluer.


Hier 08/01/2019 vers 23 alors que venais d'achever une participation à une conférence téléphonique je découvre un article partagé par Khadim NDIAYE sur mon ami et Pr Djibril SAMB.

« L'idée d'une Afrique devenue continent du futur après avoir été "indésirable au banquet de la civilisation" relève d'une "construction romantique" reflétant "la faiblesse" de la pensée stratégique et théorique africaine actuelle, analyse le philosophe sénégalais Djibril Samb.

"L'idée d'une Afrique jusqu'ici commensale indésirable au banquet des civilisations, qui prendrait sa revanche sur l'Occident après des siècles de souffrance, est une construction romantique qui reflète la faiblesse de notre pensée stratégique et théorique actuelle", a déclaré le professeur Samb dans un entretien paru dans l'édition de lundi du quotidien Le Soleil.
Djibril Samb, éminent platonicien et spécialiste de la philosophie ancienne et médiévale, dit ne pas aborder la question du destin de l'Afrique "d'un point de vue africaniste étroit".
Selon le professeur Djibril Samb, l'Afrique est "(...), depuis toujours, inscrit dans le temps du monde. Le temps du monde est celui de l'Afrique, et le temps de l'Afrique est celui du monde".
"Par suite, le devenir africain, loin d'être solitaire, est au contraire solidaire du destin du monde. Il n'y a donc pas une partie du monde qui ferait le futur et une autre qui serait condamnée à traîner derrière le carrosse de l'histoire", a tranché le philosophe, se présentant comme "un humaniste radical". (APS)


https://www.impact.sn/Le-Pr-Djibril-Samb-a-contre-courant-de-l-idee-d-une-Afrique-futur-du-monde_a12751.html


Il est temps de suspendre mon propos et de laisser à chacun de s'approprier les idées en les travaillant pour en prendre école et extirper une volonté d'émancipation créatrice. Nous sommes des êtres Humains nous pouvons nous devons traiter et participer à l'évolution du monde comme tout un chacun. Aucun chef d'Etat, aucune «race» n'est supérieure à l'autre. Pourquoi étant les premiers nous arrivons les derniers partout, qu'est ce qui bloque, où en est notre mentalité ?


Il ne faut pas se laisser embarquer dans les bonnes pensées inefficaces, il faut se déciller les yeux pour identifier les obstacles et agir conformément à la règle pour s'en sortir par l'effort. Il faut oser et créer contribuer avoir de l'audace et revoir notre mode de gestion politique si nous voulons être respecté. Le Respect est à imposer comme chiffre absolu et il commence par une indépendance totale , pour ensuite nouer des relations basées sur des contrats fiables et éthiques et non condescendants.


Quand nous cesserons de migrer pour aller chercher notre pitance ailleurs alors que nous avons tout, c'est à ce moment que les autres se comporteront mieux avec les africains et les peaux noires du monde accepteront de se liguer aux autres pour faire un bloc et parler ensemble, agir ensemble, nous le pouvons, il faut se donner les moyens.


L'Afrique doit compter sur elle-même pour se faire respecter.

P B Cissoko

Nos candidats à la présidentielle 2019 au Sénégal et la nécessité de la création d'un corps social sénégalais : répondez au peuple

Nos candidats à la présidentielle 2019 au Sénégal et la nécessité de la création d'un corps social sénégalais : répondez au peuple


Pour un débat télévisé de tous les candidats au Sénégal. Mettez les gants.


Tout le monde s'agite. Les partisans gigotent et louent leurs héros.
Le pays est en effervescence, les citoyens d'ici et de là-bas se mobilisent.
La presse et les réseaux sociaux s'activent pour informer, montrer, etc.
Les forces de l'ordre sont sous pression, L'armée tend l'oreille.


L'Etat bafouille et se montre plus violent, il arrête, démit, emprisonne : et le sage chinois de dire que ": 'quand l'empereur est agité, le peuple est malade'.


Oui notre peuple, notre pays est malade et qu'on ne vienne pas me dire que tout va bien.


Ce n'est pas ces grands travaux, ces milliards dont on parle, qui font l'Etat normal d'un pays. Un pays qui va bien c'est un pays où les citoyens travaillent, se soignent, et ont une conscience citoyenne et patriotique qui dépasse les contingences religieuse ou ethnique etc.
Je constate que Macky Sall qui avait promis le changement, la patrie avant le parti a échoué et tout s'écroule avec sa politique. Qu'on ne vienne pas me dire de regarder l'Aéroport de Diamniadio ; le Sénégal est un pays de Nos candidats et la nécessité de la création d'un corps social sénégalais

Tout le monde s'agite. Les partisans gigotent et louent leurs héros.
Le pays est en effervescence, les citoyens d'ici et de là-bas se mobilisent.
La presse et les réseaux sociaux s'activent pour informer, montrer, etc.
Les forces de l'ordre sont sous pression, L'armée tend l'oreille.


L'Etat bafouille et se montre plus violent, il arrête, démit, emprisonne : et le sage chinois de dire que ": 'quand l'empereur est agité, le peuple est malade'.


Oui notre peuple, notre pays est malade et qu'on ne vienne pas me dire que tout va bien.


Ce n'est pas ces grands travaux, ces milliards dont on parle, qui font l'Etat normal d'un ^pays. Un pays qui va bien c'est un pays où les citoyens travaillent, se soignent, et ont une conscience citoyenne et patriotique qui dépasse les contingences religieuse ou ethnique etc.
Je constate que Macky Sall qui avait promis le changement, la patrie avant le parti a échoué et tout s'écroule avec sa politique. Qu'on ne vienne pas me dire de regarder l'Aéroport de Diamniadio ; le Sénégal est un pays de 210000 kms et de plus 15000000 d'habitants avec plusieurs peuples régions etc.
Le Sénégal comme dit Elgas dans "des Dieux et des hommes" il y a au Sénégal des murs sociaux, la cohésion sociale qu'on connaissait a changé de camp ou disparu, il nous faut un projet national inclusif et c'est possible d'envisager ce vivre ensemble que Monseigneur Thiandoume, le khalife des Tidiane Mame Maodo SY le mouride.


L'Etat travaille pour le bien commun, le vivre ensemble, la solidarité vertueuse et une démocratie féconde.


Il faut que notre pays et l'Etat mesure l'ampleur de la déliquescence sociale et de la perte des valeurs et la dégradation du service public.
Il faut des actions correctrices urgentes pour redonner du cœur, de la motivation aux citoyens ,condition du développement socio- économique sain.
Nous devrons bannir certaines pratiques qui plombe notre émancipations nos libertés : la magie, les fausses religions, les coutumes et cultures néfastes.
Il faut au Sénégal du Réalisme politique et saluons ici feu le Pr Ibrahima Sall qui nous invitait à la Révolution politique avec le concept de mandat unique.
Le citoyen sénégalais n'est pas un vrai citoyen tant sa liberté est inféodée dans des systèmes qui l'enferment et le guident. Ce poids il faut s'en désaliéner et s'émanciper sans tordre le cou à l'Essentiel.


Rappelons des faits ; l'importance du droit de vote. Ce n'est pas les élections qui garantissent automatiquement de la qualité démocratique. Celle-ci est reconnue quand la volonté du peuple à travers le suffrage universel est respecté. Il faut penser l'alternance et limiter les nombres de mandats comme dans les grandes démocraties.
A quoi sert l'alternance démocratique sinon de de nous démontrer la pluralité des intérêts et des opinions au sein des populations. Le peuple conscient et conséquent empêchera ainsi la monopolisation du pouvoir par un parti.
Il faut faire attention à l'idée que le pouvoir Corrompt et le pouvoir Absolu Corrompt absolument et il faut à tout prix éviter ces dérives.
Lors des élections chacun a le droit d'être candidat mais une pléthore de candidatures folkloriques est l'apanage des pays africains et cela ne sert que le parti au pouvoir. Plus candidats sont nombreux plus l'électorat est dispersé alors que ceux du pouvoir est plus motivé et discipliné et va aux urnes. Il faut voir avec le FN en France, quand les gens s'abstiennent ses partisans vieux ou malades, qu'il pleuve ou qu'il neige, cela ne les empêchera pas d'aller faire ce devoir citoyen : voter.
Le droit d'être candidat nous engage aussi à une certaine liberté de conscience ; liberté de culte sans que cela perturbe son choix individuel et l'ordre public.
Le citoyen attend une sécurité maximale de la part de l'Etat, il doit pouvoir circuler sur l'ensemble du territoire sans encombre ni besoin de forces occultes.
Bref les droits linguistiques, à la nationalité, la liberté de pensée sont des droits à promouvoir.
Les médias sont les gardiens de l'intérêt général car ils doivent permettre que chaque opinion puisse s'exprimer librement sur les affaires publiques. Ils relaient les informations pour réduire la précarité de l'information.


En ces temps de pré campagne ou tout le monde s'agite je / nous demanderons aux candidats ce qu'ils comptent apporter au pays.
Que feront-ils de mieux que les autres, quels s sont leurs projets sur divers sujets qui inquiètent les concitoyens.
Toutes les questions doivent être posées pour qu'il n'y ait pas de méprise :


Vous êtes candidats quels sont vos projets pour changer le système éducatif sénégalais qui vacille ?


-La formation des enseignants, les abris provisoires, la scolarisation des filles, le contenu des cours, les moyens des enseignants, le numérique à l'école. Avec la mondialisation nos élèves ne doivent pas être victime de la précarisation numérique.


Lors de la visite de Macron dans une école le Président Sall et le ministre de l'éducation nationale ont été pris en flagrant délit de maquillage de la vérité. Etc
-La sécurité et la justice. L'indépendance de la justice est un Bien absolu et aucune compromission ne doit être possible. Un pays qui est victime d'une justice orientée ou aux ordres engendre la violence et le sentiment d'injustice. Ce sentiment plonge les uns et les autres dans un abandon voire une démission ou dans un fatalisme alors que la justice doit être rendu par des hommes juste.


Trop de violence, sur les routes, autoroutes, dans les familles, violence faite aux femmes, aux enfants, abus sexuels, viol, pédophilie, etc , les daïras ; les sentiments d'immunité créent ce désordre.


N'oublions pas la violence des cols blancs.


L'économie ; un pays au sous-sol riche, une jeunesse nombreuse et capable de tenir la route.
Il faut corriger les statistiques sinon on ne peut rien programmer. Si les données sont fausses les résultats seront faux.
Il y a des pans de l'économie sénégalaise qui sont en périphérie alors qu'ils pourraient générer du travail donc des emplois.
Les moyens de transports sont à privilégier, la voie maritime, la voie des airs et la route.
L'agriculture au Sénégal est un secteur sous-estimé alors que les fruits pourrissent. Il y a tant de choses à faire dans ce domaine, il y a potentiellement tant d'emplois à pourvoir, il faudrait en parallèle former les gens pour plus d'efficacité. Attention aux produits chimiques qu'on nous offre, ce sont des cadeaux empoisonnés quand certains pensent que les produits africains sont en général tous sains et bio.


Les handicapés, les maladies rares la prévention sont des réalités à considérer.


Je suis ravi de savoir qu'il y a des écoles agricoles à Bignona et ailleurs qui assurent des formations de qualité.


-Le genre, la femme n'est pas une chose, c'est une personne comme chiffre absolu.

Elle doit être respectée. La natalité doit être un sujet à débattre, on ne doit plus faire des enfants qu'on lâcherait dans la rue. Faire un enfant est un projet et exige une certaine responsabilité.


La santé, ah un sujet difficile, mais si les pays pauvres ne comprennent pas que la prévention est le meilleur rempart ils n'auront rien compris.
Nous consommons tout ce qui vient d'ailleurs sans savoir les contenus.
Nous mettons sur nos peaux des produits toxiques et l'Eta n'a aucun contrôle sur les produits illicites. La médecine parallèle, les pharmacies des parterres, les charlatans jouent avec la santé des citoyens, il faut réglementer ces secteurs.


Que peut-on faire contre les magiciens, les faux marabouts qui plongent le pays dans une psychologie de destruction. La diaspora et les locaux sont pris dans cette crainte du mauvais sort. Il faut cultiver le travail et mettre un terme à ces gens qu'on paye pour « empêcher » les autres d'évoluer ou de réussir. Pourquoi ne pas applaudir celui qui par son mérité a réussi. Nous devons cultiver pour transformer le psychisme du sénégalais pour qu'il se mette au travaille, refuse la paresse, la main tendue et l'assistanat.


Au Sénégal rien ne se fait sans chercher la bénédiction ou les prières des marabouts. Je n'ai rien contre mais on doit pouvoir se désaliéner et être libre pour décider de sa vie sans porter atteinte à celle du concitoyen. Il faut lutter contre ces mentalités.


Le pays doit pouvoir éduquer le citoyen à la vertu pour mieux agir. Dans le Wird Tidjiane et autres on voit des règles de direction pour bien se conduire.
La laïcité, la liberté de pensée, l'homosexualité, l'invasion des religions dans l'espace public, la polygamie, le terrorisme, le radicalisme sont des sujets à aborder.
Les pays pauvres jouent avec les biens publics, il faut une justice au-dessus de tout pour empêcher les pots-de-vin, la corruption, la concussion, le trafic d'influence, le clientélisme, le népotisme et l'enrichissement illicite.


Ces maux entravent le développement des pays surtout pauvres. On entend parler des milliards mais on voit des politiques qui deviennent riches et certains disent que le moyens de s'enrichir au Sénégal c'est de faire de la politique.


La justice doit protéger tous les citoyens.


Nos pays sont remplis de gens éduqués, nos grands frères avaient fait des choses dans le pays pourquoi abandonner certaines voies.
Les peuples africains peuvent puiser dans la Charte du mandé de1222 venue 7 ans après le Magna Carta de 1215 des anglais et antérieur à la déclaration des droits de l'homme de 1789. L'Afrique a des sources intéressantes et on se demande pourquoi elle peine à avancer. Au contraire elle régresse comme si la notion de progrès nous était étrangère.
L'environnement, l'écologie, l'érosion, l'hygiène, nos amis Cécile Thiakane, Amadou Tidiane Niane et d'autres nous parlent souvent de ces sujets qui ne sont pas respectés dans nos pays alors que ce sont des faits importants.
Sur la sécurité routière aussi l'association qui lutte contre l'indiscipline nous montre chaque jour des faits inimaginables. Il faut éduquer et réprimer. Il faut des campagnes de communication pour éveiller les consciences et empêcher les dérives.
La pauvreté extrême conduit au défaitisme et engendre des comportements déviants qui choquent. Les jeunes au lieu de travailler préfèrent le suicide dans les eaux de la méditerranée. L'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs.

A nos chers candidats, le continent a un taux d'ensoleillement important quelle politique de l'énergie solaire, sachant que le seul coût sera dans l'investissement et l'entretien.
Il faut contrôler le contenu des télévisions la publicité on brade l'argent on incite à tout on fait la publicité de produits toxique on incite au xessal qui est un problème de santé public et un phénomène d'aliénation mentale.
Les mœurs sont en retraites et on voit de tout au nom de la liberté, liberté oui mais la retenue aussi est vertu.


Le Tourisme, la position géographique, la langue, et les nombreux sites sont une manne pour l'économie et l'emploi au Sénégal.


Je reviens à la formation Pourquoi cultiver l'enseignement supérieur important mais que faire des formations courtes et qualifiantes : la formation professionnelle est un secteur porteur.


On arrive à nos relations avec le monde.


Depuis les indépendances l'Afrique est toujours sous colonisation fine et les occidentaux profitent pour nous extorquer nos biens qui nous reviennent plus chers une fois manufacturées.


Pourquoi ne pas revoir notre coopération, la diriger vers d'autres pays émergents tout en se méfiant de la Chine. Les relations sud/sud sont à prioriser, la création d'un marché inter africain est une opportunité à recréer.


La diaspora est source de biens comment l'impliquer dans le système du pays d'origine ?


Le Sénégal est devenu un chantier ouvert avec une indiscipline notoire chacun construit sans respecter les normes et conséquence les accidents sont légion, que proposez-vous,
Trop de litiges fonciers et d'd'impunité il y a lieu de revoir cette situation qui perturbe beaucoup l'équilibre des familles.
Dans la santé j'ai parlé de la prévention la santé publique, le diagnostic prénatal.

L'urbanisation a ses exigences, l'adresse, les rues, les boites postales, l'électrification, que comptez-vous faire ? La notion d'adresse c'est savoir qui est où c'est un recensement efficace pour comprendre et sécuriser le pays. Cette sécurité a été faire aussi au sujet des numéros de téléphones.
A présent pour avoir un numéro de téléphone il faut donner ses coordonnées.
Le climat, l'environnement, le réchauffement climatique, il faut y penser.


On pense à tort que l'Afrique avec ses grandes superficies sera le centre du monde hélas à ce rythme non, nous ne faisons que reproduire ce que les occidentaux rejettent, nous singeons sans vergogne et sans conscience éthique.


Nous terminerons en faisant appel à Kant pour qui le devoir est un phare et la vie selon lui ne vaut d'être vécue que si elle s'efforce de faire le bien. Il me plaît ici de convoquer un auteur méconnu du grand public, Ivan ILLICH qui mène une critique radicale du monde moderne qui asservit les individus, détruit les communautés et ruine l'environnement. Il en appelle aune société conviviale dans laquelle chacun puisse vivre de manière à la fois frugale, libre et joyeuse.
Un autre penseur Peter Singer né en 1946 nous invite à diminuer la souffrance dans le monde avec une idée toute : limiter le superflu.


Le pays occidentaux peuvent empêcher les morts de maladies qui ne tuent plus en occident en limitant les dépenses pour les biens non nécessaires (gadgets, habits onéreux, voiture de luxe, etc.) Il faut développer la philanthropie, donner le surplus d'argent aux associations.


Le Sénégal est un pays à ne jamais diviser, le vivre ensemble est une philosophie, il ne faut jamais au nom de la politique faire autrement, c'est aussi aux citoyens d'être le garant de cette spécificité.


Pourquoi ne pas réunir les candidats sérieux pour un débat télévisé, ce serait une première et les maques tomberont il me semble.


Tous différents mais tous pour une patrie qui nous unit : le Sénégal émergeant.


Pour un Sénégal debout il faut une autre manière de conduire sa vie et la politique.

Pour gouverner, "il faut de l'expérience" et "refuser les aventures individuelles" ; on naît avec la possibilité de faire : qu'en est-il au Sénégal

 

Pour gouverner, "il faut de l'expérience" et "refuser les aventures individuelles" ; on naît avec la possibilité de faire : qu'en est-il au Sénégal


Un pays doit vivre dans la vérité il faut bien communiquer et se dire la vérité sans se nuire. Mais quand on couvre le pays dans la pénombre, le faux et le simulacre ou la dissimulation le peuple peut être amené à supposer et créer des idées fausses ou vraies : un homme politique est un citoyen public, sa vie est collée à son statut et donc rien ne doit être caché.

Et quand on dit la vérité on est plus respecté.
Le pays va mal. Les divisions sont là.

La société civile, les locaux et la diaspora se lèvent et se disent. Ne soyons pas sourds et aveugles. Les faits sont là et on veut nous tromper avec des stratégies bien huilées.


Pénurie d'eau, délestage électrique, des écoles poubelles ; le provisoire qui dure, la crise de l'éducation, l'insécurité grandissante, les violences de toutes sortes, la pauvreté, la haine sur les visages et en face le luxe fruit du vol, les biens mal acquis, les 8/8, l'aéroport ; le nouveau train RER, l'autoroute, etc .
Dakar est en chantier sans plan , sans évacuation, sans bonnes canalisations d'eau, .

Ouf ça ne va pas et qui peut nous démontrer le contraire sera très fort. Nous avons des images nettes.


Nous constatons une pluralité de partis politiques qui au final ne servent que Macky. Plus nombreux sont les partis politiques plus facile sera la victoire de Macky. Que faire il faut s'organiser efficacement et choisir le mieux placé et lui coller un contrat avec le peuple et l'armée.

Oui oui si le candidat du peuple ne respecte pas le contrat l'armée devra prendre le pouvoir.
Nous avons des divergences c'est normal mais nous voulons tous une chose bouter dehors Macky et son équipe qui ont fait du tort aux pays.

Il y a de plus en plus de riches quand le peuple a soif, a faim et à peine à joindre les deux bouts.

Un monde paradoxal qui exacerbe les violences et les frustrations.

Unissons nos forces pour élire un candidat par défaut et aidons-le à gagner.


Si nous ne le faisons pas nous aurons encore Macky sur notre dos.


Notre pays regorge de citoyens de qualité exceptionnelle. Certains sont au pays et on ne les entend pas mais ils sont prêts à se donner pour sauver ce pays , d'autres sont à travers le monde dans les hautes institutions internationales et je suis convaincu qu'ils voudront contribuer au redressement et à l'essor du pays.


Chacun peut citer un nom pour faire partie de ce gouvernement Ethique qui réunira les concitoyens et travaillera pour le peuple .


Ce gouvernement sera épaulé par l'ensemble des concitoyens sans distinction de statut , d'ethnie , de religion ou d'autres spécificités qui ne n'honorent pas la République Une et Indivisible.

Pour un mandat unique et mettre le président et son équipe au travail pour changer le pays et améliorer les choses. Cf le livre de feu Ibrahima SOW -Appel à la révolution politique et civique au Sénégal- Un seul mandat et zéro parti politique pour le président de la république.

Le mandat unique c'est la garantie que la conscience du politique sera tournée vers le succès la réussite de sa mission et il n'aura pas en tête d'être en campagne électorale comme on le voit chaque jour au Sénégal.

Macky Sall qui se renie chaque jour nous disait au début de son mandat ; la Patrie d'abord et le Parti après, mais que voit-on ?
Le parti d'abord, les partisans ensuite et les autres après.

Soyons vigilants et allons vers et dans le pays pour discuter avec le peuple qui est souvent trompés avec des stratagèmes du ventre ; la pauvreté est une palie qui gangrène l'esprit des pays en développement. Avec la pauvreté on tient le pays par des dons sporadiques et cibles à des moments précis Apres le manque d'eau et d'électricité on vous donne l'eau des pompes on vous donne de l'électricité, des panneaux solaires, on vous donne ce qui va vous soulager illico et vous vous dites c'est lui qui me comprend en résolvant mon souci.


Pourquoi vous laisser dans cette situation pour enfin corriger la faute ?

Pire que Lynch Macky et son équipe ont bien lu Machiavel et les autres théoriciens du pouvoir qui vous aliènent sans que vous vous voyez venir .

J'ai recensé ici des idées, des pensées qui pourront aiguiser notre prise de conscience et renforcer nos opinions et actions.

La géopolitique est un art et il faut être outillé pour comprendre. Un homme politique doit avoir de la vertu , une morale et une éthique sans parler de la conscience à bien servir. L'expérience dont on parle souvent pour réduire certains est un faux problème un gouvernement est une équipe entouré de hauts fonctionnaires capables de guider et de dicter des conseils des orientation. Ils sont dans un système qui sera travailler de façon à l'adapter.

C'est comme la constitution , les hommes passent et les lois demeurent tout comme les institutions. N'ayons pas peut de l'avenir nous sommes intelligents et conscients des enjeux , ensemble nous réussirons.
Nos divergences devront nous conduire au dépassement pour les intégrer et en faire une belle somme : élire un président juste et de bonne conscience.

J'ai voulu vous donner ici le cas de hommes politiques novices, de concepts importants pour faire un Homme d'Etat ou homme politique juste

Le président américain élu Donald Trump, novice en politique, a consulté jeudi à New York l'une des figures de la diplomatie du XXe siècle, Henry Kissinger.
L'ancien secrétaire d'Etat est réputé pour avoir piloté la diplomatie américaine durant la guerre froide avec l'URSS. Il a orchestré le processus de rapprochement des Etats-Unis avec la Chine au début des années 1970 et conclu les accords de paix de Paris qui ont mis fin à l'engagement américain au Vietnam et pour lesquels il s'est vu décerner en 1973 le prix Nobel de la paix avec le chef du parti communiste nord-vietnamien Le Duc Tho.
Allemand juif né en 1923, il avait émigré aux Etats-Unis en 1938 pour échapper aux nazis et fut naturalisé Américain en 1943.
Préférence pour Clinton
Agé aujourd'hui de 93 ans, il demeure un expert respecté et souvent consulté aux Etats-Unis et à l'étranger. "J'ai un immense respect pour le docteur Kissinger et j'ai été sensible au fait qu'il a partagé ses idées avec moi", a déclaré le futur 45e président des Etats-Unis.
Henry Kissinger n'avait pourtant pas parié sur Donald Trump à la Maison Blanche. Il avait exprimé sa préférence pour la démocrate Hillary Clinton.
Le Premier ministre s'exprimait peu de temps après l'annonce de la candidature d'Emmanuel Macron à la présidentielle 2017.
Il faut "une expérience qui a été éprouvée par le temps" pour gouverner et "refuser les aventures individuelles", a déclaré mercredi Manuel Valls peu après l'annonce de candidature de son ancien ministre Emmanuel Macron à la présidentielle.
"Il faut de la force et non pas de la légèreté." Dans un discours à l'université de Cergy-Pontoise en banlieue parisienne, le Premier ministre a plaidé pour une "nation éducative", plaçant l'éducation au cœur du "projet pour la France" dans un nouveau gage à la gauche après d'autres récentes inflexions de son discours. "Pour porter cette responsabilité, il faut - j'ose le dire devant vous - une éducation à la conduite du pouvoir, à la responsabilité, un sens de l'Etat. Il faut de l'expérience, une expérience qui a été éprouvée par le temps", a-t-il lancé. "Il faut de la force et non pas de la légèreté."
Selon le chef du gouvernement, qui n'a pas nommé Emmanuel Macron qui venait de d'annoncer sa candidature dans une autre ville de banlieue parisienne, à Bobigny, "l'exercice du pouvoir" implique d'"avoir le sens de l'intérêt général, le sens du collectif", de "refuser les aventures individuelles". Avant son discours, interrogé par des journalistes sur la candidature Macron, il avait seulement lancé : "Rien ne m'affecte".europe1
I) Le sentiment immédiat de notre liberté : la théorie du libre arbitre
a) Tout homme se juge spontanément libre
Dans le langage courant, la liberté renvoie au pouvoir que possède tout homme de n'obéir qu'à lui-même, qu'à sa propre volonté, et d'agir uniquement en fonction de ses désirs, indépendamment de toute contrainte ou de toute pression extérieure.
Tout homme se sent donc spontanément libre, tout simplement parce qu'il se croit capable de faire des choix de petite ou de grande importance, de prendre des décisions, de petite ou de grande ampleur.
Autrement dit, tout homme, lorsqu'il porte un regard réflexif sur lui-même, se juge spontanément libre, c'est-à-dire en mesure d'agir simplement en fonction de sa volonté.
La plupart des philosophes qui se sont prononcés en faveur de la liberté humaine, en faveur de l'existence du libre arbitre, ont accordé une grande valeur à l'expérience intime, immédiate que nous aurions, selon eux, de notre liberté : « La liberté de notre volonté, écrit Descartes (Principes de la Philosophie, I, art.39), se connaît sans preuve par la seule expérience que nous en avons ».
Il faut donc savoir plaire pour bien gouverner...
Dans le
couple dirigeant, il faut au moins que l'un des deux bénéficie d'une certaine
capacité de séduction. Ce qui n'est
pas le cas de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, leur profil politique est
identique. François
Mitterrand pouvait se permettre de produire cet adage, car le président ne
parlait pas de lui-même, mais d'Edith Cresson, sa Première ministre. La phrase de
François Mitterrand a tout juste 22 ans aujourd'hui, elle d'octobre 1991. La France plongeait
La conscience en philosophie
Dans l'Antiquité, la conscience n'existait pas : seul le "noos", l'esprit connaissant, avait une valeur. C'est la modernité philosophique qui a donné au sujet une conscience. Descartes l'a posée comme le socle de la connaissance car la conscience a résisté au doute méthodique, elle peut donc servir de fondement sur lequel s'édifierait l'ensemble du savoir (cf. La Métaphysique de Descartes). Kant, Hegel, ou encore Sartre reprennent à leur compte cet acquis de la philosophie moderne.
Définitions générales du concept de conscience :
– Du latin conscientia : connaissance partagée avec un autre
– Sens psychologique : connaissance, intuition ou sentiment qu'un sujet possède de lui-même, de se états et de ses actes
– Sens moral : capacité de formuler des jugements moraux, sur le bien et le mal
Machiavel : A la recherche du chef d'Etat idéal
La question du rapport entre pouvoir, Etat, politique et morale est au cœur de la pensée de Machiavel: qu'est-ce qu'un bon chef d'état ? Quelles qualités font un bon politique ? Comment doit-il gérer la vie politique ?
Pour ne pas redécouvrir la lune, jetons un coup d'oeil sur le penseur qui a fondé la philosophie politique moderne : Machiavel. Dans son célèbre texte Le Prince, le florentin, qui a passé sa vie au plus près du pouvoir auprès de César Borgia à qui s'adresse Le Prince, tente un portrait-robot du gouvernant.
D'emblée, Machiavel réfute toute conception morale du pouvoir : le chef de l'état ne doit pas obéir à une morale fixe, mais s'adapter aux circonstances, ce qu'il appelle la fortune ("fortuna", en latin, signifie la chance, le destin). En dissociant la morale du pouvoir, il ne dit pourtant pas que le chef de l'état doive être immoral, mais qu'il peut s'affranchir de la morale si c'est nécessaire. C'est ce qu'aujourd'hui on appellerait le pragmatisme, ou le primat de la fin sur les moyens. Autrement dit, le chef de l'état doit maîtriser et faire foin de toute idéalisme qui le contraindrait à moraliser sa politique. La morale de Machiavel n'est donc pas un formalisme éthique (comme chez kant par exemple), mais plutôt une invention permanente de celui qui la pratique : la morale machiavélienne est immanente, et non transcendante.
Kant s'opposera à cette conception du pouvoir, en plaçant les intentions au-dessus des résultats. A la différence, pour Machiavel, l'action politique ne peut être jugé que sur sa réalité et non sur ses potentialités ou les intentions qui la fondent. Machiavel définit le champ politique comme le lieu d'affrontement du destin (fortuna) et de la volonté (virtu). Le chef d'Etat doit incarner cette volonté de dépassement de la nécessité, le dépassement des contraintes naturelles ou conjoncturelles.
Un personnage en vue :
Avant tout, le chef de l'état est un personnage public, il est sans cesse "en vue"(d'autant plus dans nos démocraties médiatiques, ou "médiacratie"). C'est pour cette raison qu'il doit maîtriser son image : il doit donc paraître posséder des qualités qu'il ne détient pas forcément. Ses défauts seront cachés au public pour ne pas le déstabiliser. On voit à quel point ceci est moderne. Aujourd'hui, ce sont les conseillers en communication ("spin doctors") qui gèrent l'image des hommes politiques via des méthodes telles que l'analyse des sondages ou le media training, en tentant de les faire apparaître sous leur meilleur jour. Parce qu'il est en permanence sous le regard des autres, le politique de Machiavel doit dissimiler ses défauts et feindre des qualités qu'il ne détient pas.
Machiavel et la maîtrise de la vie politique :
Le chef de l'état doit également mettre sous contrôle ses opposants. Machiavel prône à leur égard une politique de fermeté. La dissidence doit être endiguée car elle est la racine de la révolte. Or, selon Machiavel, cela va de soi, le chef de l'état n'a qu'un seul but : la conservation du pouvoir. En un mot : la fin, là aussi, justifie les moyens. Si le politique est menacé par ses opposants, il ne doit pas s'empêcher de les emprisonner.
Ainsi, le trait dominant du "bon" chef de l'état, c'est la "VIRTU", c'est-à-dire le contrôle, la maîtrise : de soi (l'image), de l'avenir (le destin), de ses opposants (la vie politique). Cette politique de contrôle est, de nos jours, appelée RealPolitik.
C'est loin du cynisme auquel Machiavel est souvent réduit ...
https://la-philosophie.com/machiavel-pouvoir-
Jimmy Morales et son épouse lors de la cérémonie d'investiture. Photo AFP
Le Guatemala tourne définitivement la page. Jimmy Morales, acteur comique novice en politique, a été officiellement investi jeudi président de ce pays d'Amérique centrale rongé par la violence et la corruption et dont la population a choisi de tourner le dos à la classe politique traditionnelle.
La lutte contre la corruption : priorité de Morales Au Guatemala,
Le nouveau président s'est engagé à mener "dès le premier jour" une "lutte frontale" contre la corruption, à œuvrer à l'éradication de la faim dans le pays et à améliorer le système éducatif. "On m'a dit que cela était impossible, qu'il faudrait un miracle", a poursuivi M. Morales, "et, moi, je crois aux miracles".
L'humoriste, comédien et animateur de télévision de 46 ans, a été élu haut la main le 25 octobre face à l'ex-Première dame Sandra Torres, 60 ans. Outre une croisade contre la corruption, son défi majeur durant ces quatre prochaines années sera de combattre la violence qui règne dans ce pays de 16 millions d'habitants, où l'on a dénombré 6000 meurtres en 2015.
Aucune expérience politique
Large sourire et charisme naturel, celui qui avait incarné au cinéma le rôle d'un cowboy naïf sur le point de devenir président par accident, avait été la grande surprise de ces élections, profitant du vaste mouvement d'exaspération populaire. Avant de connaître la célébrité, le nouveau président assure qu'il a commencé comme vendeur de bananes et de vêtements usés sur les marchés de la capitale. Il a également fait des étude d'administration d'entreprises, de communication et de théologie.
Son absence d'expérience politique avait été perçue par ses partisans comme un gage d'honnêteté. En 2011, il avait simplement été candidat à la mairie de Mixco, ville des faubourgs de la capitale, arrivant en troisième position.

Thomas Mesnier. (
Parmi les messages de félicitations reçus le soir du dimanche 18 juin, un lui a particulièrement fait plaisir. "Félicitations Thomas pour cette élection", lui a écrit le président, lui demandant aussi de poursuivre le travail engagé. "Une belle marque de reconnaissance de l'engagement que j'ai pris avec lui et pour lui", explique, très fier, le député. Il a remarqué que dès le premier soir, "dans le regard des gens", la mue s'était opérée. "On n'est plus dans la peau du candidat : les gens regardent leur député, avec tout ce que cela implique. J'ai senti le poids des responsabilités sur mes épaules."
Dès le lendemain de son élection, il s'est précipité à Paris pour accomplir les formalités administratives et commencer à recruter ses assistants parlementaires. C'est en entrant dans l'Hémicycle pour la photo officielle qu'il a "vraiment pris conscience" de sa nouvelle vie. "C'est une mission tellement belle." Ce 20 juin, assis dans la salle des pas perdus, il a encore les yeux brillants et des trémolos dans la voix. "J'ai eu l'impression d'entrer dans le cœur battant de la démocratie, là où tout s'est joué et où tout se jouera. C'était vraiment une immense émotion."
Nouveau venu en politique, il a été marqué, pendant la campagne des législatives, par "la fracture entre les citoyens et les élus. Je me prenais des réflexions comme 'vous voulez juste la place'." Sa priorité de député est donc de "retisser du lien : le travail de député, c'est un pied à Paris, un dans la circo". Pour ce faire, il a déjà prévenu son employeur, l'hôpital d'Angoulême, qu'il quittait son poste. "Urgentiste, ça se fait à plein temps. Cela n'aurait pas de sens de continuer un jour par semaine. Je ne serai pas député toute ma vie, il y aura une période de réadaptation au travail."
Un président se fait aider par des technocrates


Lucas Papademos, nouveau Premier ministre de la Grèce, a prêté serment le 11 novembre. En Italie, Silvio Berlusconi est remplacé par l'ancien commissaire européen Mario Monti. Ces deux hommes ont été présentés comme des «technocrates» dans des grands journaux. Mais c'est quoi, un technocrate?
C'est un expert et pas un homme politique. Les technocrates fondent leurs décisions sur des informations précises plutôt qu'en fonction de l'opinion publique. C'est pourquoi on fait souvent appel à eux durant les périodes difficiles (comme, par exemple, avec la crise de la dette en Europe).
Le terme de technocrate vient du mot grec tekhne, ce qui veut dire habileté ou art, et un expert dans des domaines comme l'économie pourrait donc être tout autant qualifié de «technocrate» qu'un expert en robotique. Tant Papademos que Monti sont titulaires de diplômes en économie et ont tenu des postes dans des institutions gouvernementales
« Hauts fonctionnaires », vers un nouveau visage ?
Ils sont quelques milliers en France
, travaillent dans des contrées lointaines, pour les grands corps de la Fonction publique[1] ou les organisations internationales les plus renommées[2], ce sont...les « hauts fonctionnaires [3]». S'ils suscitent l'admiration, c'est aussi un groupe régulièrement critiqué pour son élitisme, sa « politisation »[4], renvoyant l'image d'hommes (en majorité) occupant des postes prestigieux, aux salaires (très) confortables. Toutefois, avec entres autres, les actuelles obligations de diversité et celles de parité de demain[5 ]les choses ne seraient-elles pas en train d'évoluer pour ces fonctionnaires à part ?

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