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La BHS tend les bras à la Diaspora : la diaspora au service de l'immobilier au Sénégal

Mai 13, 2019
La BHS tend les bras à la Diaspora : la diaspora au service de l'immobilier au Sénégal

Une épargne avec un  taux à 6,25% pendant 5 ans de 2019 à 2024.

«Banque de l'habitat du Sénégal (Bhs) table ronde sur l'économie de la Diaspora et mise en place de système de financement comme la Diaspora Bond l'immobilier le foncier notre implantation ici et au Sénégal ». Raymond Sémédo anthropologue, géopoliticien intellectuel franco sénégalais robuste et entrepreneur immobilier.


Nous sommes invités à cette rencontre dans un beau cadre la Villa Massaï dans le 2 ème arrondissement de Paris. Le ton est donné, Raymond avait demandé que les invité soient là à compter de 19 heures pile, horaire difficilement tenu mais à 18h48 j'étais déjà là malgré la distance , ouf paris gagné pour moi.


Les professionnels venus nous présenter le produit phare en direction de la diaspora sont des gens qualifiés et attentifs à nos interrogations. Très à l'écoute et c'est une denrée rare en Afrique. Je voulais ici remercie Mr Kassé de la BHS paris, Mme Khady D Diouf directrice de Everest (Dauphine et USA) et son collègue formé au Canada Cheikh Yakhoub Niang, Mme Marie Odile Séné KANTOUSSAN directrice de de CGF l'une des doyennes et formée en Afrique en Tunisie avec une expertise aiguisée.

Je n'oublie pas celui qui est passé par mon université et ma ville d'adoption Besançon; Ousseynou NDIAYE qui a aussi une expérience canadienne. On notera aussi les interventions hautement qualifiées de K DIALLO DG de CGF Gestion sur l'épargne islamique. Que ne pas dire de M. Ababacar Diaw (Dauphine et Usa ) est expert en Ingénierie Financière qui a dans un discours posé et très pédagogique a su me tenir en haleine et je n'étais pas seul à écouter religieusement la maitrise fine et intelligente de l'économie. De quoi s'agit-il ?
Il s'agit au lieu de garder votre épargne de thésauriser ou de consommer gratuitement de mettre à disposition cette manne financière pour contribuer à la création immobilière.


Comme le dit Mr Kassé, chacun doit pouvoir se dire en étant au Sénégal ou ailleurs qu'il a contribué à façonner le visage de l'immobilier au Sénégal en y injectant son épargne.


L'offre d'achat des parts (15,24 euros soit 10000f cfa) sera lancée à partir du 16 mai 2019 en guichet ou en ligne. Il faut préciser puisque le l'offre concerne les 8 pays de l'UEMOA chacun membre de la diaspora de ces états pourra souscrire et comme c'est au Sénégal la diaspora sénégalaise pourra démontrer par son investissement son ambition et sa capacité à mobiliser 20.000.000.000 CFA voir 30 et le projet sera sur 5 ans. La mise de départ sera fixe et l'épargne générée pourra servir à investir dans d'autres domaines.


Oui, Ce qui est intéressant dans cette opération c'est le niveau de sécurité quand on sait que les tribunaux sénégalais croulent sous les dossiers des litiges fonciers. Dans la diaspora on a vu des couples se briser, des suicides, de situations difficiles voire tragiques. Du coup le soupçon et l'inquiétude méfiante prennent le dessus et polluent.
Digression sur le concept du risque et risque mesuré.


-«La notion de risque implique la combinaison d'un aléa et d'un enjeu : Aléa : événement, phénomène, danger ou probabilité d'un événement qui peut affecter ..


-Le statut du risque se révèle intrinsèquement ambigu, tant au niveau ontologique qu'au niveau épistémologique. L'objectif de cette contribution consiste à le clarifier, à travers une analyse des diverses conceptions du risque véhiculées par la littérature. Plus précisément, l'examen des conceptions réalistes et représentationnelles du risque conduit à privilégier ces dernières. Nous montrons que les différentes conceptions représentationnelles – quantitative et constructiviste – gagnent à être envisagées dans leur complémentarité. Pour en rendre compte, nous proposons l'adoption d'une définition multidimensionnelle du risque fondée sur deux composantes, l'une quantitative, l'autre qualitative. Cette définition du risque est ouverte et contextuelle, capable de prendre en compte la complexité et la spécificité de chaque type de risque dans le contexte où il se développe. L'intérêt d'une telle définition réside dans la réhabilitation des valeurs et des critères qualitatifs dans un cadre d'analyse plus global, qui rend justice au pluralisme social, dont une gestion éthique du risque ne peut plus faire l'économie.

Céline Kermisch https://journals.openedition.org/

Oui cette opération semble au vue des informations, de la conformité des standards, Doubaï, Paris, Usa, et autres sans oublier les qualités remarquables de la BHS une des meilleures banques fiables du Sénégal. Il est vrai qu'étant étudiant j'avais un petit compte à la BHS ouvert par un chef de quartier et jusqu'à ce jour il est impossible de savoir où en est mon dossier et voici plus de 30 ans. Je n'incrimine pas la BHS mais elle aurait pu trouver trace de mes versements et me donner une information précise.


A Ndiass j'avais aussi un terrain que j'ai perdu du fait que mon terrain était placé au mauvais endroit et puisque je n'ai pas répondu à l'appel pour que la communauté me réaffecte un autre terrain j'ai perdu mon bien toujours avec mes épargnes d'étudiants. (on a besoin de parler de ses expériences pour valider une information avec des documents signés et cachet faisant foi).
L'inquiétude et la méfiance vis avis des banques et tout le système économique au Sénégal.

La diaspora veut investir mais a peur et pourtant il faudra le faire et voici une belle expérience à saluer : «Pour répondre à la demande des émigrés, mais aussi et surtout pour leur éviter les mauvaises surprises que confèrent les canaux informels, trois jeunes sénégalais résidant à Paris ont décidé d'unir leur savoir-faire pour organiser le premier Salon de l'immobilier du Sénégal dans l'Hexagone. Ils sont déjà au four et au moulin pour cet évènement qui a lieu les 12 et 13 mars à l'Espace Champerret.


Obtenir une maison dans son pays. Voilà un rêve de tout africain de la diaspora, les Sénégalais notamment. Mais, malheureusement, c'est un rêve qui peut très vite virer au cauchemar, une fois qu'on tente de le réaliser. En effet, ils sont nombreux ces Sénégalais à se faire avoir par des intermédiaires véreux, parfois des proches parents ; en se faisant vendre par exemple un terrain déjà vendu à une tierce personne.
Nombreux également sont ceux qui, échaudés par les appréhensions, les « on dit », les agissements de promoteurs véreux et autres scandales dans l'immobilier qui font les choux gras de la presse locale, ne savent par quel canal sûr passer pour obtenir un terrain, une maison...en toute sécurité.


Une première pour le Sénégal en France


Sur la base de ces constats, mais aussi à cause de l'importance de la demande, trois jeunes sénégalais de la diaspora ont alors décidé de prendre le taureau par les cornes. Ils ont en effet décidé de faire de l'intermédiation en organisant un Salon de l'immobilier à Paris. Le Salon a lieu à l'Espace Champerret, les 12 et 13 mars 2016. Et c'est une première du genre pour le Sénégal en France, assurent les organisateurs, qui se sont inspiré du Maroc et de la Tunisie.
»
Après les exposés la diaspora a pris la parole pour donner ses sentiments et poser des questions sur l'offre.


Ousseynou Seck, Raymond Sémedo, Pape Cissoko, ont bousculé les panélistes en les interrogeant sur des sujets pointus et vrais–la fiabilité, les insécurités, l'épargne et l'islam, les mentalités sénégalaises, la confiance, etc.


A dire vrai on a été conquis et rassuré mais la prudence sera toujours de mise quand on traite avec des sénégalais si brillants soient-ils et c'est à cette jeune génération qualifiée qui devra laver ces inquiétudes cette méfiance vis-à-vis de l'argent de l'économie en somme.


Selon notre ami Raymond toujours pertinent ; et c'est l'occasion de le remercier puisqu'il nous a réuni autour de ce concept alors qu'il n'y est pour rien (on le taxe de VRP de la BHS lors que non) oui quand il faut soutenir un projet plausible notre compatriote fonce sans manquer de poser des écueils pour mieux attirer l'attention ; il faut penser à présent économie. Il dit aussi que nos enfants vivent sur les sols de la diaspora il faudra penser aussi à y investir ce qui n'empêche pas de le faire dans le pays d'origine. Notre ami Oumar Kane courtier en immobilier travaille dans ce sens et il faut lui faire confiance.
Certains pays africains ont adopté des stratégies en matière d'économie et pourquoi pas le Sénégal. On fait tout et n'importe quoi de façon inorganisée et pensée alors que les afro-américains ont compris que la puissance était du côté de l'économie et qu'il fallait s'organiser dans ce sens.


Il faut rappeler que les spécialistes des sciences sociales ont toujours pensé l'économie il est temps d'investir de façon cohérente ce champ pour faire avancer notre pays.
Marx, fourrier, Engels, Keynes, Mill, Hayek, Condorcet, Smith, Napoléoni, Maw Weber, Proudhon, Comte, Richard THALER, Daniel KAHNEMAN, etc, ont pensé et livré leurs conceptions de l'économie et en Afrique on se bat à sectoriser ce champ qui interpelle l''interdisciplinarité. Le PR F OSWALD philosophe a initié au CNAM de Paris la notion de Risque et ouvert la porte des DRH à ces sciences.


Pour revenir à cette appel de l'épargne de la diaspora il faut y aller et ne pas hésiter ce pays nous appartient et nous ne devons pas le laisser aux hommes qui tiennent le pouvoir. Pour réussir il faut cultiver la valeur travail et se mouiller en étant rigoureux sur la gestion du temps, le calcul prudentiel du risque, enlever tous les freins issus de nos mentalités ou comportements. Ce n'est pas parce qu'on a les standards occidentaux qu'on se base sur ceux-ci ; l'environnement peut affecter voire corrompre nos manières de faire et il faut être très vigilants là-dessus.
Pape Bakary Cissoko diaspora Sénégal à paris.


Ps : La Banque de l'Habitat du Sénégal (BHS) est une société anonyme avec conseil d'administration, au capital de 10 milliards de francs CFA. Créée en 1979, elle a démarré ses activités en mars 1980.

Son domaine d'activité principal est le financement de l'immobilier, en accession à la propriété, avec une priorité pour le logement social.
En 37 ans d'existence, la BHS s'ouvre aussi, de plus en plus, aux autres secteurs d'activités pour offrir aux particuliers une gamme complète de produits et services répondant à leurs besoins.
La BHS vient d'initier un processus de démarche RSE pour contribuer à la protection de l'environnement par le Développement Durable.

La Banque de l'Habitat du Sénégal (BHS) vient d'obtenir le visa du Conseil Régional de l'Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) pour l'émission de sa diaspora bond. Il s'agit d'une toute première sur le marché financier de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Ce procédé permet à la banque leader dans le financement de l'habitat en zone UEMOA de solliciter l'épargne des populations de la diaspora pour la réalisation des projets structurants. De tels placements bien rémunérés et adossés à un programme de logements offrent à cette catégorie un moyen sûr de sécuriser son épargne.
Par cette émission obligataire, la BHS laissera une empreinte indélébile dans l'histoire financière du Continent. En effet, il s'agira du premier «Diaspora bond» émis par une Institution Financière en zone CFA. Pour les observateurs, cette innovation majeure est à mettre à l'actif de la BHS, de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et de l'ensemble du Marché Financier Régional.
De 2010 à 2017, les flux financiers provenant de la Diaspora ont constitué la première source de financement de l'Afrique avec une moyenne de 62,9 milliards de dollars US, devant les Investissements Directs Etrangers – IDE (52,5 milliards USD) et l'Aide Publique au Développement – APD (51,8 milliards USD).
Source: Financial Afrik

Dernière modification le lundi, 13 mai 2019 17:24

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