Ex-libris

TRANSITIONS DÉMOCRATIQUES EN AFRIQUE DE L'OUEST- Sous la direction d'Augustin Loada et Jonathan Wheathey

 

TRANSITIONS DÉMOCRATIQUES EN AFRIQUE DE L'OUEST- Sous la direction d'Augustin Loada et Jonathan Wheathey
Processus constitutionnels, société civile et institutions démocratiques
Sous la direction d'Augustin Loada et Jonathan Wheathey Études africaines - Politique
DÉVELOPPEMENT SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE NOIRE
Cet ouvrage est le fruit d'une recherche comparative portant sur les processus démocratiques en cours au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Togo, au Niger, au Sénégal et au Ghana. Elle vise à comprendre pourquoi ces sept États d'Afrique de l'Ouest présentent autant de différences en termes de types de régimes alors qu'ils reposent sur des niveaux de développement socio-économique similaires ainsi que sur des processus d'ouverture démocratique et de changement constitutionnel comparables.

Cet ouvrage est le fruit d'une recherche comparative portant sur les processus démocratiques en cours au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Togo, au Niger, au Sénégal et au Ghana. Cette recherche vise à comprendre pourquoi ces sept États de l'Afrique de l'Ouest présentent autant de différences en termes de types de régimes, nonobstant le fait
qu'ils reposent sur des niveaux de développement socio-économique similaires, ainsi que sur des processus d'ouverture démocratique et de changement constitutionnel comparables. Pour mieux éclairer ces évolutions amorcées durant les années 1990, ce travail, qui a mobilisé une dizaine d'auteurs, prend en compte les héritages politiques (précoloniaux,
coloniaux, postcoloniaux), la dimension économique, la distribution formelle et informelle du pouvoir et des ressources. Dans cette optique, sont traitées tour à tour des questions telles que celles des héritages du passé, des modalités des transitions démocratiques, des nouvelles constitutions et leurs processus d'élaboration, des interactions entre élites politiques et économiques, de la bonne gouvernance et des politiques publiques, des
legs institutionnels.

Augustin Loada est professeur titulaire et agrégé en droit public et science politique. Il dirige l'École doctorale de l'Université Ouaga 2 au
Burkina Faso et enseigne dans plusieurs universités de la sous-région.
Il dirige également le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et préside l'Institut général Tiémoko Marc Garango pour la gouvernance
et le développement (IGD) à Ouagadougou (Burkina Faso). Jonathan Wheatley est chargé de recherche au Centre for Research
on Direct Democracy (c2d) du Centre de recherches sur la démocratie (ZDA) à Aarau. Il est également chargé d'enseignement à l'Université
de Zurich et à l'École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) en Suisse. Son enseignement porte sur les processus de démocratisation,
le développement des États-nations et le nationalisme

L'ODYSSÉE DES COMBATTANTS SÉNÉGALAIS -1914-1918 par  Joe Lunn/ l’harmattan

                                                                                                                                                   

                                                                                                L'ODYSSÉE DES COMBATTANTS SÉNÉGALAIS -1914-1918 par Joe Lunn/ l'harmattan

                                                                                                                 HISTOIRE PREMIÈRE GUERRE MONDIALE AFRIQUE NOIRE Sénégal
S'appuyant sur une vaste recherche d'archives et sur les récits de témoins ou combattants africains de la Première Guerre Mondiale, ce livre apporte un éclairage sur la nature de l'ordre colonial d'avant-guerre, la conduite des campagnes de recrutement dans les colonies et leur impact sur les Africains, les conditions du service des soldats outre-mer et la façon dont l'expérience de guerre modifia les attitudes que les Africains avaient vis-à-vis d'eux-mêmes, de leurs sociétés et de la France.
Entre 1914 et 1918, plus de 140.000 hommes de l'A.O.F furent enrôlés dans l'armée française et déployés sur le front de l'ouest.
Le recrutement en temps de guerre eut des répercussions sociales profondes tant en France qu'en Afrique. L'auteur de ce livre s'est intéressé au Sénégal pour mesurer, en privilégiant ce point de vue unique, l'impact de la guerre sur les Africains de l'Ouest. S'appuyant sur une vaste recherche d'archives et fondé sur les récits de 85
Africains, témoins ou combattants de la Première Guerre mondiale, l'ouvrage de Joe Lunn apporte un éclairage nouveau sur les sujets suivants : la nature de l'ordre colonial d'avant-guerre, la conduite des campagnes de recrutement dans les colonies et l'impact qu'elles eurent sur les Africains, les conditions du service des soldats outremer, enfin la façon dont l'expérience de guerre modifia les attitudes que les Africains avaient précédemment entretenues vis-à-vis d'eux-mêmes, de leurs sociétés et de la France. Ce livre contribue également de façon significative à l'étude du caractère changeant des relations franco-africaines de la période coloniale, en adoptant comme point de référence ce moment charnière que fut la Première
Guerre mondiale.
Joe Lunn est professeur d'histoire africaine et d'histoire de
l'Europe contemporaine à l'université Michigan-Dearborn. Il
est spécialiste d'histoire interculturelle comparative et d'histoire
orale. Sa recherche est axée sur l'expérience sénégalaise
pendant la Première Guerre mondiale. Chercheur-boursier
sénior Fulbright, Joe Lunn a obtenu le Prix Alfred Heggoy
du meilleur livre, décerné par la Société d'histoire coloniale
française pour Memoirs of the Maelstrom : A Senegalese Oral
History of the First World War ?

TIDIANE N'DIAYE Le génocide voilé / Les Arabes ont razzié l'Afrique- Enquête historique

 

Ichrono.info donne une grande place aux grands penseurs, T NDIAYE est un de ceux-là et tente de soumettre à l'attention de nos fidèles et nombreux lecteurs tous ses écrits. Pape cissoko

TIDIANE N'DIAYE Le génocide voilé / Les Arabes ont razzié l'Afrique- Enquête historique
Collection Continents Noirs, Gallimard  Parution : 17-01-2008
«Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains.
Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle.»
Avec Tidiane N'Diaye, le génocide de la traite orientale dévoilé
Rédigé par Maria Magassa-Konaté in http://www.saphirnews.com
Tidiane N'Diaye jetait un pavé dans la mare en 2008 avec « Le Génocide voilé » (Gallimard). Dans ce livre, l'anthropologue franco-sénégalais aborde sans tabous le sujet de la traite orientale dont ont été victimes des milliers de Noirs africains durant 13 siècles. Alors que la France vient de célébrer, le 10 mai, la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions qui donne un coup de projecteur sur la traite transatlantique organisée par les Occidentaux, Saphirnews revient avec lui sur un pan de l'histoire de l'esclavage occulté.
Saphirnews : Quelles ont été les caractéristiques de la traite orientale ?
Tidiane N'Diaye: Dès le VIIe siècle de notre ère, les Arabes avaient conquis l'Égypte. Ils allaient y asservir de nombreux peuples venant de la Nubie, de Somalie et du Mozambique ou d'ailleurs, au cours de la première expansion islamique. Les Nubiens avaient été durement secoués par les foudroyantes attaques des forces arabes. Ils se défendirent courageusement, mais plièrent devant une supériorité numérique et la détermination des soldats du Jihad (la guerre sainte contre les incroyants). Aussi, devant les assauts répétés des « jihadistes » arabes, les Nubiens préférèrent négocier la paix en concluant, en 652, un traité connu sous le nom de Bakht. C'est ainsi qu'une traite négrière en grand fut, pour la première fois, inventée par les Arabes, lorsque l'émir et général Abdallah ben Saïd imposa aux Nubiens la livraison annuelle et forcée de 360 esclaves. Le Bakht fut le point de départ d'une énorme ponction humaine, qui sera effectuée non seulement dans toute la bande soudanaise, mais aussi de l'océan Atlantique à la mer Rouge en passant par l'Afrique orientale.

Cette ponction se répartira soit localement, soit beaucoup plus loin que toutes les régions du monde musulman et ce, du VIIe au XXe siècle, avec son lot de massacres, pour ne pas dire génocide. Ces prédateurs, bien avant les Européens, allaient ainsi opérer une interminable guerre sainte, avec ses razzias sanglantes, ruiner les populations, pour la grande gloire des harems d'Orient.

Cette traite fournissait des enfants, des femmes et des hommes tirés de l'intérieur du continent noir. Les contrées qui profitaient le plus de cette infamie, étaient essentiellement la Turquie, l'Égypte, la Perse, l'Arabie, la Tunisie et le Maroc. Les Arabes avaient ainsi ouvert une voie balisée d'humiliations, de sang et de morts, qu'ils seront les derniers à refermer officiellement au XXe siècle, longtemps après les Occidentaux.

La demande d'esclaves du monde arabo-musulman entraînera la mise en route de deux courants de traite en provenance du continent noir. L'un, terrestre, conduisait les captifs du subcontinent au Nord, à travers le Sahara (traite transsaharienne). L'autre, maritime, acheminait les captifs des ports de la côte est de l'Afrique jusqu'en Orient (traite orientale).
Quel est le nombre de victimes de cette traite ? D'où viennent vos chiffres ?
Tidiane N'Diaye : Les rares données statistiques sur l'importance de cette entreprise homicide sont très fragmentaires, sans compter la mauvaise maîtrise des sources. Certains registres ont été falsifiés dans les archives des pays arabo-musulmans. Des fonds n'ont pas été inventoriés, quand il ne s'agit pas tout simplement de disparitions d'archives privées ou publiques.

Autrement dit, les sources statistiques de la traite arabo-musulmane restent « voilées ». Cette carence m'a conduit à travailler sur des hypothèses, des récits de griots, des recoupements et des témoignages directs ou indirects. Ces travaux ont souvent abouti à une évaluation approximative, mais qui dégage toujours un foisonnement de chiffres qui donnent le vertige.

Cependant, l'étude la plus crédible sur le sujet est celle de l'historien américain Ralph Austen. Les travaux de ce chercheur, qui est sans doute le meilleur spécialiste de la question, font autorité. Sans chercher à décharger le crime des Occidentaux, ses estimations ont été constamment affinées. D'après son étude, nous pouvons estimer à 7,4 millions le nombre d'Africains déportés au cours de la traite transsaharienne entre le VIIe et le début du XXe siècle. A quoi il faut ajouter 1,6 million de captifs décédés au cours du voyage et 372 000 autres demeurés en bordure du désert ou dans les oasis. Ce qui donne pour le Sahara, un chiffre de 9,3 millions captifs. Dans les régions proches de la mer Rouge et de l'Océan indien, 8 millions d'Africains environ auraient été transférés. On aboutit ainsi à un total de plus de 17 millions d'Africains.

A elle seule, cette traite serait à l'origine d'un peu plus de 40 % des 42 millions de captifs africains déportés. Ce chiffre serait même, selon certaines sources, vraisemblablement en deçà de la réalité. Il faudrait le traiter avec une marge d'erreur d'au moins 25 %, sur une période s'étalant du milieu du VIIe siècle au XXe siècle. Compte tenu du fait que pour un déporté « arrivé à bon port », trois ou quatre autres auraient péri, directement ou indirectement, des conséquences des « guerres saintes d'approvisionnement », de l'incendie des villages, des greniers, des famines et des épidémies ; on imagine aisément l'ampleur d'une telle tragédie à l'échelle d'un continent.
Comment des chefs arabes se sont servis de la religion musulmane pour justifier l'esclavage de Noirs ?
Tidiane N'Diaye : De nos jours, pour ce qui est de l'islamisation de peuples, dans la plupart des pays africains, la religion du Prophète Muhammad – avec son prestige social et intellectuel – a fait d'énormes concessions aux traditions ancestrales, en s'intégrant harmonieusement. Elle ne détruit plus les cultures et les langues. Mais il n'en a pas toujours été ainsi.

En ces temps obscurs, où les Lumières ne baignaient pas encore suffisamment l'esprit des hommes, les Arabes plongèrent les peuples noirs dans les ténèbres, ce n'était partout que « du mal absolu ». Plus que la traite transatlantique, les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant 13 siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains, de l'infanticide et de la castration généralisée, pour qu'ils ne fassent souche dans le monde arabo-musulman.

Sous l'avance arabe, la survie était un véritable défi pour les populations. Des millions d'Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs de l'Afrique orientale. Telle était, en réalité, la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi, les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrée en contrée, le Coran d'une main, le couteau à eunuque de l'autre, menant hypocritement une pseudo-« vie de prière », ne prononçant pas une parole, sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.

Beaux et nobles principes en vérité, mais que foulèrent au pied – avec quelle allégresse, quelle indignité, et quelle mauvaise foi ! – ces négriers arabes, qui mettaient l'Afrique à feu et à sang. Car derrière ce prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés les plus atroces.
Quelles sont les conséquences sociales et dans les mentalités de cette traite dans les pays d'Afrique du Nord et les pays du Golfe, où vit encore une population noire ?
Tidiane N'Diaye : Vous savez, au chapitre du mépris envers les Africains, l'historien Ibn Khaldum écrivait : « Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal. » Des chercheurs africains musulmans ont tenté une longue et délicate entreprise intellectuelle et religieuse, afin de déconnecter l'islam de la couleur de la peau. Cela pour mieux rapprocher les peuples noirs des Arabes et gommer une sombre page de leur Histoire commune.

Ce travail a littéralement été balayé par le réformisme musulman et le nationalisme arabe. Parce que ces deux mouvements, dans leur essence même, reposent avant tout sur le dualisme Noirs (sudan), inférieurs, Abd (esclaves) assimilés à idolâtres, d'où un subtil déni d'islam, et les autres musulmans, supérieurs, c'est-à-dire les Blancs (Beïdans). Cela eut au moins le mérite de clarifier certains non-dits lourds de sens.

Le plus surprenant est que subsiste encore la pratique de l'esclavage dans le monde arabo-musulman. Alors que le débat n'est pas encore franchement ouvert sur la genèse et les conséquences apocalyptiques du saignement séculaire de l'Afrique par les Arabes. Si, officiellement, le dernier marché aux esclaves a été fermé au Maroc en 1920, cette calamité se perpétuerait encore de nos jours, notamment aux Émirats du Golfe et dans certains pays du Moyen-Orient. En avril 1996, l'envoyé spécial des Nations unies pour le Soudan faisait état d'« une augmentation effrayante de l'esclavagisme, du commerce des esclaves et du travail forcé au Soudan ». En juin de la même année, deux journalistes du Baltimore Sun, qui s'étaient également introduits au Soudan, écrivaient dans un article intitulé « Deux témoins de l'esclavage » qu'ils avaient réussi à acheter deux jeunes filles esclaves, pour les affranchir.

Dans un autre pays « arabo-musulman » entretenant encore cette hideuse institution sociale sous diverses manifestations, la Mauritanie, un observateur note : « L'esclavage reste un sujet tabou. Ni les autorités traditionnelles ni les pouvoirs publics ne veulent être mis sur la sellette et désignés du doigt. Aussi, pour éviter l'accusation de complaisance sinon de complicité, les uns et les autres s'efforcent-ils d'étouffer toute tentative de poser le problème sur la place publique et d'en débattre. Faire silence sur les problèmes tiendrait lieu ainsi paradoxalement de solution. Or, cette politique du silence crée les conditions mêmes de la pérennité de l'esclavage. Derrière ce mutisme défensif se profile la crainte de voir les esclaves revendiquer une plus grande participation à l'exercice du pouvoir. »

Bien que partageant la même religion et « politiquement solidaires », en Libye, au Maroc comme en Algérie, les immigrés d'Afrique noire se sont toujours plaints d'être traités avec mépris, honteusement exploités et souvent violentés. La route transsaharienne de l'esclavage en Afrique du Nord est toujours opérationnelle. La seule différence est que, cette fois, ce sont les émigrés clandestins africains qui y transitent.
Comment expliquez-vous que ce passé sombre soit si occulté ?
Tidiane N'Diaye : Cette traite, qu'il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient la voir recouverte à jamais du voile de l'oubli, souvent au nom d'une certaine solidarité religieuse, voire idéologique.

C'est en fait un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. Ce pacte est virtuel mais la conspiration est bien réelle. Parce que dans cette sorte de « syndrome de Stockholm à l'africaine », tout ce beau monde s'arrange sur le dos de l'Occident. Tout se passe comme si les descendants des victimes étaient devenus les obligés, .....

Ecrivain --Anthropologue- Economiste (docteur en Economie), Tidiane N'Diaye a mené une longue carrière de Chargé d'Etudes à l'I.N.S.E.E. (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), Professeur d'économie descriptive et Directeur de Recherches à Sup de Co Caraïbes. Il est l'auteur de nombreuses études économiques et sociales sur les départements français d'Amérique. Egalement Anthropologue de réputation mondiale, Tidiane N'Diaye a publié de nombreux Essais sur des thèmes liés à l'histoire des civilisations négro-africaines et leurs diasporas qu'il tente de mieux faire connaître dans leurs dimensions historique et culturelle.
Tidiane N'Diaye est le premier chercheur africain dont les travaux (Traite négrière arabo-musulmane, Le génocide voilé, à propos de la traite arabe) ont été nominés au Prix Renaudot de l'essai en 2008. Il est membre du jury du prix littéraire La Mamounia.

Manuel de méthodologie et de rédaction bibliographique initiation à la recherche, à la rédaction et à la présentation des thèses, des mémoires, des rapports scientifiques et techniques, des articles et autres travaux académiques par le PR D.SAMB

 

Manuel de méthodologie et de rédaction bibliographique
initiation à la recherche, à la rédaction et à la présentation des thèses, des mémoires, des rapports scientifiques et techniques, des articles et autres travaux académiques
Auteur : Pr Djibril SAMB
Éditeur : L'Harmattan Tous les livres chez l'éditeur L'Harmattan , Paris, Paris
Collection : Ouverture philosophique Tous les livres dans la collection Ouverture philosophique
Résumé
Destiné notamment aux doctorants, aux chercheurs et aux professeurs, cet ouvrage initie aux techniques de recherche et aux normes de présentation des travaux académiques. Il aborde notamment : le choix d'un sujet et d'un directeur de thèse, l'objet d'une recherche scientifique, la définition d'une stratégie de recherche, l'élaboration du mémoire, la présentation des références bibliographiques.
Dans la 1ère partie, le cheminement intellectuel qui aboutit à la formulation et à la mise en oeuvre d'un projet de recherche a été précisé et développé, tandis que les principes du raisonnement logique ont été rappelés. En outre, la recherche documentaire sur Internet a été traitée un peu plus en détail pour que son intérêt et ses limites, voire ses risques, soient mieux mesurés. La seconde partie est consacrée aux problèmes de normalisation et plus spécialement à la rédaction bibliographique.
Quatrième de couverture
Le texte de la présente édition a été revu et complété sur plus d'un point. Dans la première partie, le cheminement intellectuel qui aboutit à la formulation et à la mise en oeuvre d'un projet de recherche a été précisé et développé, tandis que les principes du raisonnement logique ont été rappelés. En outre, la recherche documentaire sur l'Internet a été traitée un peu plus en détail pour que son intérêt et ses limites, voire ses risques, soient mieux mesurés. La seconde partie, consacrée aux problèmes de normalisation et, plus spécialement, de rédaction bibliographique, a été substantiellement amendée et élargie. Tout en restant dans le cadre des normes ISO et AFNOR, et des usages nationaux français, nous les avons constamment comparés aux normes et usages américains. Elle comporte également un exposé complet, à l'intention des historiens et des géographes, d'une part, sur la description archivistique, et d'autre part, sur la présentation des documents cartographiques. In fine sont décrites les formalités administratives, pédagogiques et scientifiques qui précèdent la soutenance, le déroulement même de la soutenance ainsi que ce qui se passe après la soutenance. Les textes réglementaires français relatifs à toutes ces questions, ainsi que d'autres documents utiles, sont rassemblés en Annexes (B). Au total, le public ciblé par ce Manuel couvre tous les étudiants de notre système d'enseignement supérieur en fin d'études (facultés, écoles normales, École nationale d'administration, École pratique des hautes études, École nationale des chartes, Collège de France, et autres instituts), les chercheurs, les enseignants de tous ordres, les essayistes, les écrivains, les fonctionnaires, les journalistes, les secrétaires, les logographes, les éditeurs, bref tous ceux qui, pour une raison ou une autre, peuvent être amenés à conduire une recherche plus ou moins étendue ou à réaliser un texte dactylographié, imprimé ou électronique.

PR D. Samb, professeur titulaire des universités de classe exceptionnelle, est
Grand Prix de la Ville de Toulon (1997), Prix La Bruyère/Médaille d'Argent de
l'Académie française (1998) pour son ouvrage intitulé Les Premiers Dialogues
de Platon : Structure dialectique et ligne doctrinale,

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