Ex-libris

Le jaune et le noir  par Tidiane NDIAYE aux éditions Gallimard

 

"Je  dirai avec la permission de l'auteur " les chinois à la conquête de l'Afrique ou des noirs avec la stratégie du jeu de go. Aujiourd'hui les chinois ont acquis une grande place de la firme Club Méditerrannée, et le monde commence à avoir peur. On connaissait les arabes, les pétrodollars qui achètent tout sans compter, aujourd'hui et au grand jour les chinois se manifestent, ils essaiment partout, contrôlent des quartiers, des villes, des entreprises ;   où vont-ils s'arrêter ?

Lisons mon ami T NDIAYE que ichrono a décidé de suivre et de présenter tout ce'qu'il écrit. On a trop abandonné les intellectuels afericains; il est temps de sauvegarder tout et je dis bien tout ce que ces géants de la pensée ;  à la plume fine et rigoureuse et chèrement argumenté pour la postérité ; ont écrit. On ne devra oplus dire je n'ai pas fait, on n'a pas le droit d'occulter T NDIAYE et tant d'autres. Ici , il montre la stratégie des conquêtes chinoises, un véritable travail d'antrhopologue ou d'orfèvre genevois".Pape CISSOKO ichrono.info

Le jaune et le noir par Tidiane NDIAYE aux éditions Gallimard
L'influence et le poids économique de la Chine en Afrique sont de plus en plus importants.
Pourtant dans un passé récent, l'Afrique n'était pour les Chinois que « Le continent qui n'existe pas ».
Aujourd'hui le géant asiatique se cherche des « Liens de parenté » avec les peuples du continent noir. Mais les Africains, nous dit Tidiane N'Diaye, ne maitrisent pas les déterminants psychologiques des populations chinoises, dans leur rapport avec les non-asiatiques.
Seule l'exploitation et le contrôle des ressources naturelles du continent noir, semblent être au cœur des préoccupations chinoises.
Le géant asiatique est héritier de la culture confucéenne, qui n'en demeure pas moins, une philosophie avec des forces centripètes, qui freinent une société dans son développement, comme l'allégeance aveugle et la collusion. Quelle culture du travail, veulent mettre en place les Chinois sur le continent noir ? Sauront t-ils tenir compte de la dimension humaine dans leurs entreprises ? Comprendront-ils que chez l'Africain – qui a longtemps dit aux Européens vous avez la montre, nous avons le temps -, le travail n'est pas un instrument de mesure de la production et de la rentabilité.
Il est un facteur de créativité, de convivialité et de construction du lien social ? Au plan politique Pékin ne risque-t-il pas de saper tout effort de démocratisation du continent, par ses relations avec des régimes africains peu recommandables ?
Cette nouvelle alliance Chine – Afrique est elle une chance pour le développement du continent noir, ou une autre forme de domination.
Ce sont autant de questions, que soulève cette enquête.
Fiche de lecture
T. N'Diaye, Le jaune et le noir. Enquête historique, lu par Yves Gounin N'DIAYE (Tidiane), Le jaune et le noir. Enquête historique, Paris, Gallimard, coll. Continents noirs, 2013, 181 pages. T. N'Diaye, Le jaune et le noir. Enquête historique, lu par Yves Gounin
'DIAYE (Tidiane), Le jaune et le noir. Enquête historique, Paris, Gallimard, coll. Continents noirs, 2013, 181 pages.
La Chine a effectué une entrée fracassante dans les études africaines : il n'est plus concevable d'évoquer la géopolitique de l'Afrique, ses relations avec les autres régions du monde ou même ses perspectives économiques à l'ère de la mondialisation sans mentionner le rôle croissant de l'Empire du milieu. Un africaniste digne de ce nom se doit aujourd'hui d'être un peu sinologue.
Il y a peu, pourtant, l'engouement suscité par ce nouveau partenaire n'avait d'égal que son exotisme. Enfin, lisait-on, l'Afrique allait pouvoir sortir du face-à-face inégal dans laquelle elle était enfermée avec les puissances occidentales coloniales hier et néocoloniales aujourd'hui. Cet enthousiasme a fait long feu. Et l'ouvrage de Tidiane N'Diaye est révélateur du désamour grandissant dans lequel est en train de lentement glisser l'Empire du milieu. Hier portée aux nues, la Chine est aujourd'hui de plus en plus souvent vouée aux gémonies.
N'Diaye énumère tous les reproches adressés à ce nouveau partenaire, hier encore paré de toutes les vertus : le modèle de coopération « gagnant-gagnant » vanté par Pékin serait un jeu de dupe, les échanges bilatéraux bénéficiant avant tout à la Chine qui importe les matières premières dont elle a cruellement besoin tandis que ses exportations de biens de consommation courante déstructurent les fragiles industries africaines (comme celle du textile au Mali ou en Côte d'Ivoire) ; le refus de toute ingérence politique du partenaire chinois conduit de facto à offrir une planche de salut aux régimes les moins démocratiques du continent (Soudan, Zimbabwe, Angola...) ; les Chinois exportent leurs pratiques des affaires, peu transparentes et corruptrices ; ils n'ont aucun respect pour la protection de l'environnement ou la santé du consommateur ; ils font replonger dans la spirale de l'endettement des pays qui viennent à peine d'assainir leur situation financière avec les bailleurs occidentaux ; ils manifestent à l'égard des Africains un racisme d'un autre âge, etc. Il n'est pas jusqu'aux prostituées chinoises auxquelles l'auteur reproche dans un (trop) long chapitre leurs pratiques anti-concurrentielles !
Cette charge en règle aurait été plus convaincante si elle avait été mieux étayée (l'ouvrage est dépourvu de références infrapaginales et sa bibliographie, d'un laconisme excessif, ne liste quasiment que des sources francophones), si elle avait été exposée dans un vocabulaire moins outrancier (la Chine est décrite comme un « monstre affamé » prêt à fondre sur « la proie africaine » par de « gigantesques dévastations aux pillages subtilement organisés ») et si elle n'était pas lestée de quelques contre-vérités qui la discréditent (l'auteur évoque l'utilisation de « bagnards » ou de « repris de justice » sur les chantiers chinois sans citer aucune source alors que la méticuleuse enquête de Juan Pablo Cardenal et Heriberto Araujo (La silenciosa conquista china, Barcelone, Memoria Critica, 2011), pourtant critique à l'égard de la Chine, conclut honnêtement à l'inexistence de telles pratiques.
Comme l'avaient montré, avec autrement plus de subtilité, les auteurs réunis autour de Raphaël Gabas et Jean-Jacques Chaponnière (Le temps de la Chine en Afrique, Paris, Karthala, 2012), l'action de la Chine en Afrique ne mérite ni tant d'éloges ni tant d'opprobre. La Chine n'y a pas d'agenda caché, de visées conquérantes, ni même de politique mûrement planifiée. Loin de l'image centralisée que donne l'expression de « Chinafrique », maladroitement calquée en 2008 sur celle de « Françafrique » par les deux journalistes Serge Michel et Michel Beuret, la politique chinoise en Afrique est la conjonction d'une multiplicité d'initiatives individuelles sur lesquelles Pékin n'a guère de prise. Des paysans chinois à la recherche d'un meilleur salaire que celui que leur donne la culture de la terre dans leur pays viennent exploiter le cuivre en Zambie, couper le bois des forêts gabonaises ou vendre des chaussures à Dakar. Rien de comparable avec le système élaboré dans la France de la ve République par Jacques Foccart.
Si la Chine est de plus en plus influente en Afrique, ce n'est pas la conséquence d'une politique mûrement planifiée et, encore moins, d'un intérêt spécifique pour le continent africain résultant, comme ce fut le cas pour la France coloniale, de son passé. Cette influence croissante ne diffère guère de celle que la Chine, avide de débouchés pour ses exportations et de matières premières pour nourrir sa croissance, se taille dans d'autres régions en développement : Asie centrale, Amérique du Sud et, au premier chef, Asie du Sud-Est où sa diaspora est la plus nombreuse, et ses intérêts économiques, les plus importants.
Yves Gounin
Compte-rendu paru dans « La revue des livres », Politique africaine 3/2013 (N° 131).

Mr LANGLET sur RTL disait ceci

"Philosophie du tai-chi
Fosun est le plus grand groupe privé chinois, dirigé par l'un des personnages les plus riches du pays, Guo Guangchang, qui pèse 4,5 milliards de dollars. On l'appelle le "Warren Buffet chinois".

Récemment, il a acheté un fabricant de vêtement italien, une compagnie de cosmétique israélienne, un immeuble à New York et une entreprise de biomédicale américaine.

Il dit investir en appliquant la philosophie du tai-chi, cet art martial chinois. Ah, ça va les dépayser à la direction financière du Club Med !

Quant aux villages, on va peut-être désormais y fêter le nouvel chinois. Ca tombe bien, c'est dans huit jours. C'est l'année de chèvre de bois qui commence. "Kung Hei Fat Choy", comme on dit en cantonnais. Ca veut dire "bonne année !" La radio RTL avec Mr Langlet

La nature est un champ de bataille. Essai d’écologie politique Razmig Keucheyan La Découverte/Zones, 2014

 

La nature est un champ de bataille. Essai d'écologie politique Razmig Keucheyan ; La Découverte/Zones, 2014
Dans Hémisphère gauche, consacré aux pensées critiques actuelles, Razmig Keucheyan n'évoquait la question écologique qu'en conclusion, considérant que « si elle est un secteur florissant à l'heure actuelle, l'écologie politique n'a pas encore produit son Marx » (1). La nature est un champ de bataille propose donc d'aborder l'écologie depuis une perspective marxiste, s'élevant contre la proposition naïve d'une coalition pacifiée de l'espèce humaine dans la lutte contre la crise climatique produite par le développement du capitalisme. Keucheyan pense la crise écologique comme une crise du capitalisme parmi d'autres, trouvant sa source dans des rapports sociaux de domination. Il s'ensuit que les luttes et théories écologistes ne doivent pas diluer ces dominations dans leur compréhension du problème environnemental, mais doivent s'en saisir pour construire leurs combats. Pour cela, l'ouvrage enquête sur trois espaces à l'interface des formes historiques de la domination capitaliste et des enjeux émergents de l'écologie : le racisme environnemental, la financiarisation de la nature et la militarisation de l'écologie.
Entrer par le problème du racisme environnemental, c'est « battre en brèche l'idée que l'humanité subit uniformément les conséquences de la crise écologique ». Les luttes pour la justice environnementale menées en 1987 dans le Comté de Warren (États-Unis) servent de point de départ à Keucheyan pour pointer les inégalités sociales et raciales opérantes dans les désastres environnementaux. Ces inégalités, accentuées par le racisme de certains mouvements écologistes WASP (white anglo-saxon protestant – notamment le Sierra Club), se transcrivent dans la géographie des catastrophes (zones de stockage des déchets toxiques, pollution et insalubrité dans les zones urbaines populaires, etc.), s'exportent dans des conflits postcoloniaux (le Darfour) et codent ainsi les acceptions contemporaines de la classe, de la race, de la nature.
Le chapitre sur la financiarisation de la nature enquête sur le travail des institutions du capitalisme – et notamment les assurances – pour tirer profit de la crise environnementale qui menace le système politique et économique actuel. Keucheyan décrypte le marché des « titres catastrophes », les outils néolibéraux mis en place par les assurances pour spéculer et tirer profit des drames écologiques et le rôle des États dans le maintien d'un statu quo qui assure la résilience économique des classes dominantes.
Enfin, la réflexion sur la militarisation de l'écologie rend visible l'élaboration d'un nouveau corpus stratégique au sein des puissances militaires pour préparer les transformations de l'ordre mondial en cas de « guerre verte », les conflits géopolitiques liés au changement climatique. Loin de nier la crise écologique, les états-majors et think tanks militaires anticipent les mouvements de millions de réfugié•e•s climatiques, conçoivent les transformations ad hoc de l'espace géostratégique (nouvelles routes maritimes) et des formes de gouvernement (militarisation de l'espace social).
Ce double travail analytique et stratégique est clairement la force de l'ouvrage de Keucheyan : il nous invite à inclure dans l'écologie politique une attention aux rapports antagonistes qui habitent nos sociétés et une réflexion stratégique pour lutter contre les acteurs dominants. Si une lecture marxiste de l'écologie politique est très appréciée, on regrettera malgré tout la reconduction de certains points aveugles de la théorie marxiste, pourtant dénoncés dans les théories critiques de penseurs écologistes qui ont dialogué avec le marxisme, mais que Keucheyan ne mobilise pas. Ellul, Gorz ou Castoriadis auraient ainsi permis d'intégrer une réflexion critique sur les techniques (2), qui offrent à la crise écologique du capitalisme une promesse de résorption par l'innovation.
Par Théo Tierwater .lan02.org/2014/11/la-nature-est-un-champ/

Le racisme écologique est une réalité, encore plus on est pauvre plus on est exposé aux vicissitudes des gens. pape CISSOKO ichrono

Le défi des enfants bilingues ; grandir et vivre en parlant plusieurs langues par Barbara ABDELILAH-BAUER/ed la découverte

 

Le défi des enfants bilingues ; grandir et vivre en parlant plusieurs langues par Barbara ABDELILAH-BAUER . Ed la découverte

Élever un enfant dans deux langues demande un effort soutenu sur plusieurs années. Le bilinguisme ne va pas de soi, que la seconde langue soit celle d'un des parents, qu'elle soit celle de la cellule familiale dans un pays étranger ou, tout simplement, un projet d'apprentissage pour l'enfant d'une famille monolingue. Combattre les idées reçues, trouver les moyens de lutter contre la disparition de la langue « faible », se construire une identité à partir de deux langues et de deux cultures, tels sont les défis à relever par les enfants bilingues et leurs parents.
Comment s'acquiert le langage chez l'enfant ? Quelle est la meilleure façon pour transmettre deux langues simultanément ? Quels sont les effets du bilinguisme sur les parcours scolaires et le développement intellectuel ? Combien de langues un enfant peut-il apprendre, et quelles sont les différentes méthodes d'apprentissage ?
Ce livre est destiné à tous ceux - parents, enseignants, professionnels de la petite enfance - qui s'intéressent au bilinguisme et au plurilinguisme. Il en analyse les différents aspects à la lumière des études les plus récentes pour que, au-delà de « recettes » ou de « conduites à tenir », chacun puisse trouver sa propre réponse dans des situations toujours singulières.
La troisième édition de cet ouvrage, devenu une référence sur le sujet, a fait l'objet d'une mise à jour des données, issues d'études récentes. Elle est enrichie d'une préface inédite de l'auteur.

Les convictions de l'auteure
Linguiste et psychosociologue, après une première formation de professeur de langues, je souhaite encourager le bilinguisme pour tous, avec toutes les langues.
Je crois que la langue maternelle (ou les langues maternelles) qui nous a été transmise par nos parents, est un trésor précieux que chacun doit pouvoir perfectionner et transmettre à ses enfants, où qu'il soit et quelle que soit cette langue.

Mais je crois aussi que la décision de transmettre, ou non, leur langue aux enfants appartient aux seuls parents.
Je crois que personne n'a le droit de conseiller à des parents d'abandonner leur langue natale parce qu'elle serait inutile à côté de la langue majoritaire, comme le veut une opinion trop répandue.
Mais je crois aussi que personne n'a le droit de faire croire aux parents que leur langue familiale, pratiquée quotidiennement, dans un quartier devenu refuge communautaire, a besoin d'une "dimension sociale" en dehors de ce contexte.
Je crois que chaque enfant doit pouvoir tirer fierté des répertoires linguistiques qu'il possède, et que c'est avec et à partir de ces compétences acquises que doit se construire la langue du pays de résidence, la langue de l'école.
Je rêve qu'un jour je n'aie plus à enseigner le bilinguisme à des étudiants ou à des professionnels de la santé et de l'éducation dans le cadre de diplômes intitulés "Pathologie du langage et bilinguisme", mais que l'intitulé de mes formations sera: "Pathologie du langage et monolinguisme" !
Parcours de l'auteure
Linguiste et psychosociologue, après une première formation de professeur de langues, je souhaite encourager le bilinguisme pour tous, avec toutes les langues.
Je suis auteure, enseignante et consultante dans le domaine du développement du bilinguisme et de l'éducation bilingue.
Après un diplôme d'État en linguistique générale, romane et anglaise (université de Regensburg, Allemagne), et un doctorat en lettres françaises (Sorbonne, Paris), j'ai obtenu un Master recherche en psychologie sociale (EHESS, Paris) dans le domaine du bilinguisme.
Je poursuis mes recherches sur le développement du langage et l'identité de l'enfant bilingue ou plurilingue.
Chargée de cours, durant plusieurs années, à l'UFR de psychologie de l'université de Poitiers, j'enseigne, aujourd'hui, dans le cadre d'une formation diplomante en psychologie (DU) à l'université René Descartes, Paris.
En 2000, j'ai créé enfantsbilingues.com, le premier site francophone d'information sur le bilinguisme et l'éducation bilingue.
Aujourd'hui je conseille les parents dans leurs choix éducatifs et je forme les professionnels dans le domaine du bilinguisme et de l'éducation bilingue.
Depuis 2006 je suis engagée dans les actions du Centre d'Animation et de Formation pour l'Éducation bilingue et plurilingue, une association loi 1901 qui organise le CAFÉ BILINGUE®
En 2008 j'ai collaboré avec l'OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse) pour la création d'un module de sensibilisation précoce à la langue et culture du pays voisin.
En 1986, après avoir enseigné l'allemand aux universités d'Oran et de Marne la Vallée, j'ai fondé les crèche et jardin d'enfants franco-allemands à Créteil que j'ai dirigés durant plusieurs années.

LE PROBLÈME KANTIEN DE L'ÉTHIQUE-Habiter le monde par Pascal Gaudet

 

Ouverture Philosophique PHILOSOPHIE
La philosophie critique de Kant peut être interprétée comme une éthique, qui signifie non pas seulement l'impératif de la vertu, mais l'exigence d'une réalisation du souverain Bien en l'homme et dans le monde. Ce livre montre comment la recherche d'un passage de la liberté à la nature fonde le projet d'une « habitation » du monde et permet de penser le sens éthique de la philosophie en ses domaines théorique et pratique.
La philosophie critique de Kant peut être interprétée comme une éthique, laquelle se fonde sur le concept de devoir, qui signifie non pas seulement l'impératif de la vertu, mais
l'exigence d'une réalisation du souverain Bien (comme accord de la vertu et du bonheur) en l'homme et dans le monde.
Mais comment s'articulent ces deux sens du concept de devoir ? Et comment se constitue architectoniquement l'Idée pratique, cosmopolitique, d'humanité, soit l'Idée de l'homme
comme être-au-monde, « habitant » du monde ? Ce livre montre comment la recherche d'un passage de la liberté à la nature fonde le projet d'une « habitation » du monde et permet de penser le sens éthique de la philosophie en ses domaines théorique et pratique.
Pascal Gaudet est agrégé de philosophie, docteur de l'Université de
Paris XII et titulaire de l'habilitation à diriger des recherches.

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