Ex-libris

 

PANORAMA DE LA PHILOSOPHIE AU CAMEROUN par le Pr Hubert Mono Ndjana
Harmattan Cameroun PHILOSOPHIE AFRIQUE NOIRE Cameroun


On ne connaît pas beaucoup les philosophes camerounais dans le monde et les philosophes camerounais ne se connaissent pas beaucoup eux-mêmes, entre eux, chacun évoluant apparemment seul dans son domaine. Ce livre s'efforce de donner, pour la toute première fois, une présentation aussi complète que possible de la philosophie camerounaise : personne ne se demandera plus s'il y a de la philosophie au Cameroun et quels sont les brillants esprits qui l'ont animée et qui la poursuivent.
On ne connaît pas beaucoup les philosophes camerounais dans le monde, et les philosophes camerounais ne se connaissent pas beaucoup eux-mêmes, entre eux, chacun évoluant apparemment seul dans son domaine. En dehors des escarmouches, aucun dialogue sérieux entre eux ne s'est véritablement engagé nulle part jusqu'ici. La conséquence en est que leur philosophie se trouve enveloppée dans un voile d'ignorance. Ce livre vient heureusement rompre la glace, ainsi que
le principe d'indifférence ou celui de la méconnaissance réciproque, en dévoilant, pour le grand public intellectuel, pour les élèves et les étudiants, et pour les philosophes concernés eux-mêmes, cet univers difficile, mais combien diversifié, riche, surprenant, et stimulant de la philosophie pratiquée par les Camerounais partout où ils peuvent se trouver.
Il s'efforce de donner, en effet, pour la toute première fois, une présentation aussi complète que possible de la philosophie camerounaise.
Avec un manifeste aussi foisonnant, personne ne se demandera plus s'il y a de la philosophie au Cameroun et quels sont les brillants esprits qui l'ont animée ou qui la poursuivent.
Né le 3 novembre 1946 à Ekabita, au Cameroun, Hubert Mono Ndjana est professeur émérite de philosophie à l'université de Yaoundé-I, où il a commencé, en 1979, et achevé, en 2011, sa carrière d'enseignant. Il a connu quelques intermèdes en politique (secrétaire au comité central du RDPC, parti au pouvoir) et dans l'administration universitaire (deux fois chef de département).
Il a créé le SYPRES (Syndicat des personnels de la recherche et de l'enseignement supérieur), et fondé une ONG dénommée OCM (Observatoire camerounais de la mondialisation). Il est secrétaire exécutif de la Cameroon Bioethics Society (CBS), et, par ailleurs, chevalier de l'Ordre de la Valeur

 

LA PRISE EN CHARGE DE FAMILLES AFRICAINES EN FRANCE ET EN AFRIQUE Regards croisés Brigitte Tison

Sous la direction de Compétences interculturelles
ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATION SANTÉ, MÉDECINE TRAVAIL SOCIAL EUROPE AFRIQUE NOIRE
Pour pallier les urgences de guerre et la prévention des épidémies, du personnel occidental, médical ou psychothérapeute, est dépêché en Afrique pour venir en aide au personnel soignant local. En France, il s'effectue également tout un travail de prises en charge et d'accompagnement des familles africaines immigrées, notamment dans les centres médico-psychologiques. Voici rassemblées des réflexions pluridisciplinaires sur l'univers religieux, l'univers des soins en Afrique, sur l'accompagnement des familles, ici en France, et leur prise en charge.
L'Afrique en ce début du 21 siècle est devenue un monde incontournable
pour la plupart des pays qui comptent sur les plan économique, commercial... Son immensité, la richesse de ses terres, ses paysages variés, ses nombreuses populations très diversifiées entre le nord et le sud du continent attirent autant les Européens que les Asiatiques et les Américains. Les changements sociaux que l'Afrique traverse défient tout ce qu'elle a vécu jusqu'alors (passage d'un monde rural à un monde urbain avec l'augmentation très rapide des Africains dans les villes). Dans le même temps, elle continue de subir des guerres (Soudan, Centrafrique...) des épidémies qui prennent les unes et les autres des proportions énormes.
Pour pallier les urgences de guerre, la prévention des épidémies, du personnel occidental est dépêché sur place pour venir en aide au personnel soignant local : qu'il s'agisse d'un personnel médical ou d'un
personnel psychothérapeute... En France, il s'effectue également tout un travail de prises en charge et d'accompagnement des familles africaines immigrées. Là encore, les centres médico-psychologiques reçoivent parmi d'autres structures ces populations.
L'ouvrage présent, coordonné par Brigitte Tison, rassemble les réflexions de plusieurs auteurs, respectivement, anthropologue (M. Camara), ethnologue (B. Tison), psychiatre (A. Targa), philosophe (M. Gatugu) et psychologues (Mmes Flament, Leconte, Polivka, Trocmé, Tison) sur l'univers religieux et l'univers des soins en Afrique, sur l'accompagnement des familles ici en France et leur prise en charge.
Brigitte Tison, ethnologue de formation, psychologue psychothérapeute, dirige actuellement un séminaire sur la parentalité au regard des religions et des cultures et intervient à la Faculté de médecine d'Amiens dans le cadre d'un DU d'anthropologie clinique et interculturelle. Elle a déjà coordonné plusieurs ouvrages sur différents thèmes. Elle-même a participé à différentes missions humanitaires en Afrique (Éthiopie, Rwanda...) et a enseigné l'interculturel à l'Université de Nancy 2 puis à Paris 5 comme associée et associée au laboratoire de psychopathologie de l'université R. Descartes.

 

CONGO : TERRE DE TECHNOLOGIES Objectif 2025 par Vérone Mankou l'harmattan
COMMUNICATION, MÉDIAS ECONOMIE SCIENCES ET TECHNIQUES AFRIQUE NOIRE Congo-Brazzaville
Vérone Mankou invite les Africains à entreprendre, certain que le numérique et les nouvelles technologies vont soutenir le développement et représenter une opportunité pour le continent. Concepteur de la première tablette tactile et du premier smartphone Africain, il se lance aujourd'hui dans de nouveaux projets et une seule ambition "faire du Congo une terre de technologies". Il veut développer chez les jeunes "l'esprit start-up" et l'entrepreneuriat.
VÉRONE MANKOU : « FAIRE DU CONGO, UNE TERRE DE TECHNOLOGIE DANS LES 10 PROCHAINES ANNÉES »
Lire NegroNews
Vérone Mankou, PDG de VMK, surnommé le "Steve Jobs congolais", est venu en France prêcher la bonne parole du développement des TIC en Afrique. Il a répondu aux questions des Dépêches de Brazzaville, à l'issue de la conférence « Le Numérique, les NTIC et le Développement en Afrique », co-organisée le mercredi 11 février à l'UNESCO par l'Union Internationale des Associations et Organismes scientifiques et techniques, l'Union internationale des ingénieurs et des scientifiques utilisant la langue française et l'International Council for Education, Science and Technology.
Où en est le projet d'installation de l'usine de production VMK à Brazzaville ?
Vérone Mankou : L'usine est quasi-achevée. Il reste à réaliser les finitions avant de démarrer la production fin avril. L'usine devrait employer cent personnes pour fabriquer les deux derniers produits VMK mais également ceux d'autres industriels. Une entreprise basée en Asie viendra monter et assembler sa production africaine au Congo. Nous sommes également en pourparlers avec d'autres fabricants. Cette usine est une première dans la sous-région !
Pour pouvoir faire face, une première partie des équipes a suivi une formation. Les autres vont suivre afin d'être fin prêts pour avril.
Quel message êtes-vous venu faire passer à cette conférence « Numérique, NTIC et développement en Afrique » à l'Unesco ?
Vérone Mankou : Je suis venu parler de l'expérience de VMK qui a fêté ses cinq ans l'an dernier. En substance, je suis venu dire qu'au-delà des téléphones à prix accessibles et de bonne qualité (les contenants), il fallait également développer du contenu africain. Après avoir démontré notre force dans les produits, VMK va maintenant créer du contenu et pousser d'autres également à en développer. C'est pour cette raison que nous avons beaucoup investi dans la fondation Bantu Hub et l'initiative Tech 25 avec l'ambition de faire du Congo une terre de technologie au cours des 10 prochaines années. Cela représente beaucoup de combats, mais c'est beaucoup de passion aussi !
On vous a vu à HEC Paris, au Forum Franco-Africain pour une croissance partagée, à l'UNESCO. Comment votre message est-il perçu en France ?
Vérone Mankou : Ce que je suis venu dire à Paris, est «nous existons, venez-voir ce que nous faisons !». À HEC le message est bien passé car ils connaissent l'Afrique, cela a été moins vrai au Forum Franco-Africain pour une croissance partagée, où les gens qui connaissent l'Afrique se mêlaient à ceux qui disent la connaître. Les gens ont compris que l'on peut venir d'Afrique et avoir de vraies réalisations, devenir un groupe panafricain. L'idée est de ne pas se limiter aux frontières du Congo mais de s'implanter partout en Afrique et de devenir numéro un sur le continent. Quel que soit le temps nécessaire, je pense que nous pouvons arriver à cet objectif.
La formation des jeunes est-elle adaptée pour faire du Congo une terre de technologies d'ici à 2025 ?
Vérone Mankou : On pourrait dire que nous sommes déjà en retard. Notre système éducatif n'a pas subi de mise à jour depuis une bonne dizaine d'années. Le numérique a fait apparaitre de nouveaux métiers pour lesquels les jeunes congolais ne sont pas formés. C'est un long processus que nous devrions amorcer dès maintenant. Les entreprises comme les nôtres, ne peuvent pas attendre que le système se mette en place. Aussi, nous avons pris les devants et nous formons en interne les talents dont nous avons besoin : nous repérons les jeunes, nous les encadrons, nous les accompagnons pour qu'ils puissent être opérationnels dans l'entreprise. Ce système a le double avantage d'être plus rapide et plus économique que le recours à des expatriés. Plutôt que de faire venir au Congo de la main d'œuvre étrangère, nous préférons former les jeunes congolais pour répondre aux besoins de l'entreprise d'aujourd'hui et de demain.

AUX CONFINS DU SILENCE par Abdoukhadre Diallo l’harmattan

 

En s'immisçant dans l'intimité de la nuit, l'auteur se rend compte de l'essentiel, autour de lui-même et de son environnement. Dans un élan des plus généreux, pour partage avec l'Autre, ses angoisses mais aussi ses espérances, le poète expose dans la lumière, les facettes de la nature et les met dans le flux de ses propres méditations.


Merci à notre ami le Pr Alpha SY qui nous a permis de découvrir cet auteur.
Voici d'ailleurs une lettre qu'il adresse à l'auteur

Lettre à l'auteur des Confins du silence Par Alpha Amadou SY,

cher Papis,
Je m'excuse de ne pas t'appeler El hadj quand bien même je n'occulte pas ni ne minore ton séjour aux Lieux Saints! Donc c'est à dessein d'autant que tu sais que ce n'est pas blasphématoire, et c'est même plus correct. Ce n'est sans doute pas à toi que j'apprendrai que le titre de El Hadj était réservé à ceux qui sont en projet, sur le chemin de la Mecque. Tu conviendras avec moi que c'est uniquement par cette quête de prestige et d'aura, aux accents traumatisants chez nos compatriotes, que le titre a subi cet élargissement sémantique qui lui fait intégrer, pour la vie, celui qui s'est déjà acquitté du cinquième pilier de l'islam. Je sais que toi, avec ton effacement légendaire et ton combat quotidien contre toutes formes de tartufferie, tu n'es pas dans ce jeu. Alors, je m'autorise, en toute liberté, d'en revenir à l'orthodoxie. Et Papis m'est moins protocolaire, plus familier et plus expressif de cette immense estime qui inonde notre intériorité.
Toi, le poète qui n'en est pas un :

Je ne suis pas poète
Mais j'aime l'harmonie des couleurs et du silence

Et le mot est lancé pour s'incruster dans les méandres de ta puissante production: silence. Et la tentation a été grande de te surnommer : le poète du silence ou le locataire du silence! Pas que tu n'habilles pas tes sentiments et ressentiments par des mots! Le cas échéant ta pensée nous serait inaccessible. Mais t'as choisi d'écrire sur le blanc des lignes. Tes écritures invisibles entre les lignes visibles livrent dans un silence sublime ton message éloquent si tant est qu'on apprend avec Lacan que le silence est bruissant de paroles. Ou alors qu'on s'exerce avec Louis Althusser à une délicate lecture symptomale dans laquelle l'essentiel s'identifie dans le non-dit. Ou peut-être encore te mettre au divan en y convoquant Freud!
La conscience de l'innocence, conjuguée à l'intensité de ta foi, alimente ton espérance en démultipliant tes capacités de résistance. Cette posture te permet de revisiter ton séjour carcéral en triomphant de la haine et de l'amertume.

Imaginez ! Un univers de clés et de serrures
Qui scratchent à intervalles réguliers
Du matin au soir
Dans un espace clos où la nuit est noire avant la nuit
Nul horizon !

En récapitulant par l'élément de la pensée et par la vertu des mots l'isolement du monde, 128 jours durant, tu réalises, à la fois, l'atrocité de l'épreuve et la grandeur née de la privation :

J'ai oublié la dimension des choses
Leur parfum leur couleur
J'ai oublié la saveur d'un baiser
Le nom de l'amour le rire cristallin de mes enfants

Et le paradoxe en est que ta liberté et ta créativité dans les sinistres lieux ont triomphé d'une captivité d'autant plus révoltante qu'elle s'est avérée arbitraire. Tes mouvements physiques limités ont donné libre cours à ta verve et à ton verbe. La magie des mots a opéré. Des mots avec lesquels t'as noué un lien dont l'apparence ludique cache une immense charge thérapeutique. Et les mots sculptés avec la patience de l'orfèvre se sont enveloppés d'une sonorité que tisse une musique qui n'est pour déplaire ni aux yeux ni au cœur :

Silences brisés
Mots libérés...
Mots sensuels
Sublimes subtils
Plus loin :

Là haut rien ne luit nuit noire

Et pourtant, cette quête esthétique qui fait sens dans la création poétique n'est pas, loin s'en faut, une fin en soi. Et tu l'as dit : « Il ne s'agit pas d'écrire pour écrire encore moins de faire de la poésie gratuite. Il faut donner du temps au temps pour bien trouver l'harmonie et la musicalité afin que les choses ressenties, conçues et exprimées par le poète nous touchent, nous plaisent, nous émeuvent ! »

Tu ne t'es pas contenté de le proclamer, tu l'as assumé! Moi si habitué au mouvement des concepts et fort étranger à l'univers des alexandrins et assonances, je demande bien si la catégorie de vérité est recevable dans ton univers énigmatique de poète! Mais je ne peux m'interdire de penser que ta création est travaillée, de part en part, par une volonté de vérité. Une volonté de vérité qui n'est pas, au demeurant, ipso facto selon une vision nietzschéenne, une volonté de puissance. Ta volonté de vérité est plutôt une volonté de paix et cette volonté est impensable sans la volonté de justice sociale :

Mais rappelez- vous
Monsieur le juge
Que la nuit la plus noire
Jamais
Ne blesse à mort
La clarté du jour
Et un jour il fera jour

Et voilà que le poète, que tu n'es pas, s'indigne du comportement des élites. Et imprimant une pédagogie aux mots, tu les interpelles et tu leur rappelles, fraternellement, leur responsabilité afin de les mettre en demeure d'apporter la contribution qu'on est en droit d'attendre d'elles dans les ruptures fatales que requiert le progrès :

Les élites se courbent se cachent
Se taisent se terrent
Se corrompent se compromettent
S'alignent se débinent
Se liguent
Se sucrent s'écrèment se régalent

Maître des mots ayant atteint l'acmé à force de privations, tu promènes ta camera sur ce monde nôtre des espérances ensevelies, des adolescences abrégées, des libertés confisquées et des rêves en deuil. Et malgré tout, largement adossé sur une foi jamais prise à défaut, tu refuses de ne voir dans la grisaille que la grisaille. Tu gardes l'espoir par reconnaissance à l'amour de ta douce moitié. Tu ne sauras abdiquer car tu serais disqualifié et inapte à lui tisser des louanges à la hauteur de sa dignité et de sa grandeur dans la privation :

... Mais nulle larme sur le filigrane de ton visage
Inaltérable diamant noir ange sans âge
...Mais nul désespoir dans tes yeux doux d'amande
Primevère que le soleil arrose
Les jours d'offrande

Et pour cause :

Que ta bravoure soit magnifiée
Digne Guer
Que l'on te tresse une couronne
Belle Linguère
J'inscris tes prouesses
Dans le saint du mémorial
Je te bénis et te chante
D'un chant primordial

Ni inhibition ni érotisme même pas soft, tu chantes la pureté de l'Amour et les vertus de l'altérité. Et, dans la mesure où l'homme est mi-ange et mi-bête, tu dis par le mot comment, dans l'extase de la sublime altérité, la relation épouse les contours de l'osmose. Alors et alors seulement tu magnifies, avec un talent consommé, Mélica ; un hymne somptueux pour et à ton « amie » mais aussi pour et à toutes ces moitiés du ciel qui savent, véritablement, aimer...pour le meilleur et pour le pire. Cette osmose se décline en « accords parfaits ! » :

Je te cerne tu m'assièges
Je te couvre tu m'habites
Je te tourbillonne tu m'oppresses
Je te profane tu retiens
Volupté purs plaisirs intenses
Soupirs...souffles
Ivresse extase turgescence silence des draps
Accords parfaits !

Mais la cause de cette résistance n'est pas réductible à cette volonté forte de persévérer afin d'être dans les conditions de tisser, de mille manières, une couronne « à l'Inaltérable diamant noir ange sans âge ». C'est aussi, d'une certaine façon, continuer à faire du combat contre l'injustice ton élément, avec cet espoir que t'as en partage avec tous les créateurs qui préfigurent, à partir des chaos du jour, les signes avant-coureurs des lendemains enchantants. Ainsi de David Diop avec ce grand arbre qui pousse et repousse ; d'Etienne qui, au-delà de l'héritage immédiat de Henri Pierre Thioune, revendique, à sa manière, la mission d'un Lumumba, Kwamé Nkrumah, d'un Amilcar Cabral ; de cet adolescent qui, dans Afrique sunu, parcourt l'Afrique pour reconstituer, sur toile de fond d'une femme en larmes, un continent en lambeaux.
Et mon cher Papis, ce combat tu le portes sans rancœur ni rancune car, à la manière de Coumba l'aveugle des Bois de bois de Dieu, t'as appris « à combattre sans haine ». Instruit par l'expérience et par les ravages de l'injustice gratuite, tu as su avec hauteur mais sans faiblesse cultiver la pédagogie du pardon. Et sans doute ce n'est certainement pas la lecture de Maxime Gorki qui t'en dissuadera : « Les hommes dès que tu les comprends, ils deviennent meilleurs ! »
Son puissant message clairement transmis par le révolutionnaire Paul Vlassov, principal protagoniste de son chef d'œuvre La mère, est d'un humanisme dont notre monde sans soleil a si grandement besoin.
Et je sais que ta plume, ton arme, tu continueras ce combat sans atermoiement. Du moins, je l'espère !

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