Ex-libris

Sagesse: Savoir vivre au pied d'un volcan Broché de Michel Onfray (Auteur)

 

Comment se comporter dans une civilisation qui menace de s'effondrer ?

En lisant les Romains dont la philosophie s'appuie sur des exemples à suivre et non sur des théories fumeuses.


Sagesse est un genre de péplum philosophique dans lequel on assiste à la mort de Pline l'Ancien et à des combats de gladiatrices, à des suicides grandioses et à des banquets de philosophes ridicules, à des amitiés sublimes et à des assassinats qui changent le cours de l'histoire. On y croise des personnages hauts en couleur : Mucius Scaevola et son charbon ardent, Regulus et ses paupières cousues, Cincinnatus et sa charrue, Lucrèce et son poignard. Mais aussi Sénèque et Cicéron, Épictète et Marc Aurèle.


Ce livre répond à des questions très concrètes : quel usage faire de son temps ?

Comment être ferme dans la douleur ?

Est-il possible de bien vieillir ?

De quelle façon apprivoiser la mort ?

Doit-on faire des enfants ?

Qu'est-ce que tenir parole ?

Qu'est-ce qu'aimer d'amour ou d'amitié ?

Peut-on posséder sans être possédé ?

Faut-il s'occuper de politique ?

Que nous apprend la nature ?

À quoi ressemble une morale de l'honneur ?


Dans l'attente de la catastrophe, on peut toujours vivre en Romain : c'est-à-dire droit et debout.


Michel Onfray a publié plus d'une centaine de livres et est traduit dans 25 pays. Il est le fondateur en 2002 de l'Université populaire de Caen et a lancé en 2016 sa webtv : michelonfray.com
Sagesse est le troisième volet de la Brève encyclopédie du monde, après Cosmos et Décadence.


Docteur en philosophie, Michel Onfray enseigne en classe terminale au lycée technique de Caen. Il démissionne de l'Education Nationale en 2002 pour créer l'Université Populaire de Caen, afin d'y enseigner une "contre-histoire" de la philosophie. La première année de cette université est consacrée à "Archipel pré-chrétien". Il y montre toute la richesse de cette époque qui ne se limitait pas à la philosophie de Platon, chère aux chrétiens, avec des penseurs tels Démocrite, Antiphon, Aristippe, Diogène le cynique, Epicure, Lucrèce... chez lesquels il trouve une alternative au spiritualisme.


Michel Onfray est l'auteur de nombreux ouvrages où il développe une théorie de l'hédonisme. Il propose de réconcilier l'homme avec son corps, machine sensuelle, et de bâtir une éthique fondée sur l'esthétique. Pour lui, la philosophie est comme un art de vivre, de mieux vivre, qui permet de se débarrasser de ses illusions.Michel Onfray estime qu'il n'y a pas de philosophie sans psychanalyse et se définit comme un "freudo-marxiste". Sa philosophie est celle d'un rebelle, admirateur de Nietzsche. Il prône une révolte contre le conformisme et le dogmatisme qui génèrent le conservatisme social. Affichant un athéisme sans concession, il considère que le christianisme est indéfendable.

La natte des autres pour un développement endogène en Afrique-Joseph Ki-Zerbo (Auteur)


Résumé


Du développement dit « endogène » on ne parlait presque plus depuis 10 ou 15 ans Car on avait trop perçu la connotation « autarcique » (endo) au détriment de la partie dynamique, « métabolique » (genèse) qui l'accompagne.La...


Notes


Du développement dit « endogène » on ne parlait presque plus depuis 10 ou 15 ans Car on avait trop perçu la connotation « autarcique » (endo) au détriment de la partie dynamique, « métabolique » (genèse) qui l'accompagne. La suspicion du retour à l'indigène, à l'africanisme, à une néo négritude,... n'est plus de mise. Et puis, dans le fond, les pays industrialisés du Nord ri ont,pas fait autre chose que du développement endogène. Même si la base inégale des échanges Nord-Sud a généré la richesse du Nord, c'est bien la prise en compte de l'endogénéité qui a accompagné ce développement ! Voilà une première mise au point de joseph Ki Zerbo qui a introduit le colloque « Pour un développement endogène en Afrique » organisé sous l'égide du Centre de Recherche pour le Développement Endogène et qui est à fa base de ce livre.

Tout en insistant sur l'effort d'endogamie nécessaire à la recherche et à la formation en Afrique (thème central du colloque), cet historien burkinabé remet en cause les convenances implicites des perceptions sur la « bombe » démographique, sur l'enjeu environnemental, sur « l'interdépendance » ou « l'aide » alibi, sur rajustement structurel réservé seulement à quelques-uns, ... Un texte brillant faisant appel à l'histoire, la philosophie, 1 économie démonte ainsi une à une les explications et/ou solutions « rationnelles » proposées au continent depuis les indépendances. Il décrit alors les concepts fondateurs du développement endogène, le développement « clé en têtes » !

Tout ceci est illustré par le texte des communications du colloque : des exemples d'interdisciplinarité et de collaboration Sud-Sud en Afrique, des réalités concernant la prise en compte effective des besoins du développement dans la recherche, l'intégration de l'économique et du culturel ou de l'éducation et la formation.

C'est un recueil très fourni de la pensée africaine en matière de développement et de coopération scientifique, culturelle et technique. Tous les auteurs ou presque sont africains, déjà un symptôme fort d'endogénéité. Sûrement une base, pour inspirer les dynamiques et les états d'esprit d'aujourd'hui ; pour s'approprier sa propre natte et non dépendre de la « natte des autres ». La natte des autres : pour un développement endogène en Afrique sous la direction de Joseph Ki-Zerbo Colloque CRDE, Bamako 1989 ISBN2-86978-010-9 Editions Karthala 22-24, Boulevard Arago 75013 Paris – France

Joseph Ki-Zerbo, né à Toma (Burkina Faso) en 1922, est historien. Il a notamment publié Histoire de l'Afrique noire, dirigé deux volumes de la monumentale Histoire générale de l'Afrique, et La Natte des autres: pour un développement endogène en Afrique. Il est interrogé par René Holenstein, docteur en histoire et spécialiste des questions du développement, longtemps en poste à Ouagadougou.

L'Afrique au secours de l'Occident de Anne-Cécile Robert (Auteur), Pierre Kipré (Postface), Boubacar-Boris Diop (Préface)

 

Et si c'était l'Occident, et non l'Afrique, qui avait besoin d'aide ? Et si c'était au continent africain de venir au secours de l'Occident ?

En répondant par l'affirmative à ces deux questions impertinentes, l'essai d'Anne-Cécile Robert s'oppose à la vision condescendante du livre de Stephen Smith Négrologie. Alors que le capitalisme globalisé est en train de mettre à sac la planète, l'Afrique pourrait, en puisant dans son patrimoine culturel, apporter une vision plus harmonieuse et plus équilibrée du rapport entre les humains et la nature. Sans idéaliser une Afrique mythique ni nier la dramatique situation dans laquelle se trouve souvent le continent noir, le livre suggère que le prétendu " retard " de l'Afrique ne serait que l'expression d'une formidable résistance culturelle à un modèle économique dévastateur. Le succès de la première édition de L'Afrique au secours de l'Occident conduit les Éditions de l'Atelier à publier cette nouvelle édition avec des éditeurs d'Afrique de l'Ouest dans une version de poche à un prix accessible aux lecteurs du continent africain.

Par Amady Aly Dieng


Et si c'était l'Occident, et non l'Afrique, qui avait besoin d'aide ? Et c'était au continent africain de venir au secours de l'Occident ?

Ce livre d'Anne-Cécile Robert, journaliste au Monde diplomatique et professeur associé à l'Institut d'études européennes de l'université Paris 8, se propose de renverser le regard porté sur notre "monde mondialisé".


Alors que le capitalisme globalisé est en train de mettre à sac la planète, l'Afrique pourrait, en puisant dans son patrimoine culturel, apporter une vision plus harmonieuse et plus équilibrée du rapport entre les humains et la nature. Sans idéaliser une Afrique mythique ni nier la dramatique situation dans laquelle se trouve souvent le continent noir, le livre suggère que le prétendu "retard" de l'Afrique ne serait que l'expression d'une formidable résistance culturelle à un modèle économique dévastateur.

Il invite, en délocalisant le regard en Afrique, à une critique radicale des modes de vie et des valeurs de la mondialisation libérale. L'écrivain Boubacar Boris Diop, le préfacier, montre qu'Anne-Cécile Robert, loin de se perdre en vaines considérations sur de prétendus mystères de l'âme africaine, met l'accent sur l'essentiel, à savoir le fonctionnement des sociétés africaines. La journaliste du Monde diplomatique ne détourne à aucun moment les yeux des faits déplaisants qui se déroulent en Afrique (guerres civiles en Sierra Leone, au Liberia, la sanglante saga d'Idi Amin Dada, les coups d'Etat à répétition). Mais allant au-delà du constat, "elle analyse avec une grande rigueur les rapports de pouvoir, notamment la complicité, rarement évoquée, entre élites d'Afrique et d'Occident, qui sont à l'origine de la quasi totalité des guerres civiles mais aussi des dictatures que l'on condamne publiquement tout en les confortant en sous-main" (p. 12).


https://fr.allafrica.com/stories/200412260077.html

Rompre: roman Broché de Yann Moix (Auteur)


'Chacun est libre de penser ce qu'il veut tout en respectant les sensibilités diverses. L'erreur de Yann, si c'est une erreur, c'est de définir un âge ( si ce sont les enfants c'est de la pédophilie). Mais les homosexuels et autres ne se jugent pas comme il a si bien dit chez M FOGIEL sur RTL. Il n'y a rien de choquant pour ma part de décliner ses préférences pour les jeunes femmes majeures ou les femmes matures. Il y a des cougars et autres, de homos, des lesbiennes, des jeunes qui aiment des femmes matures, etc. Chacun doit vivre sa vie et toute vérité n'est pas forcément bonne à dire et quand bien même, dire qu'il ne peut sortir avec une femme de 50 ans ne veut pas dire qu'elle «n'aime pas» les femmes de 50 ans Il dit bien qu'il ne va pas se soumettre au tribunal du goût ».PBC.


Avec ce roman, Yann Moix revient à son thème de prédilection : l'amour (et ses dépendances : la jalousie, la haine, la rivalité, la séduction, l'addiction, etc...)
Et son livre prend la forme d'un dialogue imaginaire (à la manière du Neveu de Rameau de Diderot, ou de L'idée fixe de Paul Valéry) où Yann Moix bavarde, à la terrasse d'un café, avec un ami qui tente de le consoler à la suite de sa dernière déconvenue amoureuse...


Dans un roman précédent, l'auteur avait choisi, comme incipit : « Ce que les femmes préfèrent, chez moi, c'est me quitter »...


L'inverse eut été plus exact car, dans ce livre – précisément intitulé « Rompre » -, le narrateur confesse qu'il ne peut s'empêcher de mettre un terme très prématuré à chacune de ses aventures, de les « rompre » tant il craint d'aimer et d'être aimé...


Evidemment, cette disposition mentale vient de loin : de l'enfance, de douleurs enfouies, d'humiliations passées...
Mais tout, ici, prend un aspect drolatique et fort peu psychanalytique.


Dans ce dialogue, la « rupture » sert ainsi de prétexte à une variation sur la solitude, sur la jalousie, sur l'enfer narcissique, sur la violence amoureuse.
Formules et aphorismes fusent sous la plume moixienne.


L'écrivain se reproche, au fond, de ne pas savoir aimer – les femmes, bien sûr, mais aussi, et surtout, lui-même.
Et c'est sur cette note tenue qu'il compose ce « journal d'un séducteur-destructeur ».
Biographie de l'auteur
Yann Moix, Prix Renaudot 213 pour Naissance est l'un des tout premiers romanciers français. Cinéaste, il a réalisé deux longs métrages ( Podium et Cinéman ) ainsi que plusieurs courts métrages documentaires ou de fiction. Actuellement, il prépare un livre et un film sur la Corée du nord où il se rend fréquemment.

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Dans le numéro de février du magazineMarie-Claire, Yann Moix affirme être incapable d'aimer une femme de 50 ans. Invité au micro de RTL lundi 7 janvier, l'écrivain persiste et signe.

Yann Moix affirme être "incapable d'aimer une femme de 50 ans" : plusieurs personnalités lui répondent (nous aussi)


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L'année commence fort pour Yann Moix, qui s'offre son premier bad buzz de 2019 avant même que la première semaine ne soit terminée. C'est une interview publiée dans le dernier numéro de Marie-Clairedaté de février, quel'écrivain a mis le feu aux poudres. "Dans son livre Rompre,il raconte sa dernière rupturequi n'est qu'une nouvelle manifestation de son incapacité à aimer tranquillement (...). Il a accepté de poursuivre l'introspection face à une femme de 45 ans. Lisez, et vous comprendrez." Le chapô de Marianne Mairesse, directrice de la rédaction du magazine, aurait dû nous alerter.
Yann Moix l'avoue sans gêne ni complexe :

"Je ne sors qu'avec des Asiatiques."Et de préciser : "Essentiellement des Coréennes, des Chinoises, des Japonaises. Je ne m'en vante pas. On essaie d'être dans la vérité et dans la franchise. Beaucoup de gens seraient incapables de vous l'avouer car c'est du racialisme. C'est peut-être triste et réducteur pour les femmes avec qui je sors, mais le genre asiatique est suffisamment riche, large et infini pour que je n'en ai pas honte. Je ne regarde même pas les autres.

C'est grave." Oui, un peu. C'est déjà bien de le reconnaître.
Au sujet de l'âge, Yann Moix se veut également très franc. Trop, peut-être ?

"C'est souvent physique. C'est un problème de désir", glisse-t-il. Avant de jurer qu'il ne pourrait jamais aimer une femme de 50 ans. "Ah non, il ne faut pas exagérer ! Ça, ce n'est pas possible", s'exclame l'auteur de Rompre. Lorsque la journaliste le pousse à expliciter son propos en lui rappelant très justement que "c'est horrible pour les femmes", l'ex-chroniqueur d'On n'est pas couchérétorque : "Je vous dis la vérité. A 50 ans, je suis incapable d'aimer une femme de 50 ans." Marianne Mairesse s'étonne une fois de plus : "Pourquoi ?" Yann Moix répond alors, laconique : "Parce que." Puis précise, après avoir une nouvelle fois été encouragé à développer sa pensée par son interlocutrice :

"Je trouve ça trop vieux. Quand j'en aurai 60, j'en serai capable. 50 ans me paraîtra alors jeune."
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais Yann Moix poursuit, lorsqu'on lui demande si la femme de 50 ans le "dégoûte physiquement" : "Non ça ne me dégoûte pas. Mais ça ne me concerne pas, ça ne me viendrait pas à l'idée. Elles sont invisibles. Je préfère le corps des femmes jeunes, c'est tout. Point. Je ne vais pas vous mentir. Un corps de femme de 25 ans, c'est extraordinaire. Le corps d'une femme de 50 ans n'est pas extraordinaire du tout. Mais je ne suis pas dans la pathologie des mecs qui ne peuvent tomber amoureux que d'une femme de 25. J'en suis capable pour une femme de 40." Et de conclure, quelques phrases plus loin : "Mon rêve est d'avoir un enfant sans m'en occuper."


Evidemment, ses propos, loin d'être passés inaperçus, ont provoqué une polémique. Personnalités et anonymes lui ont répondu sur les réseaux sociaux, souvent avec humour... ce qui n'a pas découragé l'écrivain. Invité au micro de RTL lundi 7 janvier, l'ancien chroniqueur de Laurent Ruquier insiste : "Je ne vis pas cela comme une fierté mais presque comme une malédiction", plaide-t-il. "Ce n'est pas de ma faute. On n'est pas responsables ni de ses goûts, ni de ses penchants, ni de ses inclinations (...). Bien sûr que j'ai un problème. Je suis un adolescent, un enfant. Les femmes de 50 ans ne me voient pas non plus, je ne les intéresse pas. Elles ont autre chose à faire que de se trimbaler un névrosé."


L'écrivain dit par ailleurs assumer "à 100 %" ses propos tout en expliquant regretter ces inclinations... avant d'affirmer, toutefois, qu'il n'avait pas à "répondre au tribunal du goût." Marc Olivier Fogiel, pour lancer son entretien, présentait Yann Moix en disant qu'il avait en face de lui un "habitué des polémiques." Et si, après tout, le bad buzz était recherché ? L'auteur de Rompre avoue lui-même à la fin de l'interview : "Le système est tellement pervers que mes ventes sont en train de monter en flèche."


http://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/yann-moix-affirme-incapable-daimer-une-femme-de-50-ans-il-repond-a-la-polemique-et-se-justifie-2073529

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