Ex-libris

L'ÉDUCATION NON FORMELLE ISLAMIQUE MAHADRA DE MAURITANIE Mohamed Salem Ould Maouloud


Préface de Jacques Fialaire


Études africaines


EDUCATION RELIGIONS ISLAM AFRIQUE SUBSAHARIENNE Mauritanie


Ce livre s'intéresse à l'enseignement non formel de type mahadra en Mauritanie. Il passe en revue les différentes typologies de l'éducation et esquisse l'ébauche d'un modèle de classification. Il lie cette discussion avec la place qu'occupe l'enseignement islamique mahadra dans le système éducatif à la lumière des mutations socio-économiques et éducatives de la société mauritanienne. En annexe, des entretiens avec des leaders religieux, des écrivains, des universitaires et des journalistes constituent des témoignages extrêmement précieux sur la mahadra, ses problèmes, son histoire, ses perspectives et sa place dans la société mauritanienne.


Mohamed Salem OULD MAOULOUD est un expert en analyse et évaluation des systèmes éducatifs, il est titulaire d'un DEA en sciences de l'éducation de la Chaire Unesco des sciences d el'éducation de Dakar. Il est actuellement enseignant vacataire de planification de l'éducation à l'École normale supérieure de Nouakchott (Mauritanie). Il est doctorant à l'École pratique des hautes études (EPHE) de la Sorbonne et auteur de plusieurs articles et nouvelles.

"Philosophies africaines -Séverine Kodjo-Grandvaux dédicacera à Abidjan son ouvrage ", une histoire et un état des lieux de la discipline sur le continent.


Philosopher en Afrique : de la domination à l'indiscipline Par Nicolas Michel


«Après le grand débat sur « la philosophie africaine » des années 1960-1970, il était nécessaire de faire le point sur les thématiques et les enjeux qui mobilisent les philosophes africains en ce début de XXIème siècle. Et ce dautant plus que les enseignements en philosophie dite Africana se sont considérablement développés, dans les universités américaines principalement. »
Les 4 et 8 mai, notre collaboratrice Séverine Kodjo-Grandvaux dédicacera à Abidjan son ouvrage "Philosophies africaines", une histoire et un état des lieux de la discipline sur le continent.


C'est sans doute un télescopage involontaire, mais le hasard de l'actualité veut que, quelques mois après l'autodafé de manuscrits précieux, dans ce centre de la pensée que fut Tombouctou, la maison d'édition Présence africaine lance La philosophie en toutes lettres, une collection d'essais philosophiques dirigée par le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne, professeur à l'université de Columbia (New York).

Dense introduction aux ouvrages à venir, le premier opus est en toute logique intitulé Philosophies africaines, signé de notre collaboratrice Séverine Kodjo-Grandvaux, qui adapte là sa thèse de doctorat soutenue en 2006, à l'Université de Rouen, sous la direction d'Yves Michaud.


De quoi parle-t-on quand on accole au mot philosophie l'épithète « africaine » ?

Sur quelles fondations repose aujourd'hui cette discipline ?

Comment peut-elle, comment doit-elle évoluer ?

En archéologue des idées, Séverine Kodjo-Grandvaux explore les strates d'une épistémologie qui, au cours du dernier siècle, s'est construite essentiellement en réaction à l'Occident. D'abord sous le joug de son influence impérialiste, puis en réaction contre cette emprise.

L'ethnophilosophie représente ainsi une première tentative d'échapper au pouvoir colonial, mais qui ne parvient pas à se détacher de savoirs « à prétentions pratiques » comme l'ethnologie ou l'anthropologie qui ont servi « une politique d'asservissement, de domination et d'exploitation ». Puis, avec le mouvement des Indépendances et l'injonction à la décolonisation des esprits, vient le temps d'une pensée cherchant à se replier sur « l'identité africaine », contre le moule occidental. Un « retour au sources » risqué :

« Dès lors que la philosophie cherche à se penser de manière « nationalitaire », c'est-à-dire continentale, nationale, ethnique, elle doit éviter plusieurs écueils, notamment celui de l'esprit collectif et celui de la particularisation excessive », écrit l'auteur. L'apport de la philosophie occidentale comme celui des autres courants de pensée ne doit pas être rejeté, entre autres parce que les écrits africains en la matière sont rares.


"Indiscipline"


S'attardant sur le travail des philosophes Paulin Hountondji (Bénin), Henry Odera Oruka (Kenya), Jean-Godefroy Bidima (Cameroun), Kwasi Wiredu (Ghana) et Souleymane Bachir Diagne (Sénégal), Séverine Kodjo-Grandvaux plaide in fine pour une philosophie ouverte et dynamique s'appuyant « sur le paradigme de la rencontre » et du dialogue – à l'image de ce que représenta sans doute Tombouctou, à une autre époque. Mais peut-être que les termes « confrontation » ou « palabre » conviendraient mieux, puisqu'il s'agit aussi d'agir directement sur le réel : « Penser la philosophie africaine, ce n'est pas seulement étudier les textes (...), mais c'est aussi penser ce que la philosophie peut apporter aux sociétés africaines, ce qu'elle a à dire des réalités africaines, ce qu'elle a à proposer comme conception du politique qui permette aux sociétés de se développer dans un monde économique et politique nouveau... »

Mais, pour reprendre l'idée de Jean-Godefroy Bidima selon laquelle « le premier effet des discours politiques en Afrique noire francophone, consiste en la privation/confiscation de l'espace du discours », la philosophie africaine ne peut exister, pour l'heure, que comme une « indiscipline ».

C'est d'ailleurs peut-être à ce titre – comme en Occident, du reste – que les pouvoirs se méfient toujours des philosophes, rétifs aux asservissements et trop prompts à questionner l'ordre établi comme l'état de fait.


Philosophies africaines, de Séverine Kodjo-Grandvaux, Présence Africaine, 306 pages, 18 euros.


https://www.jeuneafrique.com/170995/societe/philosopher-en-afrique-de-la-domination-l-indiscipline/

NDOUMBÉLANE LA JUNGLE SÉNÉGALAISE-Papa Makhtar Diallo

 

 

Harmattan Sénégal


ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Ndoumbélane est un condensé des points de vue d'un jeune militant sénégalais indigné sur la situation actuelle du pays. L'auteur tente d'approfondir des thèmes déjà abordés dans l'émission Ndoumbélane qui est diffusée sur la SenTV et dont il est l'un des chroniqueurs, tels que : « Où va la République ? » ; « Les douanes sénégalaises », « L'école sénégalaise, Le foncier au Sénégal », « La violence politique au Sénégal », « L'Assemblée nationale », « Le vote des jeunes », entre autres.

 


Auteur du livre Je m'indigne donc je suis (Harmattan Sénégal, 2017) et co-auteur de l'ouvrage collectif Sen Njaxas, Papa Makhtar Diallo est aussi chroniqueur à la chaine de télévision SenTV. Acteur politique, président-fondateur du mouvement politique « Senegal REC », il dirige également le mouvement des indignés du Sénégal.

LE TRANSFERT ÉLECTRONIQUE DE FONDS-Le transfert rapide d'argent et la monnaie électronique-Cheikh Abdou Wakhab Ndiaye

 

Préface de Abdoulaye Sakho
Harmattan Sénégal


ECONOMIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Ce livre est une mise à disposition des nouveautés juridiques que la BCEAO a prises dans le domaine de la finance numérique. Il est aussi une contribution à la réflexion sur le droit et la prise en charge des nouveaux rapports économiques issus de la révolution numérique. Quel droit pour favoriser l'innovation et accélérer la croissance dans le pays ? Quelles conditions juridiques pour développer de l'économie numérique au Sénégal ?


Cheikh Abdou Wakhab Ndiaye est maître de conférences agrégé des facultés de Droit. Enseignant-chercheur à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a soutenu une thèse sur « le développement du crédit-bail au Sénégal ».

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