Economie

Mohamed Mountaga SAGNA : LA MAITRISE DES MARCHÉS PUBLICS LOCAUX : ESSAI SUR LA LIBERTÉ CONTRACTUELLE DES COLLECTIVITÉS LOCALES AU SÉNÉGAL-thèse de Doctorat

 

Mohamed Mountaga SAGNA : LA MAITRISE DES MARCHÉS PUBLICS LOCAUX : ESSAI SUR LA LIBERTÉ CONTRACTUELLE DES COLLECTIVITÉS LOCALES AU SÉNÉGAL-thèse de Doctorat

Anrt Diffusion Atelier national de reproduction des thèses Thèse à la carte

Ichrono.info tentera de vous présenter des travaux universitaires de nos compatriotes. Nos jeunes ont du talent et je ne cesse de le dire et pourquoi ne sont-ils pas recrutés pour apporter leur expertise. Du gâchis comme on sait le faire dans nos pays où les ressources humaines sont nombreuses mais inutilisées hélas. Ce travail universitaire est au cœur de nos préoccupations et pourrait faire avancer les choses. Vous savez que notre ami seybani SOUGOU travaille sur ces questions et ichrono.info lui ouvre à chaque fois ses lignes.P B Cissoko

La consécration de la libre administration des collectivités locales par le législateur fut le vecteur principal de leur irruption dans la sphère contractuelle.
Longtemps cantonnées à faire usage de l'acte unilatéral, les collectivités locales ont en vain acquis depuis, la liberté de contracter.
Le présent ouvrage, en s'appuyant sur le Code des collectivités locales, les codes des marchés publics de 2002, 2007 puis 2011 et, les directives UEMOA,
s'emploie à démontrer l'effectivité de la liberté contractuelle des collectivités locales sénégalaises. Il y est rappelé les contraintes et souplesses qui
caractérisent la passation et l'exécution des marchés publics locaux. Y sont aussi analysés les trois grands principes qui gouvernent le droit des marchés publics à
savoir, la liberté d'accès à la commande publique ; l'égalité de traitement des candidats et ; l'efficacité des procédures et la transparence des dépenses
publiques.

Outil pratique et pédagogique, cet ouvrage se veut ainsi, porteur d'informations pour les professeurs d'universités, étudiants, agents publics et les différents
acteurs de la commande publique locale. Il présente aussi, en direction des acteurs privés, les différentes procédures de passation et d'exécution des
marchés publics, tout comme, l'organisation du contentieux inhérent à ces différentes phases. Il est in fine, évocateur d'un certain optimisme sur
l'irréversibilité de la décentralisation au Sénégal et vise à ce titre, à éclairer le lecteur sur les limites nécessaires de cette liberté contractuelle des collectivités locales, gage d'un Etat unitaire fiable.


Mohamed Mountaga SAGNA :  L'auteur est docteur en droit public de l'Université Panthéon Sorbonne, Paris I.
Ses domaines d'interventions sont le droit administratif en général et spécialement, le droit de la décentralisation, le droit des marchés publics locaux
et le droit international public.

 

La SNCF revient en Afrique

Oct 23, 2017 Poster par
La SNCF revient en Afrique

La SNCF, la Société française des chemins de fer est de retour en Afrique. Après avoir obtenu la concession du TER de Dakar, l’opérateur français s’est positionné pour le métro d’Abidjan. Plus largement, la SNCF propose aux villes africaines son savoir-faire et développe de nouveaux concepts de mobilité urbaine, espérant conquérir de nouveaux marchés.

Alors que le groupe Bolloré investit massivement dans le rail ouest-africain, un autre acteur, un acteur historique celui-là, fait son retour depuis quelques années en Afrique. Stéphane Vollant secrétaire général de la SNCF.

« La SNCF est de retour sur le continent africain. Elle l’avait un peu abandonné ou délaissé depuis quelques décennies, et nous avons l’envie de revenir si les états ou les villes nous proposent de participer à des appels d’offres. »

La SNCF s’intéresse désormais aux villes. Le contrat remporté au Sénégal pour la concession du TER qui reliera Dakar à la ville de Diamniadio, a permis à la société de prouver son savoir-faire dans ce que l’on appelle la mobilité urbaine. C’est-à-dire l’interconnexion entre les différents modes de transports en ville. Frederic Bardenet en charge du développement africain de la SNCF.

« On a à la fois un projet structurant ferroviaire suburbain avec le projet du TER, et un projet de BRT, Bus à haut niveau de service, selon la terminologie française, qui desservira plutôt le nord de la métropole de Dakar. On a vraiment cette articulation entre deux projets structurants qui est quelque chose de très particulier et qui nous intéresse beaucoup. Aujourd’hui on a cette volonté d’avoir une approche globale sur une agglomération et pas seulement de proposer la construction d’un tramway ou d’une ligne de chemin de fer et d’en rester là. »

Le maître mot est donc la mobilité adaptée et cette adaptation passe par une politique de prix ajustée. La SNCF qui gérera le TER de Dakar assure que les tarifs ne seront pas dissuasifs. Stéphane Vollant.

« La marque de fabrique de la SNCF, parce que c’est une entreprise publique, c’est de toujours regarder le côté populaire de son offre de transport. Nous aurons ce regard-là, ce souci du moindre prix, et de l’adaptation de notre offre de transport au pouvoir d’achat des Sénégalais. Nous aurons un TER populaire, ce ne sera pas un TER élitiste évidemment ! »

L’Afrique est encore un marché très modeste pour la SNCF qui réalise pourtant un tiers de son chiffre d’affaires à l’étranger. Mais ce marché est amené à se développer. En raison de leur croissance, les villes africaines investissent de plus en plus dans les solutions de transports urbains.

«L’afrique pourrait nourrir les neuf milliards de personnes de cette planète, d’ici a 2050»

«L’Afrique possède 65% des terres arables non exploitées de la planète. C’est donc l’agriculture africaine qui déterminera l’avenir de l’alimentation dans le monde. Notre continent possède un potentiel énorme en matière d’agriculture mais, comme le disait M. Borlaug, le potentiel ne se mange pas ! Libérer ce potentiel doit commencer par les savanes africaines, qui s’étendent sur «600 millions d’hectares – un chiffre ahurissant ! –, dont 400 millions sont cultivables». L’annonce est du président de la Banque africaine de développement (BAD) et lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, Akinwumi Adesina qui s’exprimait, lundi 16 octobre 2017, devant un auditoire international averti à l’université de l’État de l’Iowa (Etats Unis), à des Moines lors de la conférence Norman Borlaug, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation.

Lors de cette session intitulée «Parier sur l’Afrique pour nourrir la planète», le président de la BAD soutient que le continent africain a besoin d’une main forte pour propulser son agriculture. «Les agriculteurs africains ont besoin de bien plus qu’une main secourable. Pour eux, l’urgence majeure est d’obtenir un renouvellement des politiques», sollicite-t-il. Pour Akinwumi Adesina, «si M. Borlaug a pu nourrir à lui seul un milliard de personnes, nous pouvons sans aucun doute en nourrir 800 millions au niveau mondial et nous pouvons certainement nourrir 300 millions d’Africains».

Pour y arriver, M. Adesina suggère «la mise en place d’un impôt foncier sur les terres agricoles non exploitées ou sous-exploitées afin d’inciter à une commercialisation plus rapide des produits agricoles et de libérer tout le potentiel agricole en Afrique». Et Akinwumi Adesina d’ajouter que «relever l’immense défi de nourrir la planète, dont la population atteindra 9 milliards de personnes d’ici à 2050, passera inéluctablement par une augmentation rapide de la production agricole mondiale, de la production d’aliments et de bio-nutriments.»

Par ailleurs, Akinwumi Adesina estime que, malgré les progrès obtenus au niveau mondial en matière de production alimentaire (notamment en Afrique, en Amérique latine et en Asie), 700 millions de personnes vivent toujours, sur la planète, dans une extrême pauvreté. «800 millions de personnes, insiste-t-il, souffrent de famine chronique, 2 milliards de carence en micronutriments et 150 millions d’enfants de moins de cinq ans sont atteints de retard de croissance».

À l’en croire, en Afrique «la population confrontée à l’insécurité alimentaire a progressé où près de 300 millions de personnes sont sous-alimentées». Par conséquent, selon le président de la BAD, l’Afrique dépense chaque année 35 milliards de dollars EU dans l’importation de produits alimentaires, soit près de 110 milliards de dollars EU d’ici 2030, ce qui est, pour lui, inacceptable.

D’ailleurs, plus de 1200 participants venant de près de 65 pays discuteront de problématiques majeures liées à la sécurité alimentaire et à la nutrition mondiales au Symposium international du dialogue de Borlaug, du 18 au 20 octobre. Norman Borlaug, fondateur du Prix mondial de l’alimentation, avait reçu en 1970 le prix Nobel de la paix pour les efforts qu’il avait menés, durant toute sa vie, pour nourrir la planète.

sudOnline

Le Sénégal veut s’inspirer Le Sénégal veut s’inspirer du modèle mauricien pour développer son industriedu modèle mauricien pour développer son industrie

Une forte délégation sénégalaise s’est rendue dans l’île, la semaine dernière, pour attirer les investisseurs mauriciens et s’inspirer des compétences des autorités de l’île. Les projets sénégalais de développement manufacturier cadrent parfaitement avec les ambitions des entreprises mauriciennes qui veulent s’implanter sur le continent.

Lancées dans les années 1980, les zones franches ont permis le décollage économique de Maurice avec un tel succès que le pays a connu un boom textile et une période de plein emploi. Aujourd’hui, moins compétitifs, les opérateurs mauriciens ont monté en gamme et acquis un précieux savoir-faire. C’est cela que Momath Ba, de la mission sénégalaise, est venue découvrir. Il est directeur général d’Aprosi, l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels au Sénégal :

« Ayant remarqué toute la capacité de l’économie mauricienne, des entreprises mauriciennes, leur expérience, le Sénégal a bien voulu nouer ce partenariat, pour d’abord faire participer Maurice dans la réalisation de la deuxième phase de ce projet et aussi dans la conduite de ce projet-là. »

La délégation a souhaité ainsi une assistance de Port-Louis pour le développement et la mise en service de plusieurs parcs industriels dont ceux de Diamniadio et de Sandiara. El Hadji Ndiogou Diouf, directeur de cabinet du ministre charge de la promotion des investissements au Sénégal.

« C’était une rencontre avec les services administratifs, ministère des Finances, dans le cadre de l’assistance technique en matière de parcs industriels, parce que nous avons une expérience pilote qui démarre. »

Une expérience qui cadre avec l’ambition d’expansion économique de Maurice, qui a créé il y a deux ans, un Mauritius Africa Fund, un fonds destiné entre autres à soutenir les opérateurs mauriciens qui veulent s’implanter sur le continent. Des opérateurs présents en grand nombre à la session de travail avec les représentants sénégalais.

Yash Mannick, Directeur du Mauritus Africa Fund : « On a eu 124 opérateurs qui ont manifesté leur intérêt pour la zone économique spéciale, dont 5 ou 6 déjà ont confirmé avoir commencé leurs opérations dans la zone. Ce qui nous encourage, au niveau du Mauritius Africa Fund et au niveau du gouvernement mauricien ».

Encourageant aussi pour la délégation sénégalaise qui s’attend à du concret à partir du mois prochain, annonce le Dr. Serigne Gueye Diop, maire de la commune de Sandiara.

« Nous avons pu avoir beaucoup de feedback, de jugements positifs, et qui concrètement vont venir au Sénégal pour manifester en novembre ou créer des sociétés dans ses zones industrielles, ou créer des partenariats, ça c’est très important. »

Les entreprises mauriciennes ne songent pas seulement aux activités manufacturières, mais aussi aux services de promotion et de marketing de la destination sénégalaise.

RFI

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