Economie

L’Égypte désormais plus attractive que l’Afrique du Sud : le top 10 des pays où investir selon Rand Merchant Bank

Dans le classement annuel « Where to Invest in Africa » réalisé par la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, dont les résultats ont été publiés le 15 septembre, les places des deux premières nations ont été inversées, tandis que le Maroc reste numéro trois pour la troisième année consécutive.

« Le continent africain court au désastre s’il n’accompagne pas la diversification de son économie. » C’est le constat que dresse la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, qui a dévoilé, le 15 septembre, le top 10 de son classement « Where to Invest in Africa » (où investir en Afrique).

Un palmarès que la banque dresse chaque année depuis sept ans, à partir du PIB réel à parité de pouvoir d’achat, des prévisions de croissance et de l’environnement des affaires*.

Top 10 des pays

où investir

5 : Ghana

1 :  Égypte

2 : Afrique du Sud

3 : Maroc

7 : Tanzanie

4 : Éthiopie

6 : Kenya

8 : Rwanda

9 : Tunisie

10 : Côte d'Ivoire

Source : Rand Merchant Bank

Jeune Afrique 

Investissements directs étrangers : Les charges d’exploitation relativement élevées

S’il y a un facteur sur lequel le Sénégal doit beaucoup investir, c’est sans doute celui de la disponibilité et à coût réduit de l’électricité. Il impacte négativement sur l’attractivité des Investisseurs étrangers directs (Ide). C’est ce que souligne le rapport 2016 de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).  

Bien que politiquement stable et géographiquement avantageux, le Sénégal peine à capter, au mieux, les  Investissements étrangers directs (Ide). Tout le contraire pour son voisin et éternel concurrent, la Côte d’Ivoire, et le Bangladesh (en Inde) et la Chine. Cette reculade des Ide au profit d’autres pays s’explique par les charges d’exploitation relativement élevées au pays de la même catégorie précités, renseigne le rapport 2016 de l’Organisation des Natations unies pour le développement industriel (Onudi).

Selon ledit rapport, «sur la base des Indices de développement mondial, des rapports Doing Business de la Banque mondiale, des enquêtes menées auprès des entreprises ainsi que des sources de locales, on peut affirmer que le Sénégal présente aujourd’hui des charges d’exploitations relativement élevées par rapport aux autres pays de même catégorie, à savoir la Côte d’Ivoire, le Bangladesh (en Inde) et la Chine. A titre d’exemple, le coût moyen de l’électricité qui se situe à 0,24 dollars par Kwh est le plus élevé comparativement au pays de la même classification».

Une telle situation s’explique par le fait que le Sénégal n’a pas encore pleinement pris conscience du fait qu’il n’est pas la seule destination qui s’offre au choix des investisseurs et que de nombreux autres pays à revenus faibles, en Afrique et ailleurs, se disputent le même marché international et les mêmes ressources apportées par les Ide. Ainsi donc, pour gagner sa place dans cette compétition mondiale, le Sénégal doit non seulement compter sur ces atouts précités, mais surtout consentir des efforts possibles pour se rendre attrayant aux yeux des investisseurs en quête de nouvelles destinations, à moindre coût, pour une production à forte intensité de main d’œuvre.

S’il est admis que la structuration des coûts de production varie en fonction de la nature des industries, généralement les investisseurs se soucient du coût d’investissement initial et des charges de production à supporter au démarrage de l’exploitation. Le premier fait référence aux coûts à supporter pour l’acquisition d’un terrain, de bâtiments, d’infrastructures et autres immobilisations. Mais il englobe également le temps nécessaire à l’obtention des droits d’occupation, à la construction des locaux de l’usine, à l’installation de l’électricité et autres services, au dédouanement des machines et équipements importés, ainsi qu’au recrutement des ressources humaines et étrangères comme les contrôleurs de production et de qualité etc. Tout retard accusé dans la construction peut être coûteux pour un investisseur, non seulement en termes de dépenses pécuniaires, mais également en perte d’opportunités d’affaires dans les marchés internationaux. Par conséquent, tout ceci doit être pris en compte.

Toutefois, l’eau semble également être très onéreuse et coûte en moyenne respectivement 400 à 600% de plus qu’au Bangladesh et en Côte d’Ivoire.

IMpact des changements climatiques sur l’agriculture Sénégalaise : 1 million d’hectares de terre affectes par la salinisation

Au Sénégal, la salinisation des terres causée par les changements climatiques, a affecté plus de 1 million d’hectares. La révélation a été faite par Mame Yacine Badiane  Ndour, chercheur à l’ISRA. Elle présentait hier, mardi 22 Août, en marge du lancement du réseau des journalistes associés aux questions agricoles et pastorales, une communication portant sur le thème : «l’impact des changements climatiques sur l’agriculture sénégalaise».

Au Sénégal, actuellement, la salinisation des terres a dépassé 1 million d’hectares. La révélation a été faite par Mame Yacine Badiane Ndour de l’Isra. Elle présentait hier, mardi 22 août lors d’un panel organisé par le réseau des journalistes associés aux questions agricoles et pastorales, une communication sur le thème : « l’impact des changements climatiques sur l’agriculture au Sénégal».

Selon elle, au niveau des zones de Fatick, Kaolack et même Casamance, il y a certaines terres qui sont complètement abandonnées. « Ces terres sont appelées les tannes. Ce sont  des terres qui sont incultes donc non cultivables. Le changement climatique accélère le phénomène de dégradation des terres mais il y a d’autres facteurs entropiques comme les pratiques agricoles qui ne sont pas bien adaptées. Actuellement, on a constaté que ce phénomène évolue rapidement à cause de l’inclusion marine», a-t-elle expliqué. Dans la foulée, elle ajoute que les sols sodiques (quand on passe de la salinisation à la sodicité où il y a un autre phénomène de complexification qui fait que le sol ne peut être plus utilisé) sont passés de 6% à 19% de 2001 à  2003.

Evoquant l’impact des  changements climatiques sur les ressources en eau, Mme Ndour relève que l’agriculture dépend de deux ressources naturelles importantes notamment la terre et l’eau. Ces ressources, dit-elle  sont impactées par les changements climatiques surtout dans la zone sahélienne.

Selon elle, au Sénégal, les dernières études faites ont montré  que dans tous le pays, il y aura une baisse de la pluviométrie en 2100. Cette baisse va impacter forcément sur l’agriculture et les ressources en eau. D’où l’importance de sensibiliser les producteurs. «Il faut qu’il y ait l’accompagnement de l’Etat pour que  information climatique soit partagée par l’ensemble des acteurs. Même l’éleveur avant d’aller en transhumance doit avoir l’information climatique pour ne pas avoir de risque », soutient-elle.  

SudOnline

Pape Aboulaye Seck, ministre de l’agriculture et de l’équipement rural en visite a kaolack : «Ceux qui accusaient l’état de fournir de mauvaises semences sont tous désavoues par les producteurs»

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural qui poursuivait, hier à Kaolack, sa traditionnelle visite des périmètres champêtres du pays en pareils moments de l’année, a répondu aux détracteurs du gouvernement qui accuse son département d’avoir distribuer des semences de mauvaise qualité aux paysans.

 «Ceux qui accusaient l’Etat d’être tributaire des mauvaises semences distribuées aux pays ont tout été désavoués par les producteurs. Déjà, sur l’ensemble des périmètres visités, la qualité et l’état de germination des plants ne permettent nullement d’offrir la place à des spéculations contradictoires. Mais également  l’on constate que, sur le terrain, les producteurs ont eux-mêmes indiqué avoir reçu des semences certifiées dont la qualité ne fait point l’ombre de doute. Ces producteurs disent aussi avoir reçu des intrants en quantité suffisante et en temps opportun. Un programme que le gouvernement du Sénégal leur a offert et qui suscite en eux d’énormes espoirs, concernant les futurs rendements et le moment venu des récoltes».

Aussi bien pour l’arachide, le mil «souna», le maïs, le riz et l’ensemble des variétés culturales, les producteurs sénégalais, selon Pape Abdoulaye Seck, nourrissent beaucoup d’ambitions et d’espoirs pour leurs activités agricoles qu’ils ne comptent pas abandonner, mais plutôt renforcer pour booster le rendement sur l’ensemble des filières exploitées. Ainsi dans le département de Guinguinéo, précisément dans le village de Fass, situé à 20 kms au Nord-Ouest, et à Prokhane dans les champs du marabout Serigne Moustapha Bassirou, les producteurs réclament, avec insistance, le renforcement du matériel agricole (houe de sine, décortiqueuse, batteuses, tracteurs) pour mieux asseoir une politique d’accroissement du rendement et d’exploitation de surfaces beaucoup plus importantes.

PAPE ABDOULAYE SECK VEUT FAIRE DU BASSIN ARACHIDIER UN BASSIN AGRICOLE

Toujours dans le cadre de son projet de révolutionner le système agricole de notre pays, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a saisi, hier, l’occasion que lui offrait sa rencontre avec les producteurs de Nioro, décliner son ambition de changer l’ancien bassin arachidier du Sine-Saloum en bassin agricole. Pape Abdoulaye Seck s’est, en effet, lancé dans un tel chantier partant de l’implantation durable dans le Rip de la diversité culturale. Autrement dit, il s’agit de mettre plus l’accent sur la pluralité des techniques de cultures dans les filières. Et, puisque le Programme d’autosuffisance alimentaire est avant tout le but visé dans la plupart des politiques, les nouvelles expériences portées sur le Riz (New rice for Africa -Nerica) commencent à faire tâche d’huile dans le Rip. Pour l’Etat, il convient d’encourager les acteurs, mais surtout les sensibiliser par rapport à l’acquisition d’un programme capable de garantir une autosuffisance alimentaire. Toutefois, le ministre n’exclut pas la volonté de l’Etat d’accompagner les producteurs rizicoles techniquement et financièrement pour la réussite de ce programme.

SudOnline

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