Economie

Le grand invité de l’économie RFI – Jeune Afrique – Pierre Gattaz : « L’Afrique, c’est le marché du futur »

Président du Mouvement des entreprises de France (Medef).

Emploi

« Nous avons besoin d’emplois. L’entreprise permet de créer du pouvoir d’achat, elle doit être au cœur du village. Les candidats qui ne voient dans le travail que de la souffrance, cela m’interroge. C’est avant tout la santé, la dignité, l’épanouissement ».

Propositions

« Nous avons adressé une trentaine de propositions concrètes aux candidats à l’élection pour faire monter l’Afrique dans les priorités des politiques« .

Exemplarité

« C’est fondamental. Vous ne pouvez pas entraîner des gens dans une aventure entrepreneuriale sans donner l’exemple. En politique, c’est la même chose ».

Candidats

« Deux programmes vont dans le bon sens : ceux d’Emmanuel Macron et de François Fillon. Avec la baisse des charges, grâce au Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), 200 000 emplois ont été créés en 2016″.

Continent

« Nous avons la possibilité d’accompagner un développement formidable. Avec une population qui va passer de 1 à 2 milliards d’habitants d’ici 2050, en tant qu’entrepreneur, cela m’interpelle ».

Long terme

« L’Afrique, il faut la voir comme un marché du futur. Elle est riche en matières premières agricoles et minières, qu’elle doit transformer localement pour intégrer plus de valeur ajoutée ».

Anglophone

« Le Nigeria a une relation plus forte avec l’Angleterre. Mais les besoins à couvrir sont énormes. Six millions d’enfants naissent chaque année. Il faut les loger, les nourrir ».

Diversité

« C’est une force. Mon rêve est que la France soit un eldorado pour les entrepreneurs, les investisseurs, les talents du monde entier. Les familles qui fuient les atrocités doivent être accueillies, mais aussi les étudiants et ceux qui veulent se former. La France ne doit pas se replier sur elle-même ».

Jeune Afrique

Uemoa – télécommunications : Le Mali, le Burkina Faso, la Guinee, le Togo et le sénégalo connectes au «F Roaming»

C’est désormais effectif dans 5 pays de l’Union économique monétaire ouest africaine à savoir le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Togo et le Sénégal. Abdou Karim Sall, Directeur général de l’autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a procédé hier jeudi 30 mars au lancement officiel du Free roaming dans les pays précités. Ce, à compter du 31 mars courant.

Sur les 7 pays signataires du protocole d’accord seule la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone sont restées au quai, faute de n’avoir pas mis en place tout le dispositif nécessaire en place à date échue. A ce propos, le Dg de l’Artp de préciser : «La Côte d’Ivoire et la Sierra Leone n’étant pas prêtes, vont nous rejoindre plus tard. C’est juste un petit retard noté dans l’opérationnalisation du dispositif. Nous sommes confiants pour la suite des engagements, mais également pour les autres pays de l’Uemoa et de la Cdeao».

A compte de ce jour, «un sénégalais en territoire malien peut recevoir ses appels gratuitement. Donc, même s’il n’a pas de crédit et lorsqu’il est en prépayé, il pourra recevoir l’appel à partir du territoire sénégalais sans avoir à débourser un rond», a-t-il précisé. Poursuivant sa communication, il dira: «Nous allons continuer à travailler et avec les autres pays de la sous-région».  Le système free roaming s’adresse à tout citoyen desdits pays en déplacement du même espace roaming. Nous avons, au niveau de la sous-région ouest africaine, la libre circulation des personnes et des biens et il faudrait que l’on applique la libre circulation des télécommunications en créant ce qu’il faut appeler le «one area network». Cela permettra à un citoyen dans la zone communautaire de se déplacer sans avoir à payer de frais supplémentaire de roaming, a indiqué M. Sall.

Toujours selon lui : «La sous-région sera un seul réseau. Nous avons reçu les instructions de nos autorités, pour à travers le ‘’free roaming’’, permettre à la communauté ouest africaine, et à tous les citoyens de se déplacer librement sans pour autant faire face à une charge supplémentaire dans le domaine de l’utilisation des télécommunications».

Le roaming ne concerne pas l’Internet

Toutefois, le Dg a tenu à préciser que : «le roaming ne concerne pas l’internet pour le moment. Ceux qui sont en roaming quand ils activent  l’itinérance, qu’ils se connectent sur le réseau internet de l’opérateur, qui les abrite, vont devoir payer plein pot. Donc, le roaming ne concerne pas l’internet. Il ne concerner que la voix. Donc, j’attire l’attention de tous ceux-là qui vont se déplacer dans ces pays».

La Gambie en ligne de mire

Abdoul Karim Sall a aussi invité le Dg de la télécommunication de la Gambie à prendre part au lancement du free roaming. «Nous allons bientôt engager les discutions. Et nous espérons pouvoir trouver consensus pour y arriver», dira-t-il.

Renfoncement du dispositif de lutte contre la fraude

A ce sujet, le patron de l’Artp se veut claire: «Nous demandons aux opérateurs d’être vigilants en appliquant le dispositif du protocole».

Le feu-vert de Sonatel, Tigo et Expresso

Présents lors du lancement dudit projet d’intégration économique communautaire, les opérateurs locaux que sont Sonatel, Tigo et Expresso ont expressément confirmé l’applicabilité de la mesure à compte de ce 31 mars.

Les associations de consommateurs applaudissent et encouragent

Momar Ndao et Imam Youssoupha Sarr présents au lancement officiel du free roaming ont salué la mesure. «Nous saluons à juste titre l’Artp ainsi que l’ensemble des pays engagé dans ce processus. Et nous invitons tous les autres pays de l’Uemoa et de la Cdeao à se joindre au 5 pays engagés», ont-ils conseillé.

Dispositif tarifaire

A compter de ce jour, la réception d’appels et de Sms, pour les populations de ces 5 pays voyageant dans la zone, sera gratuit. Toutefois,  cette gratuité se limitera à un volume de 300 minutes d’appel pour un délai de 30 jours. Cela, pour éviter  d’avoir des «roameurs permanents», précise le Dg de l’Artp. Il ajoute: «Les appels et les sms émis seront, eux aussi, facturés  aux  tarifs appliqués par les opérateurs du pays».

A partir du 31 mars, pour le voyageur sénégalais qui se rendra au Mali «la réception  d’appels coûtera 0 franc (pour 300 minutes). Ils recevront gratuitement leurs appels sur leurs portables. Leurs appels vers un opérateur local coûtera 150 francs Cfa la minute, au lieu de 200 francs Cfa; l’appel vers le pays d’origine et vers l’international 300 francs Cfa, la minute au lieu de 400 francs Cfa; l’envoi de Sms toutes destinations à 100 francs Cfa. Pour l’appel international, le coût passe de 1100 francs Cfa la minute à 300 francs Cfa la minute», conclut-il.

Aibd, autoroute ila touba, TER : Ces infrastructures de la discorde

Depuis son accession au pouvoir le 25 mars 2012, le Président de la République Macky Sall, emboitant le pas à son prédécesseur, Me Wade s’est beaucoup illustré dans la réalisation d’infrastructures. A ce titre, bon nombre de chantiers allant dans ce sens ont été lancés par Macky Sall et son gouvernement. Parmi celles-ci on peut citer la finalisation de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd), l’autoroute Ila Touba et le train Express Régional (Ter).

Sur le plan de la réalisation d’infrastructures, le président de la république Macky Sall, à l’image de son prédécesseur Abdoulaye Wade, a engagé la réalisation de nombreux chantiers  surtout dans le domaine du transport routier. Parmi ces grands chantiers qui sont en cours d’exécution, on peut citer entre autres la finalisation de l’aéroport international Blaise Diagne, la construction de l’autoroute Ila Touba et l’acquisition du Train Express Régional (Ter).

AIBD, UN GOUFFRE A MILLIARDS

Lancés depuis 2007 par l’ancien Chef d’Etat Abdoulaye Wade, L’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) sera finalisé sous le magistère de Macky Sall. Beaucoup de disfonctionnements ont été notés durant la réalisation de cet ouvrage surtout avec le 5e avenant accordé au Groupe Saudi Bin Ladin. Ainsi, après moult péripéties, le gouvernement du Sénégal et la société  Saudi Bin Ladin group ont enfin signé le 5e avenant pour les travaux de cet aéroport. Le gouvernement a couru plus d’un an derrière cet avenant qui avait comme  exigence, l’acceptation de sa réclamation qui se chiffrait à 64 milliards de francs Cfa. Ce que le Sénégal a toujours rejeté. Finalement, le Président de la République a pris l’affaire  en main et s’en est ouvert au roi de l’Arabie Saoudite. La diplomatie sénégalaise a été mise en branle. Ce qui a poussé la société Saudi Bin Ladin a lâché du lest. C’est par la suite que le gouvernement du Sénégal et le groupement Summa-Limak ont signé le 27 avril 2016.

ILA TOUBA, L’AUTOROUTE DE LA CONTREVERSE

On retiendra aussi que c’est durant son mandat que Macky Sall et son gouvernement ont procédé au lancement des travaux du projet d’autoroute Ila Touba. Ce projet qualifié par le président Sall comme étant le plus grand projet du Pse, est financé à hauteur de 418 milliards dont 52,6 milliards de francs Cfa payés par l’État du Sénégal et 365,4 milliards de francs Cfa par les bailleurs. Ce projet dont la réalisation a été confiée à une société chinoise (China Road and  bridge Corporation) commence à prendre forme.

En reliant Dakar-Thiès et Touba aux autres régions du Sénégal, cette infrastructure  longue de 115 km remplira une vocation multidimensionnelle. Elle sera un instrument d’intégration nationale, un outil de  développement économique et social, et un facteur de réduction du temps de trafic et de sécurisation du transport, arguent les tenants du pouvoir. Alors que les détracteurs de cette autoroute estiment qu’il s’agit là d’un clin d’œil à l’électorat mouride et que cette infrastructure n’a pas sa raison d’être. Cette manne financière aurait dû déployer sur la voie du contournement pour accéder à la Casamance, arguent certains acteurs de la société civile. 

Toujours sur le plan des infrastructures, Macky Sall est en train de mettre en œuvre le projet Train express régional (Ter) sur une distance de prés de 55 Km pour «révolutionner» la mobilité urbaine entre Dakar et le nouvel aéroport Blaise Diagne. D’un coût de 568 milliards de FCfa, cette première phase de 36 Km est le fruit d’un partenariat entre le Sénégal et des institutions comme l’Agence française de développement (Afd), la Banque africaine de développement (Bad) et la Banque islamique de développement (Bid).

La durée des travaux est de 26 mois. Un projet qui n’a pas non plus reçu l’assentiment ni de l’opposition, encore moins de certains leaders de la société civile. Si d’aucuns y voient une forme de colonisation économique de la France via la société Alstom de Reichshoffen qui selon eux a été sauvée de la faillite par le Chef de l’Etat du Sénégal ; d’autres soutiennent ne pas comprendre un tel investissement pour une cinquantaine de km seulement.

SudOnline

Ces start-up valent des milliards


Xiaomi est la deuxième start-up technologique la plus valorisée.@ WANG ZHAO / AFP


La plupart de ces start-up sont originaires d'Asie et inconnues en Europe. Elles valent toutes plus de douze milliards de dollars.


Elles valent des milliards et pourtant certaines ne vous disent probablement rien... Et pour cause, le monde du numérique ne se limite pas aux quelques entreprises cotées en bourse et qui ont fait la renommée de la Silicon Valley. Si Uber et Airbnb, dont la réputation n'est plus à faire, se classent dans la liste des dix start-up technologiques les mieux valorisées (leur prix estimé), on trouve aussi Xiaomi, Didi Chuxing, Palantir, Lufax et WeWork. Plongée dans ce monde des start-up très appréciées des investisseurs, mais inconnues du grand public.


Les start-up asiatiques débarquent en force...


Une fois passé Uber qui prend, et de loin, la tête du classement avec une valorisation de 68 milliards de dollars (environ 64 milliards d'euros), un coup d'œil sur le reste du podium offre un voyage vers la Chine. Les deux dauphins viennent en effet de l'Empire du milieu. Premier d'entre eux, le constructeur Xiaomi. Créée en 2010, l'entreprise produit notamment des smartphones, des tablettes et des objets connectés. Et si sa valorisation est si importante (46 milliards de dollars), c'est que la société a su prendre une place centrale sur certains marchés dont celui, clé, du mobile. En 2015, elle a par exemple écoulé "plus de 70 millions de téléphones" ce qui lui vaut le qualificatif d'"Apple chinois".


Troisième, avec une valorisation de 33 milliards de dollars (environ 31 milliards d'euros), Didi Chuxing. Un nom là encore inconnu en Europe. Pourtant, la start-up, l'équivalent d'Uber en Chine, est plus que prospère. Depuis sa création en 2012, elle a récolté près de neuf milliards de dollars auprès des investisseurs. Uber qui avait tenté de s'implanter sur le marché chinois et investi des milliards pour s'y développer a même dû rendre les armes fasse à la toute-puissance de Didi. Résultat, le service de VTC américain a vendu ses activités dans le pays à son concurrent. De quoi confirmer sa place de leader du transport de particulier en Chine.
.. mais les Etats-Unis gardent la main sur le top 5


La suite du classement opère un bref retour aux Etats-Unis. Derrière Airbnb (4ème, 31 milliards de dollars – 29 milliards d'euros), c'est la start-up californienne Palantir qui arrive cinquième. Avec une valorisation de 20 milliards de dollars (18,8 milliards d'euros), l'entreprise spécialisée dans le développement de logiciels et l'analyse des données (big data) travaille pour de grands noms dans le monde entier comme la CIA, la NSA et le FBI. En France, elle dispose notamment d'un contrat avec la Direction Générale de Sécurité Intérieure (DGSI).


C'est une autre start-up inconnue en Occident qui pointe son nez à la sixième place avec une valorisation de près de 20 milliards de dollars (18,5 milliards de dollars – 17,4 milliards d'euros). Baptisée Lufax, l'entreprise lancée en 2011 est spécialisée dans l'innovation financière et le prêt entre particuliers. Avec plus de sept millions d'utilisateurs enregistrés, elle a validé 200.000 prêts pour plus de 2,5 milliards de dollars. Juste derrière avec une valeur de 18,3 milliards de dollars (17,2 milliards d'euros), Meituan-Dianping, permet aux résidents chinois de réserver une table au restaurant ou une place de cinéma à des prix attractifs.
Une bonne tendance pour l'Asie


En queue de classement, la new-yorkaise WeWork propose d'améliorer la vie au bureau pour les start-up, l'indienne Flipkart gère le plus important site de e-commerce du pays et la californienne SpaceX appartenant à Elon Musk. Elles sont valorisées entre 17 et 12 milliards (entre 16 et 11 milliards d'euros) de dollars. Résultat, Amérique et Asie font jeu égal, avec cinq entreprises chacun dans le top 10. Mais la tendance est nettement plus favorable aux sociétés chinoises. Il y a deux ans, seules trois d'entre elles étaient présentes dans le top 10, selon l'historique du Wall Street Journal.
Mais outre cette tendance, l'absence du top 10 de certaines start-up populaires comme le leader de la musique en streaming Spotify (16ème place, première start-up européenne du classement) ou le spécialiste du stockage dans le cloud Dropbox (12ème) surprend. Et pour cause, au vu de l'importance du marché intérieur chinois, il est possible aux start-up locales de se placer parmi les leaders en proposant "simplement" leurs services dans le pays.

Par Grégoire Martinez

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