Economie

Affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar : Les précisions des inspecteurs du trésor

Face à la presse hier, lundi 6 mars, les agents du trésor affiliés à l’amicale des contrôleurs du trésor, l’amicale des inspecteurs du trésor, le syndicat unique des travailleurs du trésor ont apporté des précisions concernant l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar suite à l’interpellation par la justice de deux de leurs collèges comptables publics.

Suite à l’interpellation de deux de leurs collègues comptables publics dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, les inspecteurs du trésor du Sénégal sortent de leur mutisme. Face à la presse hier, lundi 6 mars, les agents du trésor affiliés  à l’amicale des contrôleurs du trésor, l’amicale des inspecteurs du trésor, et le syndicat unique des travailleurs du trésor ont déploré avec la dernière énergie la convocation de deux de leurs collègues et parlent d’une manipulation de l’information. Selon Mamadou Doudou Sy, secrétaire général de l’amicale des contrôleurs du trésor du Sénégal, il n’est nullement question de plaider en faveur de l’impunité d’une corporation, mais d’édifier les Sénégalais sur la responsabilité du comptable public par rapport à la gestion d’une caisse d’avance.

LES MODALITES D’EXECUTION D’UNE DEPENSE PUBLIQUE

Rappelant les modalités d’exécution d’une dépense publique, Doudou Sy, soutient : «une dépense publique peut s’exécuter suivant  deux  procédures. Une procédure normale  et une procédure exceptionnelle. Suivant la procédure normale avant l’intervention du receveur municipal qui est chargé de payer les dépenses,  il  y a trois procédures administratives  qui sont l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement. Le receveur municipal vient après pour payer la dépense après avoir revu de fond en comble toutes ces charges».

Concernant la procédure exceptionnelle dans laquelle s’inscrit  aujourd’hui la caisse d’avance, il renseigne que la régie  est prévue   par le décret  66-510 portant régime financier des collectivités locales   disposant  déjà en son article 16 dit que «pour faciliter le recouvrement des  produits au comptant pour le paiement de certaines dépenses urgentes de faire le montant des régies d’avance  où  les recettes peuvent être instituées  par décision du maire avec avis conforme du receveur municipal».

«Nous précisons que l’arrêté  portant création de la caisse d’avance  et la décision qui nomme le régisseur de cette caisse d’avance ont été régulièrement  pris. Relativement au fonctionnement de la régie, il y a d’abord une mise à disposition des fonds au régisseur sur la base d’une demande qui a été déjà faite par le régisseur,  le percepteur met à la disposition du régisseur les fonds. Celui-ci exécute ces dépenses conformément aux textes et produit des justificatifs relatifs à ces dépenses avant tout renouvellement», explique-t-il. Et d’ajouter : «A partir de ce moment les seuls contrôles que le régisseur est tenu d’effectuer conformément aux  textes précisés sont limitativement énumérés. Déjà l’article 34 du règlement général sur la comptabilité publique dit que le receveur municipal a l’obligation de contrôler la qualité de l’ordonnateur de son délégué,  l’assignation de ces dépenses et  la validation de ses créances ».

Selon M Sy, c’est dans ce sens que le contrôle effectué par le comptable est qualifié de contrôle de régularité formel portant uniquement sur la conformité matérielle et apparente des pièces qui lui sont présentées. « Le comptable public  n’a ni à se faire juge de la légalité des actes administratifs qui lui sont présentés, ni à se déplacer pour procéder à un contrôle sur place », précise-t-il.

« LE COMPTABLE N’EST PAS JUGE DE L’OPPORTUNITE, IL EST JUGE DE LA REGULARITE »

Abondant dans le même sens, Mamadou Keita, secrétaire général honoraire, souligne que la caisse d’avance est régie par textes. Selon lui, chaque maire a le droit de créer une caisse d’avance.  Seulement, il précise qu’après la création de la caisse d’avance,  le comptable a besoin d’avoir à sa disposition l’acte de création pour donner son avis conforme et une décision qui nomme le régisseur.

« Le comptable n’est pas juge de l’opportunité, il est juge de la régularité. A chaque fois si on convoque devant la justice un ordonnateur, le comptable aussi est convoqué en même temps, alors qu’il n’a aucune responsabilité. Nous interpellons les autorités de ce pays. Nous sommes des fonctionnaires, et avons choisi de servir l’Etat. Nous n’avons pas choisi la politique, donc qu’ils ne nous mêlent pas dans leurs combats politiques », a-t-il martelé.

Écotourisme: A la découverte de Mboro-Sénégal, surnommée " le grenier à légumes" par Marie Josèphe de jumia

 

Surnommée le « grenier à légumes » du Sénégal, Mboro est une petite ville tranquille et séduisante située dans le département de Tivaouane à 2 heures de routes de Dakar. Connue pour ses importantes activités de maraîchage et de pêche, Mboro fait partie de ces villes où l'écotourisme mérite d'être développé.

Il vous faudra moins de 2 heures de routes pour rallier le département de Tivaoune et accéder à Mboro, à 25 Kilomètres de la ville de Tivaoune.
Zone touristique très peu fréquentée, la petite ville reste très méconnue. Pourtant que bon nombre de « coins discrets » du pays de la teranga, Mboro à tout pour séduire de milliers de touristes, amoureux de la nature. Rien qu'un regard pour être séduit par une mer aux vagues calmes et des paysages magnifiques. Un peu plus en retrait de la ville, un espace idéal pour les amoureux de l'écotourisme, des centaines d'espèces d'oiseaux, de la faune, un charme presqu'envoutant loin des grandes zones urbaines. Tout au long de cet immense « paradis », vous y trouverez les villages de pécheurs, et pourquoi ne pas vous lancez dans une aventure à bord des pirogues. « Il est regrettable que des atouts touristiques comme Mboro soient très peu connus.

C'est un site qui correspond parfaitement à l'offre recherchée par les nouveaux touristes, à la recherche d'écotourisme et d'aventures nouvelles », commente Ismael Cabral Kambell de la plateforme de voyage et touristique Jumia Travel. « Nous devons davantage promouvoir ces zones qui peuvent contribuer à accroitre le nombre de touristes au Sénégal ».

Station agricole créée en 1936 par l'administration coloniale, Mboro a jusqu'à nos gardé son rang de carrefour agricole et « grenier » du Sénégal. En effet, les différentes récoltes de cette zone très fertile et des Niayes partent de cette ville et sont acheminées vers le reste du pays, principalement vers Dakar.

Marie Josèphe

 Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Assises de l’entreprise 2017 : Baidy Agne plaide pour une trêve de la pression fiscale

Le conseil national du patronat (Cnp) a tenu hier, mardi 21 février, les assises de l’entreprise 2017. Cette rencontre a été une occasion pour le président du Cnp, Baidy Agne, de  demander à l’Etat du Sénégal une trêve de la pression fiscale pour les bons contributeurs. Aussi, a-t-il invité le gouvernement à œuvrer pour que la nouvelle ville de Diamniadio ne soit pas totalement  construite par l’importation de portes, fenêtres  et autres produits de seconde œuvre en provenance de Chine ou  de Dubai.

S’exprimant  hier, mardi 21 février, lors des assises de l’entreprise, le président du Conseil national du patronat Baidy Agne veut  une trêve de la pression fiscale pour les bons contributeurs. « A l’administration fiscale, l’entreprise demande une faveur cette année, une trêve de  la pression fiscale pour les bons contributeurs. Je précise :une trêve de la pression et non du paiement des impôts. Permettez à ceux qui investissent de bénéficier de ce retour sur l’investissement ainsi que de jouir de dividendes acquises en toute régularité », a-t-il plaidé.

Aussi, le président du Cnp a invité le gouvernement à élargir  l’assiette fiscale en utilisant le Ninéa dans les opérations douanières.

Sous ce rapport, il soulève trois grandes préoccupations majeures du parti de l’entreprise, notamment la patente, les crédits de Tva et la dette intérieure.

« Cet impôt antiéconomique local (Cel) présente l’avantage d’être plus simple, plus équitable et facile à recouvrer. Toutefois, la Cel nécessite une analyse plus fine de son impact pour certains secteurs d’activités pouvant fortement être affectés notamment l’agro-industrie  et le tourisme. Ensuite un encadrement des collectivités locales par la Dgid. Oui l’entreprise suscite toujours autant d’appétit », lance-t-il.

Et de poursuivre ; «les crédits de Tva, problématique récurrente. J’ai le sentiment qu’on ne nous entend toujours pas. Et pourtant combien de fois nous avons rappelé cet impact négatif substantiel sur les capitaux propres et les résultats financiers des entreprises ». Relevant les contraintes auxquelles l’entreprise est soumise en fin d’exercice, il demande à rendre obligatoire un délai  maximum de traitement des demandes de remboursement.

«ŒUVRER POUR QUE DIAMNIADIO NE SOIT PAS CONSTRUIT PAR L’IMPORTATION DE PORTES …»

Concernant la nouvelle ville de Diamniadio, l’entreprise suggère deux exigences à satisfaire. Il s’agit, selon M. Agne, d’accélérer le rythme d’exécution des chantiers et d’oeuvrer pour que cette nouvelle ville ne soit pas totalement construite par l’importation de portes, fenêtres  et autres produits de seconde œuvre en provenance de Chine, de Dubai etc.

« La construction de cette nouvelle ville, nous offre cette grande opportunité d’organiser et de renforcer les capacités de nos artisans professionnels nationaux, ainsi que de créer des milliers d’emplois. La plateforme intégrée est quasi-achevée pour accueillir les premiers investissements privés et emplois industriels. Nous savons que le coût moyen de la main-d’œuvre industrielle constitue l’un des principaux facteurs d’attractivité de l’investissement industriel ». A l’en croire, ce coût est très élevé dans notre pays, plus de 120 dollars par mois au Sénégal  contre moins de 50 dollars par mois en Ethiopie, le nouvel Eldorado de l’industrie du textile et de l’agro-industrie .

SudOnline

L'argent, le jeu, la vie. François MAUGIS – La Réunion

 

Économiste, conseil en aménagement du territoire

Je ne joue jamais mais j'ai fini par aimer l'ambiance du Casino. Au-delà de l'infernale addiction de certains, il y a cette sorte de mépris de l'argent. Et cela me plait. N'y-aurait-il pas dans la tête des joueurs, ce désir plus ou moins inconscient de remettre à sa place cet infernal veau d'or qui domine et dirige le Monde ?

Certains tueraient père et mère pour gagner trois sous, d'autres font joujou avec l'argent, ni plus ni moins que comme des enfants jouant au ballon.

Cela me plait. Démystifier l'argent sera probablement le plus grand défi à relever pour les générations futures. Il ne faut plus courir après l'argent mais jouer avec lui et, pour paraphraser Kipling, considérer que victoires ou défaites ne sont que des menteurs tout comme gagner ou perdre. La vie, c'est autre chose. Sans attendre les futures crises financières qui se pointent déjà à l'horizon, il va falloir rapidement revoir notre rapport à l'argent, nous débarrasser de notre addiction.


François MAUGIS – La Réunion Économiste, conseil en aménagement du territoire

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