Economie

Reconversion professionnelle : de plus en plus de Français "en quête de sens"/ ailleurs aussi–au Sénégal avec kadia lingery.....Oser

 kadia lingery..et autres jeunes africains veulent se lancer et vivre de leurs passions.  

Attention, en France à cause de la foi certains veulent être leurs propres patrons pour prier aux heures indiquées, ce qui est incompatble avec la qualité d'employé, mais les déconvenus, les échecs font légion. Il faut bien rêfléchir et faire son sondage, son busness plan, avant de se lancer.Oser. Pape CISSOKO


De trader à traiteur, de chercheur à boulanger...De plus en plus de cadres, pas totalement épanouis dans leur travail, se tournent vers des professions plus manuelles.
Tout plaquer. Passer de la banque à la restauration, des ressources humaines à la fromagerie. Selon un sondage Odoxa paru mercredi, les Français seraient de plus en plus tentés par la reconversion professionnelle. Les diplômés seraient nombreux à quitter leur emploi du bureau pour l'artisanat, le petit commerce et la restauration. Le journaliste Jean-Laurent Cassely s'est intéressé au phénomène et livre une enquête publiée sous le nom La révolte des premiers de la classe (métiers à la con, quête de sens et reconversions urbaines). Il était l'invité de l'émission C'est arrivé demain pour expliquer cette tendance.


"Ils fuient" un certain monde professionnel. L'ampleur du sujet est difficilement quantifiable. Le journaliste estime qu'"1% des jeunes diplômés sont concernés". Sans compter ceux qui y pensent mais n'osent pas franchir le pas. Par ailleurs, selon lui, un quart des nouveaux créateurs d'entreprises artisanales sont des diplômés du supérieur. "Ils fuient un monde professionnel dans lequel on ne peut plus faire grand-chose. Il y a tellement de règles, de process, de bureaucratie dans ces entreprises que les gens se plaignent de passer plus de temps à mesurer ce qu'ils font qu'à vraiment faire quelque chose", analyse Jean-Laurent Cassely.


Quête de sens. "Ce sont des gens - chercheur, trader, journaliste - qui ont en commun de manipuler de l'information et des symboles plus que de la matière et de ne pas voir vraiment la production ni le client final. Ils ont une sorte de crise d'abstraction." Ce manque de concret les fait aller vers une "quête de sens". Conclusion, on va les retrouver dans "la restauration, l'épicerie, la boulangerie de quartier". De manière pratique, la reconversion se fait selon deux profils, explique Jean-Laurent Cassely : "Il y a des gens qui veulent devenir technicien, producteur. Ils vont passer un CAP, se former, ça va être long et difficile. D'autres vont plutôt être des gestionnaires, des créateurs de petites entreprises liés à ces métiers. Ils vont transposer ce qu'ils ont appris ailleurs."


Nouveau prestige. Ces reconvertis sont aussi prêts à gagner moins d'argent en contrepartie de la sensation de "travail accompli" et de la contemplation de la belle ouvrage. Ils gagnent aussi un "prestige social un peu nouveau. Dans une population où le diplôme s'est banalisé, faire des tartes, être traiteur, c'est intéressant et détonant."

Europe1

Pour la modernisation de son réseau de distribution et l’amélioration de la qualité des services : Sénélec décaisse 7 milliards

Dans le cadre de l’amélioration de la qualité du service, Senelec a entrepris un programme de modernisation de son réseau de distribution  électrique à Dakar, via le remplacement des câbles vétustes par de nouveaux câbles avec une meilleure qualité de tension. Selon le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé, ce projet estimé à prés de 7 milliards de francs Cfa permettra de faire passer les tensions de 6600 volts à 30 mille volts.

«Le programme important d’investissement que Senelec est en train de dérouler consiste à transformer la tension dans la capitale sénégalaise. On est passé de 6.600 volts  à 30 mille volts ». L’information est livrée par le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé qui effectuait, samedi 3 juin, une visite de chantiers.

 « Cette montée en puissance traduit une hausse de la qualité. Elle sera multipliée par 5. C’est un travail extrêmement important, un investissement pour près de 200 postes pour un montant d’environ 7 milliards de francs CFA. Le projet est réalisé en partenariat avec Eiffage. Il couvre l’ensemble du territoire national», a-t-il fait comprendre.

Pour lui, des mutations profondes sont en train d’être faites à partir du moment où l’Etat, dans sa vision volontariste, a permis de régler en grande partie le problème de la production de l’énergie, en diversifiant l’offre avec un mix qui intègre en bonne partie l’énergie solaire. D’ailleurs, M Cissé informe que  d’ici la fin du mois de juin, la plus grande centrale solaire du Sénégal, notamment celle de Méouane, sera inaugurée. «C’est une centrale de 30 mégawatts solaire photovoltaïque», a-t-il rappelé.

Avec le projet que nous déroulons actuellement, soulignera-t-il, la qualité de la distribution  sera améliorée et le travail de maintenance va aussi se poursuivre, de même celui de dépannage dans les meilleures conditions.

Parlant de l’hivernage, le patron de Senelec rassure que toutes les dispositions sont prises pour qu’il y ait l’hivernage le plus paisible possible par rapport à la fourniture de l’électricité. «Nous avons au total sept équipes de dépannage qui couvrent la région de Dakar. D’ailleurs, Senelec va lancer un important programme de sensibilisation », a-t-il conclu.

Sudonline

Numérisation de l’état-civil du Sénégal : Optic propose son expertise à l’état

Les professionnels des Tic demandent aux autorités de leur faire confiance dans la mise en œuvre de la stratégie Sénégal numérique 2025. Antoine Ngom, président d’Optic Dakar l’a réitéré hier jeudi, à Dakar, en conférence de presse.

Lésée dans l’alléchant marché de numérisation des cartes d’identité numériques, chiffré à hauteur de 50 milliards de francs CFA au bénéfice des indonésiens, l’Organisation des professionnelles des Tic au Sénégal (Optic) admet avoir perdu un combat et non une guerre dans la Stratégie Sénégal numérique 2025. Pour ce faire, elle n’entend pas lâcher du lest pour celui relatif à la numérisation de l’Etat civil du Sénégal.

En conférence de presse hier jeudi, à Dakar Antoine Ngom, président de l’Optic a réitéré le vœu pieux de voir l’expertise sénégalais s’arroger de droit le marché de la modernisation de l’état civil et de faire valoir toute son expertise en la matière. «Nous avons été éliminés expertement dans l’octroi du juteux marché de confection des cartes d’identité biométriques de la Cdeao au profit de la Société indonésienne Iris. Et pourtant notre expertise est avérée», a-t-il expliqué. Pour preuve, dira-t-il: «50 à 80% de notre expertise est monnayée à l’étranger. Donc, c’est dire que «nous sommes à la hauteur des ambitions numériques de notre pays. Nous demandons aux autorités de nous faire confiance», a-t-il lancé.

Attribution de licences Mvno

A ce sujet, il dira: «Même si l’initiative arrive trop tardivement, nous pensons que c’est une bonne initiative. Car le schéma Opérateurs mobiles virtuels (Mvno) est plus adapté à la voix qu’aux Data. Car la voix représentait une part faible des revenus  des opérateurs». Toutefois, il n’a pas manqué de dénoncer les conditions d’éligibilité trop contraignantes pour l’expertise locale.

Selon les clauses: «Le candidat à l’attribution ne peut être qu’une société de droit sénégalais». A cela, «il  faut une expérience avérée d’au moins 4 ans dans l’activité de Mvno; avoir exercé l’activité Mvno dans pays; justifier d’une moyenne de trois milliards de FCFA de chiffre d’affaires sur les 3 dernières années; avoir mis en œuvre un projet similaire d’un montant d’au moins un milliard de FCFA». Avec de telles dispositions «aucune entreprise ou groupement d’entreprise sénégalais dans ledit secteur ne saurait les remplir pour espérer gagner le marché», a-t-il vigoureusement dénoncé.

Sudonline

Répartition des revenus du pétrole et du gaz : Le Premier ministre annonce une loi d’orientation

Un Colloque international pluridisciplinaire sur les enjeux de l’exploitation pétrolière et gazière en Afrique s’est ouvert, hier, à Dakar, sous la présidence du Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne. A l’initiative du Comité nationale Itie Sénégal, cette rencontre de deux jours réunit des experts de haut niveau en vue de faire le point sur l’état des connaissances afin de produire une réflexion prospective profitable aux nouveaux pays producteurs comme le Sénégal.

Un nouveau contexte appelle souvent de nouvelles problématiques ; lesquelles exigent de nouvelles démarches et de nouvelles réponses. Le premier baril de pétrole et les premiers m3 de gaz sont attendus en 2021. Mais déjà, le Sénégal est en train de prendre les devants pour une gestion « transparente et optimale » de ses ressources pétrolières et gazières. Pour apporter sa contribution dans le panier de réflexions déjà impulsées par le Cos-pétrogaz, le Comité nationale de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) a organisé, hier, avec le soutien de partenaires comme la Banque mondiale, un colloque international pluridisciplinaire portant sur les enjeux de l’exploitation des hydrocarbures en Afrique.

Cette rencontre s’étale sur deux jours et réunit une palette d’experts de haut niveau appelés à réfléchir sur les solutions permettant d’envisager les hydrocarbures comme un levier de développement durable en Afrique. « Il s’agit de faire le point sur l’état des connaissances afin de produire une réflexion prospective profitable aux nouveaux pays producteurs en général et au Sénégal en particulier à partir des enseignements tirés de l’exploitation de gaz et de pétrole en Afrique », a déclaré, à l’ouverture, le président du Comité national Itie, le Pr Ismaëla Madior Fall.

Une telle démarche s’explique, selon lui, par le fait que « l’enthousiasme suscité chez l’État, les populations et les investisseurs et la perspective de l’exploitation des hydrocarbures de qualité à des coûts compétitifs dans l’intérêt des populations soulèvent des questions multidimensionnelles et pluridisciplinaires de géologie, de pétrochimie, d’économie, de finances, de droit, de sciences politiques, de relations internationales qu’il convient d’aborder et auxquelles il faut trouver les meilleures réponses ». Se fondant sur la richesse de l’agenda du colloque et sur l’étendue de la participation des parties prenantes, Eric Lancelot, représentant de la Banque mondiale estime que c’est « un signe clair de l’engagement et de la capacité du Sénégal à promouvoir le développement durable et la gouvernance de l’industrie extractive ».

Mécanisme pour une gestion transparente
Selon lui, la publication des rapports de l’Itie par le Sénégal conforte la Banque mondiale dans l’idée que « la mécanique est désormais en place pour assurer la gestion transparente des industries extractives ». M. Lancelot juge les progrès de transparence dans le secteur encourageants, soulignant qu’ils correspondent à une période de découverte pétrolière et gazière.

Toutefois, l’expert de la Banque mondiale a rappelé que la transparence dans la gestion des ressources extractives doit passer aussi par des réformes dans le secteur. Il s’est félicité de l’adoption du Code minier et de la mise en place du Cos-pétrogaz et a encouragé le gouvernement du Sénégal à poursuivre les efforts de transparence afin de clarifier notamment le rôle des institutions impliquées dans le secteur en particulier celui des organisations de la société civile afin de mettre en place des mécanismes de décision et de gestion efficace. « Il est essentiel aussi d’établir des règles claires de comptabilité fiscale pour le secteur conformément aux dispositions prévues dans les accords de partage de production et aux bonnes pratiques internationales, de renforcer les institutions du gouvernement en charge de la gestion du secteur. Ces bonnes pratiques éloigneront le Sénégal du syndrome de la malédiction du pétrole, propulseront le pays sur la voie d’une croissance rapide, inclusive et durable », a-t-il dit.

Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a indiqué qu’au-delà des possibilités de reprofilage des économies africaines et d’attraction des investissements directs étrangers, les découvertes de gisement d’hydrocarbures induisent généralement des mutations géopolitiques importantes. « Ces mutations, on ne prend pas toujours le soin de les analyser pour en tirer des conséquences et des enseignements. C’est en cela que ce colloque revêt toute sa pertinence », s’est-il félicité.

Une loi d’orientation pour assurer une bonne répartition des revenus
A propos de la répartition des revenus pétroliers et gaziers, le Premier ministre a annoncé l’adoption d’une loi d’orientation qui s’inspirera des meilleures pratiques en cours en Afrique et dans le monde. Le but est de garantir une valorisation optimale des ressources mais aussi de préserver les intérêts des générations futures. « C’est dans cet esprit qu’il faut comprendre l’option résolue du gouvernement de procéder à la publication des contrats du secteur extractif, ce qui place le Sénégal parmi les membres du cercle restreint des pays qui divulguent la totalité de leurs conventions minières et pétrolières. Toutes les conventions, tous les accords et contrats seront publiés », a assuré Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Un Institut de formation des métiers du pétrole et du gaz va être créé
Le gouvernement semble avoir pris toute la mesure des enjeux et des défis qui interpellent le Sénégal en tant que futur pays producteur de pétrole et de gaz. Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, est revenu sur les actes et initiatives posés par l’État pour apporter les réponses exigées par cette nouvelle conjoncture qui se dessine pour le Sénégal. « Les exigences qu’induit l’entrée d’un État dans le cercle des pays producteurs de pétrole appellent à des ajustements et à la mise en œuvre d’un cadre dialectique soucieux de la rentabilité économique mais aussi des impératifs de développement durable. De ce fait, l’expérience relative de nos administrations dans ce domaine postule un indiscutable renforcement de capacités », a-t-il déclaré. Pour faire face à cet écueil, le chef de l’État a pris la décision de mettre sur pied, au Sénégal, un Institut de formation sur les métiers du pétrole et du gaz (Inpg), a rappelé le Premier ministre. « Cet Institut sera érigé en pôle d’excellence de formation et prendra en charge l’essentiel de nos besoins en renforcement de capacités. Il s’agit d’un des projets essentiels formulés à travers le Cos-pétrogaz », a-t-il précisé.
 

Compte-rendu : Elhadji Ibrahima THIAM

Le Soleil Online

 

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Calendrier

« Décembre 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Video galleries

logotwitterFacebook