Economie

Mauritanie: la pêche et le gaz au cœur de la visite du président sénégalais

Après les accolades à l'aéroport ce jeudi soir, place aux gros dossiers entre le Sénégal et la Mauritanie. Le président Macky Sall est à Nouakchott pour une visite de travail chez son voisin. Au menu des discussions, la question de la pêche, avec le renouvellement des accords caducs depuis deux ans, et le projet d’exploitation de gaz à la frontière.

Ces deux dossiers, qui sont eu cœur de la visite de Macky Sall en Mauritanie, ont certainement été au centre du tête-à-tête, ce vendredi matin, entre les deux chefs d'Etat. Ces dernières années, Kosmos Energy a découvert plusieurs champs de gaz dans la région, dont un à la frontière entre les deux pays. Ce réservoir baptisé Tortue est très prometteur.

Mais encore faut-il que la Mauritanie et le Sénégal arrivent à négocier les termes des conventions pour le développement du gisement. Un accord pourrait être signé aujourd'hui à Nouakchott sur cette question, de source proche du dossier. Ce qui lancera peut-être le compte à rebours de ce grand chantier.

Aucune certitude sur l’accord de pêche

L'autre sujet crucial pour l'économie des deux pays, c'est celui de la pêche. Et c'est d’ailleurs cette question qui a motivé cette visite de travail du président Macky Sall après la mort d'un pêcheur de Saint-Louis, tué par les garde-côtes mauritaniens il y a deux semaines. Ce pêcheur s'était aventuré de l'autre côté de la frontière, comme tant d'autres, alors qu'il n'y a plus aucun cadre légal depuis deux ans.

Que ce soit sur les licences de pêche, ou sur le travail des pêcheurs sénégalais à bord des pirogues mauritaniennes, Mauritaniens et Sénégalais n'ont pour l'instant pas réussi à accorder leur violon. Les discussions se poursuivent, mais rien ne permet de dire que la visite se terminera avec un accord. Dans les coulisses de la présidence mauritanienne, on assure que des directives fermes ont été données aux départements ministériels concernés pour qu'une solution soit rapidement trouvée. Il y a urgence, c'est ce qu'avaient rappelé, il y a deux semaines, les autorités sénégalaises.

RFI

Energies renouvelable : La 4eme centrale solaire du Sénégal porte le nom du Pr cheikh Anta Diop

Le Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a procédé hier, mardi 16 janvier, à l’inauguration de la 4 éme centrale solaire du Sénégal qui porte désormais le nom du Pr Cheikh Anta Diop. D’une capacité de 30 Mw, cette centrale d’un coût total de 28 milliards de francs Cfa, marque une étape supplémentaire de l’ambition du gouvernement d’assurer le renouveau du secteur de l’électricité avec un accès universel à l’horizon 2025.

La 4éme centrale solaire du Sénégal qui porte désormais le nom du Pr Cheikh Anta Diop a été inaugurée hier, mardi 16 janvier, par le Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. Selon lui, cette centrale solaire de 30 Mw, d’un coût global de 28 milliards de francs Cfa implantée dans la commune de Mérina Ndakhar (département de Tivaouane) marque une étape supplémentaire de l’ambition du Président de la République d’assurer le renouveau du secteur de l’électrice avec un accès universel prévu en 2025. Par ailleurs, il annonce l’implantation prochainement dans la région de Thiès, des centrales solaires de Dias de 25 MW, éolienne de Taïba Ndiaye pour 159 MW et charbon de Mboro pour 300 MW. Ce qui représente, pour lui, une puissance globale de 671 MW supérieur à la puissance de la Senelec en 2012 au moment de l’accession du Président Macky Sall au pouvoir.

« Avec cette nouvelle centrale la part des énergies renouvelables sera portée à 23% d’ici la fin de cette année avec la mise en service après celle-ci, de la centrale solaire de Kahone. C’est la preuve de notre détermination à aller progressivement vers la transition énergétique et honorer les engagements du Sénégal vis-à-vis de la communauté internationale en vue de participer à la promotion d’un monde durable à travers les énergies propres », a-t-il laissé entendre.

C’est pourquoi, poursuit-il, il a été fixé l’objectif d’atteindre d’ici 2019, une part de 30% réservée aux énergies renouvelables. A l’en croire, ce pari de l’avenir fait par le Président Macky Sall sera tenu d’autant plus que ces acquis pour une énergie propre et en bon marché seront renforcés avec l’exploration prochaine de l’important potentiel d’acier de notre bassin sédimentaire. Ainsi, demande-t-il au ministre du Pétrole et des Energies de veiller à ce que quelques parts du capital soient céder à la commune et au département.

Le directeur général Karim Ndiaye directeur général de Ten Mérina trouve que la construction de cette centrale est considérable pour la communauté, immense pour le département et bénéfique pour la région. « Avec cette 4e centrale solaire au Sénégal nous participons directement à l’alimentation de l’électricité aux populations. La centrale solaire Cheikh Anta Diop qui est un projet novateur et révolutionnaire occupe désormais une place de choix dans le développement du mix énergétique au Sénégal permettant ainsi à notre gouvernement de dépasser largement les 20% de production d’énergie renouvelable du parc de la production de Senelec », indique M Ndiaye. Avant d’annoncer que le siège de Ten Mérina sera transféré au niveau de la localité de Mérina Ndakhar avec toutes les retombées fiscales impliquées.

RF

Engagements des banques à financer l’économie : 3331 milliards débloques en 2016

Dans le cadre de la Concertation avec les associations professionnelles des différentes composantes du secteur financier, le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan a organisé hier, mardi 9 janvier, une rencontre avec l’Association des Professionnels des Banques et Etablissements Financiers (Apbef) du Sénégal. A cette occasion le président de l’Apbef Bocar Sy a révélé que les banques et établissements financiers du Sénégal  portent des engagements de 3331 milliards de francs Cfa en 2016 contre 2954 milliards en 2015.

«Nous portons sur 2016 des engagements de  3331 milliards contre 2954 milliards en 2015». Ces propos sont du président de l’Association professionnelle  des banques et établissements financiers du Sénégal (Afbef). Bocar Sy s’exprimait hier, mardi 9 janvier, lors de la rencontre de concertation entre le ministère de l’économie, des finances et du plan et le secteur bancaire. « Au 31 décembre  2017, nous avons  28 banques et établissements financiers au service de l’économie,  5150 collaborateurs permanents, 412 agences à travers le pays  et 1 millions  592 clients.», a-t-il ajouté.

Malgré ces performances enregistrées, le directeur général de la Bhs trouve que le secteur bancaire peut faire mieux. «Nous pouvons et devons mieux faire, c’est une performance certes encourageante dans un contexte de faible  bancarisation de 18%. Ces chiffres interpellent tous les acteurs du secteur en mesure d’apporter directement  leur contribution pour atteindre une inclusion à hauteur de nos attentes respectives. Cela passera  aussi par la formation et la sensibilisation des populations  sur l’importance des bureaux  d’information,  entre autres », a-t-il fait part.

Relevant  les différentes préoccupations du secteur, M Sy évoque le  niveau élevé des impayés dans la gestion potentielle des ressources, ce qui constitue  pour lui, une grande inquiétude  de la part de leur profession.

« Il nous arrive dans le recouvrement de nos engagements d’être attrait personnellement  en procédure pénale des affaires commerciales. C’est la loi, certes mais cela  peut fragiliser le financement de l’économie », dénonce-t-il.  Tout en déplorant ces comportements de la part de certains débiteurs, il  apprécie les efforts de l’Etat à travers les réformes financières engagées dont la création de tribunal commercial et souhaite leur poursuite.

Présidant la cérémonie d’ouverture de cette rencontre,  le ministre de l‘économie, des finances et du plan Amadou Ba soutient  que l’émergence économique vers laquelle tend le Sénégal, suppose l’existence d’un système  bancaire fort, dynamique, résilient  et inclusif qui accompagne l’activité de création  de richesse au niveau des secteurs prioritaires et stratégiques définis par l’Etat. Selon lui, les performances réalisées  par le secteur bancaire ces dernières années laissent croire que l’objectif poursuivi sera atteint.

Sud

Secteur des assurances : La part est 1,5% du PIB

Les acteurs du secteur des assurances entendent redorer le blason du secteur des assurances pour augmenter leur produit intérieur brut. C’est ce qui ressort d’un séminaire de sensibilisation et de concertation sur le management des risques et des assurances des entreprises, organisé hier, vendredi 8 décembre, à Dakar par le Cnp.

Le secteur des assurances au Sénégal est mal en point du point de vue structurel, organisationnel et managérial. Et ceci fait de lui, le secteur le moins productif au produit intérieur brut (Pib). En effet, «la part des assurances dans le Pib est seulement de 1,5% sur plus de 12 500 entreprises immatriculées, soit seulement 10% assurées», a vigoureusement déploré Mouhamadou Moustapha Noba, président de la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances (Fssa). Il l’a fait savoir, hier vendredi 8 décembre, à Dakar, lors d’un séminaire de sensibilisation et de concertation sur le management des risques et des assurances des entreprises», sur initiative du Conseil national du patronat sénégalais (Cnp) en collaboration avec la Fondation Konrad Adenauer à l’attention de la Fssa et du Syndicat des assureurs conseils africains (Saca). Aujourd’hui, selon lui «les risques managers sont les traditionnels soucis», a-t-il avoué. Nous avons des solutions à portée de main pour protéger le patrimoine de l’entreprise. Mais ce qui faut défaut c’est la communication. Le sénégalais n’a pas encore la culture de l’assurance. Et j’en veux pour preuve, les incendies dans les marchés et autres notamment ce qui vient de passer au ‘’Parc Lambay’’ est suffisamment éloquent pour prouver à combien les sénégalais n’ont pas fini de comprendre l’importance de s’assurer», regrette-t-il.

Toutefois, il fait remarquer qu’ «il y a un énorme travail d’image des assureurs auprès des populations. Et ce travail est interne aux assureurs», a-t-il soutenu tout en indiquant ceci: «Nous devons systématiquement travailler à rendre notre image beaucoup belle pour développer ce secteur qui en dépit de tout continue de créer de l’emploi et par ricochet de la richesse».

Racky Wane, présidente du Syndicat des assureurs conseils africains (Saca) dira: «J’estime que des rencontres du genre sauront apporter des idées nouvelles à valoriser pour développer ce secteur, aujourd’hui, plus proactif en terme de mobilisation de ressources pour le financement de projets du Sénégal», a-t-elle soutenu. Et pour se faire, ajoute-t-il: «Tous les acteurs doivent se mobiliser et s’inscrire dans une dynamique de revaloriser la profession, qui semble bien mal compris par les populations», estime-t-elle.

SudOnline

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