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Economie

Horticulture : Bilan de la campagne de production de 2014

Durant la campagne horticole 2014, le Sénégal a exporté 85 414,11 tonnes tous produits confondus, soit une progression de plus de 35% par rapport à la campagne précédente grâce au respect rationnel et judicieux des pesticides  dans sa production horticole.

Une croissance substantielle dans la campagne d’exportation horticole. En 2014, le Sénégal a exporté 85 414,11 tonnes tous produits confondus, soit une progression de plus de 35% par rapport à la campagne précédente. «Nous enregistrons un nouveau record», s’est réjoui hier, Youssou Diallo, conseiller au ministère de l’Agri­culture et de l’Equipement rural au cours d’un atelier de la deuxième session de réseau de suivi de l’environnement des pesticides et de l’évaluation du bilan de la campagne d’exportation 2014 tenu à Mbam­bilor. Avant de rappeller que «l’objectif du Sénégal est de produire 157 500 tonnes de fruits et légumes à l’horizon 2017, dans le cadre du Plan Sénégal émergent (Pse)».

Les performances de la campagne de 2014 selon les acteurs, sont liées à l’utilisation «rationnelle et judicieuse» des pesticides, qui est une composante essentielle dans la production et la promotion des produits horticoles. «Nous recevons moins de notification dues aux problèmes de pesticides.  Nous sommes régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (Omc), mais le Sénégal est une bonne école dans la gestion des pesticides», déclare Cheikh Ngane, président de la Coopérative fédérative des acteurs de l’horticulture du Sénégal. Aujourd’hui dit-il, «le dispositif permet de sécuriser la santé des gens, parce que les pesticides sont de plus en plus regardées et bien utilisées». Ce­pendant, signale Youssou Diallo, ces performances occultent des insuffisances constatées dans ce sous-secteur en termes de gestion des pesticides, d’infrastructures logistiques et de conditionnement, de capacité d’offre des petits producteurs, d’accès au financement, de respect aux normes Sps. «Nous sommes confrontés à des problèmes d’homologation. Nous avons aussi l’obligation d’avoir des certifications pour rentrer dans les marchées européens et ces certifications nous obligent à utiliser des pesticides homologués», ajoute Cheikh Ngane. Cette homologation concernait les pays de destination des produits, mais depuis quelques temps, elle s’est élargie aux pays d’origines. «Dans les pays du Sahel comme le Sénégal, les homologations se font au niveau régional, mais le marché des fruits et légumes n’est pas suffisamment grand pour justifier auprès des firmes agrochimiques de postuler à des homologations, ce qui pose d’énormes difficultés», se désole M. Ngane. Pour autant, le Sénégal est à niveau par rapport à la problématique des pesticides, grâce à l’apport du ministère de l’Agri­culture, au dynamique partenariat entre le secteur public et le secteur privé.
La Direction de la protection des végétaux (Dpv) en rapport avec la Commission pesticides de la Com­mission nationale de gestion des produits chimiques (Cngpc), entre autres actions, encadre les importations de pesticides en vue de parachever l’assainissement de ce sous-secteur. C’est dans cette dynamique que des sessions de réseau ont été mises en place par les acteurs et partenaires pour leur permettre d’apprécier périodiquement les activités déroulées pour l’assainissement de l’environnement physique des pesticides, de partager les textes qui les régissent, d’identifier les contraintes et de permettre aux membres du réseau de formuler des propositions et recommandations.

Adoption de la seconde loi de finances rectificative 2014 : Les deputes «cautionnent» Amadou Ba

L’Assemblée nationale a adopté hier, vendredi,  la seconde loi de finances rectificative (Lfr) pour l’année 2014. Réunis en séance plénière, les députés ont en effet approuvé après d’intenses échanges l’article unique de ce projet de loi, inscrit sous le numéro 28/2014, portant deuxième loi de finances rectificative pour l’année 2014. Les ressources et les charges sont arrêtées au montant de 2724,317 milliards de francs CFA contre 2685,9 milliards pour la première Lfr, soit une augmentation de 38, 4 milliards de francs Cfa (1,4% en valeur relative). L’affaire Arcelor Mittal n’a pas manqué de s’inviter encore aux débats.
 
Les députés qui étaient réunis en séance plénière hier, vendredi 26 décembre, ont adopté la seconde loi de finances rectificative de l’année 2014. Ce vote boucle ainsi l’exercice budgétaire 2014 dont les ressources et les charges sont  arrêtées au montant de 2724,317 milliards de francs CFA contre 2685,9 milliards pour la première Lfr, soit une augmentation de 38, 4 milliards de francs CFA (1,4% en valeur relative).  Ces crédits sont destinés, d’après le ministre de l’Economie, des finances et du plan, Amadou Bâ, à financer douze secteurs prioritaires. Il s’agit notamment de l’emploi des jeunes et la dotation en crédits budgétaire des projets exécutés par les projets par l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) et du Programme des domaines agricoles communautaire (Prodac) afin de renforcer les opportunités d’emploi des jeunes.
 
Les autres secteurs prioritaires sont relatives à l’assainissement de la situation financière des universités et des centres des œuvres universitaires, afin que 2015 soit le début d’une ère nouvelle, l’apurement de la dette des hôpitaux (3.3 milliards) , le ramassage des ordures, l’appui des éleveurs et le renforcement de la contribution de l’Etat aux opérations de sauvegarde du bétail, voire la sécurité avec une allocation de cinq (5) milliards au programme de défense et de la sécurité nationale, entre autres secteurs. Le prochain championnat d’Afrique de football n’a pas été occulté par la seconde Lfr. Amadou Bâ a ainsi annoncé, dans cette loi,  la mise à la disposition des moyens budgétaires pour assurer une excellente participation des « Lions » à la prochaine Can.   
 
Lors des échanges, les députés n’ont pas manqué d’interpeler le ministre de l’Economie, des finances et du plan sur les motivations et les décisions de cette seconde loi de finances rectificative (Lfr) à quelques jours de la fin de l’année. Dans sa réponse, Amadou Bâ a indiqué que cette loi est un exercice réfléchi et elle s’avère indispensable en ce qu’elle permettra à l’Etat du Sénégal d’éviter une crise budgétaire et de régler les arriérés nés des gestions antérieures qui continuent à subsister.
 
Sur l’origine des fonds de cette seconde Lfr, le ministre a fait savoir qu’elles proviendraient de trois ressources financières. Il s’agit de la réévaluation des prévisions fiscales, des crédits du budget général non utilisé jusqu’à la date de clôture des engagements et des ressources provenant de la coopération internationale, mais aussi du contentieux avec Arcelor Mittal dénoué au profit du Sénégal.
 
AFFAIRE ARCELOR MITTAL : DES DEPUTES TOUJOURS INSATISFAITS
 
L’Affaire Arcelor Mittal continue encore de faire couler beaucoup d’encre. En dépit des explications «claires et nettes» du Premier ministre, certains députés restent toujours sur leur faim concernant ce dossier. Lors du vote de la seconde Lfr, le sujet a été quasiment  abordé par tous les intervenants, notamment les représentants de l’opposition et leurs collègues non-inscrits. Ces députés ont invité le ministre des Finances à éclairer encore leur lanterne sur la somme totale reçue dans cette affaire, le rôle joué par l’agent judicaire de l’Etat dans le processus de règlement de ce contentieux mais également sur la présence de cette somme dans les trois lois de finance. Prenant la parole, le ministre Amadou Bâ a tenu tout d’abord à préciser, à l’endroit des élus du peuple, que l’Etat n’était pas obligé de retracer cette somme dans une loi de finances rectificative. Car, selon lui, cet argent pouvait être utilisé dans les dépenses courantes de l’Etat par un simple arrêté de son ministère. Toutefois, le ministre a tenu à préciser que l’Etat a pris l’option d’utiliser les ressources issues de ce contentieux pour des dépenses d’investissement. «Nous avons préféré gérer les problèmes courants des Sénégalais avec de ressources courantes. Et utiliser les ressources exceptionnelles pour financer les projets exceptionnels », dixit-Amadou Bâ avant de rappeler par ailleurs que l’Etat n’a pas encore reçu la facture du tribunal de Paris, dans le contentieux en question.
 
CADEAU DE NOËL AUX HOPITAUX : L’ETAT EPONGE SA DETTE
 
Une bonne nouvelle pour les hôpitaux. L’Etat va enfin solder sa dette contractée auprès de toutes les structures sanitaires du pays. L’annonce a été faite hier, lors de l’examen de la seconde loi de finances rectificative pour l’année 2014 par le ministre Amadou Bâ. Les hôpitaux vont rentrer dans leurs fonds dans les prochains jours, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances. Dans la foulée, il a informé des discussions avec le ministère en charge de la santé et les responsables d’hôpitaux pour une solution aux problèmes que vit le secteur.

Sudonline

Sébastien Bonnard, Rasseck Bourgi, François Meyer, cités par la Lettre du Continent : Les robes noires du dossier

Dans ses réponses aux interpellations de Wade, le Premier ministre avait publié les documents de l’accord entre l’Etat du Sénégal et Mittal en nettoyant volontairement des noms des avocats. Au départ, Me Rasseck Bourgi et Sébastien Bonnard défendaient les intérêts de Dakar avant de céder la place à François Meyer qui a finalisé l’opération. Et l’argent aurait été versé dans son compte. Alors que Mes Bonnard et Bourgi avaient chiffré à plus de 2000 milliards de F Cfa le préjudice subi, Dakar s’est contentée de 72 milliards. Et ça fait rager Wade.

Depuis l’éclatement de l’affaire Mittal, un flux d’informations contradictoires se cogne sur la place publique. Stratège politique, Me Abdoulaye Wade a réussi à instaurer un débat politique et public sur l’affaire Arcelor Mittal. Alors que le litige entre l’Etat et le géant sidérurgique aurait dû être théoriquement rangé aux oubliettes après un accord signé entre les deux parties. Mais, l’ex-chef de l’Etat a réussi à instaurer un débat autour de «nombreuses opacités» qui entourent ce dossier qui a contraint les ministres de l’Economie et des Finances, des Mines et le Premier ministre à monter au créneau pour démentir Me Wade.

Dans cette affaire, il n’y a peut-être que les avocats, au cœur de la transaction et des tractations, qui seraient capables de lever les équivoques. Dés le début du contentieux, Mes Rasseck Bourgi et Sébastien défendaient les intérêts de Dakar avant «d’être ostensiblement tenus à l’écart des négociations». Ils ont informé, selon la Lettre du continent, la Cour internationale d’arbitrage de Paris, par lettre séparée de leur décision de se retirer de cette affaire.
Entre temps, Me François Meyer, avocat personnel de Macky Sall et de l’Etat sénégalais entre dans la danse. Il est «recruté» au bon moment avec l’accord signé entre les deux parties. En septembre, informe la Lettre du continent, Arcelor Mittal verse 150 millions de dollars (72,2 milliards de Francs Cfa) pour régler le litige. L’argent est viré à l’Agence centrale parisienne Bnp Paribas sur le compte de Me François Meyer via deux transfèrements distincts (140 millions et 10 millions de dollars).
Cette compensation jugée «dérisoire» par les Libéraux aurait pu rapporter beaucoup plus à l’Etat et reste largement «en deçà des prétentions» initiales de Mes Bourgi et Bonnard. Ils avaient réclamé à Mittal sur la base d’une étude confiée à «Gustavson Associates» qui avait évalué à 5 milliards de dollars (plus de 2000 milliards de F Cfa) le montant des réparations dues au Sénégal.

L’agent judicaire contourné
En tout cas, Me Wade n’est pas convaincu par les arguments de l’Etat en demandant la publication des honoraires des conseils de l’Etat dans ce juteux dossier et leurs noms. En écho à ces interpellations, le gouvernement a publié le protocole d’accord avec Arcelor Mittal en gommant volontairement les noms des robes noires sur les documents publiés sur le site du gouvernement (gouv.sn). Pour quelles raisons ? Au sommet de l’Etat, on invoque la clause de confidentialité pour expliquer le silence qui entoure cette procédure.
Il faut savoir que d’autres rebondissements entourent ce dossier né de l’abandon unilatéral par le groupe indo-britannique du projet d’exploitation des mines de fer de la Falémé, si l’on en croit la publication de la Lettre du continent. D’après elle, la Cour internationale d’arbitrage de la Cci de Paris, initialement saisie de cette affaire, attendait toujours un courrier en bonne et due forme de l’Agent judiciaire de l’Etat (Aje), Aissé Gassama Tall, pour classer le dossier. «L’intéressée refuse toujours de s’exécuter car elle estime n’avoir jamais été associée aux négociations encore moins à la transaction finalement intervenue le 30 mai entre Dakar et Arcelor Mittal», estime la publication française.
Questions : L’Agent judicaire de l’Etat est-elle une nouvelle fois contournée pour solder définitivement le litige ? Dans son enquête, la Lettre du continent informe qu’une «personne se faisant passer pour l’Aje a téléphoné à deux reprises à la Cour internationale d’arbitrage de Paris, courant novembre, pour demander la clôture du dossier». Face à l’impossibilité d’identifier Aissé Tall Gassa­ma, la juridiction n’a pas jugé opportun d’obtempérer. On connaît la suite…

lequotidien.sn

Economies de l’Uemoa : La partition dynamique de la Banque centrale

La Bceao injecte mensuellement plus de 560 milliards de francs Cfa en refinancement des banques secondaires. Aussi bien de manière hebdomadaire que mensuelle. Cela, pour les encourager à jouer leur rôle dans le financement des entreprises et des particuliers.

Les banques de la zone de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (Uemoa) se justifient régulièrement de ce que s’ils ne parviennent pas à injecter des montants importants pour financer des entreprises, c’est qu’ils ne disposent que des dépôts à vue, ou à très court terme. Depuis un certain temps, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), a pris des mesures pour renverser le cours des choses, et permettre aux banques, non seulement de pouvoir prêter à plus ou moins long terme, mais surtout, à des taux moins prohibitifs.Ainsi, indique M. Papa M. Sall, Dg Adjoint de Citibank Sénégal, depuis 2012, la banque centrale a entrepris d’injecter des liquidités de façon hebdomadaire et mensuelle auprès des banques de toute la zone. Chaque semaine, c’est 1 400 milliards de francs Cfa que la Banque centrale met à la disposition des banques secondaires. Et mensuellement, ce sont 850 milliards de francs Cfa qui rentrent ainsi dans les comptes de ces banques. M. Sall a expliqué que les taux de refinancement de la banque centrale sont passés de 4,75 à 3,50%. «Cela veut dire», a-t-il expliqué hier, que «toutes les banques de la zone peuvent aller se refinancer auprès de la Banque centrale, à un taux de 2,50, c’est-à-dire à -1% du taux benchmarking». Mais pour les refinancements mensuels, le taux d’intérêt est de 2,60%.Mais il faut croire que c’est cette forme de refinancement qui intéresse le plus les banques sénégalaises car elles prennent mensuellement, en moyenne 172 milliards de francs, tandis que pour les ressources hebdomadaires, les banques sénégalaises ne puisent que 70 milliards, ce qui fait un taux d’environ 5,5%.Il faut donc croire que la banque centrale ne fléchit pas dans sa volonté de voir les entreprises de la sous-région bénéficier des performances de l’économie, et de faire en sorte que la croissance soit le plus inclusive possible. Il s’agit maintenant de souhaiter que les banquiers secondaires aient moins une vision à court terme, et puissent mieux faire confiance à leurs clients. D’autant plus que les injections des fonds de la Bceao étaient de 250 milliards hebdomadaire il y a quatre ans, avant d’atteindre leur taux actuel.M. Papa Sall s’exprimait au cours d’une rencontre avec quelques membres de la presse économique, hier à Dakar.
Citibank, un dynamisme discretLa même rencontre a offert l’occasion à la directrice de Citibank Sénégal, Mme Khady Dior Ndiaye, de donner un aperçu des activités de sa banque. Ce qui a permis de se rendre compte que l’un des plus anciens établissements financiers du Sénégal, la Citibank, est aussi l’une des plus dynamiques, malgré sa discrétion. En effet, spécialisée dans le service à une clientèle institutionnelle, des multinationales et Ong internationales, plus en rapport avec le Système des Nations-Unies, la Citi est pourtant  fortement impliquée dans toutes les innovations qui ont lieu dans ce pays, depuis son installation dans ce pays en 1975. Ainsi, Khady Dior Ndiaye peut dire avec fierté que son institution a participé à l’emprunt de sukuk de l’Etat du Sénégal, la première en Afrique et qui a rapporté 100 milliards sur 4 ans. Citi a été co-arrangeur de l’Eurobond de 500 millions sur le marché international.De la même manière, la banque avait participé à la première levée des fonds sur le marché international en 2009, pour 200 millions. Mme Ndiaye de se permettre d’affirmer que ce qui différencie son institution de toutes les autres de la place de Dakar, c’est «notre capacité à innover, afin d’apporter de la valeur ajoutée à nos clients». Cela lui a valu plusieurs distinctions au niveau international. L’Etat du Sénégal, qui doit son premier Boeing à un financement de cette banque, il y a plusieurs années, ne les contesterait certainement pas.

lequotidien.sn

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