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Economie

Elevage face aux changements climatiques : Des experts à la recherche de solutions

L’élevage représente 7% du Produit intérieur brut (Pib) du Sénégal. Mais depuis quelques années, le secteur fait face à des changements liés à l’action des gaz à effets de serre. L’atelier international qui s’est ouvert hier à Dakar vise ainsi à faire le point sur les recherches menées dans le cadre du projet «Animal change».

L’élevage est un secteur important dans l’économie sénégalaise. Avec 35% de contribution au Produit intérieur brut (Pib) du secteur primaire et 7% au Pib national, le secteur joue un rôle déterminant dans la sécurité alimentaire des populations, souligne le conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Dr Massata Niang, qui présidait hier l’ouverture d’un atelier international sur «Adaptation des systèmes d’élevage aux changements climatiques», dénommé «Animal change», constate que depuis quelques années, le secteur fait face à des changements liés à l’action des gaz à effets de serre. Les perturbations constatées sur les écosystèmes pastoraux ont incité la recherche à s’intéresser au problème. C’est ainsi que depuis 4 ans, l’Union européenne (Ue) a financé un programme de recherche centré sur l’Afrique, l’Europe et l’Amérique latine. «On a réuni aujourd’hui tous les experts ici pour qu’ils nous disent ce qu’ils ont trouvé dans ce projet ‘’Animal change’’, comment les résultats peuvent être partagés et comment les autorités pourraient utiliser les résultats sous forme d’outils d’aide à la décision», explique Dr Alioune Fall, directeur de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra), qui a abrité la rencontre.

Au Sénégal, le secteur de l’élevage représente 55 à 75% des revenus des familles pastorales contre 40% en milieu agropastoral, relève le représentant du ministre de l’Agriculture, Dr Massata Niang. Selon les études déjà réalisées, les systèmes intensifs d’élevage que l’on retrouve essentiellement dans les pays du Nord causent le moins d’impacts sur l’environnement. Mais au Sud, les études restent peu nombreuses. «La contribution réelle des pratiques d’élevage nord et sud dans le phénomène de changements climatiques doit donc être plus justement évaluée», selon le directeur de l’Isra. «Nous vivons un système d’élevage extensif, mais quand un animal impacte l’environnement, celui-ci revient impacter l’animal», ajoute-t-il en soulignant l’intérêt d’avoir une démarche intégrée et une forte synergie de tous les secteurs pour en faire un secteur durable. Mais, retient Dr Niang, la situation engendre la diminution de la productivité individuelle des animaux aussi bien en lait qu’en viande, malgré un effectif très important du cheptel.
Comment réduire les gaz à effets de serre ? Quelques réponses sont fournies par le projet «Animal change». Michel Deron, un des coordonnateurs du projet, expli­que ainsi que «l’adaptation de l’élevage aux changements climatiques est une gageure». Le chercheur français relève que l’existence de solutions efficaces ne garantie pas leur mise en œuvre. «Même quand il y a des solutions efficaces, il y a des freins très forts dans la mise en œuvre, généralement d’origine culturelle. Les gens ne sont pas prêts au changement parce qu’ils ont toujours fait comme ça.»

lequotidien.sn

Autoroute Thiès-Touba : Ilaa Touba fonctionnelle dans 45 mois

Dans trois ans et neuf mois, l’autoroute Ilaa Touba qui relie la cité religieuse à la capitale du rail sera fonctionnelle. Mais le chef de l’Etat veut que l’entreprise chargée des travaux accélère la cadence pour réduire les délais de cet ouvrage dont les fondations seront plus solides.

A combien se chiffre le montant réel du financement de l’autoroute Ilaa Touba ? Cette interrogation est d’autant plus légitime que ni le chef de l’Etat encore moins l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute) n’ont à ce jour donné aux Sénégalais les vrais chiffres. Si Macky Sall a choisi de faire l’impasse sur le budget de l’autoroute, tel n’est pas le cas pour l’Ageroute,  qui dans les prospectus distribués lors de la cérémonie officielle de pose de la 1ère pierre, a parlé de «montant global d’environ 418 milliards dont 52, 6 milliards de francs Cfa financé par l’Etat et 365,4 milliards de francs Cfa par les bailleurs». Ce projet qualifié par le chef de l’Etat Macky Sall comme étant le plus grand projet du Pse est composé de travaux proprement dits y compris la fourniture et les installations des équipements de péage à 812 millions de dollars Us, soit environ 406 milliards de francs Cfa, l’assistance à la maîtrise d’ouvrage y compris les travaux de contrôle de la qualité des travaux à 7 milliards de francs et de la libération des emprises chiffrée à 5 milliards. Pour la libération des emprises, environ 1100 personnes seront affectées par le projet, renseigne l’Ageroute, lors de la cérémonie de pose de la 1ère pierre que le chef de l’Etat a effectué conjointement samedi dernier avec le khalife général des mourides Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, qui a béni les travaux avant de se retirer. Lors de cette cérémonie, le président de la République a demandé à l’entreprise chinoise Crbc d’accélérer la cadence pour «réduire au maximum les délais de 45 mois annoncés pour la finition des travaux»

Macky Sall vante Ilaa Touba
A Touba où il est arrivé après 12h, le chef de l’Etat, qui a eu droit à un bain de foule, a remercié le khalife général des mourides venu procéder avec lui au lancement officiel des travaux de l’autoroute Thiès-Touba, qu’il a dénom­mée Ilaa Touba. Pour Macky Sall, cette présence du guide religieux témoigne de son adhésion à ce projet. «Elle exprime vos attentes légitimes quant à ses impacts positifs sur votre vécu quotidien. Elle traduit, enfin, nos aspirations communes à un Sénégal meilleur pour tous. Nous posons aujourd’hui un jalon particulièrement important du Plan Sénégal émergent. Jamais dans l’histoire des Nations, il n’y a eu de développement sans infrastructures qui permettent la mobilité des personnes ainsi que le commerce des biens et services», déclare le Président Sall. Avant de revenir sur les objectifs du Pse : «Je rappelle que l’un des objectifs stratégiques du Pse est de doter notre pays d’infrastructures de qualité, qui relient nos terroirs, valorisent leurs potentialités, stimulent la croissance et favorisent notre développement économique et social.  La finalité du Pse est de bâtir un réseau interconnecté sur l’ensemble du territoire pour créer une dynamique de pôles d’activités économiques, agropastorales, minières, touristiques et halieutiques ;de désenclaver les zones à fortes potentialités économiques et faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base, comme l’école et les structures de santé ; de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie nationale, ainsi que son ouverture au marché sous régional et aux échanges avec l’extérieur ; enfin de définir une meilleure politique d’entretien pour que le patrimoine routier  garde un niveau de qualité durable et compatible avec l’intensité du trafic. Je suis très heureux, donc, de jeter les bases de ce projet routier, le plus grand de notre histoire, dans le cadre du Plan Sénégal émergent.»
Revenant sur l’autoroute Ilaa Touba et son importance, le Président Sall dira : «En reliant Dakar-Thiès et Touba aux autres régions du Sénégal, cette infrastructure  longue de 115 km remplira une vocation multidimensionnelle.  Elle sera un instrument d’intégration nationale, un outil de  développement économique et social, et un facteur de réduction du temps de trafic et de sécurisation du transport. Ilaa Touba participera ainsi à la densification du réseau routier national, déjà enrichi de la route Linguère-Matam, et de  l’axe Touba-Dahra-Linguère, dont les travaux vont bientôt démarrer.  En facilitant la connexion avec d’autres axes routiers, ce projet suscitera l’émergence de nouvelles zones de production et d’activités économiques diverses. Voilà pourquoi il a nécessité des études minutieuses, sur presque deux ans, pour en mesurer les enjeux, définir les contours, évaluer les retombées et  maîtriser les impacts, sur l’environnement et le vécu quotidien des populations.» Le tracé de l’autoroute selon le Président, a également été conçu de façon à assurer la fluidité du trafic entre toutes zones traversées, jusqu’à Dakar, via l’Aéroport international Blaise Diagne et le Pôle urbain de Diamniadio.  «Nous avons, en outre, sécurisé une bande d’extension potentielle de l’autoroute à 2x3 voies pour tenir compte de la densité future du trafic. Ce projet contribuera aussi à la création de plusieurs milliers d’emplois pour les jeunes. Il offrira un portefeuille élargi de marchés pour les petites et moyennes entreprises (Pme) sénégalaises et de nouvelles opportunités d’affaires pour le secteur privé national.  Enfin, la réalisation de l’autoroute permettra d’effectuer le magal dans de meilleures conditions de confort et de sécurité routière. Ainsi, la pertinence de ce projet est évidente car en dehors des avantages cités, son taux de rentabilité est estimé à hauteur de 29%. Cette autoroute, comme toutes celles répondant aux mêmes normes, va générer ses propres ressources pour assurer son entretien et garantir sa pérennité, avec un tarif de péage qui tiendra dûment compte du pouvoir d’achat des usagers. Je dois préciser que ce projet constitue en réalité la première phase de la route d’intercon­ne­xion­avec­les cor­ridors menant vers l’Est, le Nord et le Sud du pays», dit-il.

le quotdien.sn

Signature des accords de partenariat économiques : La coalition «non aux ape» exige de Macky Sall un débat national

Les membres de la coalition «Non aux APE», lors d’une conférence de presse hier, mardi 30 décembre ont exigé du président de la République Macky Sall un débat national sur la question des accords de partenariat économique (Ape). Ils ont déploré le processus de négociation notamment son  manque de transparence tout en demandant au chef de l’Etat le gel immédiat de ce processus  au Sénégal.
 
La coalition «Non aux APE» a réaffirmé hier, mardi 30 décembre lors d’une conférence de presse, son opposition aux accords de partenariat économique (Ape) et a exigé du président Macky Sall un débat national sur ces Ape dans les meilleurs délais.
 
«Nous exigeons du président de la République un débat national sur les Ape dans les meilleurs délais avant la consultation parlementaire. Nous exigeons de l’Exécutif qu’il soumette ces Ape au peuple et à l’assemblée nationale avant ratification», lance Guy Marius Sagna.
 
Selon lui le président de la république et son gouvernement refusent de soumettre aux fins de ratification l’accord de partenariat Economique (Ape) avec l’Union Européenne.
Par conséquent, il indique que les membres de la coalition Non aux Ape s’opposeront à toute tentative de forcer insidieusement ces accords  de pillage économique au peuple sans lui demander son avis.
 
«Si le président et son gouvernement n’ont pas le courage de dire non aux Ape, notre coalition dira non à l’Union Européenne (Ue) et poussera le chef de l’Etat et son gouvernement à dire non», a martelé Guy Marius Sagna, coordonnateur de la coalition nationale Non aux Ape.
 
Par ailleurs, la coalition nationale Non aux Ape invite l’exécutif dans les meilleurs délais à consulter le peuple sénégalais dans le cadre d’un dialogue national sur la question  des «politiques apocalyptiques» que sont les Ape.
 
«Nous interpellons l’assemblée nationale que le gouvernement exclut jusqu’à ce jour du débat sur les Ape. En excluant ainsi les représentants du peuple, le gouvernement décide pour le peuple,  par le peuple mais sans le peuple et donc contre le peuple sénégalais souverain», laisse-t-il entendre.
 
Déplorant le processus de négociation pour son manque de transparence et pour l’insuffisance de la participation et du débat politique et public, les membres de la coalition Non aux Ape demandent au président de la République, le gel immédiat du processus des Ape au Sénégal.
 
A la place de ces accords, la coalition propose entre autres solutions alternatives le développement l’économie nationale à travers la production locale, l’intégration africaine ou le patriotisme économique.
 
Pour conclure, Guy Marius Sagna a confié que dans les jours à venir la coalition déroulera son plan d’actions afin d’amener l’Etat du Sénégal à rejeter les Ape.

Amadou Bâ compare le taux de croissance du Sénégal à celui des années précédentes

Le Sénégal va terminer l’année 2014 sur une bonne note concernant sa croissance économique.

D’après le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, notre pays qui avait tablé sur une croissance de 4,5% va atteindre ce niveau et pourrait même le dépasser. Ama­dou Bâ, qui effectuait une visite dans le stand dédié à son ministère dans le cadre de la 23e Foire internationale de Dakar (Fidak), soutient que «le Sénégal n’a pas réalisé un taux de croissance aussi élevé depuis une dizaine d’années». «Nous avons bien terminé l’année du point de vue de la mobilisation des ressources. L’année est excédentaire. Il y a eu une parfaite maîtrise des dépenses, ça nous a amené à faire une deuxième Loi des finances rectificative (Lfr) pour régler définitivement un certain nombre de questions», a-t-il expliqué. Se félicitant de cette prouesse qui a été réalisée, M. Bâ a déclaré, lors de cette visite, que 2015 sera extrêmement importante, car elle sera pleine de mises en œuvre, notamment avec le Plan Sénégal émergent (Pse). Le ministre de l’Economie et des Finances ajoute que «le budget a fait l’objet d’un diagnostic sans complaisance et les investissements sont clairement identifiés». «Avec la première Lfr, des investissements de près de 45 milliards ont démarré. On pense aux deux universités, au parc industriel de Diamniadio, la poursuite de l’autoroute Somone-Mbour, la route des Niayes. C’est un ensemble de projets qui vont démarrer de manière effective dans l’année 2015, sans compter l’autoroute Thiès-Touba dont la pose de la première pierre se fera incessamment», a-t-il annoncé.

lequotidien.sn

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