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Economie

Polemique sur le processus du révision du code minier : Le directeur des mines recadre les organisations de la sociéte civile

Après la sortie salée des organisations de la société civile avant-hier, mardi dénonçant leur non implication dans le processus de révision du Code minier, le Directeur des Mines et de la Géologie apporte sa réplique. S’exprimant sur les ondes de Sud Fm hier, mercredi 4 février, Ousmane Cissé a précisé que la rencontre organisée la veille mardi n’est pas un atelier de validation du Code minier, mais un atelier de partage des résultats des travaux de la Commission de révision du Code minier. Aussi, il soutient que tous les acteurs du secteur minier ont été bien représentés à cette réunion
 
«Je voudrais tout simplement leur dire que l’exercice n’est pas arrêtée et que l’atelier d’hier (avant-hier mardi-ndlr) n’était pas un atelier de validation de l’avant-projet du Code minier, mais un atelier de partage des résultats des travaux de la Commission de révision du Code». La précision est d’Ousmane Cissé, directeur des Mines et de la Géologie qui réagissait sur les ondes de la radio Sud Fm hier, mercredi 4 janvier, suite à la sortie de certaines organisations de la société civile qui dénonçaient leur non implication dans le processus de révision du Code minier.
 
Selon lui, l’atelier de partage qui s’est tenu avant-hier, mardi à Dakar, avait pour but de réunir l’ensemble des acteurs du secteur minier pour qu’ils puissent, à leur tour, apporter leurs contributions sur la réforme. «Il ne s’agissait pas, ni pour l’administration minière ni pour le gouvernement, de discuter ou de valider l’avant-projet. On a réuni l’ensemble des acteurs du secteur des mines, à savoir les sociétés minières, les représentants des populations et la société civile, pour échanger et partager avec eux sur le document et pour que ces derniers puissent apporter leurs contributions par rapport à cette réforme qui a commencé depuis le mois d’avril 2013», a soutenu le Directeur des Mines.
 
Répondant aux organisations de la société civile qui jugent que le processus adopté n’est pas participatif et transparent, Ousmane Cissé martèle: «Nous avons suivi les différents commentaires et interventions dans la presse. Le message d’inclure un processus participatif et transparent c’est aussi le message de la commission. C’est dans ce cadre que nous avons réuni tous les acteurs. Ce qui est surprenant, c’est le porteur même du message lui même qui, bien avant la réunion le 15 janvier,  nous a transmis les propositions du cadre juridique».
 
Toutefois, il a fait savoir que le ministre de l’Industrie et des Mines Aly Ngouille Ndiaye fera parvenir à toutes ces organisations de la société civile qui jugent nécessaire le rapport pour l’avant-projet du Code minier  qui  est en ligne depuis plus de deux semaines dans le site web de la Direction des Mines et de la Géologie pour leur permettre d’apporter leur contribution. «Jusqu’à présent et à la date qui leur convient, elles peuvent transmettre leur contribution par rapport à ce projet. Donc elles ont eu accès aux documents. Maintenant quand il (le porteur du message-ndlr) parle de durée pour examiner le Code parce que n’ayant pas les compétences dans leurs organisations, le ministre de l’Industrie et des Mines leur indique qu’elles peuvent toujours apporter leur contribution et la commission en prendra connaissance et examinera les propositions qui vont être faites», rassure-t-il.

Raccordement à l’égout : Un guichet dédié aux PME

L’Office national de l’assainissement du Sénégal a décidé de répondre avec célérité aux demandes relatives au raccordement à l’égout des Petites et moyennes entreprises (Pme). Pour y arriver, l’Onas a mis en place un guichet dédié.

Dans le cadre de l’amélioration continue des services délivrés pour le raccordement à l’égout, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) a mis en place un guichet dédié pour recevoir et traiter les demandes des Pme. Selon le directeur général, «ce guichet est issu d’une des 11 décisions qui ont été prises lors de la réunion tenue le 22 janvier 2015 à la Primature présidée par le premier ministre...». Aliou Badara Diop explique que «l’Onas devait faire des réformes pour d’abord faciliter les raccordements à l’égout des Pme, amoindrir les procédures et diminuer les délais. C’est à ce titre que, de manière interne, nous avons pris les décisions pour satisfaire à cette requête, donc en interne les dispositions étaient prises pour que les raccordements des Petites et moyennes entreprises ne nécessitent plus certaines démarches». Ainsi, la facture d’eau de la Sde n’est plus exigée aux Pme. Et au moment du dépôt de la demande, seuls des frais d’études de métrés qui s’élèvent à 36 580 francs Cfa doivent être réglés, le coût des travaux de raccordement est payé après établissement du devis. Et les dossiers réceptionnés seront traités en 6 jours pour l’établissement des devis, 15 jours pour la réalisation des travaux sans traversée de chaussée, 30 jours pour la réalisation des traveaux avec traversée de chaussée. Le directeur de l’Onas de renseigner que «l’évaluation de 2014 faite par l’Apix a montré que les délais était de 90 jours. Avec cette réforme, l’Onas s’engage que ses délais ne vont plus dépasser 30 jours».

Venu visiter le guichet dédié de l’Onas, le directeur général de l’Apix souligne que, «ce guichet entre dans le cadre de la batterie de mesures qui a été lancée par l’Administration sénégalaise en vue d’améliorer la façon de faire des affaires au Sénégal, notamment pour la Pme. Depuis 2012, le président de la République a lancé le programme de réformes pour l’environnement des affaires et de la compétitivité qui repose sur une batterie de 56 mesures». Mountaga Sy de préciser que, «l’Onas comme l’ensemble des autres services administratifs, fait partie des départements sectoriels qui contribuent à réaliser le score qui permettrait de classer le Sénégal parmi les meilleurs réformateurs dans la sous-région, mais aussi au monde».

Fiabilité des nouveaux compteurs : Le ministere du commerce confirme

Un échantillon de 15 compteurs vérifiés par les agents du ministère du commerce qui certifient que lesdits compteurs sont fiables. C’est ce qu’a indiqué hier, mardi, Maïmouna Ndoye Seck, ministre de l’Energie et du développement des énergies renouvelables, lors d’une rencontre avec les associations de consommateurs.   
 
La commission de régulation du secteur de l’énergie (Crse) chargée d’enquêter sur la fiabilité des nouveaux compteurs, a livré son rapport d’enquête sur le système de comptage de la Senelec, certifiant ainsi la fiabilité des nouveaux compteurs importés. Lesquels compteurs au nombre de 1193 en phase test installés dans la commune de grand Médine, en banlieue dakaroise, ont créé une mésentente entre populations et Sénélec. En cause, la hausse vertigineuse des factures d’électricité.

Après vérification d’un échantillon de 15 compteurs par les agents assermentés du ministère du commerce, «il ressort du rapport de l’enquête que la fiabilité de comptage est avérée et que l’acquisition des compteurs s’est faite dans le respect des dispositions du code des marchés», a affirmé Maïmouna Ndoye Seck, ministre de l’Energie et du développement des énergies renouvelables. C’était hier, mardi, audit ministère, lors d’une rencontre avec les représentants des plaignants de grand Médine.
 
Lors de cette rencontre, les représentants du collectif des plaignants  de grand Médine sont restés perplexes quant à la fiabilité  desdits compteurs, même si la tutelle confirme la double certification des compteurs d’abord au plan international et national. Ils ont également demandé au ministre de concourir à la réévaluation des factures du mois de septembre, voire leur annulation. En réponse, le ministre dira: «Vous êtes en pourparler avec la Senelec qui entend donner satisfaction à vos revendications. Nous souhaitons vivement une issue heureuse. Au cas contraire, pour les points d’insatisfaction  nous essayerons tous ensemble de voir les voies et moyens d’y parvenir», a fait savoir le ministre.
 
Toutefois, madame Seck a reconnu le déficit de communication préventive en ces mots : «force est de reconnaitre que le déficit de communication préventive a été préjudiciable à la mise en œuvre du projet». Sur ce, le ministre a souhaité qu’ «une bonne communication d’information soit développée auprès des populations sur l’utilisation des nouveaux compteurs afin que de pareilles situations ne se reproduisent». Elle a en outre exhorté le comité de suivi des perspectives et des mesures d’accompagnement,  composé de 15 membres de veiller à l’évolution de la prise en charge des revendications par la Senelec et la prévention des conflits. Baba Diallo a été porté à la tête dudit comité.

Atteinte de l’émergence pour le Sénégal : Le Fmi trace la voie à suivre

En visite à Dakar depuis jeudi, la directrice générale  du fonds monétaire internationale (Fmi), Christine Lagarde, a été reçue par les députés de la 12e législature à l’Assemblée nationale hier, vendredi 30 janvier. Face aux représentants du peule, la patronne du Fmi a tracé au Sénégal les chemins de l’émergence. Ainsi, invite-t-elle le Sénégal à redynamiser son économie en tirant les enseignements des expériences d’autres pays qui ont réussi à pérenniser leur décollage économique.
 
Face aux députés hier, vendredi 30 janvier, la directrice générale du Fonds monétaire international (Fmi), Christine Lagarde, qui est en visite de travail au Sénégal depuis jeudi, n’a pas manqué de montrer au Sénégal la voie à suivre pour atteindre l’émergence.
 
En effet, selon la patronne du Fmi, pour devenir un pays à revenu intermédiaire comme il aspire, le Sénégal devra s’employer à dynamiser son économie, à offrir plus d’opportunités aux petites et moyennes entreprises  et à attirer l’investissement étranger.
 
Cet objectif demandera dit-elle plus d’efforts dans un environnement mondial incertain.
« Le Sénégal a accompli des progrès considérables sur le plan de la stabilité macroéconomique. Néanmoins, les retards observés dans la mise en œuvre des réformes ont abouti à une croissance moyenne de 3,4 % par an, un taux inférieur à celui nécessaire pour encourager le secteur privé, créer des emplois et garantir la postérité des générations futures. Je pense ici aux 45% de votre population qui ont moins de 14 ans et pour qui il est urgent d’agir », a-telle relevé.
 
REDYNAMISER SON ECONOMIE
 
Poursuivant, elle soutient que le Sénégal peut redynamiser son économie et contribuer à placer la région sur la voie d’une croissance solidaire qui permette une réduction de la pauvreté.
 
Pour cela, il estime qu’il faut mettre fin à ces résultats décevants de l’économie sénégalaise  au cours des 30 dernières années, avec une croissance  moyenne d’environ 3,5%.
 
Pour Mme Lagarde, le moment est venu pour le Sénégal d’accélérer sa croissance, d’atteindre les 5 ou 8% envisagés dans le plan Sénégal Emergent et enregistrés par les tigres asiatiques  et les pays africains à croissance rapide. « Le moment est venu pour les lions rouges de rugir mais comment accélérer la croissance ? », s’interroge-t-elle.
 
TIRER LES ENSEIGNEMENTS D’AUTRES PAYS
 
Ainsi, invite-t-elle le Sénégal à tirer les enseignements de l’expérience d’autres pays qui ont réussi à pérenniser leur décollage économique.
 
« Le Sénégal a défini la voie à suivre.  Le programme de développement annoncé par le gouvernement inclut bien tous les éléments majeurs qui ont permis aux autres pays de réussir ». Cependant, elle pense que le Sénégal a trébuché sur ces obstacles par le passé. Par ailleurs , elle indique que  le Sénégal peut tirer les enseignements de l’expérience d’autres pays  qui ont « traduit leur intention en actions concrètes avec succès »,suggère-t-elle..
 
Et de préciser ; « je mentionne trois enseignements essentiels qu’il convient de prendre en considération. Premièrement mettre l’accent sur une gestion budgétaire macroéconomique. Deuxièmement accroître les exportations en s’ouvrant  à l’investissement direct étranger  et troisièmement  renforcer les institutions  et développer le capital humain »
 
Soulignant que tous les ingrédients essentiels au succès sont en place, la directrice générale du Fmi trouve que le gouvernement dispose d’un solide programme de développement et il existe un consensus  parmi les parties prenantes sur la nécessité d’opérer des réformes.
 
« La communauté internationale partage la vision des autorités  et a déjà promis un financement de plus de 7 Milliards de dollars. Mais il faut opérer une masse critique de réformes  pour rompre résolument avec le passé  et accélérer la croissance. Le temps est compté, il est urgent de répondre aux aspirations des populations, à savoir des emplois gratifiants, un niveau de vie amélioré et de meilleurs débouchés »,a-t-elle laissé entendre.

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