Economie

Kaolack/ programme national d’autosuffisance en riz (PNAR) : L’expérience du «SRIi» investit le bassin arachidier

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme national d’autosuffisance en riz (Pnar) et le besoin de booster favorablement les productions réalisées en dehors de la vallée, l’Agence nationale de conseil agricole et rural (Ancar), en partenariat avec le Fonds national de recherche agricole et Agroalimentaire (Fnraa) a procédé au lancement du « système de Riziculture intensive » (Sri).
 
Synthèse des pratiques culturales définies pour augmenter la productivité de la culture du riz, cette nouvelle technologie vise à augmenter la production du riz pluvial ou riz de plateau de 50 à 100% et même plus de ce pourcentage dans les régions dites introduites.
 
Et ce, dans une autre formule plus économique où le producteur pourra désormais atteindre ces mêmes performances en termes de rendement en consommant moins d’intrants et d’eau dans ses parcelles.
 
En effet, élargi dans les régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine, ce programme est aussi un moyen sûr de combattre les nombreux déficits enregistrés chaque année dans la culture du riz, tant au point de vue production, qu’au niveau technique et climatique. En matière foncière, ces régions occupent naturellement une zone caractérisée par une forte pression foncière, une dégradation du système environnemental (érosion éolienne et hybrique), et une baisse continue de la pluviométrie qui varie actuellement entre 600 et 1000 mm /an.
 
Le système de production de riz qui est présentement adopté dans cette zone agro-écologique, est aussi caractérisé par la faiblesse des rendements, malgré les résultats obtenus lors du dernier programme d’aménagement des vallées. Alors que sur un autre paramètre, les techniciens sont toujours en mal de convergence avec les producteurs dont l’écrasante majorité pratique une culture traditionnelle et se soucient peu des conseils apportés par les techniciens.
 
Toutefois, les débats lors de cette rencontre ont essentiellement tourné autour d’un partage d’expériences afin d’inciter l’ensemble des acteurs  à s’approprier du projet et permettre aux partenaires techniques d’être assez outillés pour sa mise en œuvre.   

Le DG du Bosse sur l’état d’avancement du PSE : 14 projets et 5 réformes lancés

Le ministre en charge du Plan Sénégal émergent, Abdou Aziz Tall, était hier au Conseil économique, social et environnemental (Cese) aux côtés du Dg du Bureau opérationnel de suivi du Pse (Bosse), Ibrahima Wade, pour exposer sur l’état d’avancement des 27 projets et 17 réformes prioritaires du Pse. Ainsi, M. Wade annoncera qu’une première vague de 14 projets et 5 réformes a été lancée.

Le Plan Sénégal émergent (Pse) est en bonne voie. C’est du moins ce que l’on peut retenir du passage du ministre en charge du Pse et du Directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Pse (Bosse) devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese), hier. «Nous sommes dans les délais. Nous sommes dans la phase de préparation, ensuite il y a aura la phase d’exécution. Nous sommes en phase avec l’agenda que nous nous étions fixé au départ», a fait savoir le ministre Abdou Aziz Tall. Dans son exposé, le Dg du Bosse, schéma à l’appui, a avancé que sur les 27 projets et 17 réformes prioritaires du plan, une première vague de 14 projets et 5 réformes a été lancée. D’après Ibrahima Wade, «sur les 14 projets, 12 chefs de projet ont été recrutés». Ce sont les projets du Fer de Falémé et Dakar médical city qui ne sont pas encore pilotés. «Neuf projets sont en phase d’étude et quatre projets sont déjà en phase d’exécution», a-t-il informé. Ainsi l’habitat, l’agriculture, l’électricité et le corridor céréalier connaissent un début de réalisation. «J’aurais même pu ajouter le parc industriel et Pointe Sarène qui va faire l’objet de contrats de performance», a partagé M. Wade. Se faisant plus précis, il a souligné que «six projets sont presque déjà en phase d’opération et un projet en phase d’exploitation, c’est le projet Zircon».En ce qui concerne les réformes, le Directeur général du Bosse a expliqué que les travaux sont très avancés pour le projet de parc industriel intégré. «Nous sommes extrêmement avancés et les études sont menées pour lancer très prochainement le premier parc industriel qui est à Diamniadio», a-t-il confié. Sur le volet habitat, il a rappelé que le Pôle urbain de Diamniadio est en phase de sortie de terre et que la Cité de l’émergence a fait l’objet de pose de première pierre. Pour mesurer les avancées de ces programmes, un système de compte à rebours a été installé sur le site qui doit accueillir la cité de l’Emergence, à l’ancienne gare routière «Pompiers». «Depuis la phase de démarrage jusqu’à la phase d’exploitation, il y a toujours un système de compte à rebours qui permet de voir qui a fauté qui est en retard pour permettre de faire des ajustements éventuellement», a-t-il rassuré. Aux conseillers soucieux des projets d’agriculture, Abdou Aziz Tall a assuré qu’un accent particulier est mis sur l’agriculture et l’élevage. L’objectif, a-t-il rappelé, est d’avoir un accroissement de la production et de la productivité des céréales tels que le riz et le maïs. Diminuer les importations de riz et de maïs, c’est réduire le déficit de la balance commerciale, a-t-il déclaré en soulignant que les sommes économisées peuvent être réinvesties dans des secteurs créateurs d’emplois.

lequotidien.sn

PSE -3729 milliards d’engagements nouveaux : Les bailleurs achètent
La septième réunion du Groupe consultatif Sénégal  a enregistré un franc succès hier, lundi, à Paris. Les partenaires financiers du Sénégal ont été plus que généreux en s’engageant pour 3729 milliards de FCfa alors que le Sénégal les sollicitait pour quelque 1853 milliards de FCa, représentant le gap de financement public destiné au financement du Plan Sénégal émergent(Pse).
 
Paris - C’est l’aboutissement de plusieurs mois de travail, de polémique autour d’un plan qui aura mobilisé beaucoup de ressources financières et humaines. Au finish, objectifs largement atteints pour le Sénégal auprès de la communauté des bailleurs de fonds. Les financements obtenus hier, lundi, dans la capitale française lors de la rencontre du Groupe consultatif pour le Sénégal présidée par le Président Macky Sall, dépassent de très loin les objectifs de 1853 milliards que le gouvernement sénégalais était allé solliciter auprès de ses partenaires financiers pour combler ce gap. La confiance renouvelée des bailleurs et leur conviction dans le Plan Sénégal Emergent (Pse) se sont finalement traduites par des engagements de financement de 3729 milliards de FCfa.
 
Ces engagements nouveaux viennent s’ajouter aux 2056 milliards de FCfa d’engagements en cours, soit un total des engagements financiers publics de 5785 milliards de FCa compte non tenu des 4202 milliards de FCfa engagés par l’État du Sénégal. En gros, le total des financements acquis pour le Sénégal s’élève à 9988 milliards de FCfa dans le cadre du financement du Pse sur cinq ans.
 
C’est un Macky Sall heureux et fier qui a déclaré, lors d’un point de presse à l’issue de la rencontre : « Ce résultat ne vise qu’un seul objectif, le bien être des Sénégalais. » Et d’ajouter que « cet effort des partenaires financiers est un encouragement pour ce que nous faisons en matière de réformes, notamment dans le cadre de la transparence et la gouvernance. »
 
Rappelons que le Pse repose sur trois piliers qui devraient, par leur synergie, créer les conditions vers l’émergence. Il s’agit de la transformation structurelle de l’économie et la croissance ; la promotion du capital humain, la protection sociale et le développement durable ; la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité.
 
Dans ce cadre, un programme d’investissement phare met le focus sur un plan d’actions prioritaires qui porte sur 27 projets d’envergure disposant d’une capacité à influer sur l’économie. Des actions portant sur des secteurs clé comme l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, le tourisme, entre autres, susceptibles d’être des locomotives de la création d’emplois.
 
Reste le plus dur
 
Autour de la table des partenaires financiers du Sénégal, la Banque mondiale, la Bad, la Banque islamique de développement(Bid), le Pnud, entre autres institutions.
 
D’ores et déjà, le Pnud, en plus d’apporter son expertise au mécanisme de mesure et de suivi des progrès réalisés pour l’atteinte des objectifs dénommé « delivery unit »,  promet des financements de l’ordre de 110 milliards de FCfa dans le cadre du Pse, selon son directeur régional, Abdoulaye Mar Dièye. Pour lui, « Le document de stratégie qui nous est présenté pose avec séquence et cohérence les fondements de l’émergence. »
 
Il n’a pas, cependant, manqué d’attirer l’attention sur des préalables « qui sont des impératifs dont on ne saurait faire l’économie et qui sont au demeurant des facteurs déclencheurs, d’accélération, d’adhésion et de soutenabilité de l’émergence. »  Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop, est allé dans le même sens en estimant que « La réussite du Pse exigera une utilisation efficiente des ressources mobilisées, ce qui rassurera non seulement l’ensemble des partenaires mais aussi la population sénégalaise. »
 
Une autre façon de rappeler, en perspective, qu’une une chose est de mobiliser les ressources, une autre est de les utiliser de manière optimale. Car dans cette expédition de Paris, l’Etat sénégalais est parti pour faire une formidable moisson de ressources financières au terme, ce mardi, du Forum des investisseurs privés pour le Sénégal qui compte mobiliser auprès de ces derniers, quelque 1111 milliards de financements pour des projets privés des secteurs prioritaires.

Sudonline

L’ UNACOIS-Jappo demande le déblocage total de plus de 7.000 tonnes d’oignon
L’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (UNACOIS-Jappo) a demandé jeudi au gouvernement de veiller au déblocage total et immédiat de 7.160 tonnes d’oignon et d’un tonnage de sucre se trouvant au port de Dakar.
 
“A ce jour, 7.160 tonnes d’oignon dûment autorisées à êtres importées sont bloquées au port de Dakar, alors que l’Etat n’autorise que la mise en consommation de 4.000 tonnes. Cela veut dire que 3.160 tonnes seront avariés si aucune solution urgente n’est trouvée”, a averti Tamsir Ibrahima Niane, premier vice-président de cette association d’opérateurs économiques.
 
Un document remis aux journalistes lors d’une conférence de presse de l’UNACOIS-Jappo indique que “la consommation journalière des ménages sénégalais en oignon est évaluée à 511 tonnes, ce qui montre que les 7.160 tonnes bloquées d’oignon au port de Dakar couvrent seulement 14 jours” de consommation.
 
“Cette politique donne lieu à une pénurie”, a signalé M. Niane, en parlant du gel des importations d’oignon par le ministère du Commerce, de l’Entrepreneuriat et du Secteur informel.
 
“Et les ménages sénégalais ressentent déjà une hausse des prix de l’oignon”, a-t-il ajouté, laissant entendre que l’augmentation des prix est la conséquence de l’incapacité de la production locale à couvrir les besoins de consommation.
 
Il estime qu’il est “urgent d’établir un nouveau système de gestion des importations et de trouver une solution consensuelle et durable à ce problème”.
 
Mame Bouh Diop, l’un des responsables de l’UNACOIS-Jappo, a par ailleurs indiqué que “l’approvisionnement du pays en sucre est confronté à beaucoup de problèmes, dont le règlement définitif incombe essentiellement à l’Etat”, qui doit “garantir un commerce juste et équitable”.
 
“Conformément au quota délivré aux commerçants, un tonnage important légalement autorisé par la Direction du commerce intérieur est encore bloqué au Port autonome de Dakar, à la charge de nos membres, qui continuent de payer des frais de magasinage”, a-t-il déploré.
 
L’UNACOIS-Jappo estime que l’Etat doit “assumer toutes les conséquences que cette situation arbitraire pourra engendrer”.

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