Des thésards mis en difficulté comme dans un ring de boxe par " certains professeurs africains invités "

ichrono.info milite pour que rien ne soit tabou surtout dans le domaine du savoir. P B CISSOKO


Qu'est-ce qu'une thèse de doctorat ?


Une thèse de doctorat est une épreuve qui vous permet d'obtenir un diplôme de doctorant. Il s'agit d'un exercice rédactionnel important qui requiert d'importantes recherches et un investissement sur le long terme.
Décider de faire une thèse de doctorat n'est pas une décision facile. C'est un véritable engagement personnel, professionnel et intellectuel qui va durer 3 années après un Master 2, soit un Bac +8.- Justine Debret.

Combien de fois oa-t-on entendu que des ( certains africains) professeurs qui viennent participer à un jury de thèse mènent la vie difficile aux thésards.


Mais pourquoi cette façon de faire, dans quel but, quel intérêt ?


Qu'est-ce qu'un enseignant, c'est selon moi un homme instruit capable de transmettre du savoir avec une pédagogie qui favorise la réussite et non l'échec.
Il me semble que c'est tout le contraire pour une certaine caste de Professeurs.


Rappelons quelques faits.


Quand on vous autorisé à présenter votre thèse c'est que le travail est reconnu et vous avez un quitus pour la présenter devant votre directeur de thèse et d'autres enseignants spécialisés sur le sujet.


« En constituant le jury, le jeune chercheur entre dans la cours des grands ceux- la qui devront le juger Connaissant son domaine on pourra dire qu'il peut parler d'égal à égal avec ces doyens mais sans forfanterie comme le dit le Pr D SAMB dans son Manuel de méthodologie.
Une fois que vous avez fini d'exposer, chacun des membres du jury prendra la parole pour et le Pr Djibril SAMB de dire « Les questions vont alors fuser. Plus exactement, les suffragants vont discuter tour à tour avec vous. En général, ils connaissent très bien la question, mais pas nécessairement mieux que vous.
Leur érudition, souvent impeccable pourra vous éprouver durement. Rien n'échappera à leur vigilance, les fautes d'accent, de syntaxe, les solécismes, les barbarismes, les citations erronées, les omissions bibliographique, les contresens, les paralogismes, etc. Bref, par moment vous vous sentirez particulièrement modeste et pourrez avoir l'impression que votre thèse ne vaut rien. Pouvez-vous bien, à ce moment –là, que la loi du genre Vous êtes une sorte de bizut et vous êtes soumis, par les anciens, à un supplice semblable par certains côtés au bizutage
. Eux-mêmes ont connu cela dans un passé, il est vrai lointain. Pourquoi seraient-moins durs envers vous qu'on ne l'a été envers eux Donc pas de panique. »
Notez tout, reconnaissez des erreurs, repérez les critiques qui vous paraissent sévères et relativisez l'importance tout en argumentant».
Il y a eu une soutenance il n'y a pas si longtemps, une jeune thésard demande à son directeur de thèse d'inviter un professeur africain spécialiste de la question. Mais quelle ne fut sa surprise quand ce Pr prend la parole pour dire que du mal avec une arrogance et mépris.


Le directeur de thèse surpris , obligé de prendre la main en demandant à son collègue de dire ce qu'il y a de bien dans cette thèse approuvé par l'école doctorale.
C'est honteux quand on en arrive là et à présent une amie me dit il ne faut plus les inviter.
Je ne suis pas pour cette option, l'université à besoin de toutes les compétences mais les, syndicats des enseignants du supérieurs doit pouvoir organiser des séminaire sur la participation à un jury de thèse, pour éviter le ridicule qu'offrent certains professeurs en mal de publicité.


Je me rappelle la participation élégante du grand Pr Abdoulaye Bara DIOP à la thèse de mon ami le Pr Lamine Ndiaye à Besançon ( il est aujourd'hui à l'UCAD département t Sociologie).


Une amie était obligée de s'énerver et de répondre avec emphase au professeur invité et c'est le regard de son époux dans la salle qui lui a incité à se calmer, à respirer et répondre de façon savante exhaustive et érudite.


Pour préparer ce petit sujet mais important pour que le savoir ne soit un ring de boxe thaÏ, j'ai interrogé des professeurs et voici une belle réponse «Bonsoir pape on tente d'échanger demain dans tous les cas le rôle d'un intellectuel est de formuler des observations, en précisant ses arguments oui dans une thèse on peut toujours trouver quelques passages intéressants il faut le souligner Pr A BA habilité à diriger des thèses–France.


Au secours et évitons de faire du mal pour ridiculiser quelqu'un qui a travaillé fait des recherches poussées pendant 3 ans.


Un étudiant est une personne respectable et il vaut mieux le critiquer pour qu'il s'améliore mais non le casser pour le dégoûter de l'enseignement et de la recherche. Il y a de la place pour tout le monde.


On dit souvent en Afrique que si certaines personnes sont si dures, c'est qu'elles croient que leurs places sont menacées et donc il faut freiner les autres. >Nos pays ont besoins de jeunes intellectuels compétents et bien formés. Nous ne demandons pas la clémence, la générosité de façade mais du respect. On peut critiquer pour construire et il faut éviter le spectacle qu'on nos professeurs se donnent à l'étranger et même au pays et sur le continent.

La jeune génération écrit et publie beaucoup est-ce là la menace ; est-ce là le danger ?


Le syndicat des professeurs doit revoir cette question et travailler sur la manière de se conduire quand on est invité dans un jury ici ou là-bas.


Critiquer oui pour accompagner vers l'excellence tout en respecter les formes.


Infos trouvées ici et là


Qu'est-ce qu'une thèse de doctorat ?


Justine Debret. Une thèse de doctorat est une épreuve qui vous permet d'obtenir un diplôme de doctorant. Il s'agit d'un exercice rédactionnel important qui requiert d'importantes recherches et un investissement sur le long terme.
Décider de faire une thèse de doctorat n'est pas une décision facile. C'est un véritable engagement personnel, professionnel et intellectuel qui va durer 3 années après un Master 2, soit un Bac +8.
Qui est concerné par une thèse de doctorat ?


S'engager pour une thèse de doctorat, c'est un investissement de soi.


Les thésards sont des étudiants passionnés par leur domaine d'études, ainsi que par la recherche.
Un parcours particulier avant de faire une thèse de doctorat ?


Après leur Master 2 et leur mémoire de fin d'études, ils peuvent décider de continuer leur cursus universitaire avec un doctorat, c'est-à-dire de passer par la rédaction d'une thèse de doctorat en 3 ans.


Le titulaire d'une thèse, ou thésard comme on aime à les appeler, sera détenteur du grade universitaire le plus élevé. Il sera Docteur dans un domaine spécifique.
Dans le système LMD (Licence Master Doctorat) européen, les thésards sont Bac +8 et au niveau international ils sont détenteurs d'une Ph.D. (Philosophiae doctor).
Quel investissement pour une thèse de doctorat ?


L'investissement personnel d'un futur thésard est colossal, puisque le doctorant va devoir mener à bien des recherches théoriques et empiriques novatrices avant de rédiger sa thèse de doctorat


Le Jury


Le nombre des membres du jury est compris entre quatre et huit.


Il est composé au moins pour moitié de personnalités françaises ou étrangères, extérieures à l'école doctorale et à L'Université Paris-Saclay.
Sa composition doit permettre une représentation équilibrée des femmes et des hommes, c'est-à-dire comparable à la représentation dans la section du Conseil National des Universités concernée.
La moitié du jury au moins doit être composée de professeurs ou personnels assimilés ou d'enseignants de rang équivalent qui ne relèvent pas du ministère chargé de l'enseignement supérieur. Université saclay

L'éducation bienveillante: regarder l'élève /l'étudiant comme un humain


Ce n'est pas parce que les professeurs vous ont fait souffrir que vous devez faire subir à autrui la même chose. Et si ces enseignants n'avaient rien compris, parce qu'il y a d'autres façons de faire passer le message , la critique.


Elle nécessite patience, compréhension, écoute active, dialogue et une infinie souplesse dans sa manière notamment de pratiquer son autorité.
L'enfant / l'étudiant doit, certes, accepter les contraintes liées à l'exercice de la thèse mais il doit pouvoir également s'épanouir dans ce cadre nouveau qui n'est pas celui de la maison.


L'enseignant de son côté doit se montrer compréhensif, ouvert, juste dans ses décisions mais ferme à la fois.


L'élève, l'étudiant, en tant qu'humain est très sensible à la justice et à l'écoute qu'on lui porte. Je ne compte plus malheureusement le nombre de fois où j'ai vu un enfant/étudiant se faire rabrouer sans « aucune forme d'explication », le voir partir dans une colère noire qui de surcroît l'amena souvent à une sanction encore plus sévère. Ce genre de situation ne devrait plus exister dans nos écoles.
Un enseignant qui abuse de son autorité est en fait un enseignant dépassé. NOUS sommes des professionnels et nous devons garder sang-froid et calme (je sais comme ça peut être une rude épreuve).


Nous devons considérer les erreurs de nos élèves comme des expériences et non comme des fautes que ce soit dans l'appréciation de leur travail ou dans celle de leur comportement.

 

Ce professeur et chercheur UCAD Babacar Mbaye DIOP,vient de publier un nouveau calendrier 100% sénégalais- Les prénoms typiques Par: Khady Cisse

« Une nouvelle génération d'intellectuels productive et qui ne veut que découvrir et transmettre. Rien ne doit les polluer ; ils refusent de se compromettre. Tout reste dans le cœur de la science productive. Notre patrimoine a des choses à dire, il faut savoir enquêter et donner des réponses plutôt que de se lancer dans une certaine politique qui ne fait que corrompre les intelligences » P B CISSOKO

Le Pr. Babacar Mbaye Diop tenant le calendrier sénégalais, fruit de 12 années de recherche.


Correction : Cet article publié le mercredi 11 avril à 18h15 a été modifié et corrigé. En effet, notre rédaction a eu écho de la publication antérieure de deux autres calendriers sénégalais, dans les années 80 et en 2016, ce qui implique que le professeur Babacar Mbaye Diop n'est pas le premier à avoir eu cette idée. Ainsi, le titre de l'article est donc passé de « Ce professeur vient de créer le tout premier calendrier 100% sénégalais » à « Ce professeur vient de publier un nouveau calendrier 100% sénégalais ». Le corps du texte a également fait l'objet de quelques modifications, notamment la mention des calendriers antérieurs et de leurs initiateurs. Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour cette publication erronée et veillerons à ce que ce type d'erreur ne se reproduise plus.


Docteur en philosophie de l'art et Directeur de l'Institut Supérieur des Arts et de la Culture (ISAC), le professeur Babacar Mbaye Diop a récemment publié une nouvelle version du calendrier sénégalais, d'autres versions ayant été ultérieurement lancées, respectivement par trois jeunes concepteurs réunis en le collectif FayDiaFal, en 2016, et dans les années 80, par le défunt professeur Albert Thioungal Faye.
Tout commence en 2006. Cette année-là, le professeur Babacar Mbaye Diop et son épouse accueillent leur deuxième enfant, une petite fille. Las de se plier à la coutume sénégalaise qui veut que les nouveaux-nés portent le nom d'un membre de la famille, d'un ami proche ou d'une personnalité religieuse (musulmane ou chrétienne le plus souvent), ils décident de donner un nom typiquement africain à leur fille, sans connotation religieuse ni homonymie complaisante. Ainsi, l'enfant s'appelle Ndiambo Ayana et porte donc deux prénoms, respectivement d'origines sérère et swahili.

« Nous nous sommes dit que si nous ne le faisions pas, nos enfants oublieraient complètement que nous avions des prénoms africains avant de devenir musulmans ou chrétiens ». – Pr. Babacar Mbaye Diop
Cette anecdote familiale eu vite fait de se convertir en projet de recherche. Par conséquent, plutôt que de rédiger un article scientifique –qui aurait probablement pris la poussière dans une bibliothèque et profité à une petite portion de la population, le professeur de philosophie à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a décidé de créer un calendrier gratuit et uniquement composé de prénoms issus des différentes ethnies présentes au Sénégal, notamment les Wolofs, les Peuls, les Séréres, les Manjaques, les Diolas, etc. Sans impulser un rapport confrontationnel entre culture et religion, cette initiative vise à promouvoir et préserver les prénoms africains, une partie intrinsèque de la transmission culturelle à travers les générations.


« On peut être musulman, chrétien, ce qu'on veut, mais il faut garder sa culture, ce que nous sommes réellement. On nous a fait croire que nous n'avIons pas de culture, que nos religions étaient des religions païennes, Et nous y avons cru. C'est là que se situe mon combat ». – PR Babacar Mbaye Diop


Au cours des dernières années, le Pr Diop, par ailleurs ancien Directeur de la Biennale des Arts (2012-2014), a pu répertorier plusieurs pépites linguistiques. Par exemple, en wolof, il suffit de rajouter le préfixe Ma à un prénom féminin pour que celui-ci devienne masculin. En l'occurrence, les prénoms Coura, Penda ou Yacine, régulièrement portés par des femmes, se transforment en Macoura, Mapenda et Mayacine pour les hommes. Autre exercice fréquent, placé devant un nom de famille, le préfixe Ma compose un prénom. Ainsi, Diop, Cissé ou Ndiaye étant des noms de familles, deviennent Madiop, Macissé et Mandiaye.


« Il y a une richesse extraordinaire dans les prénoms africains ». – Pr Babacar Mbaye Diop


Seul regret, il n'a jusqu'ici pas pu renseigner les noms de mois et de jours en wolof, sachant que ceux qui sont couramment utilisés sont, en réalité, des adaptations de la langue arabe et font référence à des évènements religieux (Tabaski, Korité, Koor, Tamkharit...). De fait, pour la prochaine impression, prévue en fin avril, le chercheur prévoit de mentionner les mois et jours en pulaar, s'il ne trouve pas les versions en wolof. En effet, il se trouve qu'au Sénégal, les Peuls font partie des quelques ethnies qui ont su préserver l'authenticité de leur langue. Pour lui, si leur influence se fait autant ressentir, c'est certainement parce que les Wolofs ont très tôt été en contact avec l'Occident et l'Orient.


Se réclamant disciple du professeur Cheikh Anta Diop et grand admirateur de l'ancien président Léopold Sédar Senghor, ces deux personnages historiques dépeints comme de farouches adversaires idéologiques, quitte à paraître ambigu, Babacar Mbaye Diop considère que leurs idées atteignaient parfois une phase de convergence. Il fait notamment référence à l'art africain et le rôle primordial de l'Egypte dans l'élaboration de la civilisation humaine.


Concernant les autres chantiers culturels qui devraient être soutenus davantage, le chercheur cite le projet Histoire du Sénégal des origines à nos jours, du Pr Iba Der Thiam, mais aussi la nécessité de diffuser plus de programmes locaux à la télévision et moins de séries hindoues, de telenovelas et de programmes américains.
« Si, au Sénégal, on préfère regarder un film américain plutot qu'un film de Sembène Ousmane, il y a un problème. Le développement, c'est d'abord un état d'esprit ». – Pr Babacar Mbaye Diop
Soulignant que la force de puissances économiques telles que les Etats-Unis ou la Chine est sans nul doute la culture, il souhaite que les Africains reprennent eux aussi possession de leurs identités et se débarrassent d'un quelconque sentiment d'infériorité. Musulman mais indiquant préférer les noms ceddo (traduit en le terme païens, en français), ce spécialiste en arts et culture considère qu'un individu ne peut et ne doit pas se départir d'une partie de lui-même.
« La pire des colonisations n'est ni politique ni économique, elle est culturelle parce qu'elle nous arrache notre identité ». – Pr. Babacar Mbaye diop
La première impression de 1 000 exemplaires ayant été financée par la Direction du patrimoine du ministère sénégalais de la Culture, le professeur Diop est en attente d'un autre financement pour distribuer gratuitement 10 000 autres calendriers, tout particulièrement dans les centres culturels régionaux. Le cas échéant, il affirme être prêt à financer cette seconde impression par ses propres moyens. Pour le moment, les recherches et l'éveil des consciences continuent. Dans le futur, à l'instar de sa jeune fille, Babacar Mbaye Diop souhaite que plus d'enfants portent fièrement des noms qui reflètent fidèlement leur héritage culturel.
« Je lance un appel à tous les Africains, toutes confessions confondues, afin qu'ils préservent leur identité, ce qui les distingue des autres. Avec la mondialisation, on peut s'ouvrir, mais avant cela, il faut s'enraciner, comme le disait le président Senghor ». – Pr Babacar Mbaye Diop
Si vous souhaitez vous procurer le calendrier, vous pouvez vous rendre à l'Institut supérieur des Arts et Cultures (ISAC), situé à l'intérieur du Musée Théodore Monod, à Dakar. Il est gratuit et destiné à être partagé dans un large réseau.
https://happyinafrica.com/reussite/ce-professeur-vient-de-creer-le-tout-premier-calendrier-100-senegalais


Quelques prénoms sénégalais


Sabi (garçon bassari)
Keeba (chef de famille en manding)
Maciya (prénom féminin bassari)
Pennda (3e fille)
Felwin
Goora (brave homme)
Wopaa (Ken Bigul en pular)
Sedar
Koode (étoiles en pular)
Daba (message)
Yero (4e garçon)
Mati (celle qui est juste)
Yumma (lait nourricier venant du NIl)
Ceerno (le savant)
Paate (2e fils en pular)
Musu (fille en socé)

 

Le Pr Babacar Mbaye DIOP Philosophe et chercheur UCAD Sénégal : LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE( C A DIOP)-(Diop et Dieng)-Revue africaine

"Comme je vous l'ai souvent dit et comme les jeunes africains issus de parents africains me le demandent ; ils veulent connaître nos intellectuels et je fais tout pour.
A chaque fois que je suis au courant du séjour d'un intellectuel, artistes africains et qui veut se plier à l'exercice, je le rencontre et on échange.


Mr le Pr Babacar Mbaye DIOP, était invité à Tunis et au Maroc pour des colloques et il a fait un détour de 48 h à Paris et comme nous avions l'occasion d'échanger, il m'a informé de son programme et hier enfin sous la fontaine de St Michel à Paris non loin du quartier latin, enfin la Rencontre temps attendue.


Puis nous allons prendre un verre pour soulager ses jambes qui avaient trainé dans les librairies parisiennes et non les magasins de fringues comme l'auraient fait certains.
L'homme est rigoureux, il cherche les livres et j'en ai profité pour lui offrir plus de 5 kg de livres de qualité. Il avait trouvé un livre rare « art et mathématiques »
Je rappelle que ce n'est qu'hier que nous nous sommes rencontrés alors qu'on se connaissait depuis 1998 à travers des articles sur l'esthétique dans sa revue.


L'homme est recruté depuis 2010 à l'UCAD, a dirigé une grande institution des arts au Sénégal puis a décidé de retourner à l'Université poursuivre ses enseignements et ses recherches plus inspirantes.
J'ai voulu vous le présenter à travers ses ouvrages et je reviendrai plus sur cet intellectuel qui va révolutionner certaines sphères au Sénégal : ils veulent bien faire et mieux transmettre c'est pourquoi ils n'aiment pas se compromettre dans un Sénégal plus ou moins compromis.

Ses thèmes de recherche : Esthétique et Philosophie de l'art - les arts de l'Afrique noire - L'esthétique négro-africaine - les concepts de mondialisation, d'identité, de diversité de culturelle, de négritude. P B CISSOKO

LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE


Les auteurs : Bwemba Bong, Momar Mbaye, Bernard Zongo, Cheikh M'Backé Diop, Babacar Sall, Babacar Mbaye Diop, Doudou Dieng, Aboubacry Moussa Lam, Jean Paul Mbelek, Cheikh Moctar Ba, Théophile Obenga


Études africaines


HISTOIRE PHILOSOPHIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Cet ouvrage se veut un hommage au 50è anniversaire de la parution du grand ouvrage de Cheikh Anta Diop : Nations nègres et culture. Le parcours exceptionnel de l'homme est retracé et des thèmes très chers à Cheikh Anta Diop comme L'Afrique et l'Occident, les sources égyptiennes de la civilisation africaine et l'apport de la communauté noire et de l'Egypte à la civilisation constituent les différentes parties de cet ouvrage.

LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE
de Babacar Mbaye Diop (Auteur), Doudou Dieng

Comment peut-on s'assurer de la pérennité de la parole dans l'histoire ?Comment s'opère le travail d'archivage des faits anciens ? Peut-on parler de l'universalité des textes oraux ? Autant de questions que ce numéro tente de résoudre en examinant la valeur de la tradition orale, dans la recherche scientifique, philosophique, littéraire, linguistique... Il traite également de la piraterie en Somalie, de l'Afrique et la mondialisation ou de Nelson Mandela.

Babacar Mbaye DIOP
Maître de Conférences
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar

• Docteur en Philosophie : Critique de la notion d'art africain. Université de Rouen/Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERIAC)/Soutenue le 24 octobre 2008

• D.E.A de philosophie : Étude sur les rapports entre l'art et la religion chez Hegel/Université de Rouen/ Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERAC)

• Maîtrise de philosophie : Étude sur les jugements esthétiques et les significations de l'œuvre d'art /Université de Rouen/ Équipe de Recherche sur les Aires Culturelles (ERAC)

• Licence de Philosophie, Université de Rouen. 1998-1999

• Duel de Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 1996-1997


Esthétique, philosophie de l'art et de la culture
Publications
Ouvrages scientifiques
2016. La question de l'art, manuel de Philosophie pour les élèves de Terminale et étudiants en première année de Philosophie (en cours de publication)

2016. Omar Pène. Un destin en musique, éditions Fikira, Rouen, 224 pages

2014. Braïma Injaï. Peindre, c'est avoir des choses à dire, art-culture-France, Caen 2014

2011, Critique de la notion d'art africain. Approches historiques, ethno-esthétiques et philosophiques (Préface d'Yves Michaud), Essai, éditions Connaissances et Savoirs, Paris, revue et corrigée en 2012
Coordination d'ouvrages collectifs
2009, Le destin de la Négritude (dir,), Éditions de La Lune, Paris

2008, La conscience historique africaine (co-dir.), L'Harmattan, Paris
Publications dans des revues à comité de lecture
2015. « Le Kumpo et sa famille de masques en pays diola », in revue Plastir, HS, Paris.
2015. « La réception de l'art au Sénégal », in Revue Recherches en Esthétique, n°21, La réception de l'art, Paris, L'Harmattan.

2015. « La théorie du rythme dans l'esthétique négro-africaine de Léopold Sédar Senghor », in Revue d'Études africaines n°2, Dakar.

2014. « De l'interprétation psychanalytique de l'art », revue de Sociologie, d'Anthropologie et de Psychologie, n°04-05, Presses universitaires de Dakar, 2013-2014.

2014. «La Négritude senghorienne : une philosophie du métissage », Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, n°42/B, 2014

2013, « Réflexions sur deux théories de l'art africain : la Négritude (Senghor) et la Traversée (Bidima) », in Revue africaine n°6, Fikira-L'Harmattan, Paris, 2013

2012, « Mutations sémantiques des différentes appelations des arts plastiques de l'Afrique noire : de l'art nègre à l'art contemporain,in Revue Plastir n°27, Paris

2012, « L'Afrique dans les musées occidentaux », revue Éthiopiques n°89.

2010, « Dak'Art : un espace de promotion et de légitimation de la création artistique contemporaine », in Catalogue 9éme Biennale de l'Art contemporain de Dakar Ministère de la culture

2009, « Iba Ndiaye Diadji ou l'esthétique africaine de la plasticité », in Revue Éthiopiques numéro 81

2007, « L'art africain de la «traversée» et des «marges». Réflexions sur l'esthétique de Jean-Godefroy Bidima », in Revue Africaine, numéro 2, mai 2007, p.27-41

2006, « Approches des arts africains », in Revue Éthiopiques numéro 76, p.375-401
Chapitres dans des ouvrages collectifs
2016. « Art africain et monde globalisé », codesria.

2016. « Origine et symbolique de l'indigo en Afrique de l'Ouest », éditions Adventice, Suisse.

2014. « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », in Myriam-Odile Blin (dir.), Arts et Cultures d'Afrique. Vers une anthropologie solidaire, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, Rouen, 2014, pp.1983-194
Comptes-rendus
2009. De coulpe et de peine, roman, Jets d'Encre, Paris.
Communications
Colloques et séminaires

• Le 08 juin 2011, « Le Même et l'Autre : entre enracinement et ouverture », Colloque de l'ERIAC, Université de Rouen (France)

• Le 20 août 2009, « Arts africains contemporains et cultures globalisées », Université de Moncton (Canada), colloque Des apories de l'universalisme aux promesses de l'universel, GRICC.

• Le 25 janvier 2008, « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », communication au colloque Arts et cultures africains : vers une anthropologie solidaire?, Université de Rouen/GRIS (en cours de publication).

• Le 11 novembre 2007, « De l'anthropologie à l'esthétique anthropologique des arts plastiques traditionnels de l'Afrique noire », communication au colloque Anthropologie des cultures globalisées. Terrains complexes et enjeux disciplinaires, du 8 au 11 novembre, Université de Laval/Québec.

Conférences ou séminaires à titre d'invité
26 mars 2015. Conférence sur la notion d'art africain, Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges (ENSAB), France.

08 Novembre 2006. « L'art africain contemporain : sa place, son public et sa diffusion dans le marché international de l'art », Université Marc Bloch de Strasbourg II, Séminaire Art et Mondialisation.
Responsabilités éditoriales et scientifiques

• Directeur de la Collection Art et Esthétique des éditions Connaissances et Savoirs à Paris : http://www.connaissances-savoirs.com/

• Fondateur et Co-Rédacteur en Chef de la Revue Africaine de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales de Rouen depuis 2005 /www.revueafricaine.com

• Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques

• Membre du comité de rédaction de la Revue sénégalaise de Philosophie

Enseignements

• Enseignant/chercheur en Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar depuis 2009

• Enseignant à l'ISAC (Institut Supérieur des Arts et de la Culture) de l'Ucad depuis octobre 2010

• Vacataire, Master professionnelle de Géographie culturelle, Université de Rouen, 2008-2009

• Professeur de Philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de Sainte Adresse (76) près du Havre de septembre 2003 à juillet 2009. Et au lycée Raymond Queneau d'Yvetot près de Rouen de septembre 2008 à juillet 2009

• 2018- Colloques Maroc et Tunisie à suivre

Autres rubriques / Other items
Ancien Directeur de la Biennale de l'Art africain contemporain de Dakar.

E7 - Global Education Initiative 2018-Anticper l'éducation de demain dans l'action 11/12/2018 Paris Palais des Congrès

Amy Sarr Fall Directrice d'Intelligence Magazine, Le Pr S B Diagne, Audrey Pulvar, ATTALI invité d'honneur;   et beaucoup d'autres seront présents. Merci à Mr Bamba FALL du consulting group de nous avoir soufflé l'information. P B Cissoko

Le Vendredi 7 Décembre 2017, plusieurs personnalités du monde de la culture, de l'éducation et des sciences se sont réunies au Westin Paris Vendôme pour lancer officiellement l'Initiative Citoyenne Mondiale pour l'Éducation (Global Citizens Initiative for Education) dont l'objectif est d'anticiper l'éducation de demain dans l'action. En effet, un collectif d'experts renommés a voulu saisir l'occasion de la célébration des 70 ans de la déclaration universelle des droits de l'homme, prévu à Paris en Décembre 2018, pour rappeler que l'éducation est un droit vital qu'il faut renforcer par la refonte des systèmes afin de les rendre plus innovant, inclusif et universel.

Ce projet mondial porté par la plateforme Intelligences Citoyennes (www.icitoyennes.org) entend provoquer un véritable débat universel pour rendre le système d'enseignement mieux adapté aux nouvelles réalités socio-économiques de nos pays.

Dans l'optique de renforcer durablement la protection du droit à l'éducation, son financement et ses opportunités, le comité scientifique riche de 25 nationalités compte fédérer les différentes sensibilités autour d'une nouvelle charte à promouvoir aux quatre coins du monde dans le cadre des thématiques ci-après :

La constitutionnalisation de l'éducation comme un droit vital pour les filles
✔ Les compétences urgentes à promouvoir pour une économie verte
✔ Garantir un meilleur avenir aux enfants réfugiés et migrants grâce à l'éducation
✔ La promotion de l'innovation scientifique et entrepreneuriale
✔ Promouvoir la démocratie numérique

Ainsi, le Mardi 11 Décembre 2018 au Palais des Congrès, des chercheurs et personnalités engagées dans le progrès de l'humanité mèneront des réflexions autour de ces cinq sujets majeurs sous le thème général de:
"L'éducation au coeur de la transition pour une transformation sociale et économique en 2030."

Cet « Appel de Paris » en faveur d'un engagement plus accru des Chefs d'Etat et de gouvernement pour l'éducation entre en droite ligne avec les fondamentaux des Objectifs du Développement Durable qui placent l'éradication de la pauvreté au cœur de son plan d'action.

Notre engagement repose sur la conviction profonde que l'on ne peut parvenir à un équilibre social sans une démocratisation des ressources intellectuelles. De surcroît, on ne peut parvenir à réussir une transition vers un développement durable si les compétences nécessaires pour y parvenir ne sont pas acquises et promues grâce à la structuration de partenariats multisectoriels.

Notre action est aussi motivée par la certitude que l'éducation est l'instrument le plus déterminant dans la prévention de la radicalisation et du terrorisme. La réévaluation des systèmes éducatifs pour les adapter aux besoins et attentes actuels s'avère ainsi indispensable.
Panels

Dividende démographique et opportunités de la révolution numérique

Transition écologique: défis et compétences

L'éducation des filles : un droit vital

L'avenir des enfants réfugiés et migrants face a la crise de l'éducation

La promotion de l'innovation scientifique et entrepreneuriale

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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