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La Caravane de la mémoire - Les tirailleurs dits sénégalais 39 affiches


Exposition et table ronde


Table ronde avec les auteurs et avec comme modérateur Pape B CISSOKO-Philosophe
Mardi 26 février à 18h
Bref compte-rendu

Merci au slameur-poête antillais Félicien JERENT venu nous donner une contribution magistrale sur les non-dits de l'histoire. Merci à Rachida KABBOURI une brillante  intellectuelle qui nous a parlé de l'identité et du devoir de mémoire et selon elle  pour l'essentiel pour l'africain n'est pas dans la réparation mais le Respect....et tant d'autres participants 


Accompagné d'une projection, cette rencontre avec les auteurs donnera à réfléchir sur le regard que nous portons les uns et les autres, pour un Meilleur Vivre Ensemble.
Remerciements le centre culturel de Vitry-sur-Seine qui a tout fait pour le succès de ce projet inédit .


A la table Catherine LAHAYE et Eric FOUS et après Gilbert LAHAYE nous rejoindra.

 

J'avais la redoutable mission de modérer ce débat qui pouvait déraper à tout moment à cause des sensibilités diverses. Le sujet sur les tirailleurs est un peu comme le sujet sur l'esclavage. Les Français sont allés dans des pays lointains chercher des personnes qui se battront pour eux pour sauver le pays de l'occupant nazi.


Le débat n'a pas manqué de montrer que les Antilles ont aussi versé du sang et une jeune panafricaniste de parler de dédommagement et demande à la France de laisser tranquille l'Afrique.
Oui tous ces apports sont importants et délient les langues pour vider les cœurs de la haîne et du jugement facile et bête. Une européenne nous dit que ces guerres ont pour fondation l'argent pourquoi aller piquer chez les autres leurs trésors, les appauvrir et les laisser crever. Pourquoi ces soldats qui ont survécus devront gagner moins que leurs pairs blancs. Toutes ces questions sont importantes mais ce n'était pas l'objet de la rencontre.


Table-ronde avait pour objet de parler de l'histoire pour camper les choses.

L'Afrique ce continent riche et divers, riche de ses royaumes des cultures et de son sous-sol n'était pas une tabula rasa, un vide culturel, l'exposition et l'ouvrage ont bien campé cette donnée comme chiffre absolue

Puis il fallait montrer que les africains ne sont pas venus de leur propre gré, certains ont fui dans la forêt pour échapper au recrutement et Blaise Diagne qui était un maître d'œuvre.


Les auteurs ont bien montré que la guerre dans sa plus grande horreur et notre ami Gilbert LAHAYE co-auteur a même versé des larmes en évoquant cette bataille et j'ai trouvé cet article qui en dit mieux «L'hécatombe des tirailleurs sénégalais au Chemin des Dames »


Le 16 avril 1917, les tirailleurs sénégalais sont environ 15 000 dans le secteur du Chemin des Dames, à Hurtebise, Laffaux et Vauxaillon. Ils sont fauchés par les mitrailleuses allemandes qui devaient être détruites par les bombardements qui ont précédé l'offensive.

Par Halima Najibi


Ce n'était pas vraiment leur terre, et pourtant, ils livrèrent des combats très meurtriers en Picardie pour défendre la France. Ces hommes, des tirailleurs sénégalais, sont près de 200 000 et participent au conflit de la Guerre de 14-18. Environ 30.000 y laissent la vie, leurs régiments étant bien souvent placés en première ligne.

Ce jour là, le temps est épouvantable, il pleut depuis une semaine et le froid et la neige s'invitent pour "l'offensive Nivelle". Le 16 avril 1917, les tirailleurs sénégalais sont environ 15 000 dans le secteur du Chemin des Dames, à Hurtebise, Laffaux et Vauxaillon. Le général Nivelle, dans une note écrite, affirme vouloir "ne pas ménager le sang noir pour conserver un peu de sang blanc". Ils souffrent des conditions climatiques et partent à l'assaut avec des dizaines de kilos sur le dos. Ce ne sont pas des unités rapides et ils avancent vers une mort certaine. Le terrain boueux est jonché de milliers de cadavres de tirailleurs sénégalais. Cette offensive est une scène de cauchemar.

L'offensive est lancée le 16 avril 1917, à 6h. Dès le départ, c'est un échec cuisant. Les hommes sortent des tranchées, montent sur le parapet et sont tout de suite fauchés par les mitrailleuses ennemies qui n'ont pas été atteintes par l'artillerie française. Sur les 15 000 Africains engagés, plus de 7 000 sont morts à la fin des combats dont 1 400 le premier soir.

En 1917, le député du Sénégal Blaise Diagne accusa le général Mangin d'avoir laissé les troupes noires se faire massacrer lors de cette bataille. La plupart des Tirailleurs sénégalais reposent dans des ossuaires ou des sépultures en France.

Le général Mangin et le député sénégalais Blaise Diagne


Le sculpteur français Christian est l'auteur d'une oeuvre monumentale, un ensemble de neuf statues géantes, en hommage aux soldats d'Afrique subsaharienne morts sur le Chemin des Dames. Elles sont dressées sur le territoire de la commune d'Oulches-la-Vallée-Foulon, dans le département de l'Aisne, sur une des pentes du Chemin des Dames, à proximité de la Caverne du dragon.
"Force noire" des colonies


Les tirailleurs sénégalais sont fondés en 1857 par Louis Faidherbe, gouverneur général du Sénégal. Ils incarnent la « Force noire » chère à Mangin (1910), qui préconise leur utilisation massive en cas de conflit en Europe. Ils ne sont pas tous originaires du Sénégal, mais de toute l'Afrique occidentale française : Burkina Faso, Mali, Niger, etc.

Et ensuite que faire de cet héritage ?


Les étrangers ont combattu pour l'Europe, certains combattants survivants sont repartis dans leurs pays d'origine et d'autres sont restés et ont eu des enfants et des petits enfants.
Il est vrai qu'en temps de crises les pays d'accueils sont peu enclin à préserver les autres, ils deviennent les étrangers ; ceux-là. Les préjugés né de la guerre, les clichés allemands, etc autres doivent être balayés pour donner place à la reconnaissance et au respect.


Cent ans après il est plus que temps de dire qu'il y a du chemin et de temps en temps la France et les autres pays saluent la diversité ; en foot, en sport, etc. Les enfants issus de l'immigration, issus de ces gens venus de force verser leur sang pour sauver l'Europe face à l'Allemagne Nazi doivent mériter un autre sort. En clair l'association solidarité internationale lutte pour réveiller les consciences, travaille pour que la mémoire ne prenne pas congé et que le vivre ensemble dans le respect de chacun soit une réalité. C'est possible face à l'ennemi il y avait un soldat et non une couleur, face à l'ennemi les soldats de toutes couleurs de peau ont versé le même sang et pourquoi pas aujourd'hui se respecter et se liguer pour une vie apaisée.


Nos générations présentes et futures devront travailler ensemble pour construire un vivre ensemble qui dépasse en intégrant les singularités.
Une exposition itinérante qui en dit long sur cette page d'histoire. Ces 38 tableaux devraient être la propriété de l'Education nationale et doit circuler pour faire voir et comprendre que l'union a été sacrée pour sauver l'Europe et les tirailleurs ont versé leur sang.


Pourquoi avoir accompagné cette exposition d'un ouvrage ? Il était important pour répondre à la sollicitation de nombreux visiteurs de l'exposition de concevoir et réaliser cet ouvrage, Les forces noires africaines avant, pendant et après la Grande Guerre, et ainsi ancrer notre action dans une démarche citoyenne, mettant en exergue, cet élan de solidarité, qui a favorisé la rencontre des peuples, les amenant à vivre ensemble, renforçant le sentiment d'appartenir à une même nation... en faisant évoluer le regard des uns vis-à-vis des autres.


"Outre le devoir de mémoire cette exposition a pour vocation de susciter, auprès des visiteurs, la réflexion de notre histoire commune. Regarder à travers le prisme historique l'image de l'Africain et celle du blanc en Afrique lors de la Première Guerre mondiale", expliquent des militants bénévoles de l'association dans une interview au journal du CCV, le Relais, du mois de février.

Le devoir de mémoire est une expression qui désigne l'obligation morale de se souvenir d'un événement historique tragique et de ses victimes, afin de faire en sorte qu'un événement de ce type ne se reproduise pas.

Le devoir de mémoire confère une portée morale à la mémoire collective. Il s'agit en effet de l'obligation morale de rappeler un événement historique tragique, en reconnaissant les souffrances des victimes, afin de prévenir la reproduction des mêmes crimes. Sur le plan sémantique, l'expression « devoir de mémoire » ne faisait cependant pas partie du vocabulaire des associations d'anciens déportés.
La mémoire collective selon Maurice Halbwachs sur un post-it


Le devoir de mémoire est un concept né après la Seconde Guerre mondiale. L'idée sous-jacente était alors que la chance d'avoir survécu engendre, pour le rescapé, un impératif moral auquel il lui est impossible de se soustraire : son expérience tragique unique est porteuse d'enseignements pour la société. En pratique, les déportés les plus politisés de Buchenwald et Mauthausen ont par exemple pris l'initiative, à leur libération, de prononcer des serments visant à entretenir la solidarité née dans les camps et à poursuivre la lutte contre le fascisme. À sa création en 1945, le mouvement déporté rassemblant les survivants des camps s'est ainsi donné une finalité à la fois commémorative, qui relève du culte des morts, et politique :

« 1° honorer la mémoire des Français assassinés et de maintenir présents, à l'esprit de tous les Français et Françaises, les actes de barbarie dont se sont rendus coupables les assassins nazis et leurs collaborateurs [...] 2° empêcher par cette propagande et ce rayonnement le retour des conditions politiques et sociales qui ont permis l'instauration des régimes partisans de ces méthodes d'autorité[1] » (Statuts de l'Amicale de Mauthausen, 1947).

Dans les premiers temps, les associations ont fait ériger des monuments commémoratifs en même temps qu'elles organisaient des pèlerinages pour le recueillement des familles de déportés.
Entre mémoire et témoignage, archive et création, et sans réelle ambition historique-Tirailleurs sénégalais : la caravane de la mémoire» est un travail humaniste » qui souhaite avant tout participer à l'instauration d'un espace qui permette de reconsidérer de manière plus sereine et plus constructive la part importante et occultée (1) – prise par les soldats africains pour la défense d'une France libre pendant la 1 ère guerre mondiale..


Ce travail sur le portrait photographique de Tirailleurs sénégalais a été l'occasion de se pencher sur la manière dont les Africains ont longtemps été représentés.


Une représentation qui a alimenté de multiples stéréotypes pour le moins réducteurs, dont certains perdurent encore aujourd'hui.


D'abord perçus comme des choses, des animaux, des sous-hommes puis des sauvages domestiqués pour justifier notamment l'esclavage, la colonisation puis leur enrôlement dans l'armée, les Africains ont ensuite largement continué d'alimenter les représentations de serviteurs ou de bouffons. (3) Sous l'influence de la soi-disant » science des races «la présumée infériorité des Noirs reçoit des bases dites scientifiques. Les clichés qui témoignent de la bêtise humaine mais ce qu'il faut c'est de comprendre et de dépasser ces ignominies et construire un vivre ensemble.


Une exposition peut-elle documenter la guerre et participer elle aussi au devoir de mémoire ?


Il faut demander à l'association solidarité internationale qui loue cette exposition pour une semaine, deux semaines , etc
Merci à Emmanuel et la maison de la vie associative salle polyvalente de Vitry –centre culturel
Contacter Solidarité internationale 35 rue Ampère 94400 Vitry sur Seine 0146801178

Publié dans International

 

https://www.youtube.com/watch?v=DY-mpEOTdWs

«Que ce soit dans le sport, dans certaines entreprises, dans la rue, dans les quartiers, la morale fou le camp et laisse la place à la violence raciste qui traduit un manque d'éducation. Que ce soit aux USA où les suprématistes avec la venue de Donald TRUMP ne se cachent plus, en Europe aussi avec les crises successives et la montée des populismes on entend et on voit des faits qui étaient jusqu'alors cachés. Aujourd'hui c'est au grand jour qu'on affiche son racisme, son sexisme, son anti sémitisme, etc. dans une République qui veut éradiquer ces fléaux, on se rend compte que ça ne fonctionne pas et on se demande ce qui a pêché. On oublie que les tirailleurs sénégalais ont payé de leur sang à la Bataille du Chemin des dames-une boucherie.


Il est temps de se dire, il est temps de rééduquer ces gens pour qu'ils comprennent que les gens sont d'abord des personnes et que ni la couleur de peau, l'origine, la religion, ne doivent être des critères pour juger les gens au point de les opprimer ou manquer de respect. La citoyenneté dans une République exige le respect comme chiffre absolu.


Ce qui se passe dans cette boulangerie est indigne. La boulangerie, c'est un travail de proximité et c'est un boulot difficile et contraignant et malgré cela les agents parce qu'ils sont autres doivent subir les « ignominies » d'un autre temps. Que tous les complices se montrent et dénoncent ces travers que tous les citoyens épris d'égalité refusent de banaliser et se lèvent pour dire stop ». Nous pouvons et devons vivre ensemble malgré nos différences.«L'autre", individu ou société, nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable. (Extrait de L'éloge de la différence). Albert. Pape B CISSOKO


L'objet de cet article –


Dans le parisien ---- Pauline dénonce des insultes racistes répétées à son égard. Son témoignage, relayé par la Ligue de défense noire africaine, soulève sur les réseaux une avalanche de commentaires indignés, jusqu'à la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa.


Des étals vidés par des clients qui se succèdent à un rythme soutenu et un groupe d'une dizaine de personnes en permanence devant son commerce. Une énorme solidarité s'est nouée autour de Pauline, la gérante de la boulangerie du 88 avenue du président Wilson, à Levallois, depuis qu'elle a raconté être la cible d'insultes racistes à la Ligue de défense noire africaine (LDNA). Filmé et diffusé sur Facebook cette semaine, son témoignage a généré une avalanche de commentaires.


L'affaire a même fait réagir Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il est totalement intolérable qu'une personne soit insultée menacée ou harcelée en raison de sa couleur de peau ! », tweete la ministre, invitant la boulangère à « déposer une plainte auprès du commissariat de Levallois afin qu'une enquête soit menée ».

Le racisme a de nouveau frappé. Vendredi 4 janvier, le député La République en Marche Jean-François Mbaye a reçu, via une lettre, des menaces de mort et des insultes racistes.


Insulté alors qu'il était sur scène, Donel Jack'sman a reçu des centaines de messages de soutien de célébrités et anonymes.


Traité de "sale noir" en plein spectacle à Nice, l'humoriste Donel Jack'sman a salué samedi "la grosse prise de conscience du peuple français" après avoir reçu en trois jours des centaines de messages de soutien.
Cet humoriste de 37 ans, d'origine camerounaise et qui a grandi à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), a posté mercredi sur les réseaux sociaux un extrait de cette représentation, dimanche 23 décembre au Théâtre de la Cité à Nice. On entend une voix le traiter à trois reprises de "sale noir", après une réplique sur le fait qu'un spectateur assume son vote pour le Front national (ancien nom du Rassemblement national).


https://www.lexpress.fr/actualite/societe/traite-de-sale-noir-un-humoriste-recoit-un-soutien-massif_2055199.html


L'humoriste Dany Mauro a cru bon d'imiter le politique avec un accent "asiatique" non identifié, et des clichés racistes à la pelle.


Kev Adams et Gad Elmaleh s'y sont déjà essayés, provoquant un tollé. Dans un sketch intitulé "Les Chinois" et issus de leur spectacle Tout est possible, les deux humoristes empilaient les clichés sur les Asiatiques, sans aucune retenue. A l'antenne de Sud Radio, ce jeudi 22 novembre, Dany Mauro est allé encore plus loin, en se lançant dans une imitation toute personnelle de l'homme politique français Jean-Vincent Placé. .....
Une vidéo, qui fait le buzz sur les réseaux sociaux, montre un homme blanc ordonnant à une dame noire de changer de place.


Bad buzz pour Ryanair. Avant le décollage d'un avion de la compagnie vendredi dernier, une altercation désignée comme raciste a eu lieu entre deux passagers. Prise en vidéo par un autre passager de ce vol Londres-Barcelone, elle a été diffusée sur Facebook et vue plus de 4,6 millions de fois.


Sur ces images, on voit un homme blanc, assis près d'un hublot, réclamer violemment à une dame noire assise à côté de lui de changer de place, le tout en l'insultant copieusement. ---------
Sept employés ou ex-employés d'une société de ménage travaillant dans la prestigieuse école parisienne dénoncent des injures racistes et le harcèlement de leur supérieure.


"Beaux Arts. L'école abrite le racisme". "Aux Beaux-Arts de Paris, la diversité s'exprime en nuances de blanc". "Les racistes s'affichent aux Beaux-Arts. Les Beaux-Arts affichent les racistes." Scotchées sur une statue grecque antique représentant un satyre endormi, placardées sur des portes battantes vitrées ou affichées sur les murs de l'institution bicentenaire, ces flyers réalisés par des étudiants donnent le ton. "Révoltés" par une affaire de racisme et de harcèlement qui agite depuis plusieurs mois la rue Bonaparte, ils ont choisi de réagir avec leurs armes: l'imagination et la créativité.


Huit plaintes sont en effet venues écorner l'image de la prestigieuse école d'art parisienne. Depuis septembre dernier, sept employés ou ex-employés de l'entreprise de ménage Organet, en poste sur le site des Beaux-Arts, ont décidé de se tourner vers la justice, indique à L'Express une source judiciaire, confirmant une information de Street Press. Ils accusent leur cheffe d'équipe -employée d'Organet -, madame M., d'"injures publiques en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion-*le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) a également déposé une plainte distincte pour "harcèlement moral avec la circonstance aggravante de racisme".


"La sale race"


Les plaintes, que l'Express a pu consulter, regorgent d'exemples accablants d'insultes, de brimades et d'humiliations répétées. S. souffre d'un problème à la jambe qui lui impose de se déplacer en béquille. Ce 30 septembre 2017, il est midi passé, lorsqu'il commence à relater au brigadier de police qui lui fait face une scène impliquant sa supérieure hiérarchique. Cette dernière, assure-t-il, l'a menacé quelques mois plus tôt de l'"emmerder" jusqu'à ce qu'il "quitte à quatre pattes l'école".


Une autre fois, alors qu'il ose lui répondre, l'homme raconte: "Elle m'a suivi en m'insultant de connard, de salaud, en me demandant si elle me parlait en Chinois ou en Français. Et que je ne devais pas la regarder dans les yeux quand elle parle car je ne suis pas son mari. (...) Elle m'a répondu que si j'étais son mari, elle m'égorge (sic)."
Les injures que ce salarié dénonce sont quotidiennes: "Connard", "La sale race", "Les Sri Lankais, c'est des malins, des connards, des fainéants! De toute façon, les Noirs, c'est tout pareil".
"Elle ne me lâchait pas"


Une seconde employée abonde dans le même sens, ajoutant à ce premier récit son lot d'injures racistes qu'elle attribue à Madame M.: "Sale arabe", "Vous êtes sales", "Vous les noirs, quand vous allez mourir, vous irez en enfer", "Vous êtes des illettrés", "Vous travaillez tellement que vos femmes vous trompent". Cette quadragénaire reproche à sa supérieure de lui avoir demandé de nettoyer "comme au bled" une benne "avec un balai-brosse et un seau".


Dans son témoignage, cette femme aussi évoque le racisme: "Elle me disait que j'étais sale devant les gens, que j'étais une 'sale noire', que je puais. Elle prenait le désodorisant et en mettait là où je passais. C'était très humiliant et les gens rigolaient".


https://www.lexpress.fr/actualite/medias/nem-jaune-un-sketch-de-sud-radio-indigne-jv-place_2049881.html


La députée LREM Laetitia Avia a annoncé mercredi à l'AFP le dépôt d'une plainte dans un commissariat de police de Paris après avoir reçu une lettre contenant des insultes racistes et des menaces de mort.
Ce courrier, que l'élue de la capitale a publié sur son compte Twitter, se termine par "Compte tes jours, on va s'occuper de toi" (voir ci-dessous).

"Je n'ai jamais subi une attaque d'un tel racisme. Et on me menace de mort. On ne peut pas laisser passer ça", a déclaré à l'AFP Mme Avia, née au sein d'une famille originaire du Togo.
https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3378198/2018/03/01/Grosse-truie-noire-une-deputee-francaise-victime-d-une-violente-attaque-raciste.dhtml
28 février 2018. Aujourd'hui j'ai reçu une lettre d'un racisme inouï, ponctué d'une menace de mort.


Je déposerai plainte. #NeRienLaisserPasser pic.twitter.com/c0yuRNxLPu
— Laetitia Avia (@LaetitiaAvia) 28 février 2018

Italie --- Italie : une élue appelle à violer une ministre noire


En Italie, un scandale secoue la classe politique, suite à des insultes racistes contre Cécile Kyenge, première femme noire ministre. Une élue locale de la Ligue du Nord a appelé sur Facebook à violer la ministre de l'Intégration, pour qu'elle comprenne les crimes commis par les immigrés.http://fr.euronews.net/


https://actu.orange.fr/politique/videos/italie-une-elue-appelle-a-violer-une-ministre-noire-VID00000012P1R.html#plmAnchor


Le défenseur sénégalais de Naples Kalidou Koulibaly, visé mercredi par des cris racistes lors d'un match, est le dernier d'une longue liste de joueurs victimes de racisme de la part du public sur le terrain.

Le racisme, problème récurrent du football européen

Mercredi soir au stade San Siro, l'Inter Milan a battu Naples. Une soirée cauchemardesque pour le défenseur franco-sénégalais Kalidou Koulibaly, pas uniquement en raison du score final. Exclu à la 85e minute, le joueur a été la cible de cris des singes et d'insultes racistespar des supporteurs de l'équipe adverse. Sorti après avoir applaudi ironiquement l'arbitre pour son inaction, le joueur s'est dit «fier de la couleur de sa peau» sur les réseaux sociaux après la rencontre. Retour sur quelques cas emblématiques.


Dani Alves mange une banane lancée par un supporteur raciste


L'incident récent le plus mémorable remonte à avril 2014. Le défenseur brésilien du FC Barcelone, Dani Alves, en est la victime, lors d'un match du championnat d'Espagne contre Villarreal. S'apprêtant à relancer le jeu, le latéral droit reçoit une banane lancée des gradins, accompagnée de cris. Cette provocation raciste aurait pu suspendre le match, mais le joueur en a décidé autrement. Dani Alves a profité de l'occasion pour retourner la situation en mangeant le fruit, au nez et à la barbe des spectateurs intolérants. Un «geste audacieux» salué par la présidente de l'époque Dilma Rousseff. Le hashtag «Nous sommes tous des singes», en réaction au geste du défenseur blaugrana, a regroupé une multitude de stars affichant leur soutien, banane à la main. Le principal intéressé avouera subir ce type d'actes depuis plus de dix ans. Au-delà de l'emballement médiatique, cette affaire a montré que les fédérations, nationales et internationales, n'ont que très peu d'outils pour freiner le phénomène. La plupart du temps, les clubs sont sanctionnés financièrement pour mauvaise gestion de leurs supporteurs.


Blaise Matuidi ciblé par Cagliari


La vague de racisme n'épargne pas les joueurs les plus prestigieux. Lors d'un match de championnat contre Cagliari en janvier 2018, le milieu de terrain de la Juventus Turin Blaise Matuidi, déjà coutumier du fait, essuie des insultes racistes de la part du public adverse. Des actes que le joueur français a déploré sur les réseaux sociaux. «Je ne suis pas un homme de haine et je ne peux qu'être désolé pour ceux qui donnent le mauvais exemple», écrit-il. Le club sarde a rapidement réagi en adressant ses excuses sur Twitter. Durant le match, Matuidi s'était dirigé vers l'arbitre, lui demandant d'intervenir, sans succès. L'ancien joueur du PSG avait déjà été victime de faits similaires, quelques jours avant, toujours en Italie, face au club de Vérone, qui avait écopé d'une amende de 20 000 euros.


Tu es un joueur énorme. Exemple pour les jeunes. Nous désirons nous excuser avec toi si tu as été insulté à la Sardegna Arena pour la couleur de ta peau. Le racisme n'a rien à voir avec le peuple sarde. Seulement l'ignorance peut expliqué certains comportements. Respect.


— Cagliari Calcio (@CagliariCalcio) 7 janvier 2018
SOS Racisme s'empare du cas Balotelli, insulté par le public


En février dernier, lors d'un match comptant pour la 25e journée de ligue 1, l'attaquant italien Mario Balotelli (OGC Nice) dénonce des insultes racistes, proférées par des supporteurs dijonnais. Une polémique rapidement éteinte par l'entraîneur adverse qui déplore, en conférence de presse, le comportement de «quelques cas isolés». Une minimisation des faits dénoncée par l'association SOS Racisme, qui s'empare de l'affaire. Hermann Ebongué, secrétaire général de l'association, reproche à l'entraîneur dijonnais Olivier Dall'Oglio de mettre «en avant le "stock" de joueurs de couleur évoluant à Dijon. Comme s'il s'agissait de simples marchandises» pour défendre ses supporteurs. La Ligue de football professionnel (LFP) est également accusée d'immobilisme sur ce sujet par l'association.
https://www.liberation.fr/sports/2018/12/27/le-racisme-probleme-recurrent-du-football-europeen_1699939

Et dire que ça se passe en France en 2019 ! 

Une femme noire, se fait insulter, intimider, harceler dans son lieu de travail, dans sa propre boulangerie située à Levallois Perret dans le 92, son seul tort serait d'être NOIRE... Quand les sportifs NOIRS rapportent des coupes et des médailles, pour leur pays la France c'est un dans un registre NORMAL...

Entreprendre et acquérir une boulangerie dans certains quartiers chics pour un NOIR serait ANORMAL ? Peut-être que dans le 93, ça serait NORMAL ! En début de semaine, après une journée de controverse et de pressions en France, Décathlon a du renoncé, mardi 26 février, à commercialiser son « hidjab de running » qui est déjà commercialisé au Maroc ! Pourquoi France peine tant à trouver sa voie ou à se faire à sa « nouvelle identité » ? Tout simplement car nous autres français, avons beaucoup de paradoxes ! - Liberté, égalité, fraternité est notre devise, mais ça dépend pour qui et pourquoi ... - On dit que nous sommes le pays des droits de l'homme, mais ça aussi, ça dépend pour quoi ou pourquoi. - Nous parlons souvent du vivre ensemble, de diversité mais cela nous fait PEUR ! Nous sommes tous FRANÇAIS, la diversité est une chance pour ce pays !


Dans un autre post Cécile nous disait ceci- J'ai connu cette France post Mondial 98. Cette France Blanc Black Beur. Pendant quelques années qui suivirent, nous avons vécu dans une certaine harmonie « raciale », baignés dans l'illusion d'une Nation 3B ! Ah le foot, ce sport, a cette force de nous offrir des moments où les personnes deviennent Patriotes sans excès de nationalisme comme me disait mon ami Laurent Morgante ! Cette période avait fait émerger une nouvelle France ! Celle qui accepte de voir la réalité en face !

Cécile Thiakane CMO at Humanbet for Africa LINKEDIN

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