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Filtrer les éléments par date : lundi, 09 juillet 2018

Un vaccin contre le Sida pourrait-il bientôt exister ? C'est l'espoir suscité par un nouveau traitement préventif. Le rapport des essais cliniques a été publié dans la revue scientifique The Lancet.

Les essais cliniques ont duré plus d'un an et les résultats sont encourageants. Le traitement préventif a d'abord été testé sur des singes. Les deux tiers d'entre eux ont été protégés quand les chercheurs leur ont inoculé le virus.

Puis près de 400 hommes originaires d'Afrique du Sud, d'Afrique de l'Est, de Thaïlande et des Etats-Unis ont reçu des injections de virus VIH rendus inoffensifs, et le test a montré des réactions immunitaires très prometteuses. Le directeur de l'étude, le virologue Dan Barouch, estime que ce n’est probablement pas le vaccin définitif, mais que cela pourrait être une avancée phénoménale.

Le seul et unique essai qui avait eu lieu en 2009 avec un autre modèle vaccinal, avait montré des résultats très insuffisants. Le risque d'infection de 16 000 volontaires en Thaïlande n'avait été réduit que de 31%.

Tests en Afrique Australe

Un test de ce vaccin potentiel appelé Imbokodo (rocher, en zoulou) sera lancé sur 2 600 femmes en Afrique Australe, le lieu au monde où le virus pose le plus de problèmes, explique Jean-Daniel Lelièvre, du Vaccine Research Institute (Agence nationale de recherches sur le sida) joint par RFI. En France, 150 000 personnes vivent avec le VIH, et ils sont chaque année 6 000 à découvrir leur séropositivité. « En Afrique Australe, c'est 100 fois plus ! », pointe le chercheur.

Les résultats de ce test très prometteur sont attendus vers 2021. Le professeur Darouch appelle néanmoins à la prudence, rappelant qu'en matière de recherche vaccinale, les déceptions sont souvent nombreuses.

On avait un premier vaccin qui avait montré une certaine efficacité, qui avait été fait en Thaïlande et le vaccin qui avait été utilisé à l'époque couvrait un seul type de virus VIH. (...) Et l'avancée importante avec cette nouvelle stratégie vaccinale c'est de couvrir largement l'ensemble des différents sous-types.
Professeur Jean-Daniel Lelièvre, du Vaccine Research Institute (Agence nationale de recherches sur le sida)

MUJAHID SAFODIEN / AFP

Publié dans Santé

Reverra-t-on des rhinocéros blancs du Nord courir en liberté dans la nature ? Après la mort de son dernier mâle en mars 2018, l'espèce ne compte plus que deux femelles en vie. La science progresse cependant et l'espoir existe de parvenir à de nouvelles naissances grâce à la fécondation in vitro. Une équipe de chercheurs a publié ce mercredi 4 juillet dans la revue Nature Communications les résultats d’une étude durant laquelle ils sont parvenus à obtenir des embryons.

Leur nom vous est peut-être inconnu : Najin et Fatu sont les deux dernières représentantes vivantes de rhinocéros blanc du Nord, une sous-espèce décimée par le braconnage. Le dernier mâle, Sudan, est mort en mars dernier à l’âge de 45 ans.

Se dirige-t-on vers l’extinction totale de ces pachydermes ? C’est malheureusement très probable, mais des chercheurs gardent espoir. Ils ont réussi à obtenir les premiers embryons in vitro de rhinocéros blanc du Nord.

Pour le moment, les fertilisations n’ont pu produire que des hybrides

La méthode utilisée est simple sur le papier : les chercheurs ont utilisé du sperme congelé de mâles du Nord pour féconder des ovules de femelles du Sud, une espèce cousine, dont il reste 20 000 individus vivant à l’état sauvage dans le sud de l’Afrique. Pour la première fois, ces chercheurs ont obtenu des embryons à la suite de ces fécondations.

Il y en a eu sept au total, dont trois ont été congelés. Il y a cependant un bémol, ces embryons sont donc des hybrides entre les espèces du Nord et du Sud. Pour obtenir un petit rhinocéros 100% du Nord, il faut en effet du sperme congelé de mâle du Nord, ce dont on dispose, mais également des ovocytes d’une femelle du Nord également. Il n’en existe pas de congelés, il n’y a donc qu’une seule solution : les prélever sur Najin et Fatu. Pour ce faire, il faut l’autorisation des autorités du Kenya, où elles vivent actuellement, et celle-ci se fait encore attendre.

Les femelles du Nord trop vieilles pour mener les 16 mois de gestation

Si cet obstacle est levé, il faudra ensuite que la manipulation fonctionne pour donner un embryon qui devra ensuite être implanté dans une femelle porteuse. Cette dernière sera forcément du Sud : Najin et Fatu sont en effet trop vieilles pour mener à leur terme les 16 mois de gestation de ces mammifères.

Les résultats présentés sont donc pour l’instant prometteurs : ils établissent que la fécondation in vitro fonctionne chez les rhinocéros. Il faudra en revanche encore du temps pour assister à la naissance d’un premier bébé rhinocéros blanc du Nord. Les chercheurs sont assez optimistes pour y parvenir dans trois ans, mais il faudra attendre bien des années supplémentaires pour espérer voir des hordes courir et vivre à l’état sauvage, si cela arrive un jour.

Par Simon Rozé

Publié dans Santé

On connaît désormais l'affiche de la deuxième demi-finale de la Coupe du monde de football. Elle opposera l'Angleterre, qui a battu la Suède, à la Croatie, qui a éliminé le pays hôte la Russie, au bout d'un match à suspense (4 à 3 après les tirs au but). A Nijni Novgorod, la déception est grande, mais la fierté également.

Avec notre envoyé spécial à Nijni Novgorod,Daniel Vallot

La déception des Russes est à la hauteur de l’espoir suscité par cette équipe de Russie que personne n’avait attendu à ce niveau de la compétition. Les supporters de la Sbordnaïa se sont pris au jeu, ils y ont cru jusqu’au bout, jusqu’à cette séance de tirs au but qui cette fois leur a été fatale contrairement à celle qui leur avait permis d’éliminer l’Espagne en huitième de finale.

Les Russes sont déçus mais ils ne sont amers. Ils savent que leur équipe a fait un très beau parcours lors de cette Coupe du monde, un parcours bien plus beau que ce qu’ils pouvaient espérer au départ.

La Russie était en effet l’équipe la plus mal classée de cette Coupe du monde 2018, 70ème du classement FIFA. A l’issue de cette compétition, son statut sera forcément revu à la hausse.

Des supporters russes en larmes après la défaite de leur équipe aux tirs au but face à la Croatie.REUTERS/Tatyana Makeyeva

En outre, le football russe a réalisé son meilleur résultat en Coupe du monde depuis la fin de l’URSS.

Le président Vladimir Poutine s'est d'ailleurs dit « fier » de l'équipe, a déclaré un porte-parole du Kremlin ce samedi soir. « Poutine a regardé, il soutenait les joueurs de l'équipe. Nous avons perdu lors d'un grand match fair play. Ce sont toujours des gars formidables à nos yeux, ce sont des héros. Ils succombaient sur le terrain, nous sommes fiers d'eux », a précisé Dmitri Peskov, cité par l'agence de presse Interfax.

Il y a donc de la déception mais pas d’amertume, d’autant que la Coupe du monde continue et les Russes vont continuer à remplir les stades, les bars et les fans zone pour les demi-finales et pour la finale.

REUTERS/Evgeny Reutov

Publié dans Sport

Cela fait 20 ans que les échanges diplomatiques entre les deux voisins étaient rompus. Ils sont désormais rétablis, a annoncé ce dimanche 8 juillet le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à Asmara, après avoir été reçu en grande pompe par le président érythréen Issayas Afewerki.

Après un tête-à-tête avec le président de l'Erythrée, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a annoncé la réouverture des ambassades dans leurs capitales respectives, mais aussi la réouverture des frontières.

« Nous nous sommes mis d'accord pour que les liaisons aériennes ouvrent prochainement, pour que les ports soient accessibles, pour que les gens puissent circuler entre les deux pays et que nos ambassades ouvrent », a-t-il déclaré ce dimanche.

Un peu plus tôt sur Twitter, c'est son chef de cabinet qui annonçait que la liaison téléphonique directe était désormais restaurée entre l'Erythrée et l'Ethiopie. Une première en 20 ans.

Toute la journée, les images d'une foule en liesse dans les rues d'Asmara et celle de l'accueil chaleureux du président érythréen Issayas Afewerki au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à sa descente d'avion ont été diffusées par la télévision officielle érythréenne.

Les échanges de sourires et l'accolade entre les deux dirigeants, hautement symboliques, étaient inimaginables il y a quelques semaines encore, tant les tensions étaient vives entre ces deux frères ennemis.

Des étapes vers la paix

Il y a à peine un mois, le nouveau Premier ministre éthiopien crée la stupeur en annonçant son intention d'appliquer l'accord de paix signé en 2000 avec l'Érythrée et qui prévoit la restitution de territoires contestés à ce pays. Nouvelle surprise, le président érythréen Issayas Afewerki, qui a pourtant créé sa légitimité sur le conflit avec le voisin éthiopien, s'empresse d'accepter la main tendue.

Puis les évènements s’enchaînent. Une délégation de haut niveau se rend à Addis-Abeba il y a à peine deux semaines, pour la première fois depuis 20 ans. On annonce à l'occasion une prochaine visite du Premier ministre éthiopien à Asmara. Il n'a pas fallu attendre longtemps pour le voir tenir sa promesse. Abiy Ahmed a atterri dimanche matin à l'aéroport d'Asmara où il a été accueilli en grande pompe.

Des contentieux à régler

Des spécialistes de la région saluent un pas important franchi sur le chemin de la paix, mais un pas encore « symbolique ». « Ce ne sont pour l'instant que des outils politiques », explique le journaliste Léonard Vincent, spécialiste de la région. Les deux pays doivent maintenant s'attaquer à la cause profonde de leur conflit. « La grande étape qu'il va falloir franchir maintenent, ça va être la gestion des territoires disputés, qui est au coeur de la guerre entre les deux pays. »

Le Premier ministre éthiopien doit restituer des territoires contestés à l'Érythrée, en particulier la ville de Badme, au grand dam d'une partie de la population qui parle de « trahison ». Il y a aussi la question de la démilitarisation de la zone frontalière, la reprise des relations économiques ou encore l'accès de l'Éthiopie aux ports érythréens.

« Il y a un certain nombre de problèmes techniques très lourds qu'il va falloir gérer. Et là on pourra commencer à parler d'un vrai rapprochement et d'un début de résolution définitif du conflit entre les deux pays », souligne Léonard Vincent, journaliste au Média et spécialiste de la Corne de l'Afrique.

La situation politique et économique de l’Erythrée est désastreuse. Le régime est sous le coup d’un embargo militaire, une surveillance internationale extrêmement stricte étant donné son pouvoir de nuisance dans la région, à soutenir des mouvements rebelles ici et là, et l’oppression de sa jeunesse qui s’enfuit par milliers tous les mois à travers les frontières. Toutes ces pressions ont fini par convaincre Issayas Afewerki, sans doute.
Léonard Vincent

Par RFI

Publié dans Afrique
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