Filtrer les éléments par date : vendredi, 06 juillet 2018

En marge du sommet de l'Union africaine, qui se tenait à Nouakchott les 1er et 2 juillet, les deux pays se sont mis d'accord sur un nouvel accord permettant aux pêcheurs sénégalais de travailler en Mauritanie.

Cet accord a été signé lundi soir à Nouakchott entre les ministres sénégalais et mauritanien de la Pêche, Oumar Guèye et Nani Ould Chrougha, a affirmé à l’AFP Mamadou Goudiaby, directeur des pêches maritimes du Sénégal.Arrivé à son terme il y a deux ans et demi, le précédent accord n’avait pas été renouvelé en 2016 en raison du refus du Sénégal d’observer l’obligation de débarquement des prises en Mauritanie – une obligation prévue dans le nouveau code des pêches mauritanien, promulgué en 2015. Les 400 pirogues sénégalaises qui étaient jusque-là autorisées à pêcher dans les eaux mauritaniennes s’étaient alors vues contraintes de se replier dans leur pays.

Mais début février, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, avaient affirmé leur détermination à arriver à conclure un nouvel accord « d’ici fin mars ». Il aura finalement fallu attendre début juillet pour que ce soit chose faite.

    – Dossier Union africaine : tout savoir sur le 31e sommet des chefs d’États africains

400 licences

D’une durée d’un an renouvelable, le texte signé lundi permettra aux pêcheurs sénégalais de bénéficier de 400 licences pour capturer 50 000 tonnes de poissons pélagiques (en haute mer), a précisé Mamadou Goudiaby. Soit les mêmes conditions que précédemment : l’accord initial conclu en 2001 et renouvelé ensuite d’année en année jusqu’en 2016 été modifié en 2014 pour faire passer les quotas de 300 licences pour 40 000 tonnes de poissons à 400 licences et 50 000 tonnes de poissons.

En revanche, le débarquement systématique des produits en Mauritanie, point d’achoppement des précédentes négociations, a finalement été accepté par le Sénégal. Une manière de permettre aux autorités locales de procéder à des contrôles avant leur acheminement au Sénégal.
Un pêcheur tué en janvier

Le Sénégal versera à la Mauritanie 15 euros pour chaque tonne de poisson pêchée, dont 10 euros dus par les pêcheurs et 5 euros par l’État du Sénégal, selon le nouvel accord. Ce dernier a été conclu après la mort, le 29 janvier, d’un jeune pêcheur sénégalais tué par des garde-côtes mauritaniens dans leurs eaux territoriales.

Ce drame avait entraîné des heurts à Saint-Louis, près de la frontière avec la Mauritanie, où les manifestants réclamaient des licences de pêche à Nouakchott.

Publié dans Economie

Au Mondial 2018 en Russie, le Sénégalais Malang Diedhiou, qui a déjà dirigé trois rencontres, fait partie des arbitres susceptibles d’être appelés pour les demi-finales, le match de classement ou la finale. Portrait.

Sa présence dans liste restreinte des arbitres retenus pour les huit derniers matches de la Coupe du monde est une bonne nouvelle pour l’Afrique. Sur le continent, le niveau de l’arbitrage est régulièrement remis en cause, mais les performances du Sénégalais Malang Diédhiou lors de la Coupe du monde 2018 viennent rappeler que tout n’est pas aussi négatif que certains veulent bien le dire. Le Casamançais de 45 ans, né le 30 avril 1973 à Badiama, a dirigé trois matches en Russie : Serbie-Costa Rica (1-0, le 17 juin), Uruguay-Russie (3-0, le 25 juin) au premier tour, et le spectaculaire Belgique-Japon (3-2, le 2 juillet) en huitièmes de finale. Diédhiou, qui n’est pas considéré comme un maniaque du carton, a averti sept joueurs et a expulsé un Russe.
Pour Lamine Kébé, le président de la Commission régionale des Arbitres de Dakar, ce n’est pas une surprise. « C’est un directeur de jeu pondéré, avec qui le dialogue est possible. Il est relativement ouvert. » Arbitre international depuis une dizaine d’années, Malang Diédhiou s’est tourné rapidement vers l’arbitrage. « Comme tous les jeunes sénégalais, il a joué au foot, mais il s’est orienté vers la fonction d’arbitre alors qu’il était encore lycéen. Il a commencé par les compétitions de jeunes, au niveau des ligues régionales. Il a poursuivi sa formation et a gravi les échelons, jusqu’à arbitrer des matches en Ligue 1. »

    >> À lire – Mondial 2018 – VAR : quand l’arbitrage vidéo ne profite pas aux Africains

Deux CAN, le JO de 2016 et la Coupe du monde des clubs

Aujourd’hui, Diédhiou est considéré comme un des meilleurs arbitres du continent. Retenu avec ses assistants Djibril Camara et Malick Samba par la Fifa pour la Coupe du monde (c’est la première fois qu’un trio africain originaire du même pays est sélectionné), le Sénégalais a officié lors de nombreuses compétitions internationales. Il avait été sélectionné pour les CAN 2015 et 2017, les CHAN 2014, 2018 et 2018, les CAN U 17 et U 23 en 2015, et a dirigé une vingtaine de matches de Ligue des Champions. Il avait également été retenu pour les Jeux olympiques de Rio en 2016 et la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2017, où il avait arbitre deux matches dont la finale pour la troisième place entre les Mexicains de Pachuca et les Emiratis d’Al-Jazira (4-1).
De hautes responsabilités aux Douanes sénégalaises

Si l’arbitrage lui permet d’arrondir ses fins de mois, Malang Diédhiou est inspecteur des Douanes et occupe la fonction de chef de bureau de la zone franche industrielle de Dakar, avec un grade équivalent à celui de colonel. Le gouvernement permet ainsi à ce père de famille d’aménager son emploi du temps afin de concilier son activité professionnelle et l’arbitrage. Il est devenu après Youssou N’Diaye (1974 et 1978) et Falla N’Doye (2002) le troisième arbitre sénégalais à être sélectionné pour une Coupe du monde.

Jeune Afrique

Publié dans Sport

Posséder une identité légale est l’un des droits fondamentaux de tout individu. 1,1 milliard de personnes dans le monde n’ont aucune forme d’identité légale, physique ou digitale, reconnue par un État. Cette question touche de manière disproportionnée les femmes et les enfants des zones rurales pauvres d’Afrique, mais le continent change rapidement.
L’ONU souhaite attribuer à chaque être humain sur terre une identité légale d’ici 2030, et IDEMIA soutient les gouvernements dans la réalisation de cet objectif.

L’Afrique en pleine transition

Aujourd’hui, les pays africains désirent fournir une identité légale à tous leurs citoyens pour accélérer leur développement. De nombreuses initiatives ont tenté de répondre à ce défi de l’identité. Cependant, toutes se sont jusqu’à maintenant concentrées uniquement sur le développement de systèmes de registres indépendants et décolérés (civil, aides sociales ou électoral), qui ne permettent pas de profiter de synergies entre les systèmes.

Une identité pour tous, pour quoi faire ?

Derrière l’attribution d’une identité juridique aux citoyens, c’est également la possibilité d’instaurer un système administratif vertueux, au bénéfice des individus et des États, qui se fait jour.

Une personne régulièrement identifiée existe dès lors pour la société. Elle peut ainsi voter, prendre part aux systèmes éducatif et de santé, bénéficier de prestations sociales, mais également faciliter l’ouverture d’un compte en banque, la souscription à un abonnement mobile ou à un contrat d’assurance.

Pour les États, l’identité légale est donc bien un moyen d’inscrire le pays dans une dynamique de développement et de modernité. Connaître ses citoyens, à travers des données fiables et actualisées, ouvre la possibilité de mener des politiques publiques adaptées à la réalité du pays.

Une nouvelle vision pour l’identité : l’écosystème

Le défi de l’identité ne peut être adressé que par une approche holistique passant par des écosystèmes intégrés de gestion de l’identité. Il devient impératif de passer au-delà des solutions en silo et de concentrer nos efforts sur la gestion et la mise à jour de l’identité des individus depuis leur naissance jusqu’à leur mort, en connectant les registres fondateurs et les registres fonctionnels.

Une telle approche permettra de créer des synergies entre les registres et de faciliter la vie des citoyens. En effet, les diverses entités de l’Etat pourront, sous le contrôle du citoyen concerné, communiquer entre elles les informations dont elles ont besoin pour la bonne gestion des droits dudit citoyen.

IDEMIA a conçu la solution IDway, un écosystème de gestion de l’identité modulaire, pour répondre efficacement au besoin des gouvernements de fournir une identité légale à tous.

Jeune Afrique

Publié dans Afrique

Après l'interdiction de la mini-jupe, du défrisage des cheveux, du vernis à ongle dans les écoles, la ministre burundaise de l'Eduction s'attaque à un nouveau chantier dans le cadre de la moralisation de la société. Il y a une dizaine de jours, elle a sorti une circulaire qui interdit désormais aux jeunes filles enceintes de réintégrer leur école qu'elle soit publique ou privée (et du primaire au lycée) après la naissance de l'enfant. Une mesure qui suscite une levée de boucliers de la part de nombreuses ONG qui dénoncent un recul et une décision qui pénalise les victimes. Mais la directive serait venue, selon une information RFI, directement du chef de l'Etat.

L'injonction est venue du propre chef de cabinet du président burundais, selon une correspondance datée de fin mai et qui est parvenue à RFI. Il ordonne à la ministre de l'Education au nom du président Pierre Nkurunziza d'interdire désormais la réintégration dans les écoles publiques ou privées, primaire, collège ou lycée, d'une fille « victime de grossesse » « ou de la contraindre au mariage ». Cette mesure s'applique également « au garçon auteur de la grossesse ».

Seule possibilité qu'il leur est offerte pour assurer leur avenir : faire une école des métiers ou suivre une formation professionnelle. Message entendu, la ministre de l'Education Janvière Ndirahisha a repris quasi mot-à-mot il y a quelques jours l'injonction présidentielle dans une directive envoyée aux responsables de l'enseignement de toutes les provinces du pays pour qu'elle soit mise en application à la prochaine rentrée scolaire.

Mais la décision passe mal, d'autant plus que le sujet fait débat depuis des années au Burundi.

Les organisations de défense des enfants alertent depuis des années sur les chiffres « alarmants » de jeunes filles âgées de 12 à 18 ans du primaire et du secondaire qui tombent enceinte chaque année, environ 1700 rien que l'année passée. Le gouvernement s'en est même ému publiquement, à plusieurs reprises.
Plusieurs ONG locales sont donc montés au créneau pour demander au pouvoir burundais à revenir sur une mesure qui « sanctionne des victimes » et viole le droit international et national.

Mais silence radio du côté des autorités, la ministre de l'Education et son porte-parole refusent de s'exprimer sur le sujet.

RFI

Publié dans Afrique
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