Filtrer les éléments par date : vendredi, 22 juin 2018

Les organisations des médias dont l'Association des médias en ligne de la RDC, l'Union nationale de la presse du Congo, Journaliste en danger et d'autres experts juristes se sont réunis à Kinshasa pour analyser l'arrêté du ministère congolais de la Communication et des médias sur les médias en ligne. Un arrêté qui inquiète la profession.
Les conséquences de l’application de cet arrêté risquent d’étouffer ces médias en ligne et de restreindre davantage des espaces d’expression et de liberté que constituent ces médias aujourd’hui. Les médias en ligne constituent les principales sources d’information et des espaces d’expression parce qu’ils abordent toute sorte d’information pour le public et ils accordent aussi du temps et de l’espace pour les acteurs politiques qui ont besoin de s’exprimer aujourd’hui, surtout que nous, nous approchons des échéances politiques qui sont majeures.

Publié dans Afrique

En Turquie, un peu plus de 56 millions d’électeurs sont appelés ce dimanche 24 juin aux urnes, pour des législatives à un seul tour, et le premier tour de la présidentielle. Un vote avancé de 16 mois et une campagne à l’image du pays : sous contrôle et sous tension. Depuis la tentative manquée de coup d’Etat en juillet 2016, le pays est secoué par de vastes purges, des milliers d’arrestations et de détention.

De notre envoyée spéciale à Istanbul,

Stands et camions avec musique à fonds, meetings parfois 5 fois par jours, la campagne électotale turque sature tout l'espace public. Un seul candidat surtout : lampadaires, balcons, panneaux publicitaires son visage s’étale à tous les coins de rues et à la télévision aussi où l’écrasant essentiel du temps d’antenne lui est consacré. Bref, Recep Tayip Erdogan est partout. Mais aux commandes du pays depuis 16 ans, le président est fatigué. Il se répète dans ses discours, tourne en rond. Une panne de prompteur lors d’un discours et c’est le silence : impossible désormais pour lui d’improviser.

Le président qui était le seul jusqu’ici à électriser les foules affronte aussi parmi tous ses adversaires, et c’est la première fois, une figure capable de lui tenir tête et de le défier dans la joute oratoire. Tout le pays suit désormais son ping pong verbal à distance avec Muharrem Ince, et c’est souvent musclé. « pauvre type » attaque un jour le président, réponse du candidat du vieux parti kémaliste : « il vaut mieux être un pauvre type qu’un corrompu ». Tabou levé dans un pays où l’insulte au président peut conduire à la prison.

Le visage de Recep Tayyip Erdogan s’étale à tous les coins de rues.REUTERS/Stoyan Nenov

Les électeurs peu diserts

Violence verbale chez les candidats, tension chez les électeurs : une société si polarisée désormais que l’échange entre pro et anti Erdogan se résume de plus en plus à des menaces. Mais ce qui résonne le plus fort dans le pays, c’est le silence des électeurs. Suivre un candidat de l’opposition en campagne, c’est enchaîner les serrages de main et les distributions de tracts et attendre que la discussion s’engage, le plus souvent sans succès. Certes, on peut sans grande difficulté évoquer avec les passants la crise économique qui fait sentir ses premiers effets et qui a motivé, disent les observateurs, l’avancement de la date des élections de près d’un an et demi. Le chômage augmente, environ 10% désormais, la livre turque bat des records à la baisse, l’inflation à deux chiffres ampute le pouvoir d’achat et ralentit l’activité des entreprises et des petits commerces. Mais de là à conclure que la réussite économique qui avait tant porté le président Erdogan lui coûtera des points dans les urnes.. difficile à dire. C’est un critère de vote, mais c’est loin d’être le seul.

Au fonds de sa boutique un commerçant du centre d’Istanbul accepte de livrer ce qui le préoccupe : « le gouvernement actuel s’est bien débrouillé au début, l’économie est revenue sur les rails, le pouvoir a su investir dans les services publics comme les hôpitaux, mais la moitié du pays en ce moment n’est pas contente du tout. Bien sûr la stabilité politique, la plupart du temps, ça veut dire stabilité économique. Mais je suis sûr que si on levait l’état d’urgence (ndlr : renouvelé 7 fois depuis avril), ça améliorerait l’état de l’économie. Moi, je suis un citoyen banal, l’état d’urgence ne m’impacte pas et quoiqu’il arrive je m’en sors à la fin du mois. La crise ne m’a pas affecté. Mais quand j’ai réfléchi aux élections, à mon bulletin de vote, j’ai pensé au bien de mon pays, à son avenir. Le fait est qu’il n y a plus aucune confiance dans la justice, et que quand on sort de chez soi, quand on prend le métro ou le bus, on ne voit plus aucun sourire sur les visages.  Ca me rend très triste, très malheureux et c’est ça qui va motiver mon vote. Je vais voter pour la personne qui mettra l’argent au service du pays, et aussi pour quelqu’un qui ne va pas étouffer le peuple ». Un réquisitoire sévère contre le pouvoir mais à l’abri des oreilles indiscrètes et des passants qui flanent dans le climat moite, chaud et orageux de ce début de vacances scolaires.

Une chape de plomb sur la Turquie

Pour Kadri Gürsel, journaliste à éditorialiste critique du pouvoir au quotidien Cumhuriyet (il a déjà fait 11 mois de prison), depuis la répression qui a suivi la tentative ratée de coup d’état en juillet 2016, le pays vit désormais sous une chape de plomb : « il y a une spirale de la peur dans la société, c’est une tendance bien établie. Les gens ont peur de s’exprimer, seuls un quart des turcs déclarent avoir le courage ou l’intention de s’exprimer sur les réseaux sociaux. L’environnement où les gens se sentent le plus libre, c’est en famille. Les gens se referment. Il y a une paranoïa qui augmente. Est-ce qu’ils ont peur de l’opposition ? Est-ce que ça vous paraît logique ? non, ça ne me paraît pas logique ».

Le pari risqué de Recep Tayip Erdogan

« Pas logique » : ça l’est en tout cas pour la partie de la société opposée au président. Car il y a aussi dans le pays encore une adhésion à la personnalité et à la politique du président Erdogan. Un soutien qui va bien au-delà des militants de l’AKP qui applaudissent quand le président-candidat qualifie l’alliance des partis d’opposition de « terroristes » ou les électeurs qui pourraient se détourner de lui de lui de « mécréants ». Une partie de la classe moyenne à la fois conservatrice sur les questions de religion et demandeuse de stabilité s’interroge mais n'a pas forcément décidé, dit l’universitaire Ali Bayramoglu, de retirer son soutien au pouvoir : « si Recep Tayip Erdogan gagne depuis si longtemps les élections, c’est qu’il a ouvert les places dans le système aux croyants. Ils ont eu le droit de faire des études universitaires avec le voile, d’être fonctionnaires. Il y a eu partage du pouvoir politique et économique. Les électeurs vont voter sur ce contexte : pour les séculaires, contre l'autoritarisme, la personnalisation du pouvoir, pour les conservateurs le motif le plus important c’est : 'même si je n’aime pas Erdogan, s’il perd, moi aussi je perds' ».

Le soutien à l’homme fort de la Turquie depuis 16 ans se fissure, mais impossible de savoir à quel point et surtout dans quelle mesure cela se traduira dans le vote dimanche. Reste qu’aujourd’hui personne dans ce pays soumis à une forte pression et à une polarisation exacerbée n’imagine Recp Tayip Erdogan perdre totalement le pouvoir. Etre contraint à un second tour et perdre la majorité à l’assemblée serait déjà perçu comme une très grande défaite. Surtout que dans cette toute dernière ligne droite, les rumeurs les plus folles au sujet de l’organisation d’une fraude électorale circulent. Au fond tout se passe comme si l’enjeu de ce double scrutin était surtout d’évaluer le niveau d’influence perdu par le président.

RFI

Publié dans International

Ce 22 juin 2018, le Palais des Congrès de Paris accueille la toute première édition du Forum des Diasporas africaines. Organisée par des clubs de réflexion et des associations africains, en collaboration avec l’Institut de Prospective économique du Monde méditerranéen (Ipemed) et le magazine du commerce international Classe Export, cette rencontre invite les participants venus du monde économique et politique à réfléchir sur le rôle central que les diasporas africaines seront appelées à jouer dans le partenariat économique euro-africain renouvelé.

« Avec 8,5 millions de personnes réparties dans toute l’Europe, dont 3,5 millions en France, nous représentons un potentiel humain et économique hors du commun. Parce que nous avons grandi un pied ici, un pied là-bas, nous sommes empreints d’une double culture qui caractérise nos appartenances identitaires multiples, européennes et africaines : un atout pour relier nos deux mondes et mettre en commun des représentations de valeur solidaire… »

Ainsi commence la tribune publiée dans le quotidien Le Monde par le collectif d’associations franco-africaines qui organise, ce 22 juin 2018, un Forum inédit des diasporas africaines, à Paris. Longtemps reléguées à l’invisibilité et l’insignifiance, les diasporas africaines de France et d’Europe se proposent désormais de s’organiser, mobiliser et compter dans la vie publique pour, comme elles l’écrivent, « accélérer l’intégration des deux continents ». « Le moment est venu de mettre les diasporas au cœur du co-développement euro-africain », affirme Jean-Louis Guigou de l’association Ipemed qui pilote le Forum des diasporas africaines en collaboration avec Classe Export, le bimestriel francophone du commerce international.

« Depuis le 21 novembre dernier, lorsque l’Elysée a confirmé son parrainage pour cet événement, nous travaillons d’arrache-pied pour rapprocher les points de vue des membres du conseil d’orientation du Forum des diasporas, explique pour sa part Marc Hoffmeister, éditeur de Classe Export. Ce dernier ne tarit pas d’éloges sur la créativité et le dynamisme de la jeune génération de Franco-Africains avec lesquels ils ont monté le projet. « Leurs compétences seront un atout, ajoute-t-il, pour la mise en œuvre de la nouvelle vision du partenariat économique entre l’Afrique et la France que les dirigeants français veulent promouvoir depuis l’élection à la présidence d’Emmanuel Macron. »

De l’arrimage au « mariage »

Une vision que partage à 100% Jean-Louis Guigou, initiateur du projet du Forum des diasporas africaines et fondateur de l’Ipemed, un think-tank qui œuvre pour le rapprochement des pays de l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe. L’homme cite de mémoire les propos tenus par le président Macron, le 29 août 2017, devant les ambassadeurs de France : «  la stratégie que je veux mettre en œuvre consiste à créer un axe intégré entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe… Nous devons arrimer ensemble, enfin, les continents européen et africain, à travers la Méditerranée, le Maghreb restera pour cela une priorité centrale pour la France… C’est en Afrique que se joue largement l’avenir du monde  ».

Jean-Louis Guigou va plus loin. Il n'hésite pas de parler de « mariage  » entre les deux continents pour mieux faire face aux défis des ensembles géo-économico-politiques en train de se mettre en place à travers le monde. « Je suis, confie-t-il, un militant forcené de la régionalisation de la mondialisation. C’est d’ailleurs ce qui est en train de se passer d’une part en Asie avec la Chine et autres dragons et tigres de la sous-région et avec les deux Amériques d’autre part. Sans la mise en place d’un axe Afrique-Méditerranée-Europe fort, l’Europe sera étouffée par le G2 sino-américain. Il y va de notre indépendance économique et de notre survie en tant que civilisation ». Pour Guigou, il n’y a pas de doute, «  ce sont les diasporas africaines qui seront les acteurs privilégiés de l’intégration euro-africaine » qu’il appelle de tous ses vœux. « Avec un pied au Nord et l’autre au Sud, ils sont plus à même que n’importe qui d’autre, croit-il, de susciter un désir d’Europe en Afrique et un désir d’Afrique en Europe, en réconciliant les anciens colonisés avec leurs anciens colonisateurs ».

La tribune que le fondateur de l’Ipemed a signé avec 18 autres personnalités dont la plupart des binationaux, ne dit pas autre chose lorsqu’elle affirme : « Les diasporas africaines sont créatrices de valeurs au Nord mais aussi au Sud. Au-delà du soutien économique à leurs pays d’origine, elles représentent un énorme potentiel pour les pays d’accueil en offrant des horizons nouveaux en termes de modes de production, de consommation et d’échange, de nouveaux marchés, en ressources humaines et en brassage des cultures favorisant la cohésion sociale ».

De l’invisibilité à l’émergence

Or la diaspora africaine n’a pas toujours eu bonne presse. Les Africains sont arrivés en France à la faveur de la colonisation, d’abord en tant que tirailleurs pour combattre les ennemis de la « mère-patrie » durant les grandes guerres, puis en tant qu’étudiants, enfin en tant que travailleurs pendant les premières décennies postcoloniales. Ils ont été ouvriers à la chaîne que la France des Trente Glorieuses était allée chercher aux fins fonds du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne pour faire tourner ses usines. Ils ont aussi été - et beaucoup le sont encore - balayeurs, éboueurs, préposés à des tâches subalternes. A ce titre, ils font partie d’une communauté noire invisible, victime de l’arrogance de leur société d’accueil. Bien qu’elles soient essentiellement composées de descendants de ces premiers arrivants, les diasporas africaines en Europe aujourd’hui ont gagné en visibilité à cause du haut niveau d’études et de compétences des nouvelles générations, formées en Occident, qui sont arrivées sur le devant de la scène.

Le Forum des diasporas africaines de France le 22 juin 2018 au Palais des Congrès à Paris. © DR

Combien sont-elles ? Selon l’Union africaine qui qualifie les diasporas africaines comme la « sixième région du continent », celles-ci se répartissent de la manière suivante : 112,65 millions de personnes en Amérique latine, 39,16 millions en Amérique du Nord, 13,65 millions aux Caraïbes et 3,51 millions en Europe. Les principaux pays d’accueil en Europe sont la France (à hauteur de 55%), le Royaume-Uni et l’Italie, suivis de l’Allemagne, la Belgique, le Portugal et les Pays-Bas.

Au poids démographique des diasporas africaines, s’ajoute le poids économique grandissant, comme en témoignent les transferts de fonds effectués par les migrants et les binationaux africains vers leurs pays d’origine. Selon l’African Institute for Remittances, ce montant s’élevait à 65 milliards de dollars pour l’ensemble du continent en 2017 contre 44,3 milliards en 2007. Qui plus est, cette somme dépasse l’aide publique au développement versée par les pays développés à l’Afrique, mettant en exergue le rôle fondamental désormais des diasporas africaines dans le développement du continent. Les experts soulignent toutefois que ces transferts de fond sont généralement affectés aux besoins quotidiens tels que soins, santé, scolarité, logements. Elles ne sont pas investies dans l’économie à travers la création d’entreprises ou encore le financement d’infrastructures.

Un autre problème que soulève la question de transferts de fonds par des particuliers vers le continent est celle des frais d’envoi qui restent plus importants en Afrique que dans le reste du monde puisqu’ils s’élèvent en moyenne à 10% de la somme envoyée. Ce chiffre atteint 14,6% en Afrique australe.

La grammaire du co-développement

Comment la manne financière des diasporas peut être mieux orientée pour que les économies africaines puissent en profiter ? Comment contraindre les deux grosses multinationales de transfert d’argent, à savoir le groupe Western Union et  Money Gram, via lesquelles l’essentiel des opérations de transfert d’argent vers l’Afrique sont effectuées, à pratiquer des taux plus justes sur le continent ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront évoquées pendant les deux conférences et les quatre tables rondes qui ponctueront le premier Forum des Diasporas africaines qu’accueillera Paris ce 22 juin.

Au cœur des débats, rappelle Jean-Louis Guigou, « le nouveau rôle des diasporas africaines dans un paysage politique et économique remodelé par la mondialisation ». « Tout au long de cette journée, prévient l'organisateur, notre objectif sera de trouver les modalités d’un co-développement partagé entre la France et l’Afrique et au-delà entre l’Europe et l’Afrique, dont seul les familiers des deux régions, comme le sont les binationaux des deux continents, connaissent la grammaire  ».

RFI

Publié dans Afrique

Des supporters sénégalais se sont distingués après la victoire face à la Pologne en nettoyant leurs tribunes, au Stade du Spartak Moscou. Mais lors du prochain match, le 24 juin à Ekaterinbourg, ils feront face aux fans japonais, champions du monde en la matière…

De notre envoyé spécial à Moscou et à Kalouga,

Si les footballeurs sénégalais ont séduit en battant la Pologne 2-1, dans le groupe H de la Coupe du monde 2018, leurs supporters se sont aussi taillé une jolie réputation, le 19 juin dernier. Dans une vidéo devenue virale, on voit en effet certains d’entre eux nettoyer les tribunes du stade du Spartak Moscou. Un geste assez rare dans le monde du ballon rond où les spectateurs (et les journalistes…) sont plutôt habitués à laisser des monceaux de déchets derrière eux.

« Nous avons accueilli avec beaucoup de satisfaction et beaucoup de fierté cette action parce qu’elle n’est pas commune au Sénégal, souligne Saer Seck, le premier vice-président de la Fédération sénégalaise de football. Les supporters sénégalais savent parfaitement qu’ils sont à la Coupe du monde, qu’ils sont les porte-drapeaux et les ambassadeurs du Sénégal, et ce qu’ils se trouvent dans les stades ou dans les rues ».

« Une image que l’on n'a pas l’habitude de voir dans nos stades »

Youssouph Bodian, journaliste pour la radio RFM, a, lui aussi, été surpris lorsqu’il a visionné la scène. « Ce n’est pas une image que l’on a l’habitude de voir dans nos stades, explique-t-il. Chez nous, ils sont nettoyés par le personnel. Les gens sont plutôt habitués à laisser leurs ordures sur place. C’est une première pour nous de voir des supporters sénégalais se préoccuper de leur environnement ».

Youssouph Bodian salue en tout cas également l’initiative : « C’est peut-être le début de quelque chose. Peut-être qu’ils vont le refaire lors du deuxième et du troisième match et y prendre goût. Et lorsqu’ils rentreront au Sénégal, peut-être que d’autres vont suivre. »

Une habitude du football japonais

Novices dans cette nouvelle discipline, les supporters sénégalais sont par ailleurs loin de partir favoris face à leurs homologues japonais, le 24 juin prochain à Ekaterinbourg. Les fans des « Samurai Blue » se prêtent en effet avec grâce et abnégation à cet exercice depuis la première Coupe du monde du Japon, en 1998.

Rien d’étonnant dans un pays où les écoliers nettoient souvent eux-mêmes leurs salles de classe. Mais c’est devenu quasiment systématique, si l’on en croit Yuya Kozaki, journaliste pour la chaîne NTV Japan. « ça fait à peu près dix ans que les fans de l’équipe nationale nettoient leurs places. Ceux qui assistent aux matches de J-League [la première division japonaise, Ndlr] le font aussi, explique-t-il. J’ai l’impression que c’est quelque chose qui concerne surtout le football. Après les matches de rugby aussi, ça se passe de cette manière-là, même si on voit surtout ça dans le foot ».

« Les Japonais sont assez forts, en matière de nettoyage »

Yuya Kozaki émet une hypothèse sur l'origine du phénomène : « Lors d’un match de Coupe du monde, les Japonais ont laissé un stade pas très propre. Ça a fait des vagues au Japon. On en a parlé dans les médias pour souligner que ce n’était pas bien. Du coup, les supporters ont pris ces critiques au sérieux et maintenant ils se comportent bien ! »

Ils seront même imbattables en matière de propreté, assure Yuya Kozaki. « Les Japonais sont assez forts, en matière de nettoyage, rit-il. Ils ne vont pas nettoyer que leurs propres places au stade, mais aussi celles des autres spectateurs autour d’eux. Je suis sûr qu'ils vont battre les supporters sénégalais ! »

REUTERS/Christian Hartmann

Publié dans Sport
Page 1 sur 2

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Juin 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook