Economie

Secteur des assurances : La part est 1,5% du PIB

Les acteurs du secteur des assurances entendent redorer le blason du secteur des assurances pour augmenter leur produit intérieur brut. C’est ce qui ressort d’un séminaire de sensibilisation et de concertation sur le management des risques et des assurances des entreprises, organisé hier, vendredi 8 décembre, à Dakar par le Cnp.

Le secteur des assurances au Sénégal est mal en point du point de vue structurel, organisationnel et managérial. Et ceci fait de lui, le secteur le moins productif au produit intérieur brut (Pib). En effet, «la part des assurances dans le Pib est seulement de 1,5% sur plus de 12 500 entreprises immatriculées, soit seulement 10% assurées», a vigoureusement déploré Mouhamadou Moustapha Noba, président de la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances (Fssa). Il l’a fait savoir, hier vendredi 8 décembre, à Dakar, lors d’un séminaire de sensibilisation et de concertation sur le management des risques et des assurances des entreprises», sur initiative du Conseil national du patronat sénégalais (Cnp) en collaboration avec la Fondation Konrad Adenauer à l’attention de la Fssa et du Syndicat des assureurs conseils africains (Saca). Aujourd’hui, selon lui «les risques managers sont les traditionnels soucis», a-t-il avoué. Nous avons des solutions à portée de main pour protéger le patrimoine de l’entreprise. Mais ce qui faut défaut c’est la communication. Le sénégalais n’a pas encore la culture de l’assurance. Et j’en veux pour preuve, les incendies dans les marchés et autres notamment ce qui vient de passer au ‘’Parc Lambay’’ est suffisamment éloquent pour prouver à combien les sénégalais n’ont pas fini de comprendre l’importance de s’assurer», regrette-t-il.

Toutefois, il fait remarquer qu’ «il y a un énorme travail d’image des assureurs auprès des populations. Et ce travail est interne aux assureurs», a-t-il soutenu tout en indiquant ceci: «Nous devons systématiquement travailler à rendre notre image beaucoup belle pour développer ce secteur qui en dépit de tout continue de créer de l’emploi et par ricochet de la richesse».

Racky Wane, présidente du Syndicat des assureurs conseils africains (Saca) dira: «J’estime que des rencontres du genre sauront apporter des idées nouvelles à valoriser pour développer ce secteur, aujourd’hui, plus proactif en terme de mobilisation de ressources pour le financement de projets du Sénégal», a-t-elle soutenu. Et pour se faire, ajoute-t-il: «Tous les acteurs doivent se mobiliser et s’inscrire dans une dynamique de revaloriser la profession, qui semble bien mal compris par les populations», estime-t-elle.

SudOnline

Sénégal: le nouvel aéroport international Blaise-Diagne inauguré

Depuis 12h00 TU ce jeudi, le Sénégal a donc un nouvel aéroport. L'aéroport Blaise-Diagne situé à 40 kilomètres au sud de Dakar, après dix ans de chantier, a en effet été inauguré par le président Macky Sall. Un outil moderne qui doit participer pleinement au développement du pays.

« La coupure du ruban, l’instant est historique ». Premier passager de cet aéroport flambant neuf, Macky Sall, qui s'est prêté au jeu, a donné son passeport et passé les contrôles de sécurité avant de prononcer son discours : « Le Sénégal prend assurément son envol. Ce décollage s’appuie sur une vision du Sénégal émergeant. »

« Monsieur le président, vous l'avez rendu possible ». Cette petite phrase de Youssou N'dour, invité lui aussi pour cette fête populaire, illustre le combat mené depuis dix ans pour faire sortir de terre cet aéroport qui va, espère le maire de la commune de Diass, Aliou Samba Ciss, aider au développement. « L’émergence ici est une réalité perceptible. »

Appel à un climat social apaisé

3 500 personnes vont travailler dans cet outil moderne. Les tensions se sont multipliées au niveau du personnel qui doit passer de l'ancien aéroport au nouveau.

Macky Sall a appelé à un climat social apaisé, « par le dialogue et la prise en charge des préoccupations des travailleurs, notamment pour le secteur de la navigation aérienne et la sûreté. »

A Blaise-Diagne, le décollage effectué, l'objectif est d'atteindre rapidement une bonne vitesse de croisière.

RFI

Le Sénégal veut faire de son nouvel aéroport un véritable «hub» africain

Changement d'ère au Sénégal. C'est aujourd'hui à la mi-journée que le très attendu aéroport international Blaise-Diagne doit ouvrir. Un outil moderne, situé à quarante kilomètres au sud de Dakar, très attendu après près de dix ans de travaux. Une inauguration qui s'est précipitée ces dernières semaines.

Lancé sous Abdoulaye Wade, terminé sous Macky Sall, voilà donc le nouvel aéroport de Dakar, qui est inauguré officiellement ce 7 décembre à la mi-journée. D'un coût de 400 milliards de francs CFA, plus de 600 millions d'euros, bien au-delà des prévisions, l'aéroport Blaise-Diagne porte le nom du premier député africain noir qui a siégé à la Chambre des députés en France en 1914.

C'est un aéroport « green field », sorti de terre, et opérationnel malgré un calendrier chargé explique le directeur de l'exploitation de l'Agence des aéroports du Sénégal, Xavier Mary : « Il y aura peut-être un petit peu de peinture à faire derrière le carreau de la salle de bain. Tout ne sera pas parfait. Mais rien n’empêchera l’ouverture. »

Encore des polémiques

Il faut dire que certains, diplomates comme compagnies internationales, ne pensaient pas l'ouverture possible ce 7 décembre. Dernière polémique en date, les réserves de kérosène pas terminées. Faux, indique la ministre des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck : « Il n’y aucun problème, ni de dimensionnement, ni de conception. Nous n’aurons aucune difficulté pour approvisionner les aéronefs en carburant. »

L'aéroport a donc été certifié il y a deux mois. Maguèye Marame Ndao est directeur de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacim) : « D’un point de vue infrastructures, l’aéroport présente un service nettement meilleur que celui de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor. »

RFI

Adhésion du Maroc à la Cedeao : Le Pr Kasse sonne l’alerte

L’intégration prochaine du Maroc au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) n’agrée pas le Professeur Moustapha Kassé. Invité de l’émission dominicale de la première radio privée du Sénégal (Sud FM, Sen Radio), l’ancien doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) et non moins, doyen honoraire, a alerté les pays membres de la CEDEAO sur la dangerosité de l’entrée du Maroc dans cet espace communautaire de 15 membres.

L’entrée prochaine du Royaume chérifien de Maroc dans la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) va «handicaper» les économies des États membres de cette communauté. La déclaration est du professeur agrégé d’économie et doyen honoraire de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Moustapha Kassé.

Invité de l’émission Objection de la radio Sud FM (privée) hier, dimanche 03 décembre, l’ancien doyen de la Faseg de Dakar, Professeur Moustapha Kassé a indiqué, au sujet de la candidature du Royaume chérifien dans la Cedeao, que le Maroc, avec son Produit intérieur brut (Pib) estimé à 100 milliards, va causer «un énorme handicap» aux 15 États de la Cedeao au niveau macro-économique.

«Le Pib du Maroc est la somme des Pib de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Ghana à la fois. Mais, le plus important, c’est la manière dont le Maroc est géré ; la place octroyée à ses entreprises ; les taux de financements ; les politiques sectorielles. Si vous interrogez individuellement ces différents points, vous verrez que le Sénégal ne gagne rien dans l’entrée du Maroc dans l’espace CEDEAO. Pis, nous perdons même», a prévenu l’ancien doyen de la Faseg.

Pour rappel, le Maroc a déposé sa candidature pour une adhésion à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Lors d’une sortie médiatique, le président de la commission de la Cedeao a souligné que dans sa demande d’adhésion à la Cedeao, le Roi Mohammed VI s’est dit prêt à abandonner le Dirham (monnaie du Maroc) lorsque la communauté économique aura sa monnaie unique.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture du 13ème Conseil présidentiel de l’investissement, à Dakar, le chef d’Etat, Macky Sall a annoncé que la question de l’adhésion du Maroc à la Cedeao sera débattue le 16 décembre prochaine à Lomé lors du prochain sommet de la communauté régionale.

Il faut également souligner que cette candidature du Maroc ne fait pas l’unanimité au sein des 15 États membres. En effet, si des pays comme le Sénégal et la Cote d’ivoire semblent soutenir ce projet, tel n’est pas le cas pour la première puissance économique africaine, le Nigéria. Redoutant un envahissement des produits européens sur le marché ouest africain avec l’adhésion du Maroc, le secteur privé de la République fédérale du Nigéria (plus grand marché ouest-africain) met la pression sur son gouvernement pour barrer la route à l’entrée du Maroc.

Pour rappel, les 15 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo, Cap-Vert), prévoient de lancer une monnaie unique en 2020, selon un rapport de l’organisation, qui retrace la stratégie globale d’adoption de ladite monnaie.

Une telle initiative avait déjà émergé en 2000, au sein des pays de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMAO : Ghana, Gambie, Nigeria, Guinée et Sierra Leone), à la suite de la Déclaration d’Accra et de l’Accord de Bamako. Ces pays représentaient une population de 190 millions d’habitants et un Pib de 375 milliards de dollars en 2008, selon le site adiac-congo.com que nous avons visité.

SudOnline

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