Art & Culture

L'Afrique «Happy» le chante sur la Toile

Fév 25, 2014
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L'Afrique «Happy» le chante sur la Toile

L'Afrique est Happy, et le « buzze » haut et fort, sur la Toile. De nombreux internautes du continent se mettent en scène dans des vidéos qui reprennent le dernier le clip de Pharrell Williams, sur les réseaux sociaux.

Depuis quelques semaines, une épidémie de joie se répand sur la Toile. Elle se propage de continent en continent, en passant par les plateformes d’échanges de vidéos et les réseaux sociaux. C'est le dernier titre de l’artiste américain Pharrell Williams, Happy, qui en est à l'origine. Cette vidéo interactive, d'une durée de 24 heures, diffusée sur un site dédié, a été conçue par les We Are From LA, deux jeunes réalisateurs français, et « clippeurs » de génies, Pierre Dupaquier et Clément Durou, qui résident à Los Angeles.

Le clip de Pharrell a été dévoilé fin novembre 2013. On y découvre des adultes joyeux, des enfants heureux, dansant au rythme de la musique, et qui déambulent, avec une bonne humeur franchement contagieuse, dans leur environnement quotidien.

Réaction en chaîne des internautes

Depuis fin janvier, les internautes produisent à leur tour des centaines de vidéos amateurs, autrement appelées des « lipdubs », qui reprennent le succès planétaire de Happy. Les meilleures réalisations sont regroupées sur le site We Are Happy From.com et sur une page Facebook du même nom. En Afrique, le phénomène prend de l’ampleur, comme le démontre cette version béninoise, We are happy from Cotonou, réalisée par Stéphane Brabant et produit par Afrikafun, qui a été postée dimanche dernier, sur Youtube.

La version We are happy from Cotonou est particulièrement réussie, et offre en bonus, sur le générique, le making-off du « lipdub ».

Tout le clip est un hommage subtil rendu au chanteur américain, dont la famille est originaire du Bénin. Le site We are happy from... comprend aujourd’hui, près de 300 vidéos de même qualité, et la démonstration éclatante, que le Web, donne aux internautes du monde entier, la possibilité de partager, avec bonheur, une certaine joie de vivre.

Rfi

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Expo " Iba NDIAYE" à St Louis du Sénégal du 11 au 20 février 2014

Iba Ndiaye est né en 1968 à Saint-Louis du Sénégal. Il vit et travaille à Guet Ndar. Pêcheur en pirogue à l'âge de 12 ans, il est envoyé à 17 ans en formation chez un grand peintre piroguier à Dakar Yoff. Son talent fougueux éclate dans les couleurs chatoyantes dont il orne les flancs des pirogues de pêche ou de course... et sur les piliers des Mbar, les petits auvents communautaires qui font face à l'océan. Après 10 ans d'absence, Iba Ndiaye est de retour et nous propose une exposition originale intitulée « du fleuve à l'océan ».

 

Résidence poético-picturale en partenariat avec le Cercle des poètes et des écrivains de Saint-Louis. Des ateliers ludiques et pédagogiques avec le public scolaire : Horaires et jours d'ateliers : Mercredi et jeudi de 9h30 à 11h30 et de 15h30 à 17h30 Atelier peinture et conte Public : grandes sections, classes de CP et CE1 Atelier Eco Art' Public : du CP au CM2 Atelier peinture et poésie Public : Classes primaires du CE1 au CM2. Atelier d'écriture poétique Public : Classes de CE2 à CM2 Projection de documentaires en lien avec le fleuve, l'océan, la pêche de 16 h à 18h qui seront suivis de conférences ou débats animés par des acteurs de la pêche . Peintures et construction de pirogues modèles réduit. l'Artiste sera à la disposition du public pour parler de son art et dévoiler les significations des symboles picturales sur les pirogues. Ces visites se feront de manière conviviale, autour d'un thé à la menthe.

 

Lieu :
Institut français du Sénégal
Antenne de Saint-Louis
Avenue Jean Mermoz
BP 368 Saint Louis

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Film "Douze ans d'esclavage" years a slave

Fév 25, 2014
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Film "Douze ans d'esclavage" years a slave

CINEMA - Le nouveau film de Steve McQueen bouleverse en montrant l'esclavage de façon réaliste...

Récompensé à Toronto, couronné par le Golden Golden Globe du meilleur drame, cité neuf fois aux Oscars, 12 Years a Slave de Steve McQueen a créé une véritable onde de choc pour le public américain. Le calvaire de Solomon Northup, homme libre kidnappé et vendu comme esclave dans l’Amérique de 1841 a bouleversé les spectateurs. «Ce film est l'équivalent pour l’esclavage de ce que La liste de Schindler de Steven Spielberg était pour la Shoah, explique Didier Allouch, correspondant cinéma à Hollywood pour Canal+. Il évoque un sujet dont les spectateurs estiment qu’il aurait dû être traité depuis longtemps par le 7ème Art».

L’esclavage vu de façon réaliste

Le réalisateur d’Hunger et Shame décrit sans concession les épreuves d’êtres humains traités comme des bêtes par des propriétaires qui ont tout pouvoir sur eux. «Il me semblait important de faire contraster la beauté paisible des paysages des plantations avec les horreurs s’y déroulant au quotidien. C’est aussi pour cela que j’ai beaucoup travaillé la bande-son», dit le cinéaste. Chiwetel Ejiofor, éblouissant en père de famille joueur de violon et petit commerçant prospère, est pris dans l’engrenage d’un système qui semble normal à ceux qui l’appliquent. «Tous les esclavagistes n’étaient pas des sadiques, insiste McQueen. Ils étaient les produits d’une époque».

Une pléiade de stars

Benedict Cumberbatch, Paul Dano, Brad Pitt et Paul Giamatti ont accepté des rôles peu reluisants, mais la palme revient à Michael Fassbender, acteur fétiche du réalisateur, terrifiant en maître dévoré de désir pour une jeune esclave. Les malheurs de la pauvrette déchirée entre la concupiscence de l’homme et la jalousie de son épouse débouche sur l’une des scènes les plus éprouvantes du film. «L’idée n’était pas de dégoûter, insiste Steve McQueen, mais de montrer comment les choses se déroulaient vraiment. S’il existe beaucoup de films sur l’esclavage, je souhaitais que le mien ne soit pas vu comme un film de genre». C’est sans doute ce qui explique l’accueil triomphal de cette œuvre radicale d’une puissance rare.

Caroline Vié

L’histoire vraie de Solomon Northup

«Quand ma femme m’a eu fait découvrir le livre «Douze ans d’esclavage» (Editions Entremonde), j’ai su qu’il fallait que je le porte à l’écran. Jamais je n’avais lu un témoignage aussi bouleversant sur la vie des esclaves», déclare Steve McQueen. Dans cet ouvrage, Solomon Northup décrit sa vie heureuse puis ses épreuves avec une pudeur et une précision qui font passer des frissons dans le dos. Ce livre fort constitue un complément parfait au film.

"Rien ne vaut la liberté, on n'a pas besoin de contraindre les gens pour exister, le respect est une vertu " Pape CISSOKO

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A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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