Art & Culture

Paris accueille le premier festival français de «Glitch Art» Déformer, déchiqueter, lacérer, détruire

 

L'art numérique, fruit de la technologie, est généralement, lisse, propre, fini. Le graphisme web, les objets techniques, les interfaces, tout s'oriente vers l'usabilité, l'ergonomie, le plug and play, la transparence d'utilisation. Mais dès les premiers âges, des artistes nous ont enjoint à célébrer la beauté des choses déchirées, détruites, déformées. Quelques exemples.
Replacer l'humain au centre de la technologie, et finalement de la société. Tel est le projet poursuivi à travers le Glitch Art, une pratique artistique futuriste à laquelle l'école Parson Paris a décidé d'offrir le premier festival français du 19 au 22 mars.
Malgré l'omniprésence toujours plus pesante de la technologie, c'est encore par et pour l'humain qu'elle continue d'exister. C'est l'idée triviale, mais doucement négligée, que Benjamin Gaulon, directeur des programmes de Masters de Design et Technologie et du Bachelor en Art, Média et Technologie de Parsons Paris, cherche à rappeler à travers l'organisation du premier festival français de «Glitch Art».
Formé à partir de «glitches», soient des anomalies informatiques, le «Glitch Art» désigne une méthode de création, de recherche artistique qui consiste à explorer les failles des systèmes éléctroniques afin d'en tirer tout le potentiel créatif. Du simple «bug» visuel, aux détournements des systèmes internet, les artistes du Glitch Art cherchent ainsi, par leur pratique, à ramener au jour les limites de la technologie et de son pouvoir d'asservissement. A l'image du Bruitisme (ou «Noise Music») des années 1920, le Glitch Art choisit lui aussi d'intégrer les «erreurs», les failles au coeur de la création, produisant de ce fait un discours nouveau sur la société hyper-connectée.
Questionner le lien entre culture, art et technologie
En partenariat avec la Gaîté Lyrique et la School of the Arts Institute of Chicago (SAIC), l'école de mode et de design Parson Paris a choisi d'organiser le premier festival de Glitch Art de France, du 19 au 22 mars 2015. Intitulé «reFrag Glitch», cette première nationale célèbre et interroge quatre jours durant la pratique déroutante mais fascinante du Glitch, lien inédit entre culture, art et technologie. A travers des présentations sur place et en ligne, des workshop, des performances et des expositions, l'événément offre aux étudiants et artistes reconnus une occasion privilégiée d'ouvrir leur travaux et recherches au public.
Brandir les failles informatiques pour dénoncer les écueils de la technologie. (Vidéo projet de l'artiste Jon Satrom, présent durant le festival.)
Une vulgarisation primordiale dans la démarche du Glitch, comme nous le rappelle Benjamin Gaulon, initiateur du projet: «Notre but lors de ce «reFrag: Glitch» est de rendre floue la ligne qui sépare le public des intervenants, permettre aux personnes venant de toute l'Europe et d'ailleurs de se rencontrer, de travailler, et construire ensemble de nouvelles idées, de nouveaux projets et de produire des choses nouvelles. C'est la première fois qu'à Paris ce genre de recherche et de pratique sont l'objet de discussions, de présentations et d'explorations».
Le Glitch pour dénoncer la consommation aveugle et l'obsolescence programmée
A travers trois thématiques centrales, la «disnovation», l'identité et l'Histoire, étudiants et professionnels du monde de l'art pourront ainsi échanger sur tous les aspects du Glitch Art, et finalement sur la pratique artistique et technologique dans la société contemporaine. A travers la «disnovation», néologisme qui désigne une remise en question de la rhétorique de l'innovation, c'est toute la «propagande de l'obsolescence programmée» qui est pointée du doigt, explique Benjamin Gaulon.
Alors que les disciplines artistiques s'interrogent sur le sort à réserver aux innovations technologiques de notre temps, les artistes du Glitch Art semblent proposer une nouvelle voie, et suspendre de ce fait un éternel débat: par l'exploitation de la faille, la pratique futuriste prend clairement le parti d'intégrer l'innovation à la création, mais pour s'en faire les gardes-fous critiques, à l'instar du Refunkt Media de Benjamin Gaulon. L'installation, créée à partir de «déchets» technologiques, attire l'attention sur l'impact environnemental du progrès effréné. De la même manière, le projet Pox Party de l'artiste Jon Satrom propose un site parodique du géant Apple, dans lequel tous les produits présentent des défauts avant même leur commercialisation.
Exploration artistique et sociétale sont donc au programme de ce festival inaugural, pour le plus grands plaisir des jeunes artistes en mal d'esprit critique.
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/paris-accueille-le-premier-festival-francais-de-glitch-art-12917/

Des mannequins handicapés défilent à la fashion week de Tokyo

 

par Sophie Hirsch tempsreel.nouvelobs.com

« le monde est fait de gens différents et c'est cette différence qui est la richesse. Si nous éduquons les gens à la différence c'est une façon de lutter contre l'ostracisme, le rejet et nous grandirons mieux ainsi pour un meilleur vivre ensemble » pape CISSOKO


Créer des vêtements conçus pour tout le monde, faciles à enfiler : c'était l'idée du créateur Takafumi Tsuruta de la marque Tenbo qui a souhaité illustrer sa collection en faisant défiler mercredi dernier, parmi ses mannequins habituels, des personnes handicapées dont, entre autres, des sportifs paralympiques. Parmi eux, l'athlète Sayaka Murakami et la championne de snowboard paralympique Mika Abe.
Les deux sportives attendent leur passage en coulisses.
Photo de gauche, la nageuse paralympique non voyante Rina Akiyama, accompagné par un mannequin valide. A droite, Ami Sano, une jeune femme tétraplégique. Elle se déplace en fauteuil roulant électrique qu'elle déplace grâce à une manette manipulée avec son pied gauche.
Des coupes amples, aériennes, des boutons magnétiques pour aider à enfiler les vêtements, Tenbo semble vouloir habiller tout le monde. Le créateur Tsuruta utilise même la couleur jaune comme fil conducteur "égalitaire"de son défilé liant les différents mannequins sans discerner les handicapés des personnes valides.
Ce fashion show "FTL Moda Loving You" a été réalisé en collaboration avec une fondation italienne (Fondazione Vertical) qui soutient la recherche pour trouver un traitement des traumatismes de la moelle épinière. Une magnifique initiative qui devrait inspirer d'autres créateurs (qui sait ?), histoire de tenter de faire évoluer les mentalités. On a le droit d'y croire, non ? Tenbo à la tokyo-mb fashion week dozodomo.com/bento

Ouverture du Salon du livre de Paris, du Brésil à la Pologne

Inauguré jeudi 19 mars au soir par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, le 35e Salon du livre de Paris ouvre ses portes ce vendredi matin au grand public au Parc des expositions de la porte de Versailles. Au programme des quatre jours à venir, 1 200 éditeurs, 4 700 dédicaces d'auteurs et 300 rencontres. Parmi les 50 pays représentés se distinguent le Brésil, invité d'honneur, et la Pologne à travers deux de ses grandes villes littéraires. Une grande fête de la littérature qui néanmoins s'inscrit dans un contexte morose pour la lecture au regard d'une étude parue cette semaine.

Les Français lisent de moins en moins, d'après l'institut Ipsos qui vient de publier un rapport plutôt inquiétant. Dans ce sondage, une personne interrogée sur trois déclare avoir ouvert moins de livres que l'an passé. Et le résultat statistique passe à un sur deux pour les 15-24 ans. Une baisse peut-être enrayée par le Salon du livre de Paris qui une fois de plus multiplie les raisons d'aimer la lecture.

D'Amélie Nothomb à Lydie Salvaire

Tous les prétextes sont bons pour venir faire un tour dans l’immense hall du Salon :  que ce soit la découverte de la littérature brésilienne, représentée ici par une cinquantaine d'écrivains, ou la littérature polonaise de Cracovie et de Wroclaw, voire la perspective de rencontrer Amélie Nothomb, David Foenkinos ou le prix Goncourt Lydie Salvaire. Ici, la BD côtoie les livres de cuisine, les romans ou encore les polars. D'ailleurs, cette année le genre est à l'honneur avec une grande exposition pour les 70 ans de la Série noire et une enquête géante dans les allées du salon. Autre temps fort, plusieurs débats sur la liberté d'expression sont programmés. Une question qui se pose pour les écrivains, mais désormais aussi pour le grand public.

Rfi

Coumba Gawlo SECK :  Charme , gloire, beauté et générosité , 25 ans de carrière et le temps est comme suspendu ; le geste est langage et appelle à la paix, la concorde, le partage, …

 

Coumba gawlo, une diva restée modeste malgré le succès. Elle a bâti sa carrière sur du rock et une éducation solide. Sa personne doublée d'une personnalité qui reflète ses vertus africaines montre et démontrent que l'être est ce que son éducation a bien voulu lui donner et rien ne peut entamée celle-ci, ni la gloire, ni le succès....
Coumba GAWLO est une artiste généreuse, elle a gagné et sait partager, elle donne à travers sa fondation un sens à son existence. Elle donne et transmet, son image est au service de l'humanité. Coumba GAWLO est à elle seule un langage, belle femme grande au teint noir foncé qui annonce son élégance et je peux dire comme L S SENGHOR son charme ou son nescio quid. Elle pouvait se déteindre la peau comme la majeure partie des filles noires et complexées, mais rien y fait, elle sait que tout acte peut influencer et elle a choisi de garder son teint qu'elle aime. Ses tenues sont à l'image de la personne, tout est langage , tripalium, construction. Ses clips sont un évènement, on a vu le lion et les cheveux de Coumba comme une crinière, belle et humaniste les 25 ans de carrière ne font que confirmer son talent et ses messages au monde : paix, générosité et partage.
Pape B CISSOKO ichrono
Coumba Gawlo place ses 25 ans de carriere sous le signe de la paix et de la concorde nationale
Pour marquer son empreinte et jouer sa partition dans la recherche d'une stabilité sociale, la Diva à la voix Coumba Gawlo a porté ses habits d'artiste.
Convaincue que la musique est le meilleur vecteur de communication, la patronne du label Sabar s'est décidée a porté sa voix pour une union des cœurs.
C'est à cet effet que son anniversaire, moment de retrouvailles de la classe politique, sera placé sous le signe de la concorde nationale.
Une manière pour l'artiste , ambassadrice du Pnud et militante des droits de la femme et des enfants, de s'engager pour une paix durable dans l'optique d'une émergence.
http://www.senenews.com
C'est en 1998 en pleine guerre des télés et du « Tube de l'année » que M6 tente sa chance avec Coumba Gawlo, produite par Patrick Bruel pour l'occasion. Réorchestrée et réarrangée dans le 3e album de Coumba Gawlo « Yo Male », le succès de Pata Pata fut immédiat.
La chanson qui opposait en fait les rythmes exotiques de l'Afrique aux sonorités latines de France 2, fait mieux que son concurrent de France Télé et aussi de TF1. « Pata Pata » devient en quelques jours le hit de l'été en France avec une 2e position du classement des meilleures ventes de singles de l'année 1998. Après une tournée internationale de Coumba Gawlo, l'album devient disque d'or et de platine.
Alors que le succès de « Pata-Pata » l'a propulse sur la scène internationale, Coumba Gawlo affirme sa volonté de rester résolument « africaine » fidèle à ses racines culturelles. Très ancrée dans ce qu'elle appelle ses « repères », elle reste jalouse d'une identité en laquelle elle croit en continuant d'y voir sa plus grande richesse.
KORA D'OR pour une voix d'Or
Un grand honneur a t-elle déclaré après son sacre de « Meilleur espoir féminin » de la musique africaine lors des KORA D'OR. Elle a été sacrée devant Youssou NDOUR et Koffi OMLOMIDE, en 1999 à SUN CITY en Afrique du Sud.
Sous la direction artistique du Brésilien Robson Galdino, voilà l'album «Sa lii-Sa léé» offert aux mélomane en ce mois de Décembre 2000 (compositions et textes de Coumba Gawlo.)Le produit se distingue tant par la richesse des textes que par la musique et donne son nom à l'album.
Surprise, l'album caracole dans les hits parades sénégalais, africains et internationaux. Consciente que tout artiste doit investir une mission, elle travaille à transmettre des messages dans ses chansons pour attirer l'attention et inviter à la réflexion. C'est ainsi qu'elle met en avant la danse, le chômage, la vie, l'amour, la famille et bien d'autres thèmes.
L'expression d'une génération
Symbole de la jeune génération, libre et provocatrice, Coumba n'a de cesse d'enflammer ses fans par son talent incontestable. On s 'arrache ses disques pour chanter et danser un fou !! fou !! « Crazy Mbalakh ». elle crée les pas de l'impitoyable « Diogaty » comme pour piétiner les idées inhibitrices d'une société repliée sur elle-même. Ces deux albums confirment encore son ouverture musicale qui fait d'elle une créatrice de modes.
Expressions corporelles, élégance, harmonie et sensualité
Elle est belle et trouve à chaque saison, un look qui séduit, chaque fois les teen-agers. Aussi entêtée et déterminée dans son idée de garder sa noirceur d'ébène sur les podiums du monde, Coumba Gawlo fait souvent face à un public composé de femmes et d'hommes pris au piège du «khéssal» (éclaircissement de la peau).
En 2003, elle met la pression dans les milieux sénégalais en criant courageusement, haut et fort avec une belle voix captivante, « Ma yeur lii nga yor », tube qui a fait couler beaucoup de sueurs sur les pistes de danse. Aujourd'hui, elle poursuit sa carrière, avec des expériences multiples et diverses, des duos avec d'autres grandes stars de la chanson locales ou internationales.
Elle a gardé les vertus magiques de la musique en se lançant dans l'humanitaire, multipliant les actions et les concerts bénévoles en faveur de l'enfance au point d'hériter du titre de « star des enfants ».
ØAmbassadeur d'excellence pour la Lutte contre la Pauvreté des années 2005-2006
Ø Créatrice de l'association Awag/Lumière pour l'Enfance
Ø Marraine de Albert ROYER, Hôpital pour enfants à Dakar,
Ø Ambassadeur de bonne volonté pour Unicef et Plan International (campagne de leurs cartes de vœux et spots publicitaires diffusés au Sénégal).
Ø Marraine du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, elle a visité plusieurs camps de réfugiés au Sénégal et dans la sous-région, offert des concerts gratuits aux personnes déplacées.
Ø Marraine des « Africa Garmmy Awards », pour la promotion des jeunes artistes issues de l'immigration.
Son riche répertoire, son engagement, sa détermination les actions menées tout au long de sa carrière ainsi que sa disponibilité en faveur des populations défavorisées ont fait de l'artiste Coumba Gawlo, un Ambassadeur de bonne volonté du PNUD exceptionnel.

AUDIO

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