Art & Culture

Jean-Luc ROSIER un artiste-compositeur : le zouk comme signature musicale et géographique

 

Le zouk est un art musical et un mix d'expression corporelle qui appelle la sensualité suggestive.
Jean-Luc ROSIER cet antillo-guyanais fait partie de ces grands chanteurs à la voix envoutante et entraînante pour laisser ses soucis aux vestiaires et danser sur un rythme feutré et cathartique.


« Man ka alé zouké », je vais zouker.


Un corps sculpté avec des abdominaux nécessaires à la production vocale, j'ai quelquefois pensé au grand chanteur Seal : une force tranquille.
Dans les années 70, cette danse mise à jour par kassav et DESVARIEUX Jacob-François ; qui connaît et aime bien le Sénégal ; a occasionné beaucoup de rencontres et des couples ont été formées surtout me disait une amie « avec cette chanson tempet kreol –Acte à deux , l'homme te prend , il te serre , il te colle, tu poses la tête sur la poitrine et tu t'envoles dans les cieux » Un bon moment de jouissance par les effets de la voix et la rythmique , on est bercé et on est heureux.


A contre vent mwen ka vogué ( ni demagoji)
Vouel an mwen ouvé ( ni demagoji)


Sa musique est un art, il y a toute une création autour de la vie et des péripéties qui font de cet auteur-compositeur un homme à suivre.
Bientôt Jean-Luc ROSIER je l'espère nous ouvrira son univers au rythme de sa belle musique pour nous parler de lui de son travail de création.
Merci à J. R qui se reconnaîtra pour nous avoir soufflé l'existence de ce chanteur

Pape Bakary Cissoko ichrono.info

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Khoudia MBAYE, mannequin, chroniqueuse tv et animatrice radio : l'élégance doublée d'une intelligence incarnée.


Qui est cette jolie et charmante jeune femme ?
Vous voulez savoir, elle nous accordera bientôt un entretien dense et musclé.

Elle donne du sens aux habits, sa silhouette est comme cet objet d'art qui sublime tout.
Elle adore les planches, les habits, elle adore les livres, les bibliothèques et elle a la tête sur les épaules.

Elle est partout, au quatre coin du monde, elle court, pose, s'habille et se déshabille pour encore donner du rêve aux habits qu'elle porte : classique et ethnique.

Vous en voulez encore, khoudia sait interroger les sages, elle reconnaît les détenteurs du savoir et elle n'hésite pas à s'en approcher pour sucer la moelle et s'abreuver pour mieux comprendre la vie, l'existence et l'histoire (traditionnelle).
Je vous laisse apprécier l'élégance, le charme, le nescio-quid, les qualificatifs me manquent, une femme d'une gentillesse rare et le Dr Ndongo MBAYE un de ses mentors dira d'elle «pape, khoudia est une femme exceptionnelle de générosité et de bonté».

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Germaine Acogny, elle fait danser le continent. (Sénégal et monde) par Valérie Marin la Meslée,

"Juste un souvenir, j'aimais danser et MUDRA Afrique devait recruter ses danseurs et je m'étais présenté etj'avais réussi le test. Les danseurs devaient percevoir une bourse ( L S SENGHOR devait le financer je crois) mais mon père avait refusé que je quitte la casamance et mon lycée Djignabo/Casamance, pour faire le tour du monde en dansant..." Je ne regrette rien mais je dis que G ACOGNY est un personnage important dans le rayonnement de la culture africaine et du métissage universel cher à feu le Président Poête". Pape B CISSOKO

Véritable pionnière dans la diffusion de la danse africaine à travers le monde, Germaine Acogny revient sur son parcours de vie peu commun.
Chaque matin, au village de Toubab Dialaw, à 50 kilomètres de Dakar, où elle a implanté son école des Sables, Germaine Acogny commence par une méditation face à la mer. Puis elle délie son corps de danseuse septuagénaire sur un court solo qu'une de ses anciennes élèves, Gassira Diagne, a créé pour elle. Ce "Solo prière" rend hommage à Maurice Béjart, le chorégraphe français auquel son parcours est indissociablement lié. "Tu es la fille noire que j'aurais pu avoir si j'avais eu des enfants", m'a-t-il dit un jour, lui qui avait un quart de sang sénégalais ", précise la danseuse franco-sénégalaise. Qui est donc cette "fille noire" devenue la "Maman Germaine" de tant de danseurs, une des pionnières de la danse africaine des temps modernes ? Née au Bénin le jour de la Pentecôte 1944, Germaine, Salimata, Marie, Pentecôte est la fille d'une institutrice et du premier administrateur des colonies venus s'installer au Sénégal alors qu'elle n'avait que 4 ans.


Sa formation de professeur d'éducation physique et sportive à Dakar se poursuit à Paris, où, en 1962, elle découvre la danse classique à l'école Simon-Siegel, dont elle est la seule élève noire." Elle n'existe plus, mais j'aimerais que vous évoquiez le nom de Marguerite Lamotte, qui m'a tout appris en matière de discipline", se remémore-t-elle. De retour au Sénégal, sa vie personnelle est bouleversée. "Monsieur m'a annoncé qu'il voulait être polygame : officier de gendarmerie, mon mari a été promu lieutenant, ce qui signifiait pour lui avoir deux femmes ! C'est là que j'ai décidé de le quitter." Elle raconte sa vie avec la sagesse pleine d'humour de celle qui s'est constamment battue. Divorcée, elle élève seule ses deux enfants, qu'elle place dans les meilleures écoles. "Je les ai mis en pension en leur expliquant qu'il fallait qu'ils travaillent bien, que maman voulait faire de la danse et que, si j'étais bien, eux le seraient aussi."

Stages internationaux


Elle ouvre un studio en 1968 à Dakar. Germaine Acogny est la première femme à danser un solo au théâtre Daniel-Sorano, sur le poème de Léopold Sédar Senghor Femme noire. Elle ne tarde pas à rencontrer le poète-président, qui la présente à Béjart. L'équivalent de l'école Mudra de Bruxelles va ouvrir à Dakar. De 1977 à 1982, elle dirige Mudra Afrique et recrute des danseurs africains pour un apprentissage mêlant la tradition et les moyens d'expression de la modernité. Quand, faute de subventions, Mudra Afrique ferme ses portes en 1982, Germaine a déjà publié Danse africaine, qui lui vaut de rencontrer son second mari : "Je suivais Maurice Béjart à Aix-en-Provence, où il organisait des stages internationaux. À la sortie allemande de mon livre, j'avais reçu une lettre d'un certain Helmut Vogt, qui voulait ouvrir un centre de danse à Francfort et faire connaître la danse africaine. Je lui ai donné rendez-vous à Aix, je l'ai trouvé plutôt pas mal et j'ai décidé, sans qu'il le sache, le pauvre, qu'il serait mon mari. Je l'ai dragué, quoi." Trente ans plus tard, il ne semble pas s'en plaindre. "Le couple mixte est une leçon d'entraide, de respect et de solidarité. Quand le Nordet le Sud s'unissent, ils peuvent faire des choses merveilleuses."


Retour progressif au Sénégal, après vingt-cinq ans d'"exil". À Fanghoumé, petit village de Casamance, où elle connaissait un guérisseur qui l'avait sauvée d'une mauvaise période en la remettant en contact avec la nature, Germaine organise ses premiers stages de danse africaine pour les Occidentaux. Quand la région connaît des troubles, les formations se poursuivent à Toubab Dialaw, où l'artiste haïtien Gérard Chenet a construit un espace culturel et l'a invitée à le rejoindre. Quelques kilomètres plus bas, face à la lagune, elle découvre avec son mari le lieu où bâtir la maison de leur retraite. Mais le couple voit plus grand et achète un terrain pour construire le centre d'où rayonne encore la danse africaine aujourd'hui : l'école des Sables. En janvier 1996, la première pierre en est posée, bénie par les prières musulmanes, chrétienne et animiste, et celles des amis du monde entier que Germaine Acogny invite par la pensée ce jour-là.


Métissage culturel


En 2004, les bâtiments, en accord parfait avec la nature, sont prêts, et depuis dix ans des danseurs africains puis d'ailleurs suivent ici la technique que la chorégraphe décrit comme le fruit d'un métissage culturel. "J'ai l'instinct béninois et le geste sénégalais. Au Bénin, on danse avec la colonne vertébrale, au Sénégal, on danse avec les jambes. J'ai fait la synthèse de la danse de forêt et de la danse du Sahel."
Des générations de "sablistes" décrivent ce lieu comme une école du vivre-ensemble, dialogue avec le cosmos, respect de l'autre et de sa culture. Patrick Acogny en a pris la direction artistique, laissant à sa mère le temps pour l'enseignement et pour ses créations. Le chorégraphe Olivier Dubois lui a écrit le chapitre 2 de sa collection des "Sacres" en mémoire de Béjart : Mon élue noire (à Paris en avril, au 104). Danser, mais jusqu'à quand ? "Mon corps, c'est ma plume. Tant que je pourrai m'en servir, je continuerai. Je compte sur mes enfants, Patrick et Ghislaine - ma fille est formidable, elle est traductrice aux Nations unies -, pour m'éviter le ridicule. Et, si l'occasion se présente, j'aimerais faire du cinéma."
En attendant, le sable de Toubab Dialaw accueillera ses prochains pas pour une création autour de la femme, d'Afrique et d'ailleurs.

http://afrique.lepoint.fr/culture/afrique-germaine-acogny-elle-fait-danser-le-continent-21-02-2015-1906759_2256.php

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Une toile du peintre italien a affolé Christie's à New York lundi soir."Nu couché" a été adjugé 170,4 millions de dollars, nouveau record pour un Modigliani.

 

Une toile du peintre italien a affolé Christie's à New York lundi soir. Après neuf minutes d'enchères, "Nu couché" a été adjugé 170,4 millions de dollars, nouveau record pour un Modigliani.

Une toile du peintre italien a affolé Christie's à New York lundi soir. Après neuf minutes d'enchères, "Nu couché" a été adjugé 170,4 millions de dollars, nouveau record pour un Modigliani.
Une toile d'Amedeo Modigliani "Nu couché", considérée comme une de ses oeuvres majeures, a été adjugée lundi soir 170,4 millions de dollars chez Christie's à New York, un record mondial aux enchères pour le peintre italien.


"Nu couché" a été adjugé sous les applaudissements d'une salle comble, après neuf minutes d'enchères enfiévrées entre sept acheteurs. C'est un enchérisseur chinois qui l'a emporté au téléphone, a précisé la maison d'enchères, qui avait estimé la toile à 100 millions de dollars.
Indétrônable Picasso. "Nu couché" est ainsi devenue la deuxième toile la plus chère jamais vendue aux enchères, après "les femmes d'Alger (version O)" de Pablo Picasso, adjugée en mai dernier 179,4 millions, également chez Christie's à New York. La toile, peinte en 1917-1918, montre une femme brune nue alanguie sur un canapé rouge et un coussin bleu. Elle faisait partie d'une série de nus créés par le peintre et sculpteur (1884-1920) installé à l'époque à Paris. Elle avait fait scandale lorsqu'elle avait été exposée avec d'autres à la galerie parisienne Berthe Weill, et la police avait ordonné que les nus soient retirés.
Un autre record tombe. La vente a pulvérisé le précédent record pour un Modigliani, "Tête", une sculpture adjugée en novembre 2014 70,7 millions de dollars. La toile de Modigliani la plus chère vendue aux enchères était jusqu'à présent "Nu assis sur un divan", adjugée 68,96 millions de dollars en novembre 2010. Quelques minutes après "Nu couché", un autre record mondial est tombé pour un artiste, avec "Nurse", du maître du Pop Art américain, Roy Lichtenstein, adjugée 95,37 millions de dollars. La toile avait été estimée 80 millions de dollars.

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