Art & Culture

Ousmane Dia ce sénégalo-mauritanien n'est pas né artiste mais l'est devenu ; un parcours atypique et suggestif

 

Ousmane Dia ce sénégalo-mauritanien n 'est pas né artiste mais l'est devenu ; un parcours atypique et suggestif

Il était petit commerçant en Mauritanie puis la situation politique l'a poussé à quitter son pays et sa famille.

L'homme est grand et élégant avec sa barbichette blanche, il sait écouter et parler de lui et de son métissage.


Il arrive en France et fait une formation : peintre dans le bâtiment.
Les murs sont plus grands que les tableaux des artistes, mais suivons Ousmane et le hasard des choses.
Ousmane est tombé malade, il se fait opérer des genoux et pour ses soins il est accueilli dans un centre de rééducation. Ousmane n'aime pas croiser les bras et regarder le temps qui passe.


Dans cette structure il y a des ateliers divers et c'est tout naturellement qu'on lui propose de participer et il choisit la peinture pour passer le temps.


D'une certaine façon Ousmane retourne à ses amours puisqu'il s'agit de pinceaux, de peinture et de surface mais là ce sera sur une plus petite surface sur un chevalet qu'il va commencer son apprentissage. Il est assidu à l'atelier et démontre un certain talent.
A l'issue de son séjour dans ce centre de réeducation Ousmane retrouve l'usage de ses jambes mais aussi il acquiert une finesse dans la gestuelle pour peindre des tableaux hauts en couleurs et réalistes.


Ce jeune homme sur un âne n'est-ce pas l'appel du champ, et l'âne comme moyen de transport commode ?

Ousmane a participé à un forum sur le Vivre ensemble dans le 15 ème arrondissement et ses tableaux avaient attiré beaucoup de curieux.


Un artiste prometteur que vous rencontrerez lors des conférences, des activités interculturelles mais surtout on lui souhaite de pouvoir exposer et accrocher ses œuvres dans une galerie permanente.


Nous devons et pouvons aider nos concitoyens de la diaspora à se réaliser, à s'exprimer pour être plus visible et qui sait à pouvoir vivre de leur talent.


Quand nous avons des cérémonies, conférences, forum, soirée de gala, ambassades, consulats, banques, sociétés, collectivités , institution, centres culturels, maisons de quartiers, etc, vous pouvez inviter des artistes à accrocher leurs œuvres, c'est à la fois une décoration mais aussi une mise en relation.


C'est d'ailleurs la meilleure façon d'occuper l'esprit des gens à autre chose que de polémiquer sur le sexe des anges.

Il faut instruire le regard et l'esprit et notre artiste Ousmane DIA nous attends avec talent et modestie.


Je remercie mon ami Yaya DIANKA de me l'avoir présenté lors du forum organisé par Mohadi DIALLO, C KOSSA et autres dans le 15 ème arrondissement.

Merci de lire cet entretien de 2013 qui parle si bien de Ousmane DIA

A Paris se tient une exposition artistique , Boolumbal est parti rencontrer Mr Ousmane Dia, artiste peintre Peulh Mauritanien de 55 ans. L'artiste Mauritanien est sélectionné pour exposer ses toiles à la mairie de Paris, dans le deuxième arrondissement du 16 au 31 mai 2013.

Entretien avec Ousmane Dia.

Boolumbal : Faites nous une petite présentation de l'artiste.

Ousmane Dia : Je suis mauritanien originaire de Fondou dans le département de M'bagne dans la région de Brakna au sud de la Mauritanie. Je suis issu d'une modeste famille de cultivateur et éleveur.

Boolumbal : Parlant de votre parcours, comment êtes-vous devenu artiste peintre ?

Je suis devenu artiste peintre par accident, ça n'a jamais été mon rêve. Après une opération chirurgicale, le médecin m'a fait participer à des ateliers de peinture, et finalement j'ai décidé de prendre le pinceau.

Boolumbal : comment qualifieriez-vous vos œuvres ? Quelles sont vos inspirations ?

Écoutez, un peintre c'est comme un écrivain, mes œuvres sont totalement réalistes, je veux jeter sur ma toile,le moment, la chaleur, le sentiment et les couleurs qui traversent mon esprit au moment l'acte artistique.
Je m'inspire sur l'actualité politique de mon pays (la Mauritanie), de la nature et de mes voyages.

Boolumbal : Quels sont vos projets artistiques prévus?

Oui, je vais continuer avec des expositions, j'espère trouver rapidement une galerie permanente pour exposer mes œuvres.

Propos recueillis Par Abou SARR

Chéri Chérin un artiste haut en couleur et engagé -kinshasa   Né en 1955 à Kinshasa (RDC). Vit à Kinshasa.   Chéri Chérin, de son vrai nom Joseph Kinkonda, est l’une des figures de proue de la peinture populaire du Congo-Kinshasa. Après avoir suivi l

 Chéri Chérin un artiste haut en couleur et engagé -kinshasa

Né en 1955 à Kinshasa (RDC). Vit à Kinshasa.

Chéri Chérin, de son vrai nom Joseph Kinkonda, est l'une des figures de proue de la peinture populaire du Congo-Kinshasa. Après avoir suivi les méandres du débutant, qui l'ont conduit à réaliser des commandes d'affiches et de fresques commerciales, Chéri Chérin a développé son style de figuration narrative à partir des thèmes de la société congolaise. La fameuse « sape » a une place particulière dans son œuvre, d'autant qu'il fait lui-même partie des pionniers de ce mouvement (« la Société des Ambianceurs et des Personnalités Elégantes »), aujourd'hui devenu un repère de l'identité congolaise.

Longtemps dans l'ombre de Moke et Chéri Samba, Chéri Chérin a été consacré par sa participation à l'exposition Africa Remix, en 2005. La clé de son succès, outre la vivacité de ses compositions et l'aisance de son trait, tient à ce qu'il a su étendre son regard au-delà de la société congolaise, pour aborder les sujets internationaux avec la même verve ironique, drôle ou grinçante dont il use pour peindre les rapports humains au coin de la rue. Chéri Chérin nous donne à voir une interprétation africaine de l'actualité internationale. On s'étonne parfois, et c'est tant mieux, mais on ne s'ennuie jamais ! Ses œuvres les plus emblématiques ont été présentées à l'exposition Beauté Congo de la Fondation Cartier, à Paris (juillet 2015 – Janvier 2016).

Merci à notre haïtienne préférée M.R SOUVERAIN  du Val de Marne en France qui nous donne toujours les bons plans

Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

 

Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

Fatime Or Mbengue, une jeune artiste aux talents et aux ressources multiples. Elle est gracieuse, calme, l'esprit vif et ouvert, une inspiration multiculturelle. Fatime or, est de cette classe d'artistes qui sait se battre pour défendre la cause des animaux, lutte contre le braconnage des éléphants, l'exploitation des enfants.
Le tableau du milieu exprime la solitude et a été acquise en Allemagne, pays où elle a séjourné.


J'ai un profond respect pour cette artiste qui a pignon sur rue au Sénégal Elle participe à plusieurs expositions et initie beaucoup de choses pour mutualiser les compétences et expressions en vue de sensibiliser le public aux arts.
Croyante, douce, un sourire qui marque dans cette belle enveloppe noire qui marque son aisance, sa confiance et le respect des valeurs . Fatime on aimerait tant te voir exprimer autant de talent dans tes œuvres pour nous donner de la joie, de l'espérance, du plaisir esthétique, etc.


Son mini cv démontre son éclectisme :


2013 : Formation sur le Business Plan, Markéting et Communication (École Supérieure Polytechnique)
2012 : Diplôme National Des Beaux-arts (option : EXPRESSION) École Nationale Des Arts (ENA)
2012 : Formation aux NTIC a TRIAS CULTURE
2005-2006: Certificate of Completion: Pre¬¬¬-Intermediate Level obtenu SIM ENGLISH LANGAGE SCHOOL (S.E.L.S) a Addis ABEBA
1988-1989: Sérigraphie (Impress Colors, rue 6, Médina)
1985 -1989: Formation a l'École Nationale Des Beaux-Arts


EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


 SEJOUR ARTISTIQUE EN EUROPE DE 1999 A 2008 ( Allemagne et autres)
 DIVERSES EXPOSITIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES.


Pape CISSOKO

/ Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » Exposition
Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse »

L'exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » présente les œuvres de plus de trente artistes sénégalais. Elle se tiendra du 5 au 31 octobre 2016 à la galerie nationale d'art de Dakar.


Du 5 au 31 octobre / Galerie nationale d'art


Les artistes plasticiens qui ont travaillé avec Pierre André Lods jusqu'à ceux des années 2000 comme Ndoye Douts ou le graffeur Amadou Ngom dit Docta.
Le fil rouge de l'exposition est de mettre en exergue la créativité qui a été au cœur de la cité Médina.

http://www.au-senegal.com/


dans fatime or bengue dit ceci « Je ne suis pas prêt d'arrêter mes entretiens sonores avec les artistes que je rencontre...Voilà c'est dit ! Il ya un brin d'intimité qui me rassure et installe une certaine complicité entre nous. « Tranche de vie d'artiste » se poursuit et déroule le tapis rouge à Fatim Mbengue dite « Fatim or ». Artiste plasticienne depuis plus de 20ans, Fatim , se revendique de la génération de 89 de l'école national des beaux arts de Dakar. Musulmane et pratiquante, l'influence de sa religion lui pousse à ne jamais donner une « âme » à ses œuvres. Elle définit son style comme du ni abstrait, ni figuratif. A l'instar de nombreux artistes, Fatim or aime aussi dire cette célèbre phrase : « l'art ne nourrit pas son homme surtout au sénégal»... Entretien avec une femme en or avec un pinceau à la main. Bonne écoute ! » http://actuculturelle.blogspot.fr/

Les Artistes qui exposent...


Fodé CAMARA / Viyè DIBA
Obeye FALL / Seni MBAYE
Babacar Sadikh TRAORE / Ismaila MANGA
Moussa Baidy NDIAYE / Amdy Kévé MBAYE dit Kré
Amadou SOW / Mansour CISS
Bassirou SARR / El Hadji SY dit EL SY
Mamadou Zulu MBAYE / Langouste MBOW
Fatime MBENGUE / Assane DIONE
Mouhamadou FALL DABO / Moussa TRAORE
Ousmane FAYE/ Khassim MBAYE
Mbor FAYE/ Wagane SAKHO
Saya CAMARA // El Hadji KONE
Pape DIOP/ Ibou SYLLA
Mouhamadou NDOYE DOUTS / Samba FALL /
Seynabou SAKHO / Pape COULIBALY
Ibou DIOUF / Amadou CISSE DIA
Amadou NGOM dit DOCTA
Salla CASSET / Oumou SY
Moussa TINE / Ousmane MBAYE


Médina l'insoumise


Contexte.


« Dakar devint la capitale du Sénégal indépendant le 04 avril 1960.Le quartier de la Médina arrimé au quartier administratif du plateau est né des flancs de ce centre colonial. Il fut créé en 1914,à la suite d'un contentieux. La raison avancée alors par l'administration coloniale est qu'elle voulait se préserver des épidémies récurrentes de peste et de choléras. Le quartier vit donc le jour après moult tensions entre l'administration coloniale française et les autochtones. Le guide de la confrérie tidjanya, ElHadji Malick Sy, afin d'apaiser les tensions et inciter les populations locales à accepter le déguerpissement du plateau baptisât ces nouvelles implantations du nom de Médina, à l'image de la Médine d'Arabie. Du fait du rôle de ce guide religieux, la grande avenue qui sépare le plateau du quartier de la Médina porte son nom : El Haji Malick Sy . Étant née d'un contentieux, la Médina fut insoumise dès sa gestation.


Le quartier a toujours abrité des ateliers d'artistes et a servi d'incubateur à maints courants, collectifs ou groupes d'artistes. En effet, autour de l'atelier-maison de Lods se situait d'autres cercles ou foyers de création comme la maison des Mbaye (Krè et Seni), le studio mythique de photographie de Salla Casset, le Miami Club d'Ibra Kassé, la troupe dramatique Caravane Sérail établie au Centre Culturel Africain sur l'avenue Malick Sy, près du Stade Assane Diouf. On retrouvait aussi derrière le stade Assane Diouf, dans le quartier Niayes-Thiokeer, les ateliers de fabrication de mallettes à base de canettes de boissons récupérées ainsi que la peinture « souweer ».


La Médina, cet immense « damier » d'une superficie de 2,4 km carré abritait les maisons familiales de la majorité d'illustres personnalités des arts et de l'élite de cette jeune nation qu'était le Sénégal des années 1960. Pour d'autres artistes venus des régions intérieures du pays, comme Viyè Diba, Ismaïla Manga, Obeye Fall ou encore Ndoye Douts, la Médina fut un quartier d'accueil et d'expérimentations artistiques.


Le quartier a abrité les plus importants courants et collectifs artistiques du dernier quart du XXe siècle. De l'installation de l'Atelier Libre de Pierre André Lods à la rue 15 de la Médina, en passant par la floraison d'espaces de création d'artistes plasticiens comme ceux de Amdy Kéwé Mbaye, Amadou Sow, Ismaila Manga, Wagane Sakho,Viyé Diba, Mamadou Fall Dabo, Moussa Baidy Ndiaye, Babacar Sadikh Traoré, Fodé Camara, El haji Sy, Mamadou Zulu Mbaye,Obéye Fall, Fatime Mbengue ces différents foyers attestent la forte présence d'un terreau culturel fécond. «

http://www.wakhart.com/events/

Stylo, gomme, colle, compas, etc, pour créer avec les enfants

 


Il est simple d'occuper les enfants, il est facile de récupérer des objets destinés à la poubelles pour faire des œuvres, jouer, créer des formes
Les enfants de 6 ème d'un collège du Val de Marne ont eu comme projet de détourner des outils/ stylo, crayon, gomme, équerre, règle, compas, usb, etc
Avec ces outils destinés à la poubelle nous pouvons faire des activités et cela procure de la joie et nous occupe.

AUDIO

Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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La chronique de Pape
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