Art & Culture

Jacques CHIRAC homme universel ouvert au monde est à l'honneur au Musée du Quai Branly à Paris /Dialogue des cultures du monde.

 


Le Musée du Quai Branly, renommé "Quai Branly - Jacques Chirac", rend hommage à l'ancien président, à l'origine de l'institution, à travers une exposition qui ouvre mardi.
Il est né il y a dix ans. Le Musée du Quai Branly vient d'être rebaptisé "Quai Branly - Jacques Chirac", une appellation justifiée tant a été grande l'implication de l'ex-président dans la création de ce musée des arts d'Afrique, d'Océanie et des Amériques.


Jacques Chirac "va, on va dire, le mieux possible"


Conçue par l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, une exposition intitulée "Jacques Chirac ou le dialogue des cultures", qui s'ouvre mardi et se tient jusqu'au 9 octobre, rend hommage à la passion de l'ancien chef de l'Etat pour les civilisations premières.
Jacques Chirac, âgé de 83 ans, ne sera pas présent lors du vernissage ce lundi, mais "il ira voir l'exposition, c'est certain", a déclaré sa fille Claude sur France 2, ajoutant que son père "va, on va dire, le mieux possible". "Il n'y a pas beaucoup d'expositions de Branly qu'il n'ait pas vues", a souligné le président du musée, Stéphane Martin. "Il est toujours venu discrètement et je pense qu'il voudra voir celle-là".


Un grand projet dès son élection en 1995


L'engagement de l'ancien président est en partie lié à une rencontre: celle du collectionneur Jacques Kerchache, qui militait pour l'intégration de l'art non occidental dans les grandes collections. Son approche est controversée, mais il trouve une oreille attentive auprès de l'ancien chef de l'Etat, qui, dès son élection en mai 1995, lance le projet d'un grand musée des cultures non européennes.
Un terrain est retenu sur les bords de Seine, à deux pas de la Tour Eiffel, et Jean Nouvel choisi pour concevoir le bâtiment. Il en fera quatre, réservant plus de la moitié de la superficie à un jardin, protégé de la circulation par un mur de verre. Le bâtiment principal, abritant les collections, est une longue courbe sur pilotis d'où surgissent des boîtes de couleur.
Un million et demi de visiteurs


Une polémique émaillera tout de même sa création en 2006. Pour constituer ses collections, la direction du Quai Branly a en effet prélevé massivement des oeuvres dans d'autres institutions publiques.
Quelque 300 000 oeuvres, près d'un million et demi de visiteurs en 2015, des expositions à succès: le musée du Quai Branly fête ce lundi avec honneur son dixième anniversaire.


http://www.bfmtv.com/societe/jacques-chirac-ira-voir-l-exposition-retracant-au-musee-du-quai-branly-sa-passion-pour-les-arts-premiers-990063.html

Le musée du Quai Branly fête ses 10 ans avec une exposition hommage à l'ancien chef de l'Etat qui en est à l'origine.
L'information n'est pas encore parue au « Journal officiel ». Mais le musée du Quai Branly va s'appeler musée du Quai Branly-Jacques Chirac à partir de lundi, quand François Hollande inaugurera l'exposition consacrée à l'ancien président et surtout à son amour des arts asiatiques, africains, océaniens, amérindiens.

Souffrant des suites de l'accident vasculaire cérébral dont il a été victime en 2005, très affecté par le décès de sa fille Laurence en avril, Jacques Chirac, 83 ans, qui éprouve des difficultés à marcher, ne sort plus en public. Il a exprimé son désir de visiter bientôt cette exposition anniversaire, de manière discrète.

Dès son ouverture le 23 juin 2006, le musée Branly a accueilli entre 1,3 et 1,5 million de visiteurs par an, soit trois, voire quatre fois plus qu'autrefois le musée des Arts d'Afrique et d'Océanie et le musée de l'Homme réunis, d'où proviennent une bonne partie des oeuvres. Ce succès, Chirac y a cru, il l'a voulu, d'abord contre sa propre administration. « C'est l'un des rares hommes politiques occidentaux qui a toujours eu le sentiment que la diversité du monde et de ses cultures était vitale », rappelle Stéphane Martin, président du musée depuis son ouverture et associé à sa création depuis 1995, juste après l'arrivée de Jacques Chirac à l'Elysée.

Ce dernier voulait un écrin neuf, inscrit sur la carte du monde des grands musées, conçu par l'architecte star Jean Nouvel, pour ces arts qu'on appelait autrefois primitifs, puis premiers, en tout cas lointains : statuettes africaines, totems amérindiens, masques océaniens...

Passeur de mémoire et Bison égocentrique

Jacques Chirac avait été très marqué par la volonté de Georges Pompidou d'imposer l'art contemporain au coeur de la vie des Français, dans le Centre qui porte son nom. Lui en a fait autant avec l'art du bout du monde, celui des « indigènes » de nos anciennes colonies, si longtemps réduits à des caricatures façon Banania. « Le regard sur ces cultures lointaines est passé du mépris à l'admiration en un siècle », souligne Jean-Jacques Aillagon, commissaire de cette exposition sur celui dont il a été le ministre de la Culture.

Ni Mitterrand, à l'origine du Grand Louvre, ni Giscard d'Estaing, qui avait initié le musée d'Orsay, ni Pompidou n'ont eu droit à une exposition. Pourquoi Chirac ? « C'était pour moi une évidence, car ce musée est sorti de son cerveau », justifie Stéphane Martin. Mais ne frôle-t-on pas le culte de la personnalité? « Non, car ce n'est pas une exposition sur sa carrière d'homme politique. C'est l'histoire du musée que l'on raconte à travers lui. » L'exposition, à travers 150 pièces, n'en présente que quatre prêtées par Jacques Chirac lui-même, bien plus passeur que collectionneur. Elle présente des chefs-d'oeuvre du musée ou de collections privées, qui racontent comment des artistes et des écrivains français -- comme Malraux, l'un des héros de Chirac -- ont mis les Dogons ou la Nouvelle-Guinée au coeur du grand art.

Habilement, l'exposition diffuse aussi des photos émouvantes et intimes de l'ancien chef de l'Etat. On y découvre son nom de scout, Bison égocentrique. Les grands fauves politiques, parfois, se révèlent davantage protecteurs que prédateurs.

« Jacques Chirac ou le dialogue des cultures », du 21 juin au 9 octobre, au musée du Quai Branly (Paris VIIe). www.quaibranly.fr

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/a-chirac-les-arts-premiers-reconnaissants-17-06-2016-5891705.php

Colorée, métissée, libérée, la mode ethnique en plein boom-10 ème anniversaire ce we passé à Paris

 

Mon ami Seydou Gueye qui a mis en place le festival "L'afrique dans tous les sens" m'a informé sur le 10 ème anniversaire de Labo international qui essaie de promouvoir l la mode ethnique ou venue d'ailleurs. Dans cette mondialisation chacun dooitr se dire, prendre sa place et c'est une façon de démocratiser la mode et dire que les canons valent bien ici et ailleurs avec des tissus, des coupes venus d'ailleurs.
Juste vous dire de guetter et de suivre cette grande structure qui donne de la visisibilité à nos tissus, colliers et autres accessoires


PROGRAMME 11 & 12 JUIN 2016
SAMEDI 11 JUIN 2016
MY LABO SHOPPING


10h00 – 23h00 : 50 créateurs de différents pays, de prêt -à-porter, d'accessoires, d'objets d'intérieurs et d'arts de vivre, présenteront des pièces uniques et originales, ayant tous une démarche de production éco-responsable et éco-qualité.


MY LABO RELOOKING
Espace de conseil en relooking et beauté avec Scheena Donia.
MY LABO FOOD
Espace restauration avec
– Le Brunch angolais
– French Toque
– Les saveurs du Sénégal.
MY LABO SCHOOL
Animé par des experts de la mode et des affaires.
Modératrice Samira Ibrahim
11h00 – 12h30 : « Les astuces pour lancer et développer sa marque »


Intervenants :


Tina Lobondi (créatrice)
Adama Paris (créatrice et femme d'affaire)
Ayden (créatrice et présentatrice)
Hapsatou SY (entrepreneure et chroniqueuse TV)
14h00 – 14h45 : « Comment devenir un guru sur les réseaux sociaux ? »
avec Aisha Masterama (Bloggeur et directrice des achats)
15h00 – 15h45 : « Comment se démarquer en 20 secondes ? »
avec Scheena Donia (conseillère en relooking)


MY LABO RUNAWAY


14h00 – 16h00 : Des défilés de prêt-à-porter féminin et masculin des créateurs exposants.
Présentatrice Ivoire de Rosen
16h00 : Défilé Dany Makim's
16h30 : Défilé Les Chapeautés
17h00 : Défilé Coco Masombika
19h45 – 23h00 : La soirée d'anniversaire des 10 ans du Labo International
Avec des créateurs de renom international et des talents confirmés
Un show « Spécial 10 ans »


Alphadi – Michaël Kra – Xuly Bet- Paul Hervé Elisabeth – Alex Rotin – Zacometi – Kreyann – Adama Paris – Tina Lobondi – SimaHiro Couture


Une rétrospective de l'évolution des créateurs en dix ans avec des jeunes et des créateurs de, et la mode revisitée par la jeunesse africaine sous 4 angles revendicatifs de ces dernières années :
– Un « Spécial wax »
– Un défilé de créateurs de renom international
– Un show sur la SAPE (Société des ambianceurs et personnes élégantes)»
– Une exposition sur la Pantsula
Une mise en scène orchestrée par Andy Amady Okoroafor, célèbre directeur artistique et réalisateur nigérian.
DIMANCHE 12 JUIN 2016
MY LABO SHOPPING
11h00 – 21h00 : 50 créateurs de différents pays, de prêt-à-porter, d'accessoires, d'objets d'intérieurs et d'arts de vivre, présenteront des pièces uniques et originales, ayant tous une démarche de production éco-responsable et éco-qualité.
MY LABO RELOOKING
Espace de conseil en relooking et beauté avec Scheena Donia.


MY LABO FOOD


Espace restauration avec
– Le Brunch angolais
– French Toque
– Les saveurs du Sénégal.


MY LABO SCHOOL


11h00 – 12h00 : « Apprendre à pitcher son projet devant des professionnels »
avec Natacha Bakala. (Consultante en mode et achat)
14h00 – 14h45 : « Comment devenir un guru sur les réseaux sociaux ? »
avec Aisha Masterama (bloggeur et directrice des achats)


MY LABO FASHION TALK


Modératrice Ivoire de Rosen


15h00 – 16h00 : Espace d'échanges avec 3 bloggeuses influentes de mode & beauté :
– Laura Eboa Songue de Flashizblack,
– Mary N'Guetta de Pagnifik,
– Virginie Bapaume de Vivila chipie & Chroniqueuse ELLE.fr


MY LABO RUNAWAY


Présentatrice Ivoire de Rosen
15h00 – 20h00 : Des défilés de prêt-à-porter féminin et masculin
15h00 : Défilé Oumar Dicko, Lauréat Ethno Tendance Bruxelles
15h30 : Défilé Willy Thomas
16h00 : Défilé Africa Montmartre
16h30 : Défilé Marie Carmen
17h00 : Défilé Glam Ethnik
17h30 : Défilé Gulshann
18h00 : Défilé Métissé
21h00 : Fermeture du salon


SOIREE D'ANNIVERSAIRE


La soirée d'anniversaire se déroulera le Samedi 11 Juin 2016 à partir de 19h45.
En présence de Flora Coquerel (Miss France 2014, 3e Miss Univers), la marraine des 10 ans du Labo International lancera les festivités orchestrées par Andy Amadi Okoroafor, autour d'une rétrospective de l'évolution des créateurs en dix ans : jeunes stylistes et créateurs confirmés défileront, et la mode sera revisitée par la jeunesse africaine sous 4 angles revendicatifs de ces dernières années :


1ERE PRESENTATION SUR LE SPECIAL WAX

« Définition du wax : Le wax (de l'anglais « wax » signifiant cire), également appelé « tissu africain », est un textile de coton ayant reçu sur les deux faces un cirage lui conférant des propriétés hydrophobes. Les cires utilisées sont colorées et forment des motifs qui varient à l'infini dans une recherche esthétique (wikipedia). Le wax est né au XVIIème et a été importé d'Afrique par les Néerlandais au milieu du XIXème siècle.
Le wax est désormais célébré à travers le monde comme un must de la mode, porté par des personnalités comme Beyoncé, Rihanna, mais aussi utilisé dans leurs collections par les Maisons Burberry, Victor& Rolf, Christian Louboutin et Agnès B notamment.»
Avec :
– Noh Nee
– De La Sebure
– Sadio Bee
– Anggy Haïf
– Hayati Chayehoi
– June
– Maria Bocoum
– Doranels
– Nefer


2EME PRESENTATION DE CREATEURS DE RENOM INTERNATIONAL

Avec :
– Alphadi
– Michael Kra
– Xuly Bët
– Paul Hervé Elisabeth
– Kreyann
– Alex Rotin
– Adama Paris
– Tina Lobondi
– Zacometi
– Nefer


UN SHOW SUR LA SAPE (SOCIETE DES AMBIANCEURS ET PERSONNES ELEGANTES)

L'origine de la SAPE est mal connue. On l'estime être une héritière plus ou moins directe du modèle des dandys européens du xixe siècle, modèle qui aurait gagné Brazzaville dans les années 1920 pendant la colonisation1. Il s'agissait alors d'une façon d'imiter le colonisateur en s'accaparant son style vestimentaire et ses manière, d'une part pour être intégré dans leurs sphères, mais aussi, d'autre part, d'être adulé par sa communauté d'origine. La SAPE se serait réellement popularisée au cours des années 1960 à Brazzaville et Kinshasa, avant de se développer ensuite dans les diaspora congolaises en France et en Belgique.


L'inventeur du mot « SAPE », serait Christian Loubaki, homme à tout faire travaillant dans le quartier huppé du seizième arrondissement à Paris, qui aurait observé ses employeurs s'habiller et profiter des vieux vêtements qu'ils lui offraient. Le mot serait parti d'une interprétation inconsciente ou incomprise, de sa part. On estime qu'il provient indirectement de l'italien zappare (« piocher, creuser »), qui donnera, en provençal, provençal sapa « parer, habiller », puis le verbe « saper », tailler un vêtement, s'habiller. En 1978, avec la complicité de Koffino Massamba, Christian Loubaki crée la première boutique : La Saperie à Bacongo (le quartier par excellence de la sape au Congo).
Stervos Niarcos est un autre nom de la sapologie. Fondateur de la religion Kitendi (« tissu » ou « matière », en Lingala).
Le défunt Papa Wemba, issu du mouvement Kitendiste de Niarkos est considéré par les Kinois comme leur dernier chef de file. En 1979, sa chanson Matebo parlait déjà de sape.
Ce phénomène semble nouveau en France, pourtant, une première étude sociologique fut menée en 1984 par Justin-Danuel Gandoulou3.


UNE EXPOSITION SUR LA PANTSULA DE CHRIST SANDERS


Mélange d'énergie afro et de claquettes à la Fred Astaire, le pantsula sud-africain garde une image de danse de voyous.
Pratiquée depuis les années 1970 par des jeunes du township aussi désargentés que mordus, aimant porter des gants blancs et des pantalons à pince coupés trop courts, cette danse de rue authentiquement sud-africaine est déjà sortie du ghetto.

INFOS
ADRESSE :
Halles des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple – 75004 Paris
MÉTRO :
Hôtel de Ville (ligne 1)

Bienvenue à Marly-Gomont : du tube de Kamini... au film (VIDEO) Avec Aissa MAIGA la divine la sublime Plurimedia

 

En 1975, Seyolo Zantoko, médecin fraichement diplômé originaire de Kinshasa, saisit l'opportunité d'un poste de médecin de campagne dans un petit village français.
Arrivés à Marly-Gomont, Seyolo et sa famille déchantent. Les habitants ont peur, ils n'ont jamais vu de noirs de leur vie. Mais Seyolo est bien décidé à réussir son pari et va tout mettre en œuvre pour gagner la confiance des villageois...


Après la chanson, place au cinéma pour Kamini. Auteur du tube Marly-Gomont en 2006, l'artiste fait ses premiers pas dans le septième art avec Bienvenue à Marly-Gomont, dont il a écrit le scénario, et qui revient sur son enfance passée à la campagne.


Il est l'auteur de l'un des premiers buzz d'Internet. Avec son tube humoristique Marly-Gomont, Kamini a fait péter les compteurs de YouTube en 2006 (20 millions de vues !). Et grâce à lui, on a appris l'existence de ce petit bled de Picardie. Avec ce morceau, l'objectif du rappeur champêtre était clair : mettre en avant tous ceux qui, comme lui, venaient de "petits patelins paumés pour qui personne n'a jamais rappé ». Mission largement accomplie avec à la clé un disque d'or !


Dix ans après ce coup de génie, Kamini est de retour. Mais cette fois, c'est sur grand écran que ça se passe avec Bienvenue à Marly-Gomont. Dans ce long-métrage, dont il a écrit le scénario, l'artiste raconte son histoire, ou plutôt celle de son père, Seyolo Zantoko. Médecin diplômé de Kinshasa, il décide de partir s'installer en France, dans le petit village de Marly-Gomont, pour exercer sa profession. Une fois sur place, lui et sa famille se heurtent néanmoins au racisme des habitants de la bourgade qui n'avaient jamais vu de "Noirs" avant. Une jolie façon pour Kamini de rendre hommage à son papa, son "héros", disparu en 2009 dans un accident de voiture.
Pour mener à bien son projet, Kamini, qui sortira prochainement un nouvel album, a su s'entourer. Derrière la caméra, on retrouve Julien Rambaldi (Les Meilleurs Amis du monde). Côté casting, Marc Zinga tient le rôle du père de Kamini et Aïssa Maïga, celui de sa mère. Quant à Jonathan Lambert, il joue le maire de Marly-Gomont. Kamini, lui, officie à la voix-off de son film qu'il qualifie "d'histoire d'amour entre deux cultures différentes, un village et une famille, un village et son médecin". Le buzz sera-t-il encore au rendez-vous ? La réponse en salles à partir de mercredi 8 juin.


• Jonathan Lambert /
• Aïssa Maiga /
• Bienvenue à Marly-Gomont

Une présence sur scène pendant 40 ans : Cheikh Ndiguel LO est un grand de la musique sénégalaise et Badou est son batteur

 

Badou le batteur dans l'ombre et C Lo et ses invités

Cheikh Ndiguel Lo fêtait ses 40 ans de musique hier. Un évènement auquel Youssou Ndour a tenu a participé, faisant au passage un duo d'enfer avec le Baye Fall de la musique Sénégalaise. On a aussi noté la présence sur scène de Maréma, Ismael Lo et Omar Pène et de le ministre de la Culture avec une forte délégation.
Il joue et pratique la musique sans tympaniser nos oreilles, tout est recherche harmonieuse. Le geste est approprié, à 60 ans il esquisse des pas de danses attendues et on soupçonne sa sportivité. Avec mes amis Philipe M et Carole nous nous rendons au just 4 for you pour voir jouer Badou le batteur du groupe. On y retrouve le frère Sadio Keita impatient de voir le groupe. Comme mise en bouche nous avons eu droit à la belle proposition musicale du « groupe Takeifa crée une association d'assistance aux albinos carealbinos.org- ». Puis vient le groupe de cheikh Lo et Carole de me faire une confidence ; c'est le groupe que j'apprécie le plus au Sénégal, mais je me pose toujours la question sur les longs cheveux. Ecoutons parler cheinkh lô. Il joue et chante dans plusieurs langues ce qui est une invitation au voyage. P B CISSOKO

Comment vous définissez vous ?


« Je me définis comme un simple Baye Fall, appelait Cheikh Ndiguel Lo. Un Baye Fall qui a trimbalé sa bosse un peu partout, avec sa petite guitare...Un genre de troubadour. Je suis un artiste ! »
C'est la musique qui vous a choisi ou l'inverse ?
« A bas âge j'étais attiré par la musique. Tout le monde savait dans la famille que tôt ou tard ce jeune-là serait un musicien. Je peux dire que la musique m'a accueilli à bras ouvert. Cette année je fête mes 40 ans de musique. On va les fêter en 2016, le 30 Avril. Ca coïncide d'ailleurs avec l'anniversaire de mon fils.
Le 12 Septembre pour la première fois, je fête mon anniversaire, mes 60 ans. Je les fêterais au Just 4 U et avec la sortie internationale du disque Balbalou, on compte offrir pour l'occasion quelques albums. »


Justement parlez-moi de Balbalou ?


« Cet album est pour moi, la consécration de 40 années de carrière écoulées. J'ai travaillé avec un nouveau label, qui a produit cet album. On a eu quelques idées. Ils m'ont proposé une collaboration avec Flavia Coelho, une artiste brésilienne et Fixi, l'accordéoniste pour le titre Degg Gui, Oumou Sangaré, sur le titre Doyal Naniou, et Ibrahim Maalouf, le jazzman qui a fait la trompette sur le titre éponyme Balbalou. On a fait l'enregistrement à Stockholm, chez un bassiste qui a participé à 3 des titres de l'album. Il a aussi fait toutes les prises de son et le mixe de l'album.
On a passé une semaine là-bas. Ce qui est assez étonnant, c'est qu'on a réalisé l'album en 5 jours, pas plus ni moins, les dix titres ! En générale on travail des mois sur un morceau. Mais là ; on a avait déjà fait la maquette à Dakar. Les musiciens connaissaient leurs partitions. On a enregistré en live et sans le clic du métronome. On partait avec un décompte comme sur scène.


Le disque fait son chemin. Il est sorti le 01 juin en France, le 08 en Angleterre et il y'a deux semaines au Brésil. Là, je rentre d'un concert du Japon, il y est également disponible. On a sorti Balbalou en format digitale, Cd et 33 Tour. En Juillet, le disque rentrait dans le top 10 et occupait la première place. En Aout, on nous a signalé que le Womex (World Music Expo) me nommer Meilleur Artiste de l'année 2015. Je dois d'ailleurs jouer le 25 Octobre à Budapest.
Donc en deux mois, il y'a eu toutes cette consécration. L'album Balbalou a rempli les attentes que j'avais. Maintenant on le laisse faire son chemin. On essaye de bien exposer tous ce qu'on a faits. Voilà le fruit de 40 années de travail. »


http://www.wakhart.com/cheikh-ndiguel-lo/

AUDIO

Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
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