Art & Culture

Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

 

Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

Fatime Or Mbengue, une jeune artiste aux talents et aux ressources multiples. Elle est gracieuse, calme, l'esprit vif et ouvert, une inspiration multiculturelle. Fatime or, est de cette classe d'artistes qui sait se battre pour défendre la cause des animaux, lutte contre le braconnage des éléphants, l'exploitation des enfants.
Le tableau du milieu exprime la solitude et a été acquise en Allemagne, pays où elle a séjourné.


J'ai un profond respect pour cette artiste qui a pignon sur rue au Sénégal Elle participe à plusieurs expositions et initie beaucoup de choses pour mutualiser les compétences et expressions en vue de sensibiliser le public aux arts.
Croyante, douce, un sourire qui marque dans cette belle enveloppe noire qui marque son aisance, sa confiance et le respect des valeurs . Fatime on aimerait tant te voir exprimer autant de talent dans tes œuvres pour nous donner de la joie, de l'espérance, du plaisir esthétique, etc.


Son mini cv démontre son éclectisme :


2013 : Formation sur le Business Plan, Markéting et Communication (École Supérieure Polytechnique)
2012 : Diplôme National Des Beaux-arts (option : EXPRESSION) École Nationale Des Arts (ENA)
2012 : Formation aux NTIC a TRIAS CULTURE
2005-2006: Certificate of Completion: Pre¬¬¬-Intermediate Level obtenu SIM ENGLISH LANGAGE SCHOOL (S.E.L.S) a Addis ABEBA
1988-1989: Sérigraphie (Impress Colors, rue 6, Médina)
1985 -1989: Formation a l'École Nationale Des Beaux-Arts


EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


 SEJOUR ARTISTIQUE EN EUROPE DE 1999 A 2008 ( Allemagne et autres)
 DIVERSES EXPOSITIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES.


Pape CISSOKO

/ Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » Exposition
Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse »

L'exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » présente les œuvres de plus de trente artistes sénégalais. Elle se tiendra du 5 au 31 octobre 2016 à la galerie nationale d'art de Dakar.


Du 5 au 31 octobre / Galerie nationale d'art


Les artistes plasticiens qui ont travaillé avec Pierre André Lods jusqu'à ceux des années 2000 comme Ndoye Douts ou le graffeur Amadou Ngom dit Docta.
Le fil rouge de l'exposition est de mettre en exergue la créativité qui a été au cœur de la cité Médina.

http://www.au-senegal.com/


dans fatime or bengue dit ceci « Je ne suis pas prêt d'arrêter mes entretiens sonores avec les artistes que je rencontre...Voilà c'est dit ! Il ya un brin d'intimité qui me rassure et installe une certaine complicité entre nous. « Tranche de vie d'artiste » se poursuit et déroule le tapis rouge à Fatim Mbengue dite « Fatim or ». Artiste plasticienne depuis plus de 20ans, Fatim , se revendique de la génération de 89 de l'école national des beaux arts de Dakar. Musulmane et pratiquante, l'influence de sa religion lui pousse à ne jamais donner une « âme » à ses œuvres. Elle définit son style comme du ni abstrait, ni figuratif. A l'instar de nombreux artistes, Fatim or aime aussi dire cette célèbre phrase : « l'art ne nourrit pas son homme surtout au sénégal»... Entretien avec une femme en or avec un pinceau à la main. Bonne écoute ! » http://actuculturelle.blogspot.fr/

Les Artistes qui exposent...


Fodé CAMARA / Viyè DIBA
Obeye FALL / Seni MBAYE
Babacar Sadikh TRAORE / Ismaila MANGA
Moussa Baidy NDIAYE / Amdy Kévé MBAYE dit Kré
Amadou SOW / Mansour CISS
Bassirou SARR / El Hadji SY dit EL SY
Mamadou Zulu MBAYE / Langouste MBOW
Fatime MBENGUE / Assane DIONE
Mouhamadou FALL DABO / Moussa TRAORE
Ousmane FAYE/ Khassim MBAYE
Mbor FAYE/ Wagane SAKHO
Saya CAMARA // El Hadji KONE
Pape DIOP/ Ibou SYLLA
Mouhamadou NDOYE DOUTS / Samba FALL /
Seynabou SAKHO / Pape COULIBALY
Ibou DIOUF / Amadou CISSE DIA
Amadou NGOM dit DOCTA
Salla CASSET / Oumou SY
Moussa TINE / Ousmane MBAYE


Médina l'insoumise


Contexte.


« Dakar devint la capitale du Sénégal indépendant le 04 avril 1960.Le quartier de la Médina arrimé au quartier administratif du plateau est né des flancs de ce centre colonial. Il fut créé en 1914,à la suite d'un contentieux. La raison avancée alors par l'administration coloniale est qu'elle voulait se préserver des épidémies récurrentes de peste et de choléras. Le quartier vit donc le jour après moult tensions entre l'administration coloniale française et les autochtones. Le guide de la confrérie tidjanya, ElHadji Malick Sy, afin d'apaiser les tensions et inciter les populations locales à accepter le déguerpissement du plateau baptisât ces nouvelles implantations du nom de Médina, à l'image de la Médine d'Arabie. Du fait du rôle de ce guide religieux, la grande avenue qui sépare le plateau du quartier de la Médina porte son nom : El Haji Malick Sy . Étant née d'un contentieux, la Médina fut insoumise dès sa gestation.


Le quartier a toujours abrité des ateliers d'artistes et a servi d'incubateur à maints courants, collectifs ou groupes d'artistes. En effet, autour de l'atelier-maison de Lods se situait d'autres cercles ou foyers de création comme la maison des Mbaye (Krè et Seni), le studio mythique de photographie de Salla Casset, le Miami Club d'Ibra Kassé, la troupe dramatique Caravane Sérail établie au Centre Culturel Africain sur l'avenue Malick Sy, près du Stade Assane Diouf. On retrouvait aussi derrière le stade Assane Diouf, dans le quartier Niayes-Thiokeer, les ateliers de fabrication de mallettes à base de canettes de boissons récupérées ainsi que la peinture « souweer ».


La Médina, cet immense « damier » d'une superficie de 2,4 km carré abritait les maisons familiales de la majorité d'illustres personnalités des arts et de l'élite de cette jeune nation qu'était le Sénégal des années 1960. Pour d'autres artistes venus des régions intérieures du pays, comme Viyè Diba, Ismaïla Manga, Obeye Fall ou encore Ndoye Douts, la Médina fut un quartier d'accueil et d'expérimentations artistiques.


Le quartier a abrité les plus importants courants et collectifs artistiques du dernier quart du XXe siècle. De l'installation de l'Atelier Libre de Pierre André Lods à la rue 15 de la Médina, en passant par la floraison d'espaces de création d'artistes plasticiens comme ceux de Amdy Kéwé Mbaye, Amadou Sow, Ismaila Manga, Wagane Sakho,Viyé Diba, Mamadou Fall Dabo, Moussa Baidy Ndiaye, Babacar Sadikh Traoré, Fodé Camara, El haji Sy, Mamadou Zulu Mbaye,Obéye Fall, Fatime Mbengue ces différents foyers attestent la forte présence d'un terreau culturel fécond. «

http://www.wakhart.com/events/

Stylo, gomme, colle, compas, etc, pour créer avec les enfants

 


Il est simple d'occuper les enfants, il est facile de récupérer des objets destinés à la poubelles pour faire des œuvres, jouer, créer des formes
Les enfants de 6 ème d'un collège du Val de Marne ont eu comme projet de détourner des outils/ stylo, crayon, gomme, équerre, règle, compas, usb, etc
Avec ces outils destinés à la poubelle nous pouvons faire des activités et cela procure de la joie et nous occupe.

"La couleur de la victoire " : un film en hommage à la légende Jesse Owens.Un noir qui gagne devant Hitler le nazi/1936

 

Le 5 août 1936, Jesse Owens, un jeune athlète noir, est sacré champion olympique du 200 mètres à Berlin, devant un parterre de nazis et leur chef suprême, Adolf .HITLER Une victoire pour l'humanité


Mercredi 27 juillet sort un film historique. "La couleur de la victoire" est un hommage à Jesse Owens, sprinter noir vainqueur en 1936 à Berlin, sous les yeux d'Hitler.


France 2


Août 1936, ces Jeux Olympiques de Berlin sont une consécration pour Hitler et le régime nazi. Des milliers d'athlètes participent, même ceux des démocraties, États-Unis en tête. Parmi eux, Jesse Owens, un sprinter noir exceptionnel déjà repéré lors des championnats universitaires américains malgré l'hostilité du public blanc. La couleur de la victoire, le film retrace le parcours sportif d'Owens, sorti du ghetto de Cleveland dans ces terribles années de ségrégation raciale.


Le héros de l'Amérique raciste des années 30


"Il est remarquable qu'à une époque où l'Amérique était au moins aussi raciste que l'Allemagne, cet athlète ait ramené quatre médailles d'or aux États-Unis. Cela a été une gifle pour Hitler", explique Jeremy Irons, acteur dans le film. Aux JO de Berlin, Jesse Owens remporte donc quatre médailles d'or : le 100 mètres, le 200 mètres, le relais 4x100 mètres et le saut en longueur face à l'Allemand Lutz Long, le champion d'Hitler. Jusqu'au bout, le Comité olympique américain a ferraillé avec Goebbels pour éviter le boycott voulu par une partie de l'opinion aux États-Unis. Aujourd'hui, ces jeux de Berlin restent dans les mémoires autant pour le spectacle de propagande nazie que pour les victoires de Jesse Owens, devenu le héros de l'Amérique raciste des années 30.

De Stephen Hopkins
Avec Stephan James, Jason Sudeikis, Eli Goree plus
Genres Drame, Biopic, Historique
Nationalités Canadien, Allemand

http://www.francetvinfo.fr/culture/

Photographie : les Rencontres d'Arles mettent l'Afrique à l'honneur-Par Nicolas Michel jeuneafrique.com

 

Jusqu'au 25 septembre, les Rencontres d'Arles, dans le sud de la France, font la part belle à la création du continent. Petit tour d'horizon et sélection de rendez-vous à ne pas manquer.
Chaque été depuis 1970, les Rencontres d'Arles rassemblent sur les rives du Rhône, dans le sud de la France, tout le petit monde de la photographie. Festival créé par le photographe arlésien Lucien Clergue, l'écrivain Michel Tournier et l'historien Jean-Maurice Rouquette, les Rencontres explorent à travers une multitude d'expositions notre rapport aux images et apportent un point de vue, distancié sans être pour autant distant, sur l'état de nos sociétés contemporaines. Entre images d'actualité et œuvres plastiques présentées dans des friches, des églises et jusque sur les murs des ruelles, les visiteurs curieux peuvent embarquer pour un voyage au soleil qui les fera tour à tour rire et pleurer.


Cette année, l'Afrique s'est invitée en Camargue, représentée en ces terres de chaleur et de moustiques par des artistes singuliers. Le Malien Malick Sidibé (Swinging Bamako), décédé cette année et qui méritait bien un hommage, s'expose en compagnie de photographes de sa génération comme Sadio Diakité et Abderrahmane Sakaly pour raconter l'histoire du groupe de musiciens afro-cubains Las Maravillas de Mali.


Plus contemporaine, l'œuvre de la Ghanéo-Écossaise Maud Sulter (1960-2008) évoque avec les collages de Syrcas, dans l'espace feutré de la chapelle de la Charité, la question raciale en Europe et le quasi-oubli du génocide des Noirs lors de la Seconde Guerre mondiale. Lucides, inventifs, d'autres artistes disent l'Afrique d'aujourd'hui, de la créativité azimutée de Nollywood (Nigeria) au bidonville de Kibera (Kenya) en passant par une belle et joyeuse danse macabre. Notre sélection, à voir jusqu'au 25 septembre 2016.
La révélation : Sarah Waiswa


Sans surprise, l'Ougandaise Sarah Waiswa, 36 ans, a obtenu le prix Découverte des Rencontres d'Arles, doté de 25 000 euros et soutenu par la fondation Luma. Le travail de Waiswa était présenté par l'artiste Aida Muluneh, fondatrice d'Addis Foto Fest, avec celui du Saoudien Nader Adem (32 ans) sur la vie des handicapés dans la capitale éthiopienne.
En s'intéressant au quotidien des albinos en Afrique de l'Est, la photographe prenait le risque d'emprunter un chemin déjà parcouru par de nombreux photographes, ornière creusée de bons sentiments, entre fascination graphique et émotion outrée. Ce n'est pas le cas. Avec sa série « Étrangère en terre familière », Waiswa parvient à hisser le sujet au-delà des frontières africaines et à le rendre universel.


Ses diptyques présentent certes une femme albinos, mais celle-ci n'est jamais réduite à cette condition. Affublée d'ajouts capillaires d'un violet criard, vêtue de blanc et de vert pâle, des plumes d'autruche en guise de boucles d'oreilles, d'énormes lunettes sur le nez, elle pose avec un certain sens de la mise en scène dans les rues jonchées de détritus d'un bidonville, les yeux clos comme pour se protéger du soleil.

À côté de chaque image, l'artiste présente un objet : un voile de mariée, une plume, une coulée de peinture rouge sang, un miroir brisé, un crucifix couvert de billets de banque, une lettre mouillée de larmes...
« Mes larmes sont comme la pluie, elles ont une saison, elles peuvent s'arrêter un moment, mais elles reviennent toujours », peut-on lire sur cette dernière. Au fond, cette femme n'est plus une albinos, elle est avant tout une femme, avec son histoire, son caractère, ses origines sociales, sa personnalité. Le titre d'un des diptyques, À la recherche d'un équilibre, dit le funambulisme de chacun, sur un fil entre soi et le monde.


La valeur sûre : Zanele Muholi


Dépassant de loin le cadre de la photographie puisqu'il s'agit aussi d'un engagement social, le travail le plus connu de l'artiste sud-africaine de 44 ans porte sur les lesbiennes de son pays et vise à mieux les faire connaître, au-delà des clichés et du mépris qui leur colle à la peau. « Militante visuelle », comme elle se définit elle-même, Zanele Muholi défend une meilleure compréhension de cette communauté, sans pathos ni victimisation excessive.
Ses œuvres exposées à Arles, dans le Parc des Ateliers, forment un corpus différent : il s'agit d'une série d'autoportraits rassemblés sous le titre « Somnyama Ngonyama », qui signifie « Salut, lionne noire ».
Sur chacune de ces photographies en noir et blanc particulièrement soignées, Muholi incarne un personnage archétypal qui se donne à voir comme tel tant les objets ou les vêtements qu'elle utilise peuvent avoir un aspect tragi-comique. Si elle force le noir de sa peau, c'est, dit-elle, pour mieux l'affirmer. La série n'a certes pas la force de ses séries « Being » et « Faces and Phases » sur la communauté homosexuelle, mais elle frappe par sa beauté formelle.

L'expo de groupe


Installée dans la nouvelle friche baptisée Ground Control, à proximité de la gare d'Arles, l'exposition « Tear my Bra » (« Déchire mon soutien-gorge ! ») a pour sous-titre « Drames et fantaisies dans le cinéma de Nollywood... et son influence sur la photographie africaine contemporaine ». Elle rassemble plusieurs artistes qui, de près ou de loin, ont travaillé sur le cinéma nigérian et sa production délirante.
De manière très directe, Andrew Esiebo (38 ans) a ainsi exploré les coulisses de Nollywood et suivi les deux célébrités que sont les nains Chinedu Ikedieze et Osita Iheme (dits Aki et Paw Paw), habitués des rôles d'enfants. Remarqué aux Rencontres de Bamako (Mali), Uche Okpa-Iroha (44 ans) a pour sa part intégré un homme noir dans des images tirées du film Le Parrain, de Francis Ford Coppola, pour sa série intitulée « L'Enfant de la plantation ».
Dans la même veine, mais avec plus d'humour, Antoine Tempé (56 ans) et Omar Victor Diop (36 ans) ont repensé version Nollywood des classiques de Hollywood (« [re-]Mixing Hollywood ») comme Pulp Fiction, Matrix ou Basic Instinct. Quant à François Beaurain (40 ans), il utilise directement les affiches des films made in Nigeria pour réaliser des collages d'envergure.


D'autres explorent à leur manière les notions de masque (Joana Choumali, Zina Saro-Wiwa...) et l'exposition se clôt sur une réjouissante confrontation créative entre l'histoire de l'art occidental et le quotidien nollywoodien de l'Afrique. Avec sa vidéo Iyeza, Kudzanai Chiurai (35 ans) reprend La Cène de Léonard de Vinci en version subsaharienne, tandis que de son côté Iké Udé (52 ans) présente les personnalités en vue du cinéma nigérian – dont sa reine Genevieve Nnaji – avec L'École de Nollywood... à la manière du peintre Raphaël (L'École d'Athènes, 1509-1510).

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
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