Art & Culture

Chéri Chérin un artiste haut en couleur et engagé -kinshasa   Né en 1955 à Kinshasa (RDC). Vit à Kinshasa.   Chéri Chérin, de son vrai nom Joseph Kinkonda, est l’une des figures de proue de la peinture populaire du Congo-Kinshasa. Après avoir suivi l

 Chéri Chérin un artiste haut en couleur et engagé -kinshasa

Né en 1955 à Kinshasa (RDC). Vit à Kinshasa.

Chéri Chérin, de son vrai nom Joseph Kinkonda, est l'une des figures de proue de la peinture populaire du Congo-Kinshasa. Après avoir suivi les méandres du débutant, qui l'ont conduit à réaliser des commandes d'affiches et de fresques commerciales, Chéri Chérin a développé son style de figuration narrative à partir des thèmes de la société congolaise. La fameuse « sape » a une place particulière dans son œuvre, d'autant qu'il fait lui-même partie des pionniers de ce mouvement (« la Société des Ambianceurs et des Personnalités Elégantes »), aujourd'hui devenu un repère de l'identité congolaise.

Longtemps dans l'ombre de Moke et Chéri Samba, Chéri Chérin a été consacré par sa participation à l'exposition Africa Remix, en 2005. La clé de son succès, outre la vivacité de ses compositions et l'aisance de son trait, tient à ce qu'il a su étendre son regard au-delà de la société congolaise, pour aborder les sujets internationaux avec la même verve ironique, drôle ou grinçante dont il use pour peindre les rapports humains au coin de la rue. Chéri Chérin nous donne à voir une interprétation africaine de l'actualité internationale. On s'étonne parfois, et c'est tant mieux, mais on ne s'ennuie jamais ! Ses œuvres les plus emblématiques ont été présentées à l'exposition Beauté Congo de la Fondation Cartier, à Paris (juillet 2015 – Janvier 2016).

Merci à notre haïtienne préférée M.R SOUVERAIN  du Val de Marne en France qui nous donne toujours les bons plans

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Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

 

Une artiste aux influences multiculturelles, dense, gracieuse et généreuse, j'ai nommé Fatime Or Mbengue du Sénégal ( A voir dans la galerie nationale )

Fatime Or Mbengue, une jeune artiste aux talents et aux ressources multiples. Elle est gracieuse, calme, l'esprit vif et ouvert, une inspiration multiculturelle. Fatime or, est de cette classe d'artistes qui sait se battre pour défendre la cause des animaux, lutte contre le braconnage des éléphants, l'exploitation des enfants.
Le tableau du milieu exprime la solitude et a été acquise en Allemagne, pays où elle a séjourné.


J'ai un profond respect pour cette artiste qui a pignon sur rue au Sénégal Elle participe à plusieurs expositions et initie beaucoup de choses pour mutualiser les compétences et expressions en vue de sensibiliser le public aux arts.
Croyante, douce, un sourire qui marque dans cette belle enveloppe noire qui marque son aisance, sa confiance et le respect des valeurs . Fatime on aimerait tant te voir exprimer autant de talent dans tes œuvres pour nous donner de la joie, de l'espérance, du plaisir esthétique, etc.


Son mini cv démontre son éclectisme :


2013 : Formation sur le Business Plan, Markéting et Communication (École Supérieure Polytechnique)
2012 : Diplôme National Des Beaux-arts (option : EXPRESSION) École Nationale Des Arts (ENA)
2012 : Formation aux NTIC a TRIAS CULTURE
2005-2006: Certificate of Completion: Pre¬¬¬-Intermediate Level obtenu SIM ENGLISH LANGAGE SCHOOL (S.E.L.S) a Addis ABEBA
1988-1989: Sérigraphie (Impress Colors, rue 6, Médina)
1985 -1989: Formation a l'École Nationale Des Beaux-Arts


EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


 SEJOUR ARTISTIQUE EN EUROPE DE 1999 A 2008 ( Allemagne et autres)
 DIVERSES EXPOSITIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES.


Pape CISSOKO

/ Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » Exposition
Exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse »

L'exposition « De Lods à Docta, Médina la Cité Muse » présente les œuvres de plus de trente artistes sénégalais. Elle se tiendra du 5 au 31 octobre 2016 à la galerie nationale d'art de Dakar.


Du 5 au 31 octobre / Galerie nationale d'art


Les artistes plasticiens qui ont travaillé avec Pierre André Lods jusqu'à ceux des années 2000 comme Ndoye Douts ou le graffeur Amadou Ngom dit Docta.
Le fil rouge de l'exposition est de mettre en exergue la créativité qui a été au cœur de la cité Médina.

http://www.au-senegal.com/


dans fatime or bengue dit ceci « Je ne suis pas prêt d'arrêter mes entretiens sonores avec les artistes que je rencontre...Voilà c'est dit ! Il ya un brin d'intimité qui me rassure et installe une certaine complicité entre nous. « Tranche de vie d'artiste » se poursuit et déroule le tapis rouge à Fatim Mbengue dite « Fatim or ». Artiste plasticienne depuis plus de 20ans, Fatim , se revendique de la génération de 89 de l'école national des beaux arts de Dakar. Musulmane et pratiquante, l'influence de sa religion lui pousse à ne jamais donner une « âme » à ses œuvres. Elle définit son style comme du ni abstrait, ni figuratif. A l'instar de nombreux artistes, Fatim or aime aussi dire cette célèbre phrase : « l'art ne nourrit pas son homme surtout au sénégal»... Entretien avec une femme en or avec un pinceau à la main. Bonne écoute ! » http://actuculturelle.blogspot.fr/

Les Artistes qui exposent...


Fodé CAMARA / Viyè DIBA
Obeye FALL / Seni MBAYE
Babacar Sadikh TRAORE / Ismaila MANGA
Moussa Baidy NDIAYE / Amdy Kévé MBAYE dit Kré
Amadou SOW / Mansour CISS
Bassirou SARR / El Hadji SY dit EL SY
Mamadou Zulu MBAYE / Langouste MBOW
Fatime MBENGUE / Assane DIONE
Mouhamadou FALL DABO / Moussa TRAORE
Ousmane FAYE/ Khassim MBAYE
Mbor FAYE/ Wagane SAKHO
Saya CAMARA // El Hadji KONE
Pape DIOP/ Ibou SYLLA
Mouhamadou NDOYE DOUTS / Samba FALL /
Seynabou SAKHO / Pape COULIBALY
Ibou DIOUF / Amadou CISSE DIA
Amadou NGOM dit DOCTA
Salla CASSET / Oumou SY
Moussa TINE / Ousmane MBAYE


Médina l'insoumise


Contexte.


« Dakar devint la capitale du Sénégal indépendant le 04 avril 1960.Le quartier de la Médina arrimé au quartier administratif du plateau est né des flancs de ce centre colonial. Il fut créé en 1914,à la suite d'un contentieux. La raison avancée alors par l'administration coloniale est qu'elle voulait se préserver des épidémies récurrentes de peste et de choléras. Le quartier vit donc le jour après moult tensions entre l'administration coloniale française et les autochtones. Le guide de la confrérie tidjanya, ElHadji Malick Sy, afin d'apaiser les tensions et inciter les populations locales à accepter le déguerpissement du plateau baptisât ces nouvelles implantations du nom de Médina, à l'image de la Médine d'Arabie. Du fait du rôle de ce guide religieux, la grande avenue qui sépare le plateau du quartier de la Médina porte son nom : El Haji Malick Sy . Étant née d'un contentieux, la Médina fut insoumise dès sa gestation.


Le quartier a toujours abrité des ateliers d'artistes et a servi d'incubateur à maints courants, collectifs ou groupes d'artistes. En effet, autour de l'atelier-maison de Lods se situait d'autres cercles ou foyers de création comme la maison des Mbaye (Krè et Seni), le studio mythique de photographie de Salla Casset, le Miami Club d'Ibra Kassé, la troupe dramatique Caravane Sérail établie au Centre Culturel Africain sur l'avenue Malick Sy, près du Stade Assane Diouf. On retrouvait aussi derrière le stade Assane Diouf, dans le quartier Niayes-Thiokeer, les ateliers de fabrication de mallettes à base de canettes de boissons récupérées ainsi que la peinture « souweer ».


La Médina, cet immense « damier » d'une superficie de 2,4 km carré abritait les maisons familiales de la majorité d'illustres personnalités des arts et de l'élite de cette jeune nation qu'était le Sénégal des années 1960. Pour d'autres artistes venus des régions intérieures du pays, comme Viyè Diba, Ismaïla Manga, Obeye Fall ou encore Ndoye Douts, la Médina fut un quartier d'accueil et d'expérimentations artistiques.


Le quartier a abrité les plus importants courants et collectifs artistiques du dernier quart du XXe siècle. De l'installation de l'Atelier Libre de Pierre André Lods à la rue 15 de la Médina, en passant par la floraison d'espaces de création d'artistes plasticiens comme ceux de Amdy Kéwé Mbaye, Amadou Sow, Ismaila Manga, Wagane Sakho,Viyé Diba, Mamadou Fall Dabo, Moussa Baidy Ndiaye, Babacar Sadikh Traoré, Fodé Camara, El haji Sy, Mamadou Zulu Mbaye,Obéye Fall, Fatime Mbengue ces différents foyers attestent la forte présence d'un terreau culturel fécond. «

http://www.wakhart.com/events/

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Stylo, gomme, colle, compas, etc, pour créer avec les enfants

 


Il est simple d'occuper les enfants, il est facile de récupérer des objets destinés à la poubelles pour faire des œuvres, jouer, créer des formes
Les enfants de 6 ème d'un collège du Val de Marne ont eu comme projet de détourner des outils/ stylo, crayon, gomme, équerre, règle, compas, usb, etc
Avec ces outils destinés à la poubelle nous pouvons faire des activités et cela procure de la joie et nous occupe.

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"La couleur de la victoire " : un film en hommage à la légende Jesse Owens.Un noir qui gagne devant Hitler le nazi/1936

 

Le 5 août 1936, Jesse Owens, un jeune athlète noir, est sacré champion olympique du 200 mètres à Berlin, devant un parterre de nazis et leur chef suprême, Adolf .HITLER Une victoire pour l'humanité


Mercredi 27 juillet sort un film historique. "La couleur de la victoire" est un hommage à Jesse Owens, sprinter noir vainqueur en 1936 à Berlin, sous les yeux d'Hitler.


France 2


Août 1936, ces Jeux Olympiques de Berlin sont une consécration pour Hitler et le régime nazi. Des milliers d'athlètes participent, même ceux des démocraties, États-Unis en tête. Parmi eux, Jesse Owens, un sprinter noir exceptionnel déjà repéré lors des championnats universitaires américains malgré l'hostilité du public blanc. La couleur de la victoire, le film retrace le parcours sportif d'Owens, sorti du ghetto de Cleveland dans ces terribles années de ségrégation raciale.


Le héros de l'Amérique raciste des années 30


"Il est remarquable qu'à une époque où l'Amérique était au moins aussi raciste que l'Allemagne, cet athlète ait ramené quatre médailles d'or aux États-Unis. Cela a été une gifle pour Hitler", explique Jeremy Irons, acteur dans le film. Aux JO de Berlin, Jesse Owens remporte donc quatre médailles d'or : le 100 mètres, le 200 mètres, le relais 4x100 mètres et le saut en longueur face à l'Allemand Lutz Long, le champion d'Hitler. Jusqu'au bout, le Comité olympique américain a ferraillé avec Goebbels pour éviter le boycott voulu par une partie de l'opinion aux États-Unis. Aujourd'hui, ces jeux de Berlin restent dans les mémoires autant pour le spectacle de propagande nazie que pour les victoires de Jesse Owens, devenu le héros de l'Amérique raciste des années 30.

De Stephen Hopkins
Avec Stephan James, Jason Sudeikis, Eli Goree plus
Genres Drame, Biopic, Historique
Nationalités Canadien, Allemand

http://www.francetvinfo.fr/culture/

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AUDIO

La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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