Art & Culture

"Les Figures de l'ombre", l'histoire vraie de mathématiciennes noires de la Nasa,

 

"Les Figures de l'ombre", l'histoire vraie de mathématiciennes noires de la Nasa, 

Ce film nous permet de comprendre le racisme et la ségrégation y compris à l'Université aux USA. P B Cissoko

Katherine Johnson Dorothy Vaughan Mary Jackson


Nommés à trois reprises aux Oscars, "Les Figures de l'ombre" sort ce mercredi dans les cinémas français. Twentieth Century Fox France

 

Nommé aux Oscars le mois dernier, le biopic de Theodore Melfi sort ce mercredi 8 mars sur les écrans français. "Les Figures de l'ombre" met en lumière l'histoire méconnue, mais authentique, de trois mathématiciennes afro-américaines qui ont joué un rôle essentiel dans la conquête spatiale à l'aube des années 60.


Katherine Johnson, Dorothy Vaughan et Mary Jackson sont sorties de l'anonymat cinquante ans après leur exploit, grâce au film "Les Figures de l'ombre".
Au début des années 60, les États-Unis sont en pleine guerre froide et en retard sur les Russes au niveau de la conquête spatiale.

En février 1962, John Gleen devient le premier Américain à effectuer un vol orbital autour de la Terre, dix mois après le Soviétique Youri Gagarine.


Une prouesse technique qui n'aurait pas été possible sans l'aide de Katherine Johnson et ses collègues Dorothy Vaughan et Mary Jackson. Génies des maths, ces trois Afro-américaines, dont les capacités sont sous-exploitées, travaillent au sein d'un groupe de calculatrices humaines au centre de recherche de Langley en Virginie.
La première est appelée directement à rejoindre le groupe de travail sur l'espace, en charge de la gestion des vols spatiaux habités. Première femme afro-américaine à travailler au sein de cette équipe, elle est complètement ignorée par ses collègues masculins et blancs.
Dorothy Vaughan, qui se bat elle pour que son statut de superviseure d'équipe soit officiellement reconnu, se démarque en apprenant, seule, à se servir de l'ordinateur IBM 7090, là où les techniciens ont échoué.


Quant à Mary Jackson, qui rêve de devenir ingénieure, elle obtient d'un juge le droit de suivre des cours du soir dans une école exclusivement réservée aux blancs.
Un casting hollywoodien


Basé sur l'ouvrage "Hidden Figures" de Margot Lee Shetterly, à partir d'entretiens, de recherches approfondies et d'archives, le long-métrage réunit un beau casting.
Taraji P. Henson, héroïne de la série télévisée "Empire", a décroché le premier-rôle, celui de Katherine Johnson. Octavia Spencer ("La Couleur des sentiments") incarne son amie Dorothy Vaughan. Un rôle qui lui a valu de décrocher une nomination aux Oscars en février dernier. Kevin Costner, Kirsten Dunst et Jim Parsons de "The Big Bang Theory" participent également au film.


A noter que "Les Figures de l'ombre" possède deux points communs avec "Moonlight", Oscar 2017 du meilleur film : les acteurs Janelle Monae et Mahershala Ali. Ils incarnent respectivement Mary Jackson et Jim Johnson, un militaire américain qui rencontre Katherine Johnson lors d'une fête familiale.
Le long-métrage compte également au générique la présence de l'artiste Pharrell Williams, producteur qui a également supervisé la musique du film.
Depuis sa sortie le 6 janvier dans les salles nord-américaines, "Les Figures de l'ombre" affiche un beau succès au box-office. Le biopic a remporté 193,6M$ à travers le monde, dont 158,7M aux Etats-Unis.


Pour regarder sa bande-annonce : Youtu.be/YhOI3idTasA


http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/culture/les-figures-de-l-ombre-l-histoire-vraie-de-mathematiciennes-de-la-nasa-arrive-en-france-06-03-2017-6737106.php

Fespaco: à la recherche de l’homme moderne dans le cinéma africain

Dans les films africains du Fespaco, l’image de l’homme est souvent dévastatrice. Son royaume est la violence et le viol est partout. Presque la moitié des films en lice pour l’Étalon d’or qui sera décerné ce samedi 4 mars au plus grand festival de cinéma africain, place la violence sexuelle plus ou moins au centre du récit. Sans parler de la cruauté qui peuple deux tiers des longs métrages dans la catégorie phare. Des actes de barbarie commis exclusivement par le genre masculin. À la recherche de l’homme moderne, du monstre psychopathe de « A Mile In My Shoes » de Saïd Khallaf, jusqu’à Tabu, l’amant de « Félicité » d’Alain Gomis.

de notre envoyé spécial,

Dans les films du Fespaco, définir un homme semble souvent simple. Au choix : il drague des filles, conduit une grosse cylindrée, se drogue, fait du commerce illicite, abuse des prostituées, torture les hommes, viole les femmes, bref : il a du mal à contrôler ses pulsions et son penchant pour la barbarie… Et il croit surtout à la justice par balle, incapable de trouver un mode d'action plus moderne ou civilisé.

Les hommes et la violence

Ainsi la logique des jeunes réalisateurs ivoiriens d’Innocent malgré tout devient presque naturelle. Pour eux, il était nécessaire d’abasourdir les spectateurs avec des scènes de tortures ininterrompues où l’on regarde avec effroi pendant une demi-heure comment des sbires se déchaînent au commissariat contre un innocent. « Tout le monde sait que ces choses existent dans le monde et personne n’ose en parler. Le monde d’aujourd’hui est devenu trop violent. Et les hommes sont en majorité à la base de ce genre de choses. C’est important pour nous de montrer ce point-là », explique Jean De Dieu Kouamé Konan. Et son coréalisateur Samuel Codjovi rajoute : « C’est la mentalité actuelle. C’est l’éducation. On nous a éduqués beaucoup dans cette violence. Moi, je crois qu’il y a quand même des solutions. Il y a des hommes qui sont contre la violence. On peut changer le monde, par exemple à travers des films. C’est pour cela qu’on montre la violence. »

Des hommes en régression

La violence à l’écran comme antidote de la violence dans la vie ? Dans les films en lice, on rencontre surtout des hommes en régression, mous ou violents. Dans le fascinant portrait du monstre psychopathe d’A Mile In My Shoes, le Marocain Saïd Khallaf esquisse un homme abusé qui n’a jamais pu terminer son enfance. Dans Thom du réalisateur burkinabè Tahirou Tasséré Ouedraogo, l’« émancipation » du père millionnaire et du fils à papa se limite à se disputer la même femme, Jones, une prostituée de luxe endettée qui n’arrive pas à sortir du milieu. Dans Aicha du Tanzanien Chande Omar, une femme mariée partie en ville est victime d’un viol collectif lors d’une visite dans son village natal. Un crime organisé par un ami d’enfance sanguin et narcissique pour se « venger » d’avoir pris un râteau. Du coup, le mari, pharmacien et normalement urbain éclairé, retombe aussi dans un réflexe ancestral. Sa première réaction face à sa femme défigurée ? Renvoyer la faute sur son épouse et la quitter.

Le père et la pierre

Kinfe Banbu met en scène le père d’une fille violée qui tombe aveuglement dans la violence contre les trois violeurs présumés de sa fille Fré : un stylo dans l’œil, des os et l’appareil génital cassés par une barre de fer, une tête éclatée par une pierre. Est-ce vraiment nécessaire de traduire cette violence au premier degré à l’écran ? Le réalisateur éthiopien se sent en phase avec son public et réconforté par les réactions des spectateurs au Fespaco. Ces derniers ont applaudi chaque explosion de violence, comme l’expression d’une justice véritable : « En Éthiopie, on entend tout le temps parler de viols collectifs dans les médias. C’est la raison pour laquelle je voulais faire ce film. Il y a une situation très difficile dans notre pays et il n’existe pas de lois justes. »

Dans L’Interprète, la femme agit, les hommes réagissent. La gent masculine s’apparente à des êtres manipulables tournant autour des femmes. Comment voit le réalisateur ivoirien Olivier Meliche Kone le rôle de l’homme dans notre époque actuelle ? « En général, les hommes sont forts et la femme dominée, mais dans ce film, on a voulu montrer une autre facette de l’homme. Dans le couple, c’est le mari David qui a tous les soucis. Malgré tout, il fait profil bas pour donner une sensation de couple. On a vraiment essayé que les clichés tombent. »

« Nous, les hommes, on n’est rien »

Le réalisateur tunisien Mohamed Zran pousse la réflexion encore plus loin. Dans Lilia, une fille tunisienne, il dessine le portrait du corps, des gestes et des mouvements d’une femme moderne en Tunisie, entre Madame Bovary et Camille Claudel. Reste à savoir comment définir le rôle de l’homme pour que toute cette société tunisienne puisse être libre. « Pour être un homme libre et moderne, il faut tout d’abord être une femme libre, sourit Mohamed Zran. Il faut la femme. La femme est fondatrice de tout. Nous, les hommes, on n’est rien. Nous sommes des enfants d’une femme. Donc, la femme est la clé d’une société moderne. »

Comment trouver sa place dans la société ?

L’Algérien Sidali Fattar nous raconte dans Les Tourments l’histoire d’un père en retraite qui a trois fils et une fille : un repenti revenu du maquis, un immigré clandestin en Norvège, le troisième, licencié, se trouve au chômage. Et la fille est liée avec un homme corrompu et cynique. Une panoplie de problèmes pour interpeller la société algérienne après les années noires et poser la question clé : comment trouver sa place dans l’Algérie d’aujourd’hui ? Parmi les fils, aucun n’est porteur d’émancipation ou de modernité. Que serait un homme moderne dans l’Algérie d’aujourd’hui ? « L’homme moderne est d’abord un homme libre, affirme Sidali Fattar. Un homme qui a des principes de liberté, bref de démocratie. C’est ça un homme moderne. Mais, évidemment, cette liberté n’est pas seule. Ce n’est pas la liberté uniquement de l’individu. L’homme moderne est la liberté institutionnalisée. Et cela, c’est un travail très long. »

Tabu, le frigoriste de Félicité

Ce qui nous ramène à Félicité du Franco-Sénégalais Alain Gomis ou plus précisément à Tabu, le frigoriste, interprété par Papi Mpaka. Paradoxalement, même si tout le monde parle depuis le Grand prix du jury à la Berlinale de la performance éblouissante de Félicité, alias Véronique Beya Mputu, derrière cette mère courage africaine à Kinshasa se cache peut-être le seul rôle d’homme parmi les 20 films de la compétition capable de s’inscrire dans un projet d’un homme moderne vivant dans ce monde violent et chaotique décrit par le Fespaco.

Car Tabu, le frigoriste souvent bourré, ce lourdaud-poétique et amoureux de Félicité ne lâche rien de ses rêves. Et ce n’est peut-être pas un hasard : le seul moment où le public du ciné Burkina a applaudi lors de la projection de Félicité, c’était quand Tabu a enfin réussi à réparer le frigo maudit de Félicité. Après avoir conquis avec ses mots et ses actes le cœur de sa bien-aimée. Dans un univers sans pitié, il réussit à survivre sans avoir recours à la violence. Pour lui, l’argent n’est pas une fin en soi. Jamais il ne vit aux dépens des autres. Bien au contraire, quand l’accident de moto arrive, c’est lui qui porte le fils avec sa jambe amputée à la maison et le remet sur les rails. Tabu assume parfaitement ses contradictions, garde jalousement sa liberté, et avance malgré tout.

Fiable, généreux, amoureux de sa liberté

« Je parle d’un personnage que je connais et que j’aime beaucoup, explique Alain Gomis au micro de RFI.FR. D’abord, c’est quelqu’un de fiable, généreux et quelqu’un qui est à la fois amoureux de sa liberté et qui essaye de se débrouiller et voir comment garder sa liberté. C’est quelqu’un qui essaie de fuir ses responsabilités, mais qui est rattrapé par ses responsabilités. C’est quelqu’un qui se demande s’il a envie de fonder une famille ou pas. J’ai l’impression que je rencontre [avec lui, ndlr] des tabous : est-ce qu’on a encore envie de s’engager ? Arrive-t-on encore à supporter sur ses épaules le poids d’une famille, d’une société, etc. ? J’ai l’impression d’avoir beaucoup cette espèce de flottement, un pas en avant, un pas en arrière, on s’engage, on ne s’engage pas. Donc oui, j’ai l’impression de vieillir et de grandir avec ce genre d’hommes-là. »

Apparaît alors en filigrane un homme capable de soulever un frigo et de souffler en même temps un poème à l’oreille de sa femme. Un homme avançant vers une humanité moderne.

RFI

Alek Wek, le diamant noire de la mode-du Soudan au reste du monde. TOP modèle noireau crane nu-un modèle

 

Alek Wek, le diamant noire de la mode-du Soudan au reste du monde. TOP modèle noireau crane nu-un modèle

Mensurations: 86-59-88 Taille: 1,80 m

Alek Wek est née le 16 avril 1977 à Wau, au Soudan dans une famille modeste. Alors que la jeune fille passe une enfance paisible, entourée de ses 8 frères et soeurs, la guerre civile éclate. Agée de tout juste 13 ans, Alek et sa famille doivent quitter le pays. Ils regagnent Londres et commencent alors une vie de réfugiés.
La jeune soudanaise perd son père rapidement. A l'école, elle est raillée par ses camarades de classe à cause de sa taille, de sa couleur de peau... Elle doit également apprendre la langue anglaise. Mais Alek Wek persévère, obtient son bac et entre au London College of Fashion.


En 1995, Fiona Ellis, de l'agence Models One propose à Alek Wek de faire des essais de photos. La timide jeune femme croit d'abord à une mauvaise plaisanterie, jusqu'à ce que l'agence la rappelle. Après avoir fait des apparitions dans les clips "Goldeneye" de Tina Turner et "Got 'til it's gone" de Janet Jackson, elle pose pour les magazines britanniques The Face et ID.
En 1996, elle signe pour Ford Models et part pour New York. C'est là-bas, qu'elle rencontre Steven Meisel, avec lequel elle posera pour la campagne publicitaire des maquillages François Nars.
Suite à cette série de clichés, la jeune black à la beauté hors des normes actuelles est réclamée par tous les créateurs et photographes. Avec ses pommettes rondes, ses cheveux crépus ultracourts, Alek Wek a gardé une allure d'africaine non occidentalisée, loin des standards des mannequins du moment.
Elle monte immédiatement sur les podiums pour Alexander McQueen, Chanel, Jean-Paul Gaultier ou encore Ralph Lauren . Elle fait également la couverture de nombreux magazines de mode comme Elle, Vogue ou Essence.


En 1997, Alek Wek est élue meilleure mannequin de l'année par MTV, mannequin de la décennie par ID. Deux ans plus tard, elle reçoit une autre consécration : le Vénus de la Mode qui couronne le meilleur top de l'année.
Elle ne s'arrête pas en si bon chemin et continue sur sa lancée, enchaînant défilés pour Yves Saint Laurent, Christian Lacroix ou John Galliano, couvertures de Vogue, Essence ou ID, apparitions dans le calendrier Pirelli...
A 25 ans en 2002, la jeune africaine joue son premier rôle sur grand écran dans " The Four Feathers ", un rôle de composition puisqu'elle apparaît en tant que princesse soudanaise. Cette même année, elle sera aussi choisie pour être la mariée du défilé de Christian Lacroix.
Elle mène également une campagne publicitaire pour Gap . La belle a elle aussi créé sa propre marque de sacs à main "Wek 1933", en hommage à son père puisque 1933 est son année de naissance.


Depuis, elle arpente toujours les podiums et on voit régulièrement apparaître son visage sur papier glacé.


Dotée d'un charisme et d'une force morale hors norme, Alek Wek nous donne à travers son parcours une belle leçon de vie. Ne reniant en aucun cas son passé, la belle publie en 2007 son autobiographie. Ces dernières années, elle a pris de nombreux engagements auprès de Médecin sans Frontières et de World Vision, une organisation luttant contre le sida en Afrique.


Elle fait partie des 10 mannequins noires qui ont bousculé les codes de la beauté dite classique !!!!


Alek Wek, le diamant noire de la mode


Rapidement, sa beauté éloignée des stéréotypes occidentaux lui fait enchaîner les shootings et les défilés pour Gaultier, Oscar de la Renta, Dior ou encore Valentino. En 1999, elle reçoit le prix du meilleur mannequin de l'année.


Depuis, celle que l'on surnomme le « Diamant noir de la mode » a mis un terme à sa carrière et s'implique dans l'humanitaire.

Elle est ambassadrice pour Médecins sans frontières au Soudan et de la Conscious Foundation H&M.

Elle lutte contre le SIDA avec l'association Vision Mondiale.

Elle aura surtout permit aux jeunes filles noires du monde entier de s'identifier à une mannequin noire qui assume sa couleur de peau.


En témoigne ce discours émouvant de Lupita Nyong'o, l'actrice oscarisée pour son rôle dans 12 Years a Slave, sur la beauté noire lors de la 7ème cérémonie des « Black women in Hollywood » organisée par le magazine féminin ESSENCE qui la cite comme sa référence en terme de beauté.

SONA JOBARTEH : UNE VIRTUOSE DE LA KORA à voir à Genève le 19 mai 2017 ( théatre Pitoeff)-Gorgui WADE-Suisse

 

SONA JOBARTEH : UNE VIRTUOSE DE LA KORA à voir à Genève le 19 mai 2017 ( théatre Pitoeff)-Gorgui WADE-Suisse

En hommage à la Gambie, aux pays de la CEDEAO, de l'Union africaine et à l'Organisation des Nations Unies qui ont réussi paisiblement à rétablir l'ordre constitutionnel en Gambie, l'association ContinentPremier éditrice du magazine panafricain éponyme organise pour son treizième anniversaire et dans le cadre de la deuxième édition célébrant la Journée de l'Afrique un grand concert à Genève, ville de cultures et des droits humains. Ce sera également un hommage aux femmes, à la jeunesse, à l'égalité et à la diversité. Une Dame, une grande artiste gambienne Sona Jobarteh qui a réussi à s'imposer dans le milieu fermé de la Kora en devenant une des pionnières et maîtresses de cet instrument magique qu'on retrouve en Afrique de l'Ouest, entre les mains expertes des grandes familles de griots mandingues, nous fait l'honneur de ce concert exceptionnel en Suisse.
Compositrice, chanteuse et instrumentaliste, Sona Jobarteh est une femme engagée. Elle construit en Gambie une école dédiée à l'étude de la musique, les instruments traditionnels, l'histoire. La majorité des élèves sont des orphelins!

SONA JOBARTEH: UNE VIRTUOSE DE LA KORA

Issue d'une très grande famille de griots dépositaires de l'art de jouer avec la Kora dont l'héritage se trouve en Afrique de l'Ouest notamment en Gambie, au Sénégal, au Mali, en Guinée Conakry et en Guinée-Bissau, Sona Jobarteh perpétue cette grande tradition en y apportant une touche singulière et personnelle.
Avec sa belle voix, son charisme, l'artiste a su s'imposer dans un milieu exclusivement masculin devenant ainsi la première femme Gambienne et l'une des rares artistes professionnelles à maîtriser la Kora.
Professionnelle talentueuse malgré son jeune âge, Sona Jobarteh a constitué son groupe à Londres et fait des tournées au niveau international: Malaisie, Mexique, Pologne, Côte d'Ivoire, Amsterdam, Gambie etc. En Grande Bretagne, elle a joué au Glastonbury Festival, à Africa Oye à Liverpool, au London Jazz Festival ainsi qu'au WOMAD.

Nb Concert au théatre Pitoeff, Vendredi 19 mai 2017 à 20h Entrée 25FCH

El Hadji Gorgui Wade Ndoye - CONTINENTPREMIER.COM

Pour mieux connaître cette virtusoe on lira ceci

 

Elle est entièrement dans l'instant, mais avec une grandeur, une majesté...
Sona Jobarteh est née et a vécu à Londres, la plus africaine des villes européennes. Elle est issue de l'une de ces familles de griots qui magnifient la kora, cette harpe de 21 cordes venue de l'Afrique de l'Ouest. Son grand-père, Amadou Bansang Jobarteh, un Gambien, est un grand maître de la kora, et Sona Jobarteh est la première femme virtuose de cet instrument. Au cours du concert, Sona parle souvent, et très bien, de la place de la famille dans la société africaine traditionnelle... et elle fait aussi la place à un très jeune talent...
Sona Jobarteh a suivi formation classique au Royal College of Music, où elle a étudié le violoncelle, le piano et le clavecin, puis à la Purcell School of Music pour étudier la composition, avant de jouer dans des orchestres de chambres de renom, tels l'Irish Chamber Orchestra et le Royal Philharmonic Orchestra.
Sona Jobarteh a suivi une formation classique au prestigieux Royal College of Music. ici, elle a appris à manier le violoncelle, le piano et le clavecin. Excusez du peu. Hormis la guitare qu'elle manie aussi avec classe, elle a appris l'art de composer à la Purcell School of Music.
Mais, dans le même temps, elle a creusé et magnifié la culture africaine, pour devenir virtuose de la kora, avec un premier album Afro Acoustic Soul, en 2008.
http://www.lescalethnique.com/index.php/bonnes-adresses/item/379-sona-jobarteh

Elle est entièrement dans l'instant, mais avec une grandeur, une majesté...

Fermez les yeux et tendez l'oreille pour ne pas être jubjugé par sa beauté, son charme son nescio quid  


Sona Jobarteh est née et a vécu à Londres, la plus africaine des villes européennes. Elle est issue de l'une de ces familles de griots qui magnifient la kora, cette harpe de 21 cordes venue de l'Afrique de l'Ouest. Son grand-père, Amadou Bansang Jobarteh, un Gambien, est un grand maître de la kora, et Sona Jobarteh est la première femme virtuose de cet instrument. Au cours du concert, Sona parle souvent, et très bien, de la place de la famille dans la société africaine traditionnelle... et elle fait aussi la place à un très jeune talent...


Sona Jobarteh a suivi formation classique au Royal College of Music, où elle a étudié le violoncelle, le piano et le clavecin, puis à la Purcell School of Music pour étudier la composition, avant de jouer dans des orchestres de chambres de renom, tels l'Irish Chamber Orchestra et le Royal Philharmonic Orchestra.
Mais, dans le même temps, elle a creusé et magnifié la culture africaine, pour devenir virtuose de la kora, avec un premier album Afro Acoustic Soul, en 2008.

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