L'association HALAYE du 18 ème : des mamans du Sénégal, du Mali, de l'Algérie, de France, etc, au cœur de la cité et la souris dans la main : Le numérique à la portée de tous.

Le samedi 9/07/2017 rendez-vous à Paris 18 eme, la commune du sacré Cœur 2 eme site le plus visité après la Tour Eiffel , c'est là que l'association Halaye reçoit ses membres et invités pour faire un point sur l'année 2017.


Le rendez-vous était prévu à 16h. il a fait beau mais très très chaud.


Petit à petit nos mamans de différentes nationalités ( Mali, Algérie, Sénégal, France, etc) venaient certaines chargées de jus de bissap, etc .
Anna la maitresse de cérémonie et un bénévole s'affairent autour de la technique, la sono, etc.

On a commencé avec du retard , normal : nos mamans sont des cheffes de familles et c'est après qu'elles aient satisfait toutes leurs obligations qu'elles peuvent se diriger vers le lieu du Rendez-vous.
On était plus de 70.

Anna Mbengue nous souhaite la bienvenue dans sa belle robe majestueuse qui laissait entrevoir un dos en l'air. La responsable de l'organisation Afouseta NIMEGA toujours bien habillée et sereine avait pris place.
La présidente Anna nous dit que l'année a été intéressante avec plusieurs activités ; des collaborations, des cours d'informatiques donnés aux mamans, la prise en charge de réfugiés soudanais, l'assistance administrative, etc.

Anna sait tisser des relations et son association HALAYE basée dans la commune du Sacré Cœur a contracté avec d'autres partenaires et devient ainsi un centre de référence sur qui compter.
La ville de Paris, la CAF, l'IUT de Bobigny, certaines grandes écoles, etc, invitent l'association pour échanger et voguer ensemble pour mieux rendre les actions plus efficaces. L'union fait la force.

Un projet n'a pu avoir lieu, celui de conduire les familles au Sud pour échapper aux contraintes familiales et parisiennes. Le projet n'a pu être validé pour des raisons de protocole administratif et ce sera l'année prochaine qu'il aura lieu. Donner à souffler, prendre l'air, s'affranchir des obligations routinières tel était l'objet de ce projet de vacances en famille.
Anna continue son propos et rappelle l'objet de l'association ; HALAYE Association ; Le numérique à la portée de tous.

Le monde actuel entre dans une ère où il faut penser à la nature et faire des gestes écologiques et la dématérialisation entre dans ce cadre. C'est pourquoi entre autres l'association a jugé nécessaire d'initier les mamans, éducatrices, mères, parents et citoyennes à connaitre les rudiments des NTIC.

Les mamans vont bien sur Facebook, viber, WhatsApp, etc, et donc il sera facile d'apprendre l'informatique pour lutter contre cette précarité qui marginalise certaines couches de la société surtout issue de l'immigration.
Ces mamans sont parents d'enfants français, nés en France, il est bon de les initier aux nouvelles technologies pour elles-mêmes mais aussi pour être à la page, et gérer le contrôle parental, suivre la scolarité des enfants, le cahier de note et de scolarité en ligne, la caf, le sécurité sociale, etc.

Durant ces deux années ce sont plus 500 personnes qui ont pu profiter des actions prodiguées par l'association. Anna note que l'association se développe et touche des personnes venant du 19 et 20e arrondissement alors qu'elle était réservée aux mamans du 18 ème.


Le succès ne connait pas de limite mais Anna et sous la vigilance de Mme NIMEGA, sait se donner des limites pour mieux cerner et maîtriser ses actions programmées dans un cadre annuel circonscrit.

A l'occasion de cette rencontre bilan, Anna a sollicité un expert en finances Mr Abraham PATHE pour venir expliquer son idée en faveur des populations africaines qui envoient des fortunes dans le continent sans que l'Afrique en profite. L'idée de cet expert c'est de négocier avec les partenaires la possibilité de redonner une ristourne en vue d'alimenter un fonds qui pourra servir la mise en place de projets ici et ailleurs.

Plus on est nombreux plus on peut avoir une influence chez les opérateurs , les commerçants. Les achats groupés sont à la mode et on peut négocier des rabais et demander au partenaire de mettre à disposition un fonds de réserve financière. Au lieu de donner les frais d'envois par exemple à Western Union, Money Gram et autres, si les africains s'organisent pour négocier des prix et des ristournes, cet argent pourra être réinvesti dans les projets sans avoir à recourir aux banques etc. Finalement chaque achat sert son auteur et c'est au final le continent africain qui en profite. Une maman prend la parole pour dire qu'elle souhaite que chaque maman puisse aller à la Mecque.

Mr Cissoko reprend cet exemple à la volée pour dire par exemple que ce que l'expert veut mettre en place Anna et son association en collaborant au projet pourrait se servir de cette manne financière pour financer ce projet (aller à la Mecque) à hauteur d'un certain pourcentage, etc, et là toutes les mamans ont compris, et on a bien rigolé. Oui oui ça c'est bien c'est bien pour nous ;
Mr Cissoko continue en disant que pour acheter du riz moins cher plus on est nombreux plus on peut avoir de bon prix et les économies pourront servir d'autres projets.
Anna femme généreuse mais rigoureuse reprend le micro pour expliquer que la mission première de l'association c'est l'accès au numérique mais si des opportunités peuvent profiter à l'association sans la polluer, la perturber, elle soumettra l'idée au bureau.

Les mamans continuent d'arriver et on est obligé de faire une pause pour les laisser se saluer en Woloff, en anglais et khassonké, etc, oui les langues font partie de la formation la preuve quand Anna parle c'est Mme NIMEGA qui traduit pour une partie une partie de l'assistance.


C'est autour d'un bon repas que l'après-midi se continue avec la musique de sidiki.


Oui après une année laborieuse et avec un mois de ramadan éprouvant il fallait bien offrir à boire un coup, manger un bout et danser un peu. Chacune, habillée dans de beaux habits wax, basin, a dit à quel point l'association qui fête ses deux ans est une opportunité pour elles souvent laissées à la périphérie sans pouvoir agir et accompagner leurs enfants et se prendre en charge.

Anna avant de terminer la phase bilan, remercie la responsable de l'organisation Mme Afouseta NIMEGA une dame d'exception, Mr Abraham, Mr Pape Bakary CISSOKO qui accompagne et conseille l'association sur ses stratégies et actions d'éveil et de formation en direction des mamans de l'association. Mention spéciale à Mr Laurent LAUMANN soutien discret et éfficace de l'association.

Elle a salué vivement toutes ses mères de familles avides de connaissances pour mieux contrôler et comprendre l'outil numérique et soit vigilante face aux dérives qui menacent les enfants : la radicalisation, le décrochage scolaire ; la gestion de l'éducation de leurs enfants.


Une maman qui sait,c'est une maman qui met toutes les chances de son côté pour se prendre en main et accompagner sa famille dans le droit chemin de la réussite éducative.

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Invité de l’émission Objection hier, dimanche 9 juillet, Moctar Bâ, expert-comptable et président de la Plateforme pour l’Environnement et la réappropriation du Littoral (Perl) a dénoncé le bradage du domaine maritime sénégalais en violation totale de la loi sur le domaine national.

Dans la foulée, il a qualifié la situation d’occupation actuelle du littoral de dramatique du fait de l’incapacité des hommes politiques à capitaliser les bonnes pratiques.

En effet, estimant que le «symbole le plus fort que Senghor a laissé à ses amis socialistes et aux Sénégalais, c’est sans doute le littoral et la montre», le président de la Plateforme pour l’Environnement et la réappropriation du Littoral a déploré le changement de la politique de protection du littoral sous le régime libéral de Me Abdoulaye Wade.

n président qui, selon lui, a adopté une politique totalement différente avec celle de Senghor qui disait à l’époque qu’on ne touche pas le littoral et chaque fois qu’il est question d’y construire quoi que ce soit, il buchait les plans comme on buche un devoir d’examen.

Poursuivant son propos, Moctar Bâ a également rappelé à l’actuel chef de l’État son engagement de mettre de l’ordre dans l’occupation de la côte sénégalaise.  

Sudonline

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Lors de la troisième session du forum des études politiques, organisée par l’Association des étudiants en Sciences politiques (AESPO), ce samedi 08 juillet à l’Ucad, pour rendre hommage au professeur Ismaila Madior Fall et par la même occasion remettre aux 35 lauréats de la 5ème promo des Sciences Politiques leurs parchemins, le ministre conseiller juridique du président Sall s’est saisi de l’occasion pour cautionner la modification de l’article L78 du code électoral. Cette modification vise notamment à simplifier le vote de l’électeur lors des législatives du 30 juillet.

En effet, le projet de loi portant modification de l’article L78 du code électoral crée beaucoup de remous et de division au sein de la classe politique sénégalaise. Voté le jeudi 06 juillet par la majorité des députés de l’assemblée nationale, le projet de loi n°22/2017 portant modification de la loi n°2017-12 du 18 janvier, constitue selon certains une violation du protocole de la CEDEAO, comme le député non inscrit Me El Hadj Diouf, la coalition Mankoo Taxawu Senegaal du maire emprisonné Khalifa Sall ou encore  celle de Mankoo Wattu Senegaal d’Abdoulaye Wade (pour n’en citer que ceux-là ndlr). Pour d’autres par contre, à l’image du constitutionnaliste Ismaila Madior Fall, cette modification ôte le supplice à l’électeur de choisir seulement 5 bulletins à la place des 47 initialement prévus et cela, sans pénalité aucune.

De l’avis du professeur Ismaila Madior Fall,« quand il y a un problème qui est réel et qui est susceptible de menacer le processus électoral, soit en rendant compliqué le déroulement des opérations électorales, soit en décourageant les électeurs à se rendre aux urnes et les opérations électorales vont prendre beaucoup de temps, il est impératif, il est nécessaire  que les acteurs discutent pour voir comment anticiper pour faire en sorte qu’il n’y ait pas beaucoup de désagréments au niveau de la tenue du scrutin ». Et de poursuivre : « les acteurs l’ont fait sous la supervision de la CENA. Je pense que la CENA était bien placée parce qu’elle est censée être un superviseur et un observateur indépendant de ces élections. Même si cette décision n’a pas été votée à l’unanimité, je pense que la majorité l’a acceptée sous le contrôle de la CENA », a-t-il expliqué.

Par rapport à la nouvelle loi qui viserait à faciliter le vote de l’électeur face à la pléthore de listes, le constitutionnaliste a salué cette mesure prise. « La question qu’on doit se poser, c’est de savoir si cette mesure va contribuer à faciliter l’organisation du scrutin, et est-ce que cette mesure va contribuer à atténuer les effets négatifs de la présence de 47 listes aux législatives ? Et je pense qu’aujourd’hui, si on reste objectif, si on reste raisonnable, si on essaie de rester lucide ; on peut penser que c’est une mesure qui essaie de contribuer à limiter les effets négatifs de la pléthore de liste », avait-il renchéri.

«Violation» du protocole additionnel de la CEDEAO

Revenant par ailleurs sur le protocole de la CEDEAO que d’aucuns considèrent comme étant bafoué avec la modification de l’article L78, le professeur Ismaila Madior Fall y a apporté des précisions. « Je pense que pour le protocole additionnel de la CEDEAO, il faut évoquer la lettre et l’esprit. L’esprit, c’est le fait de faire en sorte pour la majorité qu’il y ait la possibilité de prendre des mesures unilatérales qui menacent le processus démocratique, qui menacent la crédibilité des élections. Le protocole de la CEDEAO veut éviter qu’une majorité politique utilise sa position de majoritaire pour prendre des mesures qui affectent la crédibilité et la sincérité du processus électoral », a-t-il retorqué.

Sudonline

lundi, 10 juillet 2017 11:42

Sénégal: début de la campagne des législatives

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La campagne électorale en vue des législatives sénégalaises s'est officiellement ouverte dimanche 9 juillet à minuit. 165 sièges sont à pourvoir et il n'y a jamais eu autant de candidats : plus de 40 listes au niveau national. Une campagne particulière puisqu'elle devrait être marquée par le retour de l'ancien président Abdoulaye Wade, tête de liste nationale d'une partie de l'opposition et parce qu'un autre candidat de l'opposition, le maire de Dakar Khalifa Sall, fera lui probablement campagne en prison.

Les candidats ont 21 jours pour convaincre les Sénégalais d'aller voter car un fort taux d'abstention n'étonnerait personne. Vingt et un jours qui s'annoncent mouvementés : l'opposition n'a pas réussi à s'accorder sur une liste unique et le maire de Dakar Khalifa Sall devrait diriger sa campagne de sa cellule de prison, à moins qu'une décision de justice ne l'en sorte. C'est donc sans lui que son camp lance ses activités avec une caravane qui devait traverser plusieurs quartiers de la capitale dimanche.

A 91 ans, l'ancien chef d'Etat Abdoulaye Wade, tête d'une autre liste de l'opposition a lui promis de battre campagne physiquement dans la rue. Sera-t-il à Dakar ce lundi 10 juillet comme le garantissent ses lieutenants, difficile à dire d'autant que ses proches ont plusieurs fois promis sa présence dès l'ouverture de la campagne. En attendant, premier meeting de son camp ce 9 juillet à Dakar en fin d'après-midi. Enfin, la mouvance présidentielle avec la liste de la coalition Benno bokk yaakaar menée par le Premier ministre organise un meeting d'ouverture aujourd'hui près de Touba. Une étape obligatoire pour les candidats, qui devraient se rendre à tour de rôle dans la ville sainte des mourides, mais aussi à Tivaouane, cité religieuse de la confrérie des Tidianes. La campagne prendra fin la veille des élections à minuit.

Wade passe déjà l'offensive

Ce sont des déclarations électoralistes sans fondement. Voilà la réaction de la présidence sénégalaise aux propos tenus par Abdoulaye Wade dans une interview. L'ancien président, candidat aux législatives du 30 juillet, a notamment déclaré que la grâce, dont a bénéficié son fils il y a un peu plus d'un an, et son exil au Qatar avaient été organisés par Macky Sall, l'actuel président, qui aurait insisté auprès de l'émir du Qatar pour que Karim Wade puisse être accueilli. Avec l'idée de l'éloigner du pays. Faux, dit la présidence, qui assure détenir des courriers prouvant que c'est à la demande de la famille Wade que l'ancien ministre a été gracié.

RFi

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Le Sénégal attend toujours le retour de l'ex-chef de l’Etat Abdoulaye Wade, dont les lieutenants assurent qu'il sera à Dakar lundi 10 juillet. Abdoulaye Wade, qui est candidat d'une liste de l'opposition pour les législatives du 30 juillet, vient justement d'accorder un entretien à la chaîne sénégalaise SEN TV, dans lequel il assure notamment qu'il battra physiquement campagne malgré son grand âge.

Abdoulaye Wade promet dans cet entretien d'être présent, notamment dans la banlieue de Dakar, pour la campagne électorale qui s'ouvre dimanche soir.

Sur les raisons de son arrivée prochaine au Sénégal, l'ancien chef de l’Etat cite bien entendu sa désignation comme tête de liste de la coalition Wattù Senegaal. S'il revient, c'est aussi, explique-t-il, parce que les choses vont de plus en plus mal au Sénégal et parce qu'il veut apporter sa contribution à la reconstruction du pays.

Concernant la grâce dont a bénéficié son fils Karim Wade, il y a un peu plus d'un an, et son exil au Qatar, Abdoulaye Wade accuse le président Macky Sall d'avoir fait des « demandes insistantes » auprès de l'émir de ce pays afin d'obtenir un accueil de l'ancien ministre.

Karim Wade candidat à la présidentielle 2019

Sur l'avenir de Karim Wade, son père déclare qu'il sera bel et bien le candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de 2019.

Enfin, l'ancien chef de l’Etat est revenu sur l'affaire Khalifa Sall en demandant aux libéraux de soutenir le maire de Dakar emprisonné depuis mars car le sort de ce dernier, analyse-t-il, rappelle celui de Karim Wade.

RFI

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Le sommet du G20 s'est achevé dans l'après-midi du samedi 8 juillet dans une ambiance tendue à Hambourg. Après d'âpres négociations, les chefs d'Etats et de gouvernement se sont finalement mis d'accord sur une déclaration qui acte notamment l'isolement des Etats-Unis sur la question du climat. Pour son premier G20, le président Français Emmanuel Macron n’a pas chômé et a multiplié plaidoiries, tête-à-tête et discussions bilatérales, notamment autour du climat et de la Syrie. Donald Trump n’était jamais loin.

Il n’aura pas ménagé ses efforts. Pendant tout le sommet du G20, Emmanuel Macron n’a eu de cesse de plaider auprès de ses pairs en faveur de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Mission réussie : le président américain Donald Trump est désormais isolé dans son rejet du plan climat. « Quiconque retourne en arrière ou décide à la carte sort de l’Accord de Paris, et prend ses responsabilités à cet égard, a déclaré le chef de l'Etat. Je ne céderai rien à ceux qui veulent aller dans cette direction et je le redis très clairement : si certains veulent prendre la responsabilité de le détricoter, ils la prendront. C’est un choix américain qui n’est qu’un choix américain ».

Le président français entend maintenant aller très vite de l’avant pour concrétiser la mise en œuvre de l’Accord climat. Nouvelle étape et nouveau sommet annoncé pour décembre 2017 à Paris : « Un sommet d’étape deux ans après l’Accord de Paris qui permettra de mobiliser financements privés et publics qui s’étaient engagés et qui manifesteront une avancée concrète ».

Préparer la fin de la guerre en Syrie

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Le président français a également essayé de se faire remarquer sur le plan diplomatique dans ce sommet, lequel a été essentiellement marqué par la première rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump. A l'issue de ce tête-à-tête de plus de deux heures, un accord de cessez-le feu dans le sud-ouest de la Syrie a été annoncé. Accord qui acte un engagement plus fort des Etats-Unis dans la résolution du conflit syrien où la France est inaudible.

Mais pour Emmanuel Macron, la France est bien présente et entend bien jouer un rôle politique. « La France a un rôle aujourd’hui à court terme dans le cadre de la coalition - nous sommes présents en Jordanie à la base H-5-, et elle participe aux frappes qui sont conduites par la coalition. Mais nous n’avons aujourd’hui pas un rôle dans le traitement militaire en Syrie parce que, en effet, nous ne sommes pas autour de la table d’Astana et parce que nous n’avons pas organisé la désescalade. Il ne s’agit pas aujourd’hui par orgueil ou quoi que ce soit de faire revenir la France. (…) Notre responsabilité, c’est en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU de pouvoir réunir également les Etats frontaliers qui sont concernés par le conflit et qui doivent pouvoir être associés à la sortie politique dans la durée. (…) L’objectif des prochaines semaines, c’est que nous puissions établir une sortie politique durable de la Syrie qui permettra dans la durée une transition politique, mais surtout une pacification qui ne se réduise pas à la désescalade militaire ».

En attendant, Emmanuel Macron recevra son homologue américain, Donald trump, jeudi 13 et vendredi 14 juillet à Paris, toujours avec cet espoir de le convaincre de revenir sur son retrait de l’Accord de Paris, mais également d’évoquer l’incontournable conflit syrien.

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Le Nigérien Abdoulrazak Alfaga, sacré champion du monde de taekwondo à Séoul la semaine dernière, a été nommé « ambassadeur de bonne volonté pour les enfants » par l'Unicef. Âgé de 22 ans et mesurant 2m07, Alfaga, qui s'entraîne en Allemagne, avait déjà ramené une médaille d'argent des Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016 (la deuxième médaille olympique de l'histoire du pays, la première datait de 1972). Il a été accueilli mercredi à Niamey en héros par des milliers de supporters ivres de joie. Et il a donc décidé de mettre sa notoriété au service des enfants.

Issoufou Alfaga Abdoulraza est désormais membre de la grande famille de l’Unicef. Il a été nommé vendredi 7 juillet ambassadeur de bonne volonté Unicef-Niger. « Nous sommes heureux de vous avoir avec nous et nous pensons que les jeunes de ce pays ont besoin de vous pour les faire rêver de temps à autre et nous allons essayer de vous utiliser au maximum pour pouvoir inspirer la jeunesse du Niger », a promis Viviane Van Steiterghem, représentante de l’Unicef au Niger. 

Très ému, le champion Alfaga s’est dit heureux d’associer son nom à Unicef-Niger : « La jeunesse aujourd’hui a besoin de nous. On essaie de faire au mieux. Ce qu’on souhait, c’est que demain, on continue à parler du Niger ».

Malgré son calendrier chargé, Alfaga Abdoulraza s’engage à honorer son contrat : «  Vraiment j’ai les jeux de compétition, le calendrier est vraiment chargé. Mais malgré tout cela, j’ai du temps pour les jeunes. Avec mon coach, on va voir le calendrier. Et Inch’Allah, je serai là pour accompagner l’Unicef  ».

Alfaga Abdoulraza vient d’ailleurs d’être élevé au rang de commandeur de l’Ordre du mérite du Niger par le président Mahamadou Issoufou.

RFI

Au Sénégal, des enquêtes administratives et judiciaires sont en cours après les fuites de sujets du baccalauréat. Les épreuves avaient commencé en début de semaine dernière et mercredi 5 juillet, coup de théâtre : deux examens sont annulés après la découverte de sujets et corrigés circulant sur l’application WhatsApp. Le gouvernement a depuis promis d'apporter des réponses pour « montrer que le baccalauréat sénégalais n'a rien perdu de sa crédibilité ». Pour les élèves, il s'agit à présent de repasser l'examen d'histoire géographie et de français.

C’est le dernier week-end de révision pour les bacheliers sénégalais et une sacrée dose de stress en plus pour la lycéenne Awa Diaw qui doit repasser deux épreuves.

« J’avais vraiment bien travaillé surtout l’histoire-géo, explique la jeune fille. J’étais vraiment déçue. On doit reprendre tout parce qu’on ne sait quelles sont les leçons qui vont sortir. Moi je pense que je dois réviser la Palestine et la Guerre froide et pour la géographie, je pense que je vais étudier la mondialisation, l’économie américaine et l’Asie-Pacifique ».

Les fraudes au baccalauréat 2017 ont conduit à l'annulation de deux examens en milieu de semaine dernière. Ce lundi 10 juillet à 8h les candidats vont donc repasser l'épreuve de français. A 15h ce sera l'histoire-géographie. Ce week-end, Almany Sidibé, élève en classe de terminale littéraire, doit donc rouvrir ses cahiers pour des matières dont il pensait être débarrassé.

« Je ne fais pas partie des fraudeurs, affirme le jeune homme. Quand on attrape quelqu’un qui a les dossiers, les fichiers, cette personne doit être sanctionnée. Mais il ne faut pas que l’on puisse sanctionner tout le monde simplement à cause de trois ou quatre personnes que l’on a prises en flagrant délit ».

Malick Sy, 19 ans, était tombé sur la décolonisation en ex-Indochine, il avait réussi son devoir et maintenant il espère que le nouveau sujet sera la décolonisation en Algérie. Il se garde toutefois bien de penser aux vacances qui arrivent. « Ce ne sera pas les vacances tant qu’il n’a pas été délibéré si on a réussi ou pas » avance le jeune homme.

RFI

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Le sommet du G20 s'est achevé ce samedi 8 juillet à Hambourg sur une note mitigée. Après des heures de négociations difficiles, les 20 plus grandes puissances de la planète ont accouché d'une déclaration finale qui acte notamment l'isolement des Etats-Unis sur le climat. Pour la première fois, le G20 s'est engagé à soutenir l'économie africaine, dans le but clairement avoué de réduire l'immigration. Un engagement qui n'est toutefois pas à la hauteur des promesses d'Angela Merkel.

Avec notre envoyée spéciale à Hambourg, 

Une fois n'est pas coutume, la déclaration finale du sommet de Hambourg mentionne explicitement l'engagement du G20 pour le continent. « Nous sommes prêts à aider les pays africains intéressés », souligne en effet le texte qui « encourage le secteur privé à saisir les opportunités économiques pour une croissance durable et pour la création d'emplois ».

L'objectif est inscrit noir sur blanc : « lutter contre la pauvreté et les inégalités en tant que cause essentielle des migrations ». Une initiative clairement destinée à endiguer l'arrivée en Europe d'hommes, de femmes et d'enfants fuyant la misère.

L’approche s’avère décevante pour les ONG car elle fait la part belle au secteur privé et ne contraint pas les pays riches dans leur engagement d'aide au développement. La présidence allemande avait d'ailleurs prévenu : pas question d'un plan Marshall pour l'Afrique.

Sans compter que les initiatives annoncées à Hambourg, qui consistent principalement en un appui technique pour « encourager l'investissement en Afrique » ne concernent pour le moment que sept pays. Des pays qui attirent déjà les investisseurs et qui sont loin d'être les principales sources d'immigration en Europe.

Rfi

Les candidats pour le voyage aux lieux saints de l’Islam n’ont plus que quelques jours pour être de ceux qui prendront l’avion.

En effet, lors du lancement le vendredi 12 juin dernier, du démarrage officiel des inscriptions, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avait annoncé la fin des enregistrements pour le 28 juillet prochain.  Pour cette année, le quota officiel du Sénégal est resté à 10.500 pèlerins.   

  Les voyagistes privés vont convoyer 9.500 pèlerins. Le reste revient à la délégation générale pour l’organisation du pèlerinage. « L'année dernière, le quota de l'État était de 1500. Et cette année, il est fixé à 1000 pèlerins. Les privés, quant à eux, vont convoyer 9500 pèlerins. Ce qui est extrêmement important», avait soutenu le ministre. 285 voyagistes privés prennent part à l’organisation du pèlerinage. Cette année, ils se sont regroupés en 50 entités.

Le transport des pèlerins est confié à la compagnie saoudienne, Flynas. «Au total, nous sommes convenus de faire 18 vols en aller et retour. Le premier vol aller décollera le 14 août et le premier vol pour le retour est programmé le 10 septembre », avait dit Mankeur Ndiaye. Les missionnaires, qui étaient plus de 200, ont été ramenés à 20.

Sudonline

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