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Dans le cadre de l’amélioration de la qualité du service, Senelec a entrepris un programme de modernisation de son réseau de distribution  électrique à Dakar, via le remplacement des câbles vétustes par de nouveaux câbles avec une meilleure qualité de tension. Selon le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé, ce projet estimé à prés de 7 milliards de francs Cfa permettra de faire passer les tensions de 6600 volts à 30 mille volts.

«Le programme important d’investissement que Senelec est en train de dérouler consiste à transformer la tension dans la capitale sénégalaise. On est passé de 6.600 volts  à 30 mille volts ». L’information est livrée par le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé qui effectuait, samedi 3 juin, une visite de chantiers.

 « Cette montée en puissance traduit une hausse de la qualité. Elle sera multipliée par 5. C’est un travail extrêmement important, un investissement pour près de 200 postes pour un montant d’environ 7 milliards de francs CFA. Le projet est réalisé en partenariat avec Eiffage. Il couvre l’ensemble du territoire national», a-t-il fait comprendre.

Pour lui, des mutations profondes sont en train d’être faites à partir du moment où l’Etat, dans sa vision volontariste, a permis de régler en grande partie le problème de la production de l’énergie, en diversifiant l’offre avec un mix qui intègre en bonne partie l’énergie solaire. D’ailleurs, M Cissé informe que  d’ici la fin du mois de juin, la plus grande centrale solaire du Sénégal, notamment celle de Méouane, sera inaugurée. «C’est une centrale de 30 mégawatts solaire photovoltaïque», a-t-il rappelé.

Avec le projet que nous déroulons actuellement, soulignera-t-il, la qualité de la distribution  sera améliorée et le travail de maintenance va aussi se poursuivre, de même celui de dépannage dans les meilleures conditions.

Parlant de l’hivernage, le patron de Senelec rassure que toutes les dispositions sont prises pour qu’il y ait l’hivernage le plus paisible possible par rapport à la fourniture de l’électricité. «Nous avons au total sept équipes de dépannage qui couvrent la région de Dakar. D’ailleurs, Senelec va lancer un important programme de sensibilisation », a-t-il conclu.

Sudonline

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Près de 1,3—million de Français de l'étranger étaient appelés aux urnes samedi 3 et dimanche 4—juin pour le premier tour des élections législatives, une semaine avant le vote en France. Il s’agissait d’élire 11—députés sur les 577 que compte l'hémicycle. La République en Marche (LREM), le mouvement du président Macron, arrive en tête de ce scrutin dans 10 des 11—circonscriptions de l'étranger.

Sans surprise, les Français de l’étranger qui avaient voté à 93% pour Emmanuel Macron à la présidentielle semblent bien décidés à lui donner une majorité pour ce premier tour des élections législatives.

La République en Marche arrive en tête dans 10 des 11 circonscriptions avec des scores souvent élevés comme c’est le cas dans la 10e circonscription, qui avec la 9e regroupe les pays africains. La candidate LREM, Amélia Lakrafi, une franco-marocaine survole le scrutin avec 60,08% des voix. Seul le taux de participation trop bas à 11% l’empêche de se qualifier dès le premier tour. Le député sortant Les Républicains, Alain Marsaud, aura bien du mal à rattraper son retard.

Dans la 9e circonscription, le résultat est beaucoup moins clair : Leila Aïchi, qui avait un temps été investie, a finalement été récusée après le tollé né de sa position sur le Sahara occidental. Elle arrive légèrement en tête avec 20,29%, mais sous l’étiquette divers droite. Elle est suivie de très peu par M'jid El Guerrab, un Franco-Tunisien, lui, pas soutenu par LREM depuis Paris mais par les comités locaux du mouvement. Pour le 18 juin, dans le camp Macron on se dit confiant et on soutient donc localement, Monsieur El Guerrab.

Une constante : les expatriés et les binationaux en Afrique ont voté pour le renouvellement de leurs représentants, en termes d'âge et d'origine puisque les députés élus seront binationaux. Des représentants plus proches aussi de leurs préoccupations.

En Amérique du Nord, première circonscription, Frédéric Lefebvre (LR) a fait 12,68%, il est nettement distancé par Roland Lescure, candidat du parti de LREM qui fait 52,80 %. Il y aura un second tour en raison du faible taux de participation.

Dans la 11e circonscription, Asie/Russie, le sortant Thierry Mariani (LR) est lui aussi largement devancé par la candidate LREM Anne Genetet : 52,72% pour cette dernière contre 18,28% pour le sortant avec plus de 70% d'abstention.

A l'issue de ce scrutin marqué par une participation en baisse à 19,1% contre 20,73% en 2012, les députés sortants ont donc obtenu de faibles scores. Le second tour des législatives se tiendra dans ces circonscriptions, les 17 et 18 juin, en métropole ce sera le 18 juin.

RFI

Dans son homélie du jour, l’évêque de Kolda, Mgr Jean Pierre Bassène  a appelé les hommes politiques à une campagne électorale « paisible et élégante » en vue des prochaines joutes législatives. A la jeunesse, il a demandé d’aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de leur conscience. Il a en outre fait cas de la recrudescence des violences causée d’une partie par la perte de nos valeurs et par la démission des parents dans l’éducation des enfants. Des propos tenus hier, lundi, lors du 129ème pèlerinage Marial de Popenguine.

La société actuelle est en proie à la violence, à la recrudescence de la délinquance au niveau de la jeunesse, à des sc-nes de ménages politiques et autres, a constaté en premier lieu  Mgr Jean Pierre Bassène. Pour autant, à l’approche des élections législatives qui auront lieu au mois de juillet, l’évêque de Kolda qui présidait hier, lundi, la messe du 129ème pèlerinage marial de Poponguine a lancé un vibrant appel à la paix et au calme. Dans la foulée, le pasteur du diocèse de Kolda a invité « les politiciens s’ils veulent l’entendre à une campagne électorale paisible  et élégante en vue des prochaines joutes législatives ».

Toutefois, Mgr Jean Pierre Bassène a déclaré que tous les protagonistes de cette prochaine campagne ont suffisamment de quoi se munir dans ce sens.  « Ils ont les valeurs de notre culture qui prônent le respect de l’autre et de sa dignité. Ces derniers ont les préceptes de leurs religions respectives qui bannissent l’insulte, la diffamation, et autre outrage à l’égard d’autrui. Oublier cela ou l’ignorer constituerait une grave menace à l’écologie humaine ou à la couche d’ozone éthique abimée, et n’offrirait nullement une sécurité pour la jeune génération de notre pays ou celle à venir qui a tout à apprendre de l’exemple des ainés », a-t-il souligné.  S’adressant aux jeunes, l’évêque a demandé de prendre l’exemple sur Marie qui a répondu à l’appel lors du recensement.  A cet effet, il a attesté que « Marie nous invite à aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de notre conscience».

Revenant sur la violence sur toutes ses formes, l’évêque de Kolda a soutenu : « nous le savons, la violence sous toutes ses formes est comme une mauvaise herbe qui  pousse plus rapidement que la bonne semence, qu’elle risque d’étouffer à la longue ».  Pour le prélat, les parents, la famille, la communauté ont une grande part de responsabilité dans une situation qui est due dans la majorité des cas à un abandon des parents dans l’éducation de leurs enfants.  « La montée en puissance de la délinquance et de la violence dans nos communautés  a, sans aucun doute, son explication, du moins en  partie dans cette démission de la société en matière d’éducation collective», a-t-il ainsi précisé. Avant d’appeler les parents à un retour à nos valeurs et à prendre Marie comme modèle dans l’éducation de leurs enfants.  «Comme Marie, ayons foi à nos valeurs culturelles et pratiquons-les», a-t-il avancé.

A contrario, le pasteur de Kolda a aussi appelé les Sénégalais à avoir une oreille attentive aux  appels ponctuels de nos gouvernants qui les invitent à être coresponsables de leur sécurité individuelle et collective en dénonçant toute attitude suspecte qui pourrait représenter un danger pour la société. « Comme Marie et Joseph, désirons la présence de Dieu dans nos cultures et au sein de nos familles, car il peut en être absent avec des risques certains en conséquences. Une société sans Dieu serait comme une maison hantée.  Soyons des familles et communautés porteuses de Dieu, au cœur de la société, dans l’accomplissement de nos devoirs civiques» a exhorté le guide.

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La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de la commune de Grand Yoff et certains proches du maire de la même collectivité, Madiop Diop, en sont venus aux mains, le samedi 3 juin dernier, au niveau du Foyer des jeunes. La cause : les jeunes de l’Apr qui voulaient arracher les affiches du maire de Dakar, Khalifa Sall, pour y placarder leur banderole, afin d’accueillir la délégation conduite par le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang, se sont vus opposer un niet catégorique des pro-Khalifa qui se trouvaient juste en face, au niveau de la permanence Papa Babacar Mbaye.

La violence commence à s’inviter dans les manifestations politiques en cette période de précampagne électorale. Et, c’est la commune de Grand Yoff qui donne le  ton. Effet, les jeunes du maire de Grand Yoff, proche de Khalifa Sall, s’en sont violemment pris à ceux de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de la même commune, le samedi 3 juin dernier au niveau du foyer des jeunes.

La cause, leurs camarades au pouvoir voulaient décrocher les nombreuses affiches du maire de Dakar, sur lesquelles il est écrit “Khalifa Sall président” pour y accrocher leur banderole qui mentionne que la Cojer est derrière le président Macky Sall pour sa réélection en 2019, et pour une majorité écrasante aux législatives prochaines. Un des jeunes assis au niveau de la permanence du Parti socialiste (Ps) Papa Babacar Mbaye, qui fait face au foyer des jeunes, est venu en courant tirer l’échelle sur lequel était monté un membre de la Cojer qui est tombé rudement sur le sol. Un acte qui a déclenché les hostilités entre les deux groupes qui se regardaient déjà en chiens de faïence.

En effet, pour les proches du maire de Grand Yoff qui avaient  annoncé la couleur en mettant leur musique à bloc, il est impossible d’admettre que leurs adversaires politiques enlèvent leurs affiches. Ce que ne voulaient pas entendre les jeunes protégés du président Macky Sall, car estimant que le foyer n’était pas au maire Madiop Diop. Il s’en est suivi de rudes bousculades et des coups de poings en l’air entre groupes adverses qui se connaissaient bien pourtant

Décidés à défendre coûte que coûte les affiches de leur mentor, les proches du maire Madiop Diop n’ont pas voulu raison garder, malgré les invites de certains de leurs camarades de la Cojer de Grand Yoff. Les journalistes cameramen n’ont pas été épargnés par ces jeunes de Grand Yoff qui ne voulaient pas que la scène soit filmée. Ils se sont attaqués à certains reporters. Il a fallu l’intervention des jeunes de la Cojer pour repousser ces derniers, décidés qu’ils étaient à démolir les caméras des journalistes. La police étaient obligée de se déplacer avec un véhicule pour faire revenir le calme, afin que la cérémonie puisse démarrer, dans une salle trop exiguë pour contenir son monde.

A noter que, le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang, ainsi que la coordonnatrice nationale de la Cojer, Thérèse Faye, étaient dans la commune de Grand Yoff, dans le cadre de la Caravane de proximité initiée par la Cojer. La quasi-totalité des responsables politiques de l’Apr à Grand Yoff étaient présents, notamment le député Abdoulaye Ndiaye, le Directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum, ainsi que d’autres responsables de la coalition Bby. Tous ont appelé à l’union et à la mobilisation autour du président Macky Sall pour une large majorité lors des législatives.

Sudonline

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Pressenti par certains pour diriger la liste départementale de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar à Dakar, le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, qui ne l’a finalement pas été, dit ne pas croire aux individualités. Face à la presse hier, vendredi, en marge du lancement des travaux du projet Promo-ville dans sa commune, il a assuré qu’il allait jouer pleinement son rôle pour la victoire de la liste de Bby à Dakar, devant des femmes acquises à sa cause.

Le vote-sanction, brandi dans quelques localités par certains militants et responsables de l’Alliance pour la République (Apr) «zappés» des investitures sur la liste de la coalition présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar (Bby), ne se fera pas à Yoff. C’est du moins, ce qu’a fait comprendre le maire de Yoff, pourtant écarté de la tête de liste départementale de Dakar, comme l’avaient pressenti certains de ses proches. Le ministre de la décentralisation, Abdoulaye Diouf Sarr, a fait savoir que s’il est dans l’équipe de Dakar et qu’il jouera «le jeu qu’il faut pour que le chef de l’Etat ait une majorité écrasante à Dakar». Des mots qui ont déclenché les applaudissements des nombreuses femmes, donnant ainsi des allures de meeting à la cérémonie de lancement des travaux du projet Promo-ville dans la commune de Yoff. 

Invité par ailleurs à se prononcer sur la position qu’il occupe dans cette équipe mise en branle pour la conquête de Dakar aux législatives de juillet, le ministre s’est voulu prudent. Il a précisé ainsi que rien n’est encore officielle, faisant référence à la publication très prochaine des listes. Donc, en tant que scientifique, il dit préférer se baser sur du concret pour se prononcer. «Bientôt, on aura les listes définitives et chacun va apprécier», indique-t-il. Pour le moment, «je ne connais pas de zappés ni de confirmés», indique-t-il avant de préciser que «quels que soient les postes que les uns et les autres vont occuper, on se mettra tous en rang de bataille pour que l’équipe de Dakar gagne». Il a par conséquent fait comprendre que pour ces élections, l’essentiel est la gagne de l’attelage qui sera choisie pour la liste départementale. Donc, à son avis,  quelle que soit la tête de liste, c’est l’équipe qui va gagner. Sur ce point d’ailleurs, il déclare que «je ne crois pas aux individualités, je crois aux équipes».   

GESTION DES FRUSTRES DE BBY

Quid des nombreux frustrés dans la coalition Bennoo Bokk Yaakaar? Sur cette question, le ministre ne semble pas s’émouvoir. En effet, selon lui, il n’y a jamais de problèmes, mais plutôt des équations mal posées. Le moment venu, rassure-t-il, «nous allons essayer de faire comprendre que la seule chose qui vaille est que la majorité soit donnée au Pse, au Président». 

Se prononçant, en outre, sur les chances de la coalition présidentielle à ces élections, Abdoulaye Diouf Sarr trouve que les Dakarois sont suffisamment avertis, matures politiquement et comprennent les enjeux pour soutenir la liste de Benno. Parce que, à son avis, «c’est cette liste-là qui permettra au chef de l’Etat de consolider le développement économique du Sénégal». Mieux, il est d’avis qu’elle permettra également de donner une grande majorité au Pse et au Président «pour qu’il poursuive sa vision parce que le Sénégal est sur l’orbite de l’émergence, qu’il faut poursuivre et consolider». Il s’agit, pour lui, de projets tel que celui de la modernisation des villes, Promo-ville, dont il a procédé au lancement des travaux hier, vendredi 2 juin, dans sa commune.

Sudonline

 

La Réserve de Bandia au Sénégal : quelles menaces sur son avenir : Un poumon environnemental à préserver !

Notre ami Amadou Tidiane NIANE vigilant citoyen alerte sur les menaces qui pèseraient sur le parc naturel de Bandia.

Ce site naturel, ce poumon environnemental est un luxe dont le Sénégal ne pourra se défaire. Toutes les associations, tous les organismes écologiques nationaux et internationaux, les hommes politiques, tous les organismes touristiques, les citoyens, les villages environnants doivent se mobiliser pour freiner toute tentative de dislocation de ce site classé. Mais quand on sait que dans certains pays en Afrique on fait comme Trump, on défait , on ne respecte pas le patrimoine écologique au nom de l'argent, on peut s'inquiéter. Dans nos pays africains nos hommes politiques et les c futures.

Chaque action est un geste éthique pour l'avenir alors réfléchissons avant de brader.


Merci à Amadou et tous vigilants c'est cela l'action citoyenne Il faut des sentinelles partout, des oreilles partout, des yeux ouverts, pour traquer les mauvais projets qui détruisent nos pays.
Pape cissoko

Mais au fait qui est Bandia, c'est quoi, où se situe ce parc ?

Voici quelques informations pour comprendre et mesurer le danger qui guette le pays.

Foret Classee de Bandia (Forêt Classée de Bandia) est un/une forêt (s) (class V - Végétation) en Region de Thies (Thiès), Sénégal (Africa), ayant le code de région Africa/Middle East. Foret Classee de Bandia est situé à 19 mètres d'altitude.
Forêt Classée de Bandia est aussi connu(e) comme Foret Classée de Bandia, Foret Classee de Bendia, Foret de Bandia, Forêt Classée de Bandia, Forêt Classée de Bendia, Forêt de Bandia.

Les coordonnées géographiques sont 14°34'60" N et 16°58'0" W en DMS (degrés, minutes, secondes) ou 14.5833 et -16.9667 (en degrés décimaux). La position UTM est BB81 et la référence Joint Opération Graphics est ND28-05.

Créée en 1990, Bandia est la première réserve privée du Sénégal.


Tous les tumulus de la forêt de Bandia ont été classés par les Monuments historiques en 20031.


Les curiosités de ce lieu


Dans cette réserve surtout faunique, on peut également observer des cases peuls, une meule de charbonnier, des tumulus sérères avec la reconstitution d'une chambre funéraire.
On y trouve aussi des baobabs géants, en particulier un étonnant baobab-éléphant (Adansonia digitata). Comme en témoignent quelques ossements, le tronc de l'un des arbres a servi de sépulture à des griots.
Amadou Tidiane Niane, triste.


Une menace pèse sur la forêt classée de Bandia abritant la réserve du même nom.
Une équipe d'échosondage a été vue sur les lieux. Une carrière menace sérieusement l'un des poumons verts existant dans la future zone économique autour de l'aéroport de international Blaise Diagne. De 10750 ha la superficie est aujourd'hui de 5000ha. Oui à la création de richesse mais faire disparaitre une forêt aux profits des pollueurs de l'environnement est un mauvais choix :


Evitons de faire comme TRUMP
Protégeons-nous
Préservons notre cadre de vie
Amadou tidane Niane Sénégal


il faut préserver les espaces et réserves naturels du Sénégal pour nos enfants et le futur ces poumons naturels sont des legs pour nos générations futures stop au bradage de nos terres et de nos réserves. Pape B CISSOKO
TIDIANE Niane on Twitter

"#BANDIA LA RÉSERVE AU COEUR DU SÉNÉGAL. UN MOMENT INOUBLIABLE POUR UN SÉJOUR DE RELAXANT. https://t.co/8W3CpgGfmW"
La réserve se situe à 65 km de Dakar, à 15 km de Saly-Portudal, à km de Nianing. Ce parc de 3.500 ha abrite de nombreux animaux dont certains furent réintroduits au Sénégal après y avoir disparu depuis longtemps tel que : rhinocéros, des girafes, de grandes antilopes, des gazelles dama, des élans de Derby, des buffles, des singes patas, des vervets, des phacochères, des hippotragues, des chacals ou des mangoustes. , mais aussi 120 espèces d'oiseaux... Cette aire protégée se visite uniquement à bord d'un véhicule (personnel ou de location, taxi).


Les guides touristiques en disent ceci :


A l'arrivée à la réserve animalière, un guide monte dans le véhicule et nous entrons dans la forêt classée de Bandia composée de 500 hectares de baobabs et acacias. Le guide animalier nous fournit, au fur et à mesure des déplacements du 4×4 dans la réserve, toutes les explications relatives aux animaux rencontrés dans leur milieu naturel tels que zèbres, girafes, autruches, singes, antilopes, rhinocéros, oiseaux ...
De nombreux arrêts photos sont effectués dans cette réserve, surtout dès qu'un animal est situé tout proche, mais nous ne descendons jamais du véhicule par sécurité.


L'excursion est aussi l'occasion de voir de nombreux baobabs de toutes sortes, le baobab étant un arbre emblématique du Sénégal.
Un arrêt est d'ailleurs prévu à côté d'un baobab millénaire qui servait dans le temps de divinité de la pluie, de vrais ossements humains sont visibles dans un trou du tronc du baobab. Certainement ceux de griots (communicateurs traditionnels) pour lesquels une coutume qui s'est poursuivie jusqu'au 20ième siècle voulait que leurs corps ne soient pas enterrés mais déposés dans les troncs creux des gros baobabs.
Après cet arrêt d'une quinzaine de minutes, le safari continue de plus belle, à la rencontre des animaux ...
Au retour à l'entrée du parc, après avoir pu rencontrer tous les animaux en liberté dans la réserve, nous allons voir ensuite des tortues géantes dans leur enclos et des alligators situés dans un environnement protégé non accessible.
S'en suit un passage à la boutique du Parc puis nous repartons pour l'hôtel.
Une excursion qui ne vaudrait peut être pas un safari au Kenya mais qui permet tout de même de découvrir / observer une multitude d'animaux africains dans leur milieu et de pouvoir ainsi faire de belles photos naturelles. Un bon moment passé


Bibliographie selective


• (fr) N. Al-Ogoumrabe, Les aires protégées au Sénégal : étude du cas de la Réserve de Faune de Bandia : adaptation des animaux sauvages introduits et aspects socio-économiques, thèse de doctorat, École Inter-États des Sciences et Médecine vétérinaires, Dakar, 2002, 192 p.
• (fr) Georges Gaan Tine, Ethnographie comparée et tourisme au Sénégal : étude du cas des pyramides dites "sereer" de Bandia, Dakar, Université de Dakar, 1988, 119 p. (Mémoire de Maîtrise)
• (fr) Antoine F. G. Naegelé, « Excursion botanique du 11 décembre 1966 dans la forêt classée de Bandia », Bulletin de l'Association pour l'avancement des Sciences naturelles au Sénégal, n° 17, janvier-février 1967, p. 2-7 (observation d'une centaine d'espèces)

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« PROCÈS DU SIÈCLE ADAMA GAYE CONTRE LE  BOLLORE"


LE 20 Septembre aura lieu le procès intenté par Bolloré au panafricain et grand journaliste Adama Gaye à la 17ème chambre du Tribunal de Grande instance de Paris au 4 boulevard du Palais PARIS 5e.


Nous demandons à tous les Africains et Afro descendants et citoyens du monde épris de justice, de Paris, de France, et même d'Europe qui le peuvent, de se mobiliser et de s'organiser dès à présent pour assister à ce procès historique du néocolonialisme et de la France.. »


« Pour ma part je m'attends au procès qui ressemblerait à celui vu dans le film BAMAKO de SISSAKO » PBC

Qui est BOLLORE apprendre à le cerner. Quand on va en guerre il faut connaître son adversaire.


Vincent Bolloré, né le 1ᵉʳ avril 1952 à Boulogne-Billancourt, est un industriel et homme d'affaires français. Président-directeur général du groupe Bolloré, il est également à la tête des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+. Wikipédia
Date et lieu de naissance : 1 avril 1952 (65 ans), Boulogne-Billancourt
Fortune personnelle : 6,6 milliards USD (2017) Forbes


Créé en 1822, le Groupe Bolloré fait partie des 500 plus grandes compagnies mondiales. Coté en Bourse, il est toujours contrôlé majoritairement par la famille Bolloré. La stabilité de son actionnariat lui permet de mener une politique d'investissement à long terme. Grâce à sa stratégie de diversification basée sur l'innovation et sur le développement à l'international, il occupe aujourd'hui des positions fortes dans trois secteurs d'activités : le transport et la logistique, les médias et la communication et les solutions de stockage d'électricité. Grâce à ses 58 000 collaborateurs du Groupe présents dans 156 pays, le Groupe Bolloré a réalisé un chiffre d'affaires de 10.8 milliards d'euros en 2015.

Outre ses activités dans le transport et la logistique, le Groupe Bolloré est très présent dans les médias et la communication. Il détient notamment 60 % d'Havas, l'un des premiers groupes mondiaux de publicité et de conseil en communication, le quotidien gratuit Direct Matin, une participation dans Gaumont et se développe dans les télécoms. Parallèlement, le Groupe a fait du stockage d'électricité un axe de développement majeur et a mis au point une technologie unique de batteries électriques Lithium Métal Polymère (LMP®) dont les applications sont déployées par sa filiale Blue Solutions. Il développe des applications mobiles (auto-partage et voitures électriques, bus et tramways) et des applications stationnaires et fournit les systèmes permettant de gérer ces applications (IER, Polyconseil). À côté de ses trois activités, le Groupe Bolloré gère un ensemble de participations financières représentant environ 5 milliards d'euros à fin 2015. Son principal investissement est Vivendi, avec une participation de 14,5 % au 31 décembre 2015.


Nos métiers
Cyrille Bolloré
Président de Bolloré Transport & Logistics


Nos activités portuaires, ferroviaires, de transport et de logistique, de stockage et de distribution de produits pétroliers sont désormais réunies sous une marque unique : Bolloré Transport & Logistics. Ce rassemblement nous permet d'offrir à nos clients un réseau mondial qui s'appuie sur l'expertise de nos 36 000 collaborateurs, présents dans 105 pays.

1er OPERATEUR D'INFRASTRUCTURES PORTUAIRES EN AFRIQUE ET ACTEUR MAJEUR DE LA MANUTENTION PORTUAIRE SPÉCIALISÉE EN FRANCE.


Bolloré Ports poursuit ses développements et ses investissements dans les pays dans lesquels il est déjà présent mais aussi en Asie et en Amérique Latine. Son savoir-faire s'articule autour de trois expertises majeures: les concessions portuaires, la manutention conventionnelle et le métier d'agent maritime. Bolloré Ports investit chaque année 300 millions d'euros dans la construction et la valorisation des infrastructures portuaires qui lui sont confiées pour répondre aux besoins de ses clients armateurs, importateurs et exportateurs.


ACTEUR RECONNU DU FERROVIAIRE EN AFRIQUE, BOLLORÉ RAILWAYS Y EXPLOITE 2 700 KILOMÈTRES DE VOIES.


Du transport de passagers à la logistique ferroviaire en passant par la gestion de projets exceptionnels, Bolloré Railways met son expertise au service de ses clients. Accélérateur de croissance économique et sociale, le chemin de fer favorise les échanges commerciaux entre les pays, contribue à leur désenclavement lorsqu'ils ne disposent pas d'une façade maritime et créé une émulation dans les zones traversées. Bolloré Railways offre aux populations locales un moyen de transport fiable, sécurisé et respectueux de l'environnement


Bolloré Transport & Logistics participe à l'électrification rurale en Guinée


A l'occasion d'une visite officielle en France, le président guinéen, Monsieur Alpha Condé, était reçu le 11 avril 2017 au Palais de l'Elysée par François Hollande. Plusieurs accords visant à accélérer le développement des énergies renouvelables et à améliorer l'accès à l'énergie en Guinée ont été signés. Le Groupe Bolloré, représenté par Cyrille Bolloré s'est notamment engagé en faveur d'un programme d'électrification rurale décentralisée en Guinée.


Le 11 avril 2017, au Palais de l'Elysée à Paris, le Groupe Bolloré, représenté par Cyrille Bolloré et l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) ont signé un mémorandum d'engagement relatif à la mise en place d'un programme d'électrification rurale décentralisée en Guinée.
Cette initiative prévoit dès le premier semestre 2017, le déploiement par Blue Solutions, filiale du Groupe Bolloré, d'un projet pilote portant sur l'électrification d'un village, non connecté au réseau national, dans la région de Haute-Guinée. Cette première étape s'inscrit dans le cadre d'un programme guinéen d'électrification rurale décentralisée portant sur 14 villages de Haute-Guinée. Cette coopération vient renforcer les opérations conduites par les Etats dans le cadre de l'Initiative africaine pour les énergies renouvelables.


En Guinée, toutes les équipes de Bolloré Transport & Logistics viendront prêter main forte à celles de Blue Solutions pour apporter les moyens humains, techniques et financiers nécessaires à l'implantation du projet.


Quatre nouveaux portiques de Parc pour Abidjan Terminal


Afin d'augmenter la capacité opérationnelle du terminal à conteneurs d'Abidjan, quatre nouveaux portiques RTG ont été mis en service. Ces nouveaux équipements modernes permettront d'accompagner le développement du port d'Abidjan.


Depuis quelques jours, Abidjan Terminal dispose de quatre nouveaux portiques de parc RTG. Venant en renfort des seize portiques de parc déjà en activité, les nouveaux équipements vont accroitre l'attractivité du terminal à conteneurs d'Abidjan. En effet, ils vont permettre d'augmenter la rotation des conteneurs sur le parc et ainsi réduire la durée de la boucle logistique dans son ensemble.


Représentant un investissement de plus de 4 milliards de FCFA, ABIDJAN TERMINAL, concession de Bolloré Ports, marque ainsi sa volonté d'accompagner la croissance des volumes de conteneurs pleins traités dans le Port d'Abidjan, principale porte d'entrée et de sortie des échanges commerciaux de la Côte d'Ivoire et des pays de l'hinterland à savoir Burkina, Mali...
Bolloré Transport & Logistics réaffirme ainsi son engagement et sa confiance dans la croissance économique du pays, et contribue à porter la Côte d'Ivoire comme une place portuaire de référence de la côte ouest africaine.


Transport et logistique


Bolloré Transport & Logistics fait partie des grands groupes de transport dans le monde, avec 36 000 collaborateurs répartis dans 105 pays en Europe, en Asie, en Amérique et en Afrique où il exerce ses activités dans les ports, la commission de transport et les chemins de fer.
Il est aussi un acteur important de la logistique pétrolière en France et en Europe.


Communication
• Havas
• Médias et Télécoms


Bolloré a constitué ces dernières années un pôle Médias autour de la publicité et de la communication avec sa participation importante dans Havas, il est également présent dans le secteur de la presse gratuite avec le quotidien Direct Matin et dans les télécoms.


Stockage d'électricité et Solutions
• Blue Solutions, Films Plastiques
• Véhicules électriques, Solutions


Bolloré a fait du stockage de l'éléctricité un axe de développement majeur. A partir de sa position de leader mondial des films pour condensateurs, il a développé une technologie unique de batteries électriques lithium métal polymère (LMP). Il est aujourd'hui présent dans les applications mobiles (bus et voitures électriques, Autolib', auto-partage...) et stationnaires de la batterie électrique (Bluehouse, "Blue Zone", BlueElec). A travers IER, il occupe également une position de leader dans les terminaux et systèmes de contrôle d'accès et d'identification pour les transports, et est un acteur important dans les solutions pour le stockage d'électricité (bornes, informatique, auto-partage).


Portefeuille de Participations


Le Groupe gère un portefeuille de participation d'environ cinq millards d'euros à fin 2015.
Il détient des participations importantes dans le secteur de la communication (Vivendi) ainsi que dans Mediobanca, Vallourec, Generali, et le Groupe Socfin. Par ailleurs, il possède également divers actifs agricoles.
Il détient :
• 14,4 % de Vivendi à fin 2015, numéro un mondial dans la musique avec Universal Music Group. Il est également présent dans la télévision avec Canal+, premier groupe de télévision payante en France.


• 7,9 % de Mediobanca, l'une des principales banques italiennes;
• 1,5 % de Vallourec, leader mondial des tubes sans soudure en acier...
• 21,4 % de Bigben interactive, l'un des leaders européens de la conception et de la distribution d'accessoires pour consoles de jeux vidéo;
• 9,6 % dans Gaumont, société de production, de distribution et d'exploitation cinématographique;


Le Groupe Bolloré est également un actionnaire du Groupe Socfin dont il détient 38,8 %, l'un des premiers planteurs indépendants dans le monde. Socfin gère environ 187 000 hectares de plantations, principalement de palmiers à huile et d'hévéas, en Afrique et en Asie.


Il possède également trois fermes aux États-Unis, représentant 3 000 hectares dont 600 hectares de pins.


Le Groupe est aussi propriétaire et exploitant de plusieurs domaines viticoles dans le sud de la France, en zone d'appelation Côte de Provence dont le cru classé Domaine de la Croix et le Domaine de la Bastide Blanche. Ces domaines réprésentent une superficie totale de 242 hectares dont 116 hectares de droits viticoles qui produisent environ 600 milliers de bouteilles par an.


http://www.bollore.com/fr-fr

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Le président togolais Faure Gnassingbé a été élu à la tête de la Cédéao, ce dimanche 5 juin. Il remplace la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf.

La décision a été prise ce dimanche en clôture du 51e sommet des chefs d’Etat de la Cédéao à Monrovia. Faure Gnassingbé a appelé à plus d'intégration et encouragé un peu plus encore la mobilité économique dans cet espace régional d'Afrique de l'Ouest, alors que l'une des décisions de ce sommet est de construire une autoroute entre Abidjan et Dakar.

« Il nous faut maintenant opérer des sauts qualitatifs vers notre objectif unique qui est de faire de notre organisation une Cédéao des peuples. Il nous faudra sans plus tarder enlever les dernières barrières au brassage et à l'imbrication de nos populations, responsabiliser notre jeunesse en encourageant sa mobilité économique dans l'espace régional, mettre à contribution nos hommes d'affaires, mettre à profit notre potentiel démographique, miser sur l'agriculture et l'industrialisation... Autant de défis que nous devons relever ensemble pour l'épanouissement de nos populations », a déclaré le président togolais.

Israël au premier plan

Cette journée a été marquée par l’absence du roi Mohammed VI, qui a annulé sa visite au dernier moment, officiellement en raison de la présence d’un autre invité de marque : le Premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu. Une visite avec les honneurs qui marque selon le chef de l’Etat hébreux le retour diplomatique d'Israël sur le continent.

« Israël est de retour en Afrique et l’Afrique est de retour en Israël. J’espère que nous parviendrons à concrétiser deux accords très importants pour approfondir notre coopération », a-t-il salué, rappelant qu'Israël ouvre deux nouvelles missions commerciales : l’une en Afrique de l’Ouest, l’autre en Afrique de l’Est.

Le Niger n'était représenté à Monrovia que par son ambassadeur. Selon des sources proches des autorités, Mahamadou Issoufou a décliné l'invitation en raison de la présence du Premier ministre israélien. Le Niger n'a pas de relations diplomatiques avec Israël depuis des années.

Une délégation de plus de 200 personnes, beaucoup de promesses et une douzaine d'entretiens bilatéraux, la visite du Premier ministre israélien au sommet avait tout d'une opération de séduction à l'encontre des Etats d'Afrique de l'Ouest. Pour Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministre des Affaires étrangères israélien, l'Etat hébreu peut apporter beaucoup au continent africain : « Dans le domaine de l’agriculture, de l’eau, de la haute technologie aussi, dans le domaine de la sécurité, je crois qu’il y a un dialogue très important qui est en train de se former entre Israël et les Etats de l’Ouest africain. Le mot-clé, c’est celui de partenariat et de coopération, et c’est ce que nous avons fait aujourd’hui pendant la journée. »

Un plan d’investissement de « 1 milliard de dollars » dans les énergies renouvelables a ainsi été annoncé. L'enjeu pour Israël est de renforcer les relations économiques, mais aussi contrer les pays africains qui votent « contre Israël » au sein des institutions internationales.

Et effet immédiat de cette visite, la levée des mesures de rétorsion diplomatiques d'Israël vis-à-vis du Sénégal. Depuis décembre 2016 et après le vote d'une résolution  à l’ONU condamnant la colonisation israélienne, décision parrainée par le Sénégal, Israël avait rappelé son ambassadeur et annulé son programme d'aide au Sénégal. Hier, tout a été pardonné. Le retour d'un ambassadeur israélien à Dakar et la reprise de la coopération entre les deux pays ont donc été décidé.

Adhésion du Maroc

Autre grand sujet sur lesquel les 15 pays membres de la Cédéao devaient statuer : la demande d’adhésion du Maroc à la Communauté des pays ouest-africains. Une demande acceptée sur le principe ce dimanche. La Décision finale sera prise au prochain sommet de l'organisation sous-régionale en décembre prochain. Un « oui » de principe, car la Cédéao doit maintenant se pencher sur les aspects techniques et juridiques qu'implique une possible adhésion du Maroc.

Mais en réalité, plus grand-chose ne s'oppose à l'entrée du Maroc dans cette organisation sous régionale. Seul le Ghana a émis des réserves sur ce nouveau venu. « Il faut relativiser les clivages géographiques » (dans un contexte de mondialisation), commentait ainsi une source sénégalaise dimanche soir, mettant en avant les relations commerciales importantes que ce pays du Maghreb entretient déjà avec l'Afrique de l'Ouest. Notamment avec le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Nigeria.

Crise en Guinée Bissau

Enfin, la crise en Guinée-Bissau, véritable casse-tête des pays d'Afrique de l'Ouest, a également été évoquée. Les institutions y sont bloquées depuis près de deux ans et les accords de Conakry proposés par la Cédéao en octobre dernier restés lettre morte.

Au final, il n'a pas été question de sanctions. La Cédéao a donné trois mois supplémentaires au président bissau-guinéen pour trouver une solution à la crise. Les troupes de la communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest resteront plus longtemps sur place, au vu de la situation fragile de ce pays.

■ Pour l’opposition togolaise, le président Gnassingbé n'est le mieux placé pour diriger la Cédéao

Le nouveau président de la Cédéao ne fait pas l'unanimité dans son pays. L'Alliance nationale pour le changement, principal parti de l'opposition, ne voit pas d'un bon œil la désignation de Faure Gnassingbé à la tête de l'institution sous régionale.

RFI

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C’est un véritable séisme diplomatique au Moyen-Orient. L'Egypte et quatre Etats du Golfe -  Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Yémen - ont annoncé, ce 5 juin, la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Doha est accusée par ses voisins de soutenir le terrorisme. Les autorités qatariennes régissent avec colère et dénoncent une décision sans fondement. Elles rassurent néanmoins leur population, il n’y aura pas d’impact sur le quotidien des Qatariens.

Le Qatar est une presqu'île dans le Golfe, il partage une seule frontière terrestre, avec l’Arabie saoudite, et cette frontière est désormais fermée. La décision de ses voisins, avec à leur tête Riyad, est sans appel : la rupture n’est pas seulement diplomatique, elle est totale. Les diplomates qatariens, ont 48 h pour faire leurs valises. Ils sont sommés de quitter l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn, le Yémen et bien sûr le royaume saoudien. Même chose pour les ressortissants qatariens résidents ou touristes dans les pays de la région. Ils disposent de deux semaines pour rentrer chez eux.

Problème... Comment rejoindre leur petite monarchie ? Presque plus aucune compagnie aérienne, ou maritime ne dessert désormais le Qatar ; même Qatar Airways a suspendu ses liaisons avec l’Arabie saoudite. Doha, qui s’est érigée ces dernières années en pôle d’attractivité se retrouve bien seule. Et ce n’est pas la première fois que le Qatar est mis à l’écart, isolé par ses voisins. En 2014 déjà, Riyad, Abou Dhabi et Manama, avaient rappelé leur ambassadeur au Qatar, pour protester contre le soutien apporté par Doha aux Frères musulmans.

Des conséquences immédiates

Conséquences immédiate de cette crise; la Bourse de Doha a chuté de 8% dès son ouverture reflétant les inquiétudes des investisseurs liées aux mesures prises par ces pays arabes. Ils ont décidé d’interrompre d’ici mardi leurs liaisons aériennes, terrestres et maritimes avec le Qatar.  Ces pays vont également interdire leur espace aérien à la compagnie Qatar Airways obligeant cette dernière compagnie à modifier ses itinéraires, rallongeant les vols et induisant une baisse d’activité pour la compagnie qatarienne. A titre d’exemple, Qatar Airwais opère douze vols par jour entre Doha et Dubaï.

Autre mesure, l’Arabie saoudite a donc décidé de fermer ses liaisons terrestres avec le Qatar. Problème ; la seule voie par la terre qui relie le petit émirat  avec d’autres pays de la région est la frontière avec l’Arabie saoudite. Chaque jour des centaines de camions la traversent avec des marchandises et surtout des produits alimentaires. Il faut noter qu'une fermeture de l’espace aérien et des frontières terrestres compliquera le calendrier des livraisons des matériaux pour les travaux que ce pays a entrepris pour l’organisation de la Coupe du monde de football en 2022.

Les Qatariens s'y attendaient un peu

La presse qatarienne s’attendait presque à cette annonce, indique notre correspondante à Doha, Sabrina Bennoui. Depuis plusieurs semaines, les éditorialistes dénoncent une campagne médiatique des voisins du Golfe dirigée contre le Qatar. Pour eux, les sanctions diplomatiques sont donc une suite logique. Depuis ce matin, la grande chaîne qatarienne Al Jazeera suit cette affaire de près.

Fait remarquable, elle s’est fait le relais d’un représentant iranien proche du président Hassan Rohani. Il a jugé que cette décision n’était pas une bonne solution pour résoudre la crise. Les liens diplomatiques du Qatar avec l’Iran sont pourtant justement l’un des motifs qui a conduit à cette escalade des tensions.

Sur Twitter, ce sujet a été tweeté près de 100 000 fois. Le Qatar a assuré qu’il n’y aurait aucune incidence sur les citoyens, mais, pourtant déjà l’Arabie saoudite compte retirer toutes les troupes qatariennes de la coalition présentes au Yémen.

RFI

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Au terme d'une finale intense, le Real Madrid a dominé la Juventus (4-1, doublé de Ronaldo) pour s'offrir un 12e titre européen, le 2e d'affilée.

Ce Real-là est définitivement irrésistible. Et ce cru 2017 vient d'entériner sa place au Panthéon des plus grandes équipes de l'histoire. Qu'importe le style, tant que la cohérence y est. Alors qu'il pouvait résolument s'inquiéter de voir s'avancer une Juve qui n'avait plus semblé si forte depuis bien longtemps, le Real a répondu avec ce qui a fait sa réussite cette saison : du calme, et une assurance à tout épreuve. Des ingrédients qui lui ont permis de prendre la mesure des Turinois (4-1) au terme d'une finale qui a parfois atteint des sommets d'intensité.

Pour la première fois depuis 17 ans et l'AC Milan d'Arrigo Sacchi, un club remporte deux fois d'affilée la plus prestigieuse des coupes européennes. Et qui mieux que le Real Madrid, cet ogre insatiable à l'ADN tellement européen pour y parvenir ? Les Merengue ont réussi là où ont échoué les grandes équipes des trois dernières décennies, que ce soit la Juve de Marcelo Lippi dans les années 1990 ou le Barça de Pep Guardiola des années 2010.

C'est donc Zinédine Zidane qui aura réussi cette performance rare, ce qui devrait asseoir un peu plus sa place dans la légende du club merengue. Le Français, qui n'est à la tête de l'équipe que depuis 18 mois, réussit par ailleurs le premier doublé Coupe-championnat du Real depuis 1958. Son rôle est central dans ce succès. Et si son équipe ne dégage pas une identité tactique claire, les vertus qu'il lui a inculquées suffisent aujourd'hui à le classer parmi les grands managers. Sa gestion des forces vives, la rotation qu'il a mise en place dans un effectif où cohabitent les égos, ainsi que certains choix au niveau des hommes – l'insertion de Casemiro au milieu aux dépens de James Rodriguez, pourtant payé 80 M€ il y a trois ans – mettent en avant une autorité et une capacité managériales hors du commun.

La Juve s'est éteinte

Pourtant, il n'a pas tout de suite été évident que le Real allait finir par ainsi marcher sur son adversaire. Dans une configuration sans surprise d'un côté comme de l'autre, c'est la Juve qui a montré le plus de mordant en première période. Navas a fait rempart devant Higuain (4e) et Pjanic (7e), et le Real, après un quart d'heure de mise en route a rééquilibré les débats pour mieux piquer. Et il n'en a pas fallu quinze aux Merengue pour faire une première différence.

Dans leur style tout en vitesse d'exécution et en verticalité, ils ont pu compter sur l'inévitable Ronaldo pour virer en tête d'une frappe sèche au ras du piquet après un mouvement orchestré par Kroos, Benzema et Carvajal (0-1, 20e). La Juve pouvait alors regretter cette petite erreur défensive venue gâcher un travail de sape plutôt efficace au milieu, où le pressing exercé a souvent empêché Madrid d'aller au bout de ses actions offensives. La Vieille Dame a eu le mérite de maintenir ce tempo et égalisé de manière très méritoire sur un chef d'œuvre de Mandzukic, venu conclure de façon acrobatique un numéro de jonglage avec Alex Sandro et Higuain (1-1, 27e).

Seule ombre au tableau d'une première période somme toute aboutie, la Juve avait parcouru à la pause 4 km de plus que son adversaire. Un écart qui allait finir par accabler les Bianconeri, qui n'ont jamais été en mesure de remettre cette intensité par la suite et le Real, toujours sûr de sa technique, a gratté du terrain et fini par faire la différence. Avec d'abord un peu de réussite, Casemiro voyant sa frappe lointaine déviée par Khedira (1-2, 61e) quand quelques secondes plus tard, Cristiano Ronaldo s'offrait un doublé après un numéro de Modric sur le côté droit (1-3, 64e).

Supérieur techniquement avant de l'être physiquement, le Real ne pouvait plus être inquiété. La Juve, inoffensive en 2e période hormis sur un coup de tête d'Alex Sandro (82e), terminera même à dix après les deux jaunes reçus coup sur coup par Cuadrado. Et quand Asensio est venu donner un ampleur plus grande au score (1-4, 90e), elle était déjà résignée depuis bien longtemps. Le Real reste sur le toit de l'Europe. Et le constat est aussi implacable qu'il est cruel pour cette Juve, battue deux fois en trois ans en finale, et dont les légendes devront encore attendre avant de goûter à un titre décidément insaisissable.

Le Point.fr

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