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DAKARACTU vous livre la liste nationale de la Coalition Gagnante Wattu Senegaal dirigée par Me Abdoulaye Wade ; 
  

  1. Abdoulaye Wade
  2. Woré Sarr
  3. Pape Diop
  4. Marie Sow Ndiaye
  5. Mamadou Lamine Diallo
  6. Yaye Mané Albis
  7. Mamadou Diop
  8. Sokhna Astou Mbacké
  9. Madicke Niang
  10. Rokhaya Diouf
  11. Toussaint Manga
  12. Ndeye Mané Diop
  13. Abdoul Aziz Diop
  14. Dielima Kamara
  15. Moussa Diakhaté
  16. Ndeye Coumba Koundour
  17. Sada Ndiaye
  18. Aminata Lô
  19. El Hadji Amadou Sall
  20. Nafi Ngom
  21. Babacar Gaye
  22. Nafissatou Diallo
  23. El Hadji Amadou Dieng
  24. Sokhna Ndeye Diop
  25. Daour Niang Ndiaye
  26. Awa Bâ
  27. Mamadou Lamine Thiam
  28. Maimouna Bousso
  29. Oumar waly Zoumarou
  30. Ndeye Bakhaw Diongue
  31. Mamadou Bamba Ndiaye
  32. Oumou Sow
  33. Mohamed Rajab
  34. Aida Gaye
  35. Amadou Daff
  36. Amina Sakho
  37. Cheikh Dieng
  38. Nafissatou Touré
  39. Néné Mané
  40. Ndeye Seyni Ndiaye
  41. Amadou Gueye Lemou Biteye
  42. Fatou Sow
  43. Daouda Niang
  44. Awa Dagnoko
  45. Abdoulaye Segnane
  46. Diéwo Diallo
  47. Adama Ndoye
  48. Seynabou Tall
  49. Cheikh Tidiane Seck
  50. Ndeye Isseu Diakhaté
  51. Kémo Cissé
  52. Mame Thioro Diongue
  53. Ibrahima Diaw
  54. Yakhar Diop
  55. Assane Mbacké
  56. Nogaye Thiam
  57. Massane Dibane
  58. Holemata Bayo
  59. Serigne Mbaye Niang
  60. Ndeye Fatou Niang
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Les "bonnes âmes" du cabinet noir de la présidence orchestre des calomnies, des insinuations dirigées contre le Président Pape Diop. En se laissant aller à colporter des informations inexactes sur son patrimoine , le quotidien LeSoir, en service commandé déverse des torrents de boue.

Nous n'avons aucune leçon de déontologie à donner à qui que ce soit, mais il semble que l'impartialité est une aspiration valable dans l’exercice du journalisme même si elle n’est pas totalement atteinte. Elle permet de s’approcher au plus près de la vérité car elle impose une discipline qui commande d’envisager toutes les hypothèses. Mais le journalisme qui commence par une déclaration publique de ses penchants est moins à même d’atteindre la vérité et moins susceptible de convaincre.

Le quotidien numérique Le Soir construit la mise en forme, moins à partir du fait qu’à partir d’une opinion. Ces "journalistes improvisés ou "journaleux" de ce quotidien ont donc fait métier de cette nouvelle perversité, au point de maquiller ou manipuler les faits, soit par la construction de raisonnements rhétoriques non fondés en vérité, soit par le relais de pièces à conviction (ou mieux, pièces à perversion) ostensiblement fabriquées.

C'est pourquoi nous nous dispensons d’autant plus volontiers en général de lire les articles vides et accusateurs de ce "journaleux" qui signe ces torchons sur le site en ligne Lesoir . Nous n’éprouvons aucune estime pour lui et que nous sommes déjà suffisamment atrabilaire pour n’avoir point envie qu’un flot de bile noire supplémen-taire n‘entravât notre digestion, en cette période de ramadan. Y compris celle de notre pâture quoti-dienne dans le flot des informations erronées.

Que le bras armé du régime de Macky Sall soit un néocon de la plus belle eau, on le savait depuis belle lurette. On avait fini par s’habituer à sa présence, un peu comme on s’habitue au pot de fleur sur le meuble d’une salle d'attente. Vu son jeune âge, on excusait même sa propension à griller les feux de la bienséance et à dépasser les lignes blanches du savoir-vivre.

Le quotidien LeSoir ressemble davantage à un bureau de propagande politique ou une permanence de l'APR. Il ne mérite pas d'être comparé aux véritables sites d'information sénégalais. Ces journaleux ramassent les poubelles pour en faire des actualités avec un bel emballage. Ils font les caniveaux pour exhumer des contre-vérités. Nous dénonçons cette culture du pauvre fondée sur l’évanescent, le superficiel, le buzz .

L’agression la plus grave est à coup sûr la calomnie, cette accusation mensongère portée sciemment contre quelqu’un, afin de jeter sur lui le discrédit. Des forces occultes du palais sont à l’œuvre pour faire taire et tenter d’affaiblir le Président Pape Diop. Cette sordide entreprise de déstabilisation ne passera pas !

La coordination Bokk Gis Gis Europe

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Quarante-huit heures après les élections au Royaume-Uni, Theresa May réunira son cabinet ce samedi. La Première ministre, qui a perdu la majorité absolue au Parlement, va tenter de reprendre la main. Elle a d'ores et déjà annoncé la formation d'un nouveau gouvernement pour «—mener à bien le Brexit—». Mais la presse britannique se fait abondamment l'écho ce matin de la situation catastrophique dans laquelle se trouvent les conservateurs.

Theresa May, qui rêvait d’une victoire incontestable, se voit forcée de s’allier avec le Parti démocrate unioniste nord-irlandais (DUP), si elle veut prétendre retrouver une majorité absolue au Parlement. Cette alliance passe mal auprès des Britanniques qui considèrent le DUP comme un parti d’extrême droite, très eurosceptique, contre le mariage pour tous et contre le droit à l’avortement.

Même les journaux conservateurs se moquent du ridicule de la situation. Le Daily Mirror titre « une coalition de cinglés » en mettant en avant les représentants du DUP connus pour leurs débordements et accès de violence.

Position inconfortable

Le Daily Mail, le Daily Telegraph, ainsi que The Times, tous des journaux de droite, publient un portrait peu flatteur de Theresa May et insistent sur la position très inconfortable voire intenable de la Première ministre qui s’accroche malgré tout pour garder son poste de chef du gouvernement.

C’est donc une humiliation pour Theresa May, ce qui n’a pas échappé au Guardian qui titre ce matin « De l’orgueil à l’humiliation », en rappelant qu’hier la Première ministre a dû présenter ses excuses à ses collègues et députés conservateurs qui ont perdu leur circonscription jeudi soir.

Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

Les Unionistes nord-irlandais se retrouvent les faiseurs de roi, ou plutôt de reine, après une élection qui devait apporter stabilité mais qui s’est terminée avec un Parlement bloqué.

Désormais parti de gouvernement, le Parti unioniste démocrate (DUP) était à l’origine un parti de protestation créé et dirigé par le défunt révérend Ian Paisley, qui personnifiait un unionisme dur face à l’ennemi héréditaire, le Sinn Féin, branche politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA).

Le DUP est connu pour ses opinions tranchées : il s’oppose au mariage homosexuel et milite contre l’avortement qui demeure illégal dans la province. L’un de ses membres a par ailleurs prôné pour que la théorie du créationnisme soit enseignée au même titre que celle sur l’évolution à l’école.

Aux côtés des conservateurs à Westminster, leur principale préoccupation sera le Brexit pour lequel le DUP a voté avec enthousiasme, contrairement au reste des Nord-Irlandais. Et s’ils ne veulent pas le retour d’une frontière physique avec la République d’Irlande, les unionistes vont tâcher d’obtenir que Belfast n’ait pas de statut spécial lors des négociations du Brexit pour empêcher que la province garde un pied dans l’Union européenne

RFI

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Le journaliste Dame Babou résidant aux Etats-Unis s’est porté candidat pour siéger à la 13ème Législature en tant représentant de la zone Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada). Il part ainsi à l’assaut des électeurs au nombre de 16.500 déjà inscrits sur les listes pour briguer les suffrages. Joint au téléphone hier, l’ancien Correspondant de Sud Quotidien a manifesté tout son enthousiasme et sa détermination à servir son pays autrement en siégeant à l’Assemblée nationale.

 «Toute ma vie durant, j’ai essayé d’être utile pour mes concitoyens. Cela fait 29 ans que je vis aux Etats-Unis. Je connais les difficultés auxquels, les émigrés sont confrontés. J’entends les représenter dignement s’ils me font confiance», a déclaré M. Babou qui confie par la même occasion avoir signé un accord avec le RDS de Mame Makhar Guèye pour éviter les conditions trop contraignantes fixées aux candidats indépendants.

«On nous demande 30.000 voire 40.000 signatures. Or, le nombre des inscrits dans la zone Amérique du Nord s’élève à 16.500 électeurs», dira-t-il. Et d’ajouter : «vous voyez qu’il n’est pas facile pour nous qui vivons à l’Extérieur de remplir cette conditionnalité». Toutefois, il a tenu à préciser qu’en dehors de l’accord signé avec le RDS, chacun va dérouler son propre discours selon sa propre plate-forme.

Avec Binetou Oumar Diallo comme suppléante, Dame Babou va devoir affronter des candidats de l’Apr, du Pds, mais aussi des coalitions d’Abdoulaye Baldé, d’Aïda Mbodji ou de Diopsy.

Très connu dans le mouvement associatif, mais aussi dans différentes autres activités notamment les salons de l’habitat pour mieux sécuriser le financement des émigrés, Dame Babou dira vouloir inaugurer une nouvelle forme de représentation à l’hémicycle s’il est élu. «Je ne compte pas suivre une ligne d’un parti. Je serai le député des émigrés des Etats-Unis et du Canada. Je vais concentrer mes forces sur les problèmes de la diaspora. C’est exactement ce qui se fait aux Etats-Unis. Vous ne verrez jamais un représentant du Texas parlait des affaires de New-York», a-t-il soutenu.    

Sudonline

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Le leader de Pastef Ousmane Sonko s’est dit opposé à toute idée ou initiative de modification de la loi électorale à moins de deux mois des législatives. Hier, jeudi 8 juin, à l’occasion du lancement de sa coalition politique pour les législatives du 30 juillet prochain, Ndawi askan wi/Alternative du peuple», Ousmane Sonko a ainsi invité le chef de l’Etat qui avait refusé toute discussion au sujet du bulletin unique qui aurait réglé le problème de pléthore de listes, à assumer pleinement la conséquence de son refus du dialogue.

L’idée agitée ces jours-ci de modification de l’article 78 du Code électoral qui oblige l’électeur à prendre tous les bulletins des candidats au moment de l’acte de vote, afin de donner la latitude au votant de ne prendre que quelques bulletins en lieu et place des 49 en compétition à la députation, risque de ne pas aboutir. En conférence de presse de lancement de sa coalition politique pour les législatives du 30 juillet prochain hier, jeudi 8 juin, le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a indiqué que sa coalition «Ndawi askan wi/Alternative du peuple» s’oppose à toute retouche de la loi électorale à 45 jours des prochaines échéances. «La coalition «Ndawi askan wi/Alternative du peuple» «n’acceptera aucun tripatouillage, aucun coup fourré, aucune fraude ni aucun report des élections législatives du 30 juillet prochain», a-t-il prévenu.

Poursuivant son propos, le leader de Pastef, par ailleurs tête de liste de cette nouvelle coalition, n’a pas manqué d’inviter le chef de l’État qui avait, selon lui, refusé toute discussion avec l’opposition sur le processus électoral, notamment au sujet du bulletin unique qui aurait pu aujourd’hui régler ce problème de pléthore des listes lors des travaux de la commission technique de la revue du code électoral, à assumer toutes les conséquences de sa position d’alors.

«Macky Sall n’a jamais voulu impliquer les différents acteurs concernés dans le processus électoral. On nous parle d’un consensus alors que le Gouvernement de Macky Sall a refusé toute discussion sur le fichier électoral. Il a lancé seul le processus de fabrication de ses cartes d’identité biométriques, son fichier électoral. Il a refusé qu’on puisse mettre même en place un comité de suivi. Jusqu’à présent, le processus électoral se déroule de façon unilatérale», a martelé la tête de liste Pencum nawlé de la coalition Ndawi askan wi/Alternative du peuple, tout en rappelant la disposition de la Cedeao qui interdit aux états d’opérer des changements dans la loi électorale à moins de six (6) mois de la tenue d’élection, à moins qu’il y ait consensus.

Outre le Pastef, la coalition «Ndawi askan wi/Alternative du peuple qui prendra part aux prochaines législatives, sous la bannière de la liste «Pencum nawlé», est constituée entre autres formations politiques de : Yoonu askan wi, du Mrds de l’imam Mbaye Niang, du Ppas et du Rnd. A ces partis politiques s’ajoutent également des mouvements et organisations nationalistes tels que : Taxaw temm, coalition citoyenne pour le changement, Ands/burabe et Diaspora Dooleel Sénégaal. Se prononçant sur le programme de leur coalition, Ousmane Sonko affirmera que Ndawi Askan Wi/Alternative du peuple propose aux Sénégalais et Sénégalaises un contrat de législature et une Charte du député en vue de forger un leadership collectif nouveau.  Lequel sera fondé, selon lui, sur la «compétence, l’intégrité, la crédibilité, l’humilité, la proximité, le terrain et la pédagogie de l’exemple pour le changement décisif des mentalités et comportements» mais aussi le «respect de la parole donnée, combiné au respect dû au citoyen en tant que Nawle».

SudOnline

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Par Le Figaro Etudiant

Les trois jeunes filles vont bientôt lancer une campagne de crowdfunding pour commercialiser leur paille anti- 7
Trois lycéennes américaines ont mis au point une paille qui réagit à certaines substances toxiques pour prévenir des drogues dissimulées dans les verres par les violeurs.

Elles sont en train de faire breveter leur invention.


Rohypnol, GHB, kétamine: derrière ces noms se cachent les principales «drogues du violeur», ces substances dissimulées dans les verres lors des soirées pour rendre inconscientes les jeunes victimes et les amener jusqu'à des relations sexuelles non consenties. Le phénomène n'est pas récent mais certains s'attaquent désormais à ces pratiques. Dernières en date: trois jeunes lycéennes américaines qui ont mis au point une paille qui change de couleur au contact de ces substances.
C'est lors d'un cours d'entreprenariat que Susana Cappello, Carolina Baigorri et Victoria Roca, trois élèves de Miami, ont décidé de lancer cette invention simple et efficace, et répondant à une vraie demande: la «smart straw» (paille intelligente). Selon Konbini, cette paille serait capable de détecter, même à des degrés infimes, toute trace de l'une des trois drogues citées plus haut et qui sont majoritairement utilisées par les violeurs.


«Cela ne mettra pas fin aux viols, mais nous espérons réussir à diminuer le nombre de situations dangereuses dans lesquelles vous pouvez vous retrouver à cause de ces drogues», a déclaré à Konbini Carolina Baigorri, l'une des trois élèves en question. Le site précise également que cette invention, si elle n'assure pas un risque zéro, pourrait aussi permettre aux potentielles victimes de se sentir plus en sécurité lors de leurs soirées.


Une initiative similaire en 2013


L'idée a largement dépassé le cadre du lycée et les trois jeunes filles sont en train de faire breveter leur idée aux États-Unis. Elles créeront bientôt une campagne de crowdfunding pour faire financer et commercialiser leur invention.
Dès 2013, deux chercheurs israéliens avaient mis en place ce même type de paille en rempart à certaines drogues du violeur, comme le relatait Le Point à l'époque. La différence, c'est qu'à l'époque, l'invention ne couvrait pas toutes les substances susceptibles de se retrouver dans les verres des victimes. Aujourd'hui, c'est chose faite.


Plus d'informations sur cette vidéo de présentation:
http://etudiant.lefigaro.fr/article/


La culture du viol et les agressions sexuelles sont bien trop présentes dans nos sociétés. Elles s'insinuent même dans les moments où il ne devrait être question que de célébration et de joie, et les transforment parfois en moments teintés d'inquiétude et de peur.


Susana Cappello, Carolina Baigorri et Victoria Roca, trois lycéennes américaines de Miami, se sont donc lancées dans l'invention d'un outil simple pour prémunir contre les viols en boîte de nuit ou dans les soirées arrosées : une paille qui change de couleur quand une drogue a été glissée dans un verre.
Leur paille intelligente baptisée "smart straw" peut détecter la plus infime présence de Rohypnol, de GHB (acide gammahydroxybutyrique) et de kétamine (également appelé "Spécial K"), trois des substances les plus communément utilisées par les violeurs.


Une paille qui ne résoudra néanmoins pas le problème des viols


L'idée de cette paille leur est venue lors d'un cours d'entrepreneuriat, dans lequel elles ont décidé qu'elles voulaient inventer un produit qui réponde à une grande demande, tout en ayant un impact social positif. Carolina Baigorri explique :
"Cela ne mettra pas fin aux viols, mais nous espérons réussir à diminuer le nombre de situations dangereuses dans lesquelles vous pouvez vous retrouver à cause de ces drogues."


Malheureusement, la seule chose qui pourrait mettre fin aux viols serait d'apprendre aux gens à ne pas violer les autres... mais ce n'est pas le chemin pris par nos sociétés. Leur invention reste en revanche utile pour donner le sentiment aux potentielles victimes qu'elles maîtrisent un peu plus la situation.


http://www.konbini.com/fr/tendances-2

 

Jeux de mots, raccourcis... : les plus belles perles d'enfants récoltées par une institutrice

Si le métier d'institutrice est loin d'être de tout repos, il peut aussi s'avérer très drôle. Michèle Guérin, qui a enseigné dans plusieurs classes de maternelles, a compilé les perles de ses élèves dans son livre "Maîtresse".


Personnage incontournable de l'enfance, la maîtresse est souvent la confidente des enfants... pour le meilleur et pour le rire ! Michèle Guérin, institutrice en maternelle, recueille ainsi depuis plusieurs décennies les jolis mots de ses têtes blondes, attendrissants ou comiques, mais toujours spontanés ! Allant du simple jeu de mots (involontaire) au raccourci qui en dit long, ces quelque 300 perles enfantines sont autant de créations originales détonantes ! Entre autres aphorismes, on trouve des vérités lumineuses que nos chérubins énoncent avec un aplomb charmant : « J'aurai bien le temps de travailler quand je serai plus grand ! », « T'es bien plus belle sur la photo qu'en vrai... », « Mes mains sont trop petites pour travailler ! », « Je veux picoler, avec des outils comme papa ! » Sans oublier des formulations inventives époustouflantes qui ont de quoi faire réfléchir : « Mon chat, c'est un céréale killer de mulots ! », « Je me suis fait mal au genou du pantalon. », « Maîtresse, j'arrête pas d'atchoumer ! » Bienvenue dans le monde enchanteur de la maternelle, car c'est bien connu, la vérité sort toujours de la bouche des enfants...


SOMMAIRE
1-Le sens de la répartie
• 2-Le problème des mots polysémiques
• 3-Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• 4-Faut-il toujours dire la vérité?
• 5-À quelques lettres près
• 6-Il y a des jours avec et des jours sans
• 7-Il faut toujours écouter les enfants
• 8-Les oreilles n'arrêtent jamais de grandir
• 9-La générosité, c'est important !
• 10-Heureusement que mémé Georgette est là

• Le sens de la répartie


• "Le remplaçant du maître :
• - Dis donc toi, la petite brune aux yeux bleux, tu ne dois rien entendre de ce que je dis puisque tu n'arrêtes pas de bavarder.

Rappelle-moi ton prénom.
• Charlotte (3 ans et demi) :


• Le problème des mots polysémiques
• "La maîtresse :
• - Les enfants je vous présente une nouvelle élève. Voici Oxana, elle vient d'un pays très loin de la France.

Elle ne parle pas français car, dans son pays, les habitants n'ont pas la même langue que nous.
• Kevin (4 ans), intrigué :
• - Maîtresse, elle peut ouvrir grand la bouche Oxana ? Je voudrais bien voir à quoi elle ressemble, sa langue !"


• Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• "La maîtresse :
• - Pourquoi tu n'es pas pressé d'aller à la grande école, Justin ?

Toi qui adores qu'on te lise des histoires tu pourras bientôt les lire tout seul. C'est formidable, ça !
• Justin (5 ans et demi) :
• - Pourquoi j'apprendrais à lire alors qu'à la maison j'ai maman pour me lire des histoires et qu'à l'école, c'est toi qui m'en lis ? C'est pas la peine !"
• Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• "La maîtresse :
• - Pourquoi tu n'es pas pressé d'aller à la grande école, Justin ? Toi qui adores qu'on te lise des histoires tu pourras bientôt les lire tout seul. C'est formidable, ça !


• Justin (5 ans et demi) :
• - Pourquoi j'apprendrais à lire alors qu'à la maison j'ai maman pour me lire des histoires et qu'à l'école, c'est toi qui m'en lis ? C'est pas la peine !"
• Faut-il toujours dire la vérité?
• "Hugo a apporté un gâteau au chocolat pour son anniversaire. Il s'aperçoit que l'enseignante prend une seconde part de gâteau.


• Hugo (5 ans) :
• - T'es gourmande, maîtresse, c'est pour ça que tu deviens grosse.
• La maîtresse vexée :
• - Ce n'est vraiment pas gentil, ce que tu me dis.
• Hugo :
• - Peut-être, mais tu dis toujours qu'on doit dire la vérité et c'est vrai que tu grossis.

Alors, je sais plus moi : tu veux que je te dise des choses gentilles ou que je te dise la vérité ?"
• À quelques lettres près


• "Juliette (5 ans et demi) :
• - Maîtresse, hier j'ai écouté mon grand frère pendant qu'il apprenait sa leçon d'histoire et j'ai appris plein de choses.

Il y a très longtemps, avant qu'il y ait les allumettes, eh bien, les hommes, ils frottaient deux... deux... ah oui, ça me revient, ils frottaient deux sexes l'un contre l'autre pour faire du feu."


• Il y a des jours avec et des jours sans


• "La maîtresse :
• - On dirait, Louis, que tu n'as pas très envie de travailler aujourd'hui.

D'habitude, tu es content de venir à l'école et tu es plus dynamique.

Qu'est-ce qui se passe ?


• Louis (5ans) :
• - Je suis comme tout le monde. Des fois, j'ai pas envie d'aller au boulot, ça t'arrive jamais, maîtresse ?"
• Il faut toujours écouter les enfants
• "Mélie (5 ans et demi) :
• - Maman m'a emmenée au cinéma hier.

J'ai eu mal aux oreilles car le son était beaucoup trop fort. Je suis fâchée après maman car c'est à cause d'elle que j'ai eu mal aux oreilles !
• La maîtresse :
• - Mais enfin, Mélie, ta maman n'est pas responsable si le son était trop fort !
• Mélie :
• - Si, c'est de sa faute. Je lui avais dit de prendre la télécommande, mais elle a pas voulu.

Si elle m'avait écouté, on aurait pu baisser le son !"
• Les oreilles n'arrêtent jamais de grandir
• "Journée orageuse, on entend le tonnerre gronder.
• La maîtresse :
• - Ne pleure pas, Lucie, tu ne crains rien, tu es en sécurité dans la classe.
• Lucie (5 ans) :
• - C'est le bruit que me fait peur.
• Justine (4 ans), très fière d'elle :
• - Moi j'ai même pas peur !
• Lucie :
• - Oui, mais c'est normal. Comme tu es plus petite, tu as de plus petites oreilles.

Alors, tu entends moins le bruit que moi !"
• La générosité, c'est important !
• Elliot (4 ans) :
• - Tiens maîtresse, je te donne des bonbons.
• La maîtresse :
• - C'est très gentil, mais ce sont tes bonbons, je ne peux pas les manger.
• Elliot :
• - T'inquiète pas. Je te donne que ceux que j'aime pas !
• Heureusement que mémé Georgette est là
• "Titouan (5 ans) :
• - T'en as vu, toi, maîtresse des mammouths quand tu étais petite ?
• La maîtresse :
• - Non, je suis bien trop jeune pour les avoir connus. Les mammouths n'existent plus depuis très longtemps.
• Titouan :
• - C'est pas grave, je demanderai à mémé Georgette."
• La maîtresse :
• - Non, excuse-moi, tu peux répéter s'il te plait ?
• Anthony :
• - Maîtresse, t'as déjà des lunettes parce que tu vois pas bien, si en plus tu deviens sourde, va falloir que tu partes en retraite, comme mon pépé Georges

• Il n'y a pas d'âge pour le franc-parler


"Anthony (5 ans) :
• - Maîtresse, t'as pas encore entendu ce que je viens de te dire ?
• La maîtresse :
• - Non, excuse-moi, tu peux répéter s'il te plait ?
• Anthony :
• - Maîtresse, t'as déjà des lunettes parce que tu vois pas bien, si en plus tu deviens sourde, va falloir que tu partes en retraite, comme mon pépé Georges !"
• !"
• Un livre qui met de bonne humeur


• "Maîtresse" a été écrit par Michèle Guérin, institutrice dans différentes classes de maternelles. Depuis plusieurs décennies, elle récolte les phrases rigolotes de ses élèves. Le livre, disponible aux Éditions de l'Opportun, compile pas moins de 300 perles enfantines. Si certains élèves font preuve de beaucoup d'honnêteté, d'autres misent sur des jeux de mots plutôt drôles. Quoi qu'il en soit, ce petit livre vous mettra de bonne humeur à coup sûr.


http://www.planet.fr/magazine-jeux-de-mots-raccourcis-

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La crise diplomatique autour du Qatar a gagné l’Afrique. Après la rupture des relations diplomatiques de l’Arabie saoudite avec l’émirat, plusieurs pays du continent ont, à leur tour, pris position.

D’abord la Mauritanie mardi, puis les Comores mercredi ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha. Nouakchott accuse le Qatar de « soutenir des organisations terroristes, de propager des idées extrémistes et de semer l’anarchie ».

Ensuite, c’est le gouvernement sénégalais, solidaire de l’Arabie saoudite, qui a rappelé son ambassadeur au Qatar. Un geste fort qui ne rompt pas pour autant tous liens avec les Qatariens. Dakar dit vouloir consulter son diplomate sur les suites à donner à cette crise.

Qatar: le Sénégal rappelle son ambassadeur à Doha

Dans le même esprit, Djibouti a décidé de réduire sa représentation diplomatique dans l’émirat. Une prudence compréhensible puisque le Qatar est le médiateur du conflit territorial qui l’oppose à l’Erythrée.

Quant au Gabon, le pays appuie la décision de l’Arabie saoudite et condamne « les agissements récurrents du Qatar en faveur du terrorisme ». Libreville invite Doha à se conformer aux accords internationaux en matière de lutte antiterroriste.

Enfin, en Afrique de l’Est, Khartoum regrette la décision des « cinq pays arabes frères ». Le Soudan, comme la Somalie, appelle les parties au dialogue. Les deux Etats proposent d’ailleurs leur aide pour une médiation afin de « protéger les intérêts des pays et des peuples arabes ».

Face à la pire crise diplomatique que connait la région du Golfe depuis des années, plusieurs pays du Maghreb préfèrent la neutralité. Ils ne prennent position ni pour l'Arabie saoudite, ni pour le Qatar. Le Maroc, l'Algérie et la Tunisie agissent avec beaucoup de prudence et optent pour le dialogue.

Etre à la même distance de deux parties, un équilibre délicat que ces trois pays du Maghreb cherchent à maintenir depuis le début de cette crise il y a quatre jours.

L'Algérie a été la première à réagir. Dès mardi, dans un communiqué officiel, elle exhorte les pays du Golfe à dialoguer et appelle à respecter sous toutes conditions le « principe de bon voisinage, de ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures du Qatar ».

La Tunisie quant à elle exprime son inquiétude, tout en espérant voir les pays du Golfe dépasser cette crise. Le ministre des Affaires étrangères déclarait mardi à la presse : « Nous ne voulons plus de divisions, nous souhaitons que les pays du Golfe surmontent leurs différents en adoptant une solution qui satisfasse tous les partis ».

De son côté le Maroc, n'a pas encore réagi officiellement. Selon un diplomate à Rabat, le Royaume préfèrerait rester neutre. Le Maroc possède de très bonnes relations avec Riyad comme avec Doha. Il développe actuellement plusieurs grands projets économiques avec le Qatar.

Par ailleurs, la RAM, compagnie aérienne nationale marocaine, annonce la suspension de ses vols vers Doha. Elle assure que cette décision est due à des raisons techniques et non politique, ce que confirment les Affaires étrangères.

RFI

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Emmanuel Macron élu président, c’était il y a un mois précisément, le 8 mai dernier. Le nouveau chef de l’Etat français rêve maintenant de disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale pour faire passer ses réformes. Le premier tour des élections législatives a lieu ce dimanche 11 juin. Et l'affaire semble bien engagée pour la formation du chef de l'Etat.

La République en marche - c’est le nom du parti - est en passe de réaliser un véritable raz-de-marée au palais Bourbon. Tous les sondages donnent la formation centriste largement en tête des intentions de vote. LREM est ainsi créditée de 31 % dans la dernière enquête Ifop, soit 12 points d’avance sur Les Républicains, 13 sur le Front national et 19 sur France insoumise. Une avance qui, selon les projections en sièges, pourrait permettre au mouvement présidentiel de disposer d’une très large majorité à l'Assemblée.

Cela n'allait pas de soi, il y a encore quelques semaines. « Avant la présidentielle, c’est vrai que certains imaginaient une cohabitation et d’autres se disaient que c’était impossible qu’un parti si jeune puisse réussir à avoir la majorité absolue, rappelle Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’institut de sondages Ifop. Il y a l’effet de souffle présidentiel. Il y a la déconfiture générale des partis de gouvernement. Il y a aussi une certaine bienveillance à droite, les premiers pas jugés très réussis d’Emmanuel Macron. »

Un parti qui perd sa principale raison d'être est-il voué à la disparition instantanée ?

Signe peut-être précurseur : LREM a quasiment fait un carton plein le week-end dernier dans les 11 circonscriptions des Français de l’étranger, dépassant les 50 % dans huit d’entre elles. Des sondages qui marquent également la chute des partis traditionnels. Le parti LR est plus inquiet que jamais : selon plusieurs instituts, il ne glanerait que 115 à 135 sièges. Loin, très loin des 228 qu’ils avaient jusqu’alors.

Mais la situation est encore plus alarmante pour le PS, qui ferait pire qu’en 1993 (57 circonscriptions). Cette année, les projections en octroient au Parti socialiste que la moitié. Le début de la fin pour la formation du congrès d'Epinay et du président Mitterrand ? « Les partis politiques, ça ne disparaît pas comme ça. C’est une mémoire, c’est une culture. Il y a encore beaucoup d’élus, malgré tout, du Parti socialiste. Et surtout, il y a un espace politique, à mon avis, entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon », rappelle l’historien Rémi Lefebvre, spécialiste du PS.

Les partis de Mélenchon et de Le Pen auront-ils un groupe parlementaire ?

Et l'historien de rappeler que le successeur de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) n'en est pas à sa première crise et que les partis ne disparaissent pas toujours quand ils s'effondrent : « Evidemment, le Parti socialiste va entrer dans une période extrêmement compliquée, où son avenir est en jeu. Mais il est tout à fait possible que le parti résiste à cette crise, se recompose, se réinvente. Le Parti communiste, ça fait trente ans qu’on dit qu’il est mort, il est toujours là. Le Parti radical de gauche existe aussi. »

Néanmoins, dans la future Assemblée, le PS pourrait être clairement menacé par la France insoumise. Car la formation de Jean-Luc Mélenchon apparaît en mesure de constituer un groupe, c’est-à-dire d’avoir au moins 15 députés. Un enjeu crucial pour le poids d'un parti au palais Bourbon.

Disposer d’un groupe, c’est d'ailleurs l’objectif aussi du Front national. Mais là, le FN de Marine Le Pen est de moins en moins assuré de pouvoir y parvenir...

Vers une Assemblée nationale plus jeune, plus féminisée et moins expérimentée

Pour Marine Le Pen et pour le Front national, ne pas pouvoir atteindre le seuil du groupe parlementaire « serait une énorme déception », observe le sociologue Sylvain Crépon. « 2017 devait être la consécration, rappelle-t-il, avec la qualification du Front national pour le second tour de la présidentielle et surtout la constitution d’un groupe suffisamment important pour faire du Front national le principal parti d’opposition. »

Un vrai renouvellement s’annonce. Avec l’entrée en vigueur de la loi sur le non-cumul des mandats, avec l'abandon de certains députés et ce désir de renouveau dont font part les électeurs, c’est un bouleversement d’une ampleur sans précédent qui se prépare. Plus d’un tiers des sortants ne se représentent pas. La nouvelle Assemblée sera donc plus jeune, plus féminine et moins expérimentée. La question que tout le monde se pose : comment se comporteront les parlementaires de La République en marche ?

Le retour de la « chambre d'enregistrement », ou des Commissions mieux remplies ?

Les députés du président seront-ils des élus « godillots » ? « Emmanuel Macron va être pris entre des injonctions contradictoires - agir, agir vite -, et on le voit avec les ordonnances sur le Code du travail : produire des résultats, donner l’impression effectivement que la vie politique a changé. Il n’a quand même pas grand-chose dans sa besace programmatique sur les institutions. On ne peut pas dire qu’il rejette le présidentialisme », fait remarquer l’historien Rémi Lefebvre.

« Donc, poursuit-il, on est plutôt sur une logique de management politique, d’efficacité, d’efficience, plus au fond que de démocratisation et de transformation du jeu politique. Mais après, on va voir ce qu'il va se passer ! » Le risque, à terme : que cette future Assemblée nationale ne soit qu’une simple « chambre d’enregistrement », et que les débats qui secouent la société se déplacent en dehors de l'hémicycle.

RFI

mercredi, 07 juin 2017 17:13

Angleterre: Vardy forfait contre l'Écosse et la France

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L'attaquant de Leicester City Jamie Vardy a déclaré forfait pour les matches de l'Angleterre contre l’Écosse et la France en raison d'une blessure "mineure", a annoncé mercredi la fédération anglaise (FA).

Vardy, 30 ans, s'est blessé à l'entraînement mardi et manquera le match de qualification au Mondial-2018 contre l’Écosse samedi et la rencontre amicale face à la France mardi 13 juin au Stade de France.

"Jamie Vardy a quitté l'équipe d'Angleterre par précaution après avoir contracté une blessure mineure à l'entraînement hier (mardi)", a déclaré la FA dans un communiqué.

Il ne sera pas remplacé dans l'effectif.

Vardy a marqué six buts en 16 sélections avec l'Angleterre. En son absence, Harry Kane, Jermain Defoe et Marcus Rashford sont en lice pour une place de titulaire.

RFI

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