Désinformation, mise en cause de la parole savante, discrédit de la parole experte à la Sorbonne le 6 octobre 2018-gratuit 

 

Forum France Culture Les idées claires en public AU grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris
Découvrir

samedi 6 octobre 2018 dès 9h

Désinformation, mise en cause de la parole savante, discrédit de la parole experte :

médias, enseignants, chercheurs font face aux mêmes problématiques.
Comment comprendre les phénomènes en cours ?

Comment agir ?

À l'occasion du lancement de la 27e édition de la Fête de la science, participez au premier Forum Les idées claires, une demi-journée de rencontres et de débats, un rendez-vous en public pour démêler le vrai du faux !

9h-10h | La Méthode scientifique


Sciences, l'ère du doute par Nicolas Martin
avec Bernadette Bensaude-Vincent, Gérald Bronner et Etienne Klein

10h15-11h15 | Les Chemins de la philosophie


Faut-il renoncer à la Vérité ? par Adèle Van Reeth avec Jean-Claude Ameisen et Frédéric Worms

11h30-12h15 | Du Grain à moudre


Comment vulgariser sans falsifier ? par Hervé Gardette


avec Elena Pasquinelli, Marion Montaigne, Sébastien Carassou, Cécile Michaut


12h30-13h15 |

Entretien de clôture avec Eric Rochant, cinéaste par Olivia Gesbert et Lucas Menget (franceinfo)

Un événement France Culture en partenariat avec le Rectorat de l'Académie de Paris, la Bibliothèque nationale de France et franceinfo

Grand amphithéâtre de la Sorbonne,
au 47 rue des Ecoles - 75005 Paris

Entrée gratuite, réservation obligatoire

 

ISMAELA MADIOR FALL : « LE FOU DU ROI » par Seybani SOUGOU Cadre et intellectuel franco-sénégalais

« ISMAELA MADIOR FALL le Ministre de la Justice (défenseur des causes indéfendables) Agrégé de droit public en 2007. Nommé professeur de chaire titulaire de droit public par le Cames quatre ans plus tard, Ismaila Madior Fall est connu du grand public notamment sur sa maitrise du droit constitutionnel. C'est ce professeur de droit constitutionnel à la faculté de droit et de Science politique de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar qui remplace au ministère de la Justice, Me Sidiki Kaba »

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Sougou nous aide beaucoup dans les approches juridiques, merci à lui-P B CISSOKO


« La circulaire du 1er Ministre Macky SALL N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 confirme l'impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur »


Dans un entretien accordé au journal "Le Soleil", le Ministre de la Justice (défenseur des causes indéfendables) soutient que la révocation de l'actuel médiateur de la République est possible.


Cette allégation est fausse et ne repose sur aucun fondement juridique:


- Primo, le médiateur de la République est une autorité administrative indépendante qui n'est subordonnée à aucune autorité - Art 3 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999,


- Secundo, le médiateur jouit d'une immunité dans l'exercice de sa mission au service des citoyens (il ne peut ni être poursuivi, ni être arrêté pour ses opinions) - Art 5 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999,


- Tierto, le Président Macky Sall dispose du pouvoir de nommer le médiateur, mais n'a aucun pouvoir de mettre fin à ses fonctions, avant l'expiration de son mandat en 2021 - Art 6 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999.

Dans la tradition historique, le fou du roi est un personnage comique dont le rôle est de répondre au besoin de divertissement personnel du roi. Pour ce faire, il doit être apte à faire toutes sortes de choses et faire preuve d'une grande capacité d'imagination. Ismaëla Madior Fall a beau cumuler les titres pompeux d'Agrégé de droit public, de Professeur de chaire titulaire de droit public, de Ministre de la Justice et que sais-je encore ; sa trajectoire oblique prouve qu'il y a lieu de faire la différence entre le savoir académique (savoir théorique) et le savoir être. L'homme aux mille visages a décidé de rejoindre la mare aux canards et de participer au festin de la pire des manières : en travestissant le Droit. Sa dernière sortie arguant que rien « n'empêche la révocation du médiateur de la République » est un concentré d'inepties et de contrevérités qui dépasse l'entendement et défie le bon sens. De fait, les textes juridiques qui régissent le statut et les missions du médiateur du République ne laissent place à aucune interprétation, même pour les exégètes les plus passionnés, dont Madior fait partie.


1. Le médiateur de la République est une autorité indépendante qui jouit d'une immunité


L'article 3 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 abrogeant et remplaçant la loi 91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la République dispose « Dans l'exercice de ses attributions, le Médiateur de la République ne reçoit d'instruction d'aucune autorité ». Cet article est clair, net et précis : le médiateur de la république n'est subordonné à autorité, y compris celle du Président de la République. L'indépendance dont jouit le Médiateur de la République, dans l'exercice de ses fonctions est définitivement consacrée par l'immunité dont il bénéficie au titre de l'article 6 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 « Le Médiateur de la République ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions qu'il émet ou des actes qu'il accomplit pour l'exercice de sa mission ». Cette immunité permet au médiateur de la République d'agir en toute autonomie et d'exercer avec toute la sérénité requise, sa mission au service de l'intérêt général.


2. De l'impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur, sauf en cas d'empêchement


L'article 5 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 pose des conditions extrêmement restrictives lorsqu'il s'agit de mettre fin aux fonctions du Médiateur : « Le médiateur de la République est nommé par décret, pour une période de six ans non renouvelable. Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l'expiration de ce délai, qu'en cas d'empêchement constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et comprenant en outre, le Président du Conseil d'Etat et le Premier Président de la Cour de Cassation, saisi à cet effet, par le Président de la République ». Les dispositions de cet article sont claires : le Président dispose du pouvoir de nommer le médiateur, mais n'a pas les prérogatives pour mettre fin à ses fonctions (ce pouvoir ne lui appartient pas). C'est la loi. Pour écourter le mandat du médiateur, il faut impérativement que deux conditions soient réunies (cf article 6 de la loi N°99-04) :


• Il faut obligatoirement qu'il y ait un empêchement du médiateur de la République,
• Ledit empêchement doit être constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et le 1er Président de la Cour suprême (le Conseil d'état et la Cour de Cassation ont été remplacés par la Cour suprême – cf Loi constitutionnelle n° 2008-34 du 7 août 2008).
En droit administratif, l'empêchement est ce qui rend impossible la poursuite d'un mandat ou d'une fonction d'une manière temporaire ou définitive. L'actuel Médiateur de la République, n'est ni frappé d'une incapacité physique (maladie altérant sa capacité d'agir), ni cité dans une affaire pénale en cours. D'autres situations d'empêchements (démission, absence, etc...) justifiant sa mise à l'écart de l'Institution ne lui sont pas, à ce jour opposables.


Lorsque Ismaëla Madior Fall fait dire à l'article 5 la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 ce qui n'y figure point, il emprunte comme il sait souvent le faire depuis 2012, la voie de la « magie juridique ». Pour bien comprendre le rôle majeur de l'Institution, il faut se référer à la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 qui détaille de manière précise, le champ de compétence (étendu) du médiateur de la République :


• Le médiateur peut être saisi de réclamations par tout citoyen, personne physique ou morale, administré ou agent public, sans condition de délai,
• Il est investi d'une mission générale, en vue de contribuer à l'amélioration de l'environnement institutionnel et économique,
• Il peut formuler des recommandations,
• Il dispose de larges pouvoirs d'investigation.


Mais l'aspect le plus intéressant de la circulaire de Macky Sall (à l'époque, 1er Ministre du Président Abdoulaye Wade), réside dans le fait qu'il reconnait au médiateur de la République, un pouvoir d'autosaisine : le médiateur de la République, peut entreprendre de sa propre initiative, et s'il le juge utile, toute démarche entrant dans le cadre de sa mission. Voilà au moins qui a le mérite d'être clair. C'est le médiateur, et lui seul, qui juge de l'opportunité des initiatives liées à la protection des droits des citoyens, et ce, sans qu'il ait besoin d'en référer à une quelconque autorité. Il s'agit d'un pouvoir discrétionnaire et exclusif, avec une seule limite : l'initiative doit relever du périmètre de la mission.

A ce titre, la sortie récente du Médiateur de la République sur le désarroi des populations rurales au Fouta est parfaitement légitime (en lien avec sa mission).

Tous ceux qui ont pris connaissance du rapport annuel 2017 du Médiateur de la République ont constaté que « les tournées nationales du Médiateur de la République représentent un chainon essentiel dans la territorialisation des Politiques publiques pour une bonne gouvernance locale ». Un chapitre sous forme de rapport d'étape, est consacré à la tournée effectuée par le médiateur du 07 au 27 mai 2017, dans les régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor. Par ailleurs, la lettre du Président Macky Sall, en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, adressée au Médiateur de la République, et dont l'objet est « Félicitations » est la preuve définitive que les visites de proximité entrent dans le champ des attributions du médiateur de la République.


Avec la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004, et la lettre du Président en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, toute tentative du pouvoir visant à mettre fin, de manière prématurée aux fonctions du Médiateur de la République est vaine, et de surcroit totalement illégale. En vérité, le Président est lié par sa circulaire de 2004. C'est donc le scénario de la révocation (un terme inapproprié pour le médiateur) qui s'effondre. Nommé en 2015, Maître Alioune Badara Cissé exercera jusqu'à son terme (sauf démission ou événement imprévu), sa fonction de médiateur de la République (son mandat expire en 2021). Bien que Président de la République, Macky Sall n'a aucun pouvoir de mettre fin à ses fonctions. Les cris d'orfraie du « fou du roi », Ismaëla Madior Fall n'y changeront strictement rien. Le Droit n'est pas synonyme d'une découpe sur-mesure. Le tripatouillage des institutions a des limites.

Nos concitoyens sont appelés à ne point se laisser impressionner par les titres pompeux du Ministre de la Justice, dont la crédibilité est sérieusement écornée. Il convient d'adopter la plus grande prudence quant aux propos d'Ismaëla Madior Fall, auteur d'une formule célèbre en 2016 qui a fait le tour du monde : un Avis du Constitutionnel est une Décision. Un dérapage d'une extrême gravité qui a fortement choqué les étudiants en Sciences Juridiques et ébranlé le monde du Droit.


En conclusion, la sortie d'Ismaëla Madior Fall relève d'une stratégie d'enfumage et de mystification. En l'état actuel des textes, il est impossible de mettre fin aux fonctions du Médiateur de la République, pour toutes les raisons précitées.

 

 

 

 

 

 


Seybani SOUGOU – E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nb: Je vous fais parvenir une circulaire du 29 décembre 2004, signée par Macky Sall himself (à l'époque Premier Ministre) détaillant de manière précise le statut et les attributions du médiateur de la République. Ce document plombe le régime et rend impossible la réalisation du projet machiavélique.

 

Les Albinos de HEMA Nayélé organise ce Vendredi à Compiègne : Le 4 ème Forum artistique de la différence.


L'association AHB dont l'objectif est d' informer sur l'albinisme et de récolter des vêtements et accessoires afin de créer une boutique solidaire à BANFORA pour l'intégration des personnes albinos et malvoyantes organise un forum pour faire de nos différences un atout. Des animations pour les enfants, un film de sensibilisation sur la scolarisation des enfants albinos au Sénégal, une exposition sur la grande guerre, deux défilés à 12 h et 19 h 45 et beaucoup d'autres animations sont proposées tout au long de la journée. Merci de bien vouloir transmettre l'information aux familles dans les annonces du mardi. Nous recherchons 10 bénévoles pour tenir les stands d'animations pour les enfants et des modèles pour défilé.


Pour tout renseignement appeler le 06 98 47 67 14 pour Mariam Maiga . Marguerite Robert
Nayele HEMA <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. >


Nos objectifs et actions


Nous sommes l'association Les Albinos de HEMA Nayélé, notre association est basée à Compiègne et au Burkina-Faso elle a pour but la recherche permanente d'aide pour:


• Sensibiliser, soigner, soutenir et aider à l'intégration sociale des albinos.
• Regrouper les albinos de la Picardie.
• Soutenir les familles des enfants albinos dans leurs démarches administratives ou d'emploi.
• Parrainer les enfants.
• Valoriser l'art et la culture traditionnelle Africaine.
• Promouvoir l'élevage et l'agriculture.
• Développer les produits issus de l'artisanat Africain.
• Récolter tous matériels pour la mise en place
NOS ACTIONS A COMPIÈGNE
• Organisation de conférences
• Mise en place de soirées à thèmes
• Soutenir les familles des enfants albinos dans leurs démarches administratives ou d'emploi en France et au Burkina-Faso
• Vente de produits artisanaux
• Récolter tous matériels


NOS ACTIONS AU BURKINA


• A destination des personnes albinos
• Accompagnement aux soins (distribution de crèmes de protection, médicaments, casquettes, téléphone portables visites ophtalmologiques et dermatologique
• soutiens scolarités, l'insertion professionnelle
• Activités manuelles (création de produits artisanaux...)
• L'Albinisme
• L'albinisme est une particularité génétique héréditaire qui touche les mammifères, les oiseaux, les poissons, les amphibiens et les reptiles, se caractérisant par un déficit de production de mélanine pouvant aller jusqu'à l'absence totale dans l'iris et les téguments (épiderme, poils et cheveux, plumes), malgré la présence normale de cellules pigmentaires. Le plus souvent, la rétine est déficitaire en récepteurs et pigments, particulièrement au niveau de la fovéa qui n'est pas bien constituée (hypoplasie) ; le nerf optique peut également présenter une hypoplasie et la distribution des fibres nerveuses entre les deux yeux est anormale.
On distingue l'albinisme oculaire (albinisme partiel, moins fréquent) comportant trois formes, qui se manifeste principalement chez les hommes et n'affecte que les yeux, et l'albinisme oculo-cutané (albinisme total) comportant au moins quatre formes, touchant également les femmes et les hommes, qui affecte les yeux, la peau, les poils et les cheveux.


En cas d'absence totale ou presque totale de mélanine, les yeux sont rouges ou violacés et les téguments blancs – ou colorés uniquement par d'autres pigments que la mélanine chez certaines espèces animales. En cas de présence de mélanine en quantité diminuée, les iris et les téguments sont plus clairs que chez les autres individus de la même espèce. Les iris sont le plus souvent bleu voire, orange clair ou gris mauve dans les cas les plus sévères où l'œil est visiblement dépigmenté, le reflet rouge de la rétine visible à travers la pupille donnant ces teintes à l'iris.


Les albinos ont une vision déficiente et sont facilement sujets à des kératoses et cancers de la peau s'ils ne sont pas protégés du soleil. Leurs yeux sont très sensibles à la lumière, les rendant photophobes. Chez les animaux à plumes ou poils, il n'y a pas de sensibilité accrue à la lumière solaire des téguments, le pelage ou plumage blanc ayant un bon pouvoir de réflexion de la lumière.


Certaines maladies génétiques rares comprennent l'albinisme dans leur syndrome : syndrome de Hermansky-Pudlak, syndrome de Chediak-Higashi, syndrome de Griscelli par exemple.


L'albinisme ne doit pas être confondu avec le leucistisme qui touche tous les pigments et pas seulement la mélanine. Les iris sont colorés et la rétine normalement constituée.


• Source : L'Albinisme (Wikipédia)
• Cours alphabétique

L'élection présidentielle est prévue le 7 octobre au Cameroun. La campagne bat son plein. Quant au niveau logistique, la Commission électorale camerounaise (Elecam- Elections Cameroon) assure que tout sera fin prêt le jour J.

Aucune agitation au siège d'Elecam où se succèdent les réunions. « Nous sommes très confiants, puisqu’on a déjà fait tout le grand travail, estime Erik Essousse, directeur général des élections. Et nous suivons maintenant sur le terrain pour que le jour J, donc le 7, tout se passe dans les meilleures conditions ».

Tout le matériel est acheminé

Les bulletins de vote, les urnes, les isoloirs, les PV de dépouillement, tout ce matériel est déjà acheminé dans les régions et les communes d'où il sera déployé dans les 25 000 bureaux de vote du pays.

Les électeurs pourront bel et bien utiliser leur téléphone pour filmer ou prendre des photos. Erik Essousse tient à lever toute équivoque. « Il n’y a que dans l’esprit des personnes que ce débat existe, mais c’est un faux débat. Il faut seulement respecter les consignes que quand on est dans un bureau de vote, ce n’est pas pour faire la perturbation. C’est tout. Maintenant les portables, ce qui est certain, c’est que ce n’est pas interdit ».

Aucun dispositif particulier dans les régions anglophones

En dépit des menaces formulées par les séparatistes, Elecam n'a prévu aucun dispositif particulier pour les deux régions anglophones : le nombre de bureaux de vote n'est pas revu à la baisse. Le matériel est acheminé comme prévu. « Nous n’avons pas à prendre des dispositions particulières. La seule disposition que nous voulons prendre, c’est une disposition sécuritaire pour protéger les bureaux de vote et pour protéger les électeurs. Si maintenant, il arrivait qu’on cherche à perturber de manière forte le système, nous ne pouvons pas vous dire. Mais toutes les mesures vont être prises pour que tout se passe dans les meilleures conditions ».

Quant aux accusations de fraudes, le directeur général des élections les balaie toutes d'un revers de la main : « C’est la loi électorale que nous appliquons. La loi est la loi. Maintenant, tout le reste n’est que politique et jeux politiques ».

Le conseil municipal de Dakar est convoqué ce samedi 29 septembre pour élire le successeur de Khalifa. L'ex-maire de la capitale sénégalaise, révoqué le 31 août, est en prison depuis près de 600 jours, condamné en appel pour escroquerie portant sur des deniers publics.

Les 100 conseillers municipaux ont rendez-vous à 10h ce samedi dans la grande salle des mariages de la mairie de Dakar. Deux élus sont officiellement candidats.

Soham Wardini, première adjointe, qui assure l'intérim depuis le placement en détention de Khalifa Sall, est sur le papier la mieux placée car la coalition créée par l'ancien maire dispose toujours d'une large majorité, Khalifa Sall, lui a officiellement apporté son soutien.

Membre de cette coalition mais accusé par ses détracteurs de s'être rapproché récemment de la majorité, Banda Diop, maire de la commune de Patte d'Oie, est le second prétendant à la mairie de la capitale sénégalaise.

La crainte d'un « sabotage »

Pour gagner, les candidats devront obtenir la majorité absolue, c'est-à-dire au moins 51 voix.

Un autre cas de figure est possible : « Si la tenue du conseil municipal se révèle durablement impossible », indique la loi, le président Macky Sall pourrait alors placer la mairie sous délégation spéciale. Au sein du camp Khalifa Sall, on s'inquiète donc de possibles tentatives de « sabotage ou de blocage » de ce conseil municipal.

RFI

 

Pr Lamine SAGNA est dorénavant à l'Université americaine de YOLA au Nigéria

"Il voulait tellement servir son pays le Sénégal, il a tellement fait pour son pays, il a créé, initié, organisé et animé des conférences dans son propres pays mais ce pays n'a jamais voulu reconnaître ce brillant intellectuel doublé d'un patriotisme sans commune mesure. J'ai sollicité des amis professeurs dans nos universités UCAD et Ziguinchor mais en vain. Je n'ai jamais compris pourquoi quand nos compatriotes talentueux avec des compétences reconnues à l'internationnale sont aux portes de nos universités. Il est temps que nos compatriotes méritants soient reconnus et intégré dans le système éducatif de haut niveau.
Le niveau se monnaie , le talent se paie. Voilà que le Nigéria le copte, il est reconnu, il s'y plaît et je suis convaincu que ce polymathe, sociologue, philosophe, géopoliticien, ethnopsychiatrie, finances, musique, etc apportera des lumières aux esprits ouverts pour conquérir le monde tout en développent le pays et le continent. Je souhaite à lamine cet ami que j'ai appris à connaître grâce à mon jeune frère Papiss Diedhiou-France (qui me dit il y a 8 ans grand Pape je reçois chez moi un cerveau il faut que tu viennes le connaître, effectivement on s'est tout de suite entendu et apprécié ) beaucoup de chance. Lamine bouge beaucoup le voici au Nigéria et il est en train d'organiser à paris avec ses amis le 9 eme anniversaire de C H KANE de l'Aventure Ambiguë)". p b CISSOKO


AUN me fait sentir comme je suis à Princeton

Le professeur Mahamadou Lamine Sagna, l'un des plus récents professeurs de l'école et des sciences, a fait part de ses impressions sur l'AUN en tant qu'environnement amical et comme une institution de grands chercheurs dotés d'installations d'enseignement et d'apprentissage de qualité.
«Les gens [à AUN] sont très, très gentils», a déclaré le sociologue, originaire du Sénégal.


Le professeur Sagna, qui a enseigné pendant environ neuf ans à Ivy-League Princeton avant de rejoindre AUN, a déclaré: AUN se sent comme Princeton et est une entité appropriée pour la recherche et l'enseignement.
«Il n'ya aucune raison pour laquelle AUN ne devrait pas être une université de premier ordre, étant donné la qualité des installations et des chercheurs disponibles.
«Je découvre que nous avons de bons universitaires comme Paddy lui-même (une référence au Dr Patrick Fay, ancien ambassadeur irlandais au Nigéria et doyen par intérim de SAS).


L'ancien de l'Université de Caen a exprimé son plaisir de rejoindre la famille AUN et de rentrer chez lui pour contribuer à l'Afrique. Il a également partagé certaines de ses expériences de son interaction initiale avec les étudiants.


«Les étudiants d'AUN sont très enthousiastes. Je suis très fier de revenir ici car, pendant huit ans, j'ai essayé de revenir en Afrique.
«J'ai participé à un grand projet pour l'AUST (Université africaine des sciences et de la technologie) où je présidais le Comité des sciences sociales. En 2005, nous avons essayé de revenir faire quelque chose sur notre continent parce que je n'ai jamais travaillé pour l'Afrique. »L'homme a passé 35 ans à l'extérieur, entre la France et les États-Unis.


Le professeur Sagna, qui enseigne la politique internationale et comparée chez AUN, a applaudi la philosophie de développement d'AUN. Il a ajouté qu'il était principalement influencé par les pratiques communautaires, où des solutions aux problèmes sociétaux sont trouvées dans cette société.
Notant la valeur dysfonctionnelle de l'adoption en gros de modèles étrangers, le professeur Sagna a déclaré: «L'un des plus gros problèmes pour la finance en Afrique est que nous prenons un modèle d'un pays occidental et l'appliquons ici au Nigeria.


Il a également déclaré que l'un de ses domaines d'intervention serait d'avoir un meilleur citoyen en s'identifiant d'abord comme Nigérian avant son origine ethnique ou religieuse.


"Je pense que je vais avoir beaucoup de succès quand je verrai mes étudiants penser que je suis le premier Nigérian avant Igbo, Yoruba, ou peu importe."


Le professeur associé Mahamadou Lamine Sagna est titulaire d'un doctorat en sociologie, un MBA et une maîtrise en administration des affaires et psychiatrie ethnique de France. Il a écrit des livres et des articles, y compris une publication de Huffington Post, African Pension Funds: le chaînon manquant du développement en Afrique?
Il est le fondateur et directeur général de Re-Source / Sununet, une organisation de la diaspora sénégalaise. Avant de rejoindre AUN, il était chercheur au Laboratoire de changement social et politique de Paris VII - Diderot en France.
Rapporté par Togor Passa
*amerirican University of Nigeria
*Laboratoire du Changement Social et Politique/ http://lcsp.univ-paris-diderot.fr/Lamine-Sagna-Mahamadou

Lire ceci
Mahamadou Lamine Sagna : « Le problème, ce n'est pas de rentrer dans l'Histoire, mais d'en sortir »
Par Sabine Cessou

Mahamadou Lamine Sagna - DR


Mahamadou Lamine Sagna, sociologue sénégalais, s'intéresse au symbolisme des échanges et de la monnaie.


Après des études de commerce, d'ethnopsychiatrie et une thèse de sociologie en 1997 à l'université de Caen sur le rapport des pauvres à l'argent et à La Poste en France, il a enseigné à Nanterre, puis à l'université du Maryland aux Etats-Unis (2000-2002), avant de rejoindre la prestigieuse université de Princeton (2002-2011).
Il y a donné des cours sur « la monnaie et la religion », mais aussi, avec un astrophysicien nigérian, sur la « science et les technologies appliquées au développement » dans les départements d'études africaines et d'études africaines-américaines.


Voilà quinze ans qu'il travaille sur l'Afrique et la globalisation, l'exclusion, ainsi que le rapport entre « monnaie, religion et immigration dans le cas des Sénégalais de New York ».


Il navigue depuis 2011 entre New York, Paris, la Normandie et Dakar, où il organise tous les deux ans des conférences dénommées Homecoming, dans le cadre de l'association qu'il a fondée et qu'il préside, Rencontre des Sénégalais pour une organisation utile des ressources de la communauté expatriée (Re-Source/Sununet).
L'objectif : contribuer de manière concrète au développement du Sénégal, avec le soutien de la diaspora. Ce qui ne l'empêche pas de porter un regard critique sur ses deux ports d'attache, le Sénégal et la France.
Rue89 : Pourquoi avez-vous quitté la France pour les Etats-Unis ?
Mahamadou Lamine Sagna : Par hasard. J'avais un mentor, le sociologue américain Richard Brown, qui m'a invité à donner des cours à l'université du Maryland. Ensuite, la sociologue américaine la plus connue sur les questions de monnaie, Viviana Zelizer, m'a invité à Princeton, où le professeur Cornel West m'a incité à rester.


Que ressentez-vous chaque fois que vous faites un voyage New York-Paris ?


Un sentiment d'altérité qui me fait réfléchir sur la relativité et l'universel. Je suis toujours heureux de retrouver des rapports interraciaux très naturels en France, sur le plan individuel.
Aux Etats-Unis, c'est plus facile de trouver un logement et un travail quand on est noir, et sur le plan professionnel, on peut vous faire confiance d'une manière extraordinaire... Mais les relations entre personnes sont faibles, il y a peu de liens d'amitiés. Je connais des Américains blancs qui n'ont pas d'amis.
En France, c'est le contraire : c'est plus difficile de trouver un travail et la plupart des gens brillants n'ont pas d'opportunités. Mais se faire des amis français, c'est naturel.


Pourquoi n'êtes-vous pas resté enseigner en France ?


Je faisais récemment la réflexion à un universitaire français dans une conférence à Paris : pourquoi si peu de départements d'études africaines dans les universités françaises ? Il m'a répondu qu'il y en avait un à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) !
Aux Etats-Unis, la plupart des enfants de familles aisées prennent des cours en option dans les départements d'études africaines, parce qu'ils savent que l'Afrique, c'est l'avenir. La France est censée faire mieux, mais elle ne fait rien.
Autre chose : dans les départements d'études africaines, aux Etats-Unis, entre 15% et 20% des professeurs sont africains. En France, on compte très peu de spécialistes qui viennent du continent.


Faut-il y voir du racisme ?


Je préfère parler, comme Cornel West, d'un nihilisme sentimental ou paternaliste de la France, qui fait que ce pays ne voit pas le potentiel des Africains.
Il y a un refus de reconnaître des réalités sociales, par exemple le fait que des Africains puissent avoir autant de compétences que les autres et avoir eux-mêmes dépassé les questions raciales.
Tout se passe comme si les Africains étaient sympas, mais incapables de faire des analyses. Je ne suis pas sûr que ce soit du racisme. Le problème, c'est plutôt qu'on n'a pas quitté le colonialisme.
Il reste des « habitus » comme dirait Pierre Bourdieu, qui jouent de manière inconsciente. Même quand on est face à des gens bien disposés, même quand on a des relations personnelles poussées, il existe en France une forme de violence symbolique qui agit sur la structure mentale.
Il s'agit de croyances collectives qui permettent de maintenir des hiérarchies, de véhiculer des mécanismes de domination, et qui aboutissent à des pensées du type : les femmes ne sont capables que de faire que telle ou telle tâche, les Africains peuvent nous aider à faire de l'anthropologie, mais pas de la science ou de la technologie.
Pourtant, le système de paiement par téléphone mobile (M-Pesa au Kenya) a été imaginé et créé par un jeune Sénégalais qui vit aux Etats-Unis. Il est allé voir les autorités du Sénégal, qui ne l'ont pas écouté, et il a commencé en Ouganda et au Kenya.


Pourquoi n'a-t-il pas été pris au sérieux au Sénégal ?


A cause de cet effet miroir entre la France et les pays francophones, qui fait que le paternalisme français est intériorisé par les Africains eux-mêmes.
Du coup, tous les Africains francophones qui sont passés par les Etats-Unis et ont fait une rupture avec ces modes de pensée se sentent mieux considérés en Afrique anglophone. Beaucoup d'entre eux travaillent au Kenya, en Ouganda, au Rwanda.
En tant qu'expert sénégalais, on peut faire une proposition au Sénégal, mais on sera toujours moins écouté que le confrère français. C'est le complexe du colonisé.
Quand je vais à Dakar, je parle dans la presse de Sénégalais qui vivent au Sénégal et qui mènent des travaux très intéressants, mais ne sont pas reconnus...
Par exemple, l'architecte Cheikh Mbacké Niang est étudié pour ses réalisations à l'université de Princeton, mais il est inconnu chez lui au Sénégal.
De même, une ferme « intelligente » a été lancée à Gorom, près de Rufisque, par un professeur de physique à l'université de Dakar, Aboubaker Beye, qui produit sa propre énergie et fabrique de l'huile essentielle de baobab, sans aucune subvention et très peu d'intérêt local.
Les idées africaines doivent être recyclées par l'Occident en général et la France en particulier pour être reconnues par les Africains !


Qu'est-ce qui fait la différence entre l'Afrique francophone et anglophone ?


La colonisation britannique n'a pas été assimilationniste. Le terreau pour l'autonomie y est plus favorable. Le problème pour l'Afrique francophone n'est pas d'entrer dans l'Histoire, comme l'a dit Sarkozy dans son discours de Dakar, mais plutôt d'en sortir !
Les Africains francophones sont toujours dans la dynamique post-coloniale, alors qu'on n'est plus dans la même temporalité avec la globalisation.


Que pensez-vous des lamentations qu'on entend toujours en Afrique francophone contre l'ancienne puissance coloniale ?


C'est stérile et j'y vois de la malhonnêteté intellectuelle. Un nombre important d'intellectuels africains qu'on peut à mon avis qualifier de glandeurs perpétuent la « Françafrique » sans le savoir.


On peut critiquer la France, la Françafrique, les privatisations, la façon dont les télécoms au Sénégal ont été vendus à Orange avec la complicité de la Banque mondiale, alors qu'ils n'avaient pas besoin d'être privatisés...
On peut condamner la France sur bien des points mais c'est malhonnête de le faire sur son intervention au Mali. En 24 heures, les islamistes pouvaient prendre Bamako. Ils ont cassé les monuments de Tombouctou. Comment critiquer ceux qui viennent sauver ce qu'on revendique ? Dans la politique africaine de François Hollande, je ne vois pas quel est l'acte condamnable pour l'instant.


Quid de l'intervention française en Côte d'Ivoire ?


C'est plus compliqué : le Conseil constitutionnel a validé les élections, sans le faire sous la contrainte ou la violence. Dès lors, je ne vois pas pourquoi les Nations unies peuvent intervenir, au-delà de cette instance suprême.
Sur le fond, je pense que l'histoire donne raison à Léopold Sédar Senghor plutôt qu'à Félix Houphouët-Boigny. Il fallait plus insister sur la culture que l'économie après l'indépendance. Si on pense construire le citoyen à partir de l'économie, on prend le risque de la violence, puisque l'économie porte de la violence en elle-même, dans la mesure où elle repose sur l'accumulation, qui engendre des inégalités et des frustrations.
La primauté de l'économie a failli l'emporter au Sénégal avec Abdoulaye Wade, mais heureusement, Senghor a posé les bases : ce qui est important, c'est le vivre ensemble, l'homme, la culture.
Si le Sénégal avait été centré sur les questions économiques, personne ne se serait soulevé en 2011 pour défendre la Constitution.


Où va le Sénégal ?


La ruse de Leuk-le-Lièvre a été érigée en vertu... C'est l'un des fondements de l'existence au Sénégal. Etre sérieux à Dakar relève presque de la maladie !


Sabine Cessou Journaliste


https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-rues-dafriques/20140419.RUE9974/mahamadou-lamine-sagna-le-probleme-ce-n-est-pas-de-rentrer-dans-l-histoire-mais-d-en-sortir.html

Appel à contribution-Sununet / Re-Source -90eme anniversaire du grand écrivain sénégalais Cheikh Hamidou Kane Les 26 et 0ctobre 2018 Cité Internationale /Paris

Les 26 et 0ctobre 2018, notre organisation Sununet / Re-Source (Rencontre des Sénégalais pour une Organisation Utile des Ressources de la Communauté des Expatriés) va célébrer le 90eme anniversaire du grand écrivain sénégalais Cheikh Hamidou Kane. Nous serions très heureux que vous acceptiez d'intervenir dans cette grande rencontre.


Cet évènement qui aura lieu à la Cité Universitaire de Paris, Fondation Lucien Paye (Maison de l'Afrique) à Paris, est une occasion pour rendre un hommage appuyé et mérité à l'illustre écrivain sénégalais, c'est également, un moment pour discuter et examiner avec lui de la pertinence de son travail aujourd'hui.


Nous proposons les grandes lignes provisoires du programme (voir plus de détail dans le fichier attaché) : projection de film (l'aventure ambiguë), témoignages, lecture de texte par des comédiens, danse, conférences, voire ateliers.


Cher(e)s ami(e)s, si vous êtes intéressés d'intervenir dans cette rencontre, nous souhaiterons recevoir vos propositions dans un premier temps,, au plus tard le 29 Septembre 2018 afin que nous fassions le programme définitif qui sera délivré au Média et diffusé à partir du 5 Octobre.
Nous souhaitons vivement que votre choix puisse être croisé ou étendu aux problématiques et aux questions posées par Kane dans les Gardiens du Temple et/ou dans l'Aventure Ambigüe.


En effet, face aux remontées en puissance des particularismes, des revendications identitaires et des conflits nationalistes voire tribaux, il est clair que les thèmes abordés par Cheikh Hamidou Kane peuvent être actualisés ou repensés de plusieurs manières, et à plusieurs niveaux. Dans tous les cas, nous voulons profiter de cette célébration pour réfléchir ensemble sur les questions de tensions, d'éthique, de confiance que la modernité conquérante continue à poser.
Nous sommes persuadés que votre contribution sera utile dans le dialogue transdisciplinaire entre chercheurs, activistes et artistes d'horizons intellectuels et géographiques divers.


En vous remerciant pour la confiance que vous portez à cette rencontre et en espérant vivement pouvoir vous compter parmi nos intervenants, nous vous prions de croire, Monsieur, Madame, à l'assurance de notre très haute considération.

Prière de distribuer et de recommender des intervenants. Par exemple Lamine, Malick et Gael, je sais que vous n'allez peut etre pas pouvoir mais please envoyez le mail a un slammeur, ecrivain ou rappeur


Priere de copier egalement Madame Bintou Dramé dans vos reponses


NB – Pour ceux que je n'ai pas pu informer je vis maintenant au Nigéria où j'enseigne à l'American University à Yola

Contacts :
Lamine Sagna- lsagna <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. >
bintou Dramé <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. >

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Pr Lamine Sagna -American University à Yola-Nigéria

Rappel

Statuts de l'association Re-Source/Sununet

ARTICLE 1 – TITRE

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts, une association régie par la loi ayant pour titre : Rencontre des Sénégalais pour une Organisation Utile des Ressources de la Communauté des Expatriés – Re-Source/Sununet Global. Sununet est également le nom porté par notre association. Les noms Re-Source et Sununet sont des appellations de notre organisation et constituent des labels. La durée de vie de notre association Re-Source/Sununet est illimitée.

ARTICLE 2 – BUTS

L'association a pour objet de :
◦Accompagner, contrôler la réalisation des projets validés par Re-source / Sununet Global
◦Mettre en relief les atouts et les réalisations de la diaspora sénégalaise.
◦Contribuer à l'amélioration des institutions de notre pays, le Sénégal.
◦Contribuer efficacement au rapprochement de la diaspora sénégalaise avec le Sénégal
◦Participer de façon méthodique au développement économique de notre pays
◦Définir, de concert avec les professionnels et les intellectuels résidents les besoins et actions nécessaires pour le développement économique et le renforcement de la démocratie.

 

"Ce titre peut choquer mais en réalité l'auteur nous incite à nous prendre en main et à bousculer les choses. Rester assis et attendre que tout vienne du ciel est un leuurre. Merci au Pr Siatpha Diédhiou de m'avoir soufflé cet article qui fera du bruit. A vos commentaires.P B Cissoko

La chance n'existe pas. Les talents, les pouvoirs, les possessions matérielles, intellectuelles et spirituelles sont le fruit de l'effort par Jean-Philippe Omotunde

La chance n'existe pas. Les talents, les pouvoirs, les possessions matérielles, intellectuelles et spirituelles sont le fruit de l'effort.

Eh oui ceci est une réalité, la chance n'existe vraiment pas, seules les opportunités se présentent à nous tous les jours.

Il y a ceux qui vont la laisser s'échapper sans réagir. Il y en a ceux qui vont mal réagir.

Et d'autres plus futés qui vont tout faire pour en profiter à la première occasion.

En Chine il est enseigné à partir du cours primaire jusqu'à l'Université que le hasard, la chance, et la divine providence n'existent pas.Le gouvernement a vite compris qu'il faut inculquer une certaine moralité aux jeunes, leaders de demain à s'auto suffire eux mêmes et non à compter sur l'aide d'un Allah ,Bouddha, Yahvé, bref d'un Dieu qui deciderait de leur réussite ou non.

Il faut impérativement réussir sa vie et non subordonner ses exploits et succès à une divinité quelconque.

Voilà ce genre d'enseignements que le gouvernement martèle dans l'oreille d'un petit chinois dès l'âge de 5 ans et véhicule ce message dans toute la Chine pour rassurer leur progéniture, relève de demain à défier n'importe quelle race au monde et à perpétuer leur hégémonie dans le monde du business

Au même moment le gamin africain du même âge est traîné dans une église où le pasteur formatera toute sa matière grise et va lui le expliquer que quoiqu'il fasse si Dieu même ne tranche pas en faveur de sa vie il ne réussira jamais.
La société dans laquelle il grandira lui martelera tout au long de sa vie << qu'on échappe jamais à son destin et ce que Dieu t'a réservé c'est ce que tu auras quoique tu fasses>>
Le pasteur à l'église lui dira que seul Dieu décide du succès et de l'échec sur ses créatures puisqu'un Dieu est au commande.

Conséquences 30 ans après:

Le petit chinois bien moulé dans la pratique et dans une formation de pointe débarquera en Afrique et prendra en otage tous les chantiers.

Il est plus facile qu'un chinois recrute un africain pour réaliser ses propres rêves en Afrique plutôt qu'un africain de trouver sa propre voie en Afrique même.
Le premier créé des opportunités et l'autre [ l'Africain] attend son jour de chance et l'aide de Dieu ou même que s'accomplisse les bénédictions et les prophéties dans sa vie

Chez moi au Benin quand tu demandes à un jeune si tout vas bien? << il te dira par la grâce de Dieu>> ou chez mes amis mahométans << ichallah >>

La plupart des jeunes de mon âge ont tous confié leur cerveau à un Dieu, ou à Jésus, ou Allah.


<< No Jesus no success >>scandent tous.

Pourtant Dieu ou un vodou n'a jamais fait un western union ou un transfert flooz à quelqu'un.

Dites a vos enfants qu'il n'existe aucun décideur pour l'humanité que lui même. Personne ne changera sa vie à part lui même

Qu'il n y a que des opportunités et non la chance, il n'y a aucun hasard nulle part. Et par conséquent qu'il vaut mieux compter sur les opportunités que sur la chance puisque c'est nous même qui allons nous les inventer les contrôler et les accompagner pour tirer le plus grand profit.
Ceux qui comptent sur la chance et sur l'intervention dune divine providence sont de gros paresseux.

AFRICAIN ALLUME TON CERVEAU.
Originaire de la Guadeloupe et diplômé de l'Ecole de Publicité de Paris, Jean-Philippe Omotunde a été formé à l'analyse historiographique par l'école Diopienne à Paris. Co-fondateur du site Africamaat.com, il enseigne à l'Institut Africamaat à Paris.
Depuis mai 2010, en collaboration avec l'association Menaibuc Caraïbes, il enseigne les Humanités Classiques Africaines Caraïbes à l'Institut Per Ankh.
Il est l'auteur de quatre ouvrages aux éditions Menaibuc, l'origine negro-africaine du savoir grec, les racines africaines de la civilisation européenne, la traite négrière : vérité et mensonges et les Humanités Classiques Africaines pour les enfants.
Il anime aussi la revue de vulgarisation scientifique " Afrik@raibes Mag ".

Nous poursuivons et terminons aujourd’hui l’entretien exclusif qu’a bien voulu accorder à Ichrono son excellence M. Bassirou SENE.

Q – Lors de la mise en place des parrainages pour l’élection présidentielle en février prochain l’opposition a parlé de tripatouillage constitutionnel, ce qui va un peu à l’encontre de la sérénité du président Macky Sall que vous évoquiez à l’instant.

B.S – C’est tout simplement la vitalité de la démocratie sénégalaise, on a cinquante quotidiens, presque une dizaine de télévisions …

Q - … dont on dit que la plupart sont aux ordres du pouvoir …

B.S – Oui, je sais et c’est de bonne guerre, chacun dit ce qu’il veut, mais en réalité la démocratie sénégalaise est reconnue à travers le monde car c’est une démocratie ouverte, respectueuse des droits des uns et des autres.

Q – Du fait de l’empêchement à se présenter aux présidentielles de deux des leaders de l’opposition que sont Karim Wade et Khalifa Sall ce dernier ayant été démis de maire de Dakar par un décret présidentiel, ne redoutez-vous pas des manifestations populaires dans les mois qui viennent ? N’y a-t-il pas là un risque d’agitation dans la rue ?

B.S – Les sénégalais sont très attachés à leurs institutions, et quand celles-ci se prononcent on les respecte. En 2012 un candidat a été reconnu par le conseil constitutionnel malgré l’opposition d’une partie de la population. Les sénégalais en bons démocrates sont respectueux de l’Etat de droit et je suis convaincu que cela prévaudra et que la raison l’emportera.

Q – Il n’empêche qu’à propos de ces deux hommes politiques certains évoquent une manipulation, une instrumentalisation de la justice et y ont vu là une façon par le pouvoir de se débarrasser de deux opposants notoires au président …

B.S – Vous n’avez pas manqué de suivre le processus judiciaire jusqu’à son terme, depuis deux ans. La justice s’est prononcée, je suis un républicain et je fais confiance à la justice du Sénégal. Nos magistrats sont bien formés et collaborent a des institutions internationales telles que la CPI ou encore au tribunal du droit de la mer où des juges sénégalais siègent en toute impartialité, avec compétence.

Q – Pour conclure, quels rapports entretenez-vous, ici à Paris, avec les partis d’opposition représentés en France ?

B.S – J’ai reçu leurs dirigeants à deux ou trois reprises. Chaque fois que des élections sont organisées ou encore récemment la révision des listes électorales l’opposition est réunie dans une sorte de plate-forme et est accueillie à l’ambassade. Ensemble nous avons examiné la situation et réglé les difficultés qui pouvaient exister comme leur présence dans les bureaux de vote, la question du transport des personnes. 

Disant cela l’ambassadeur pensait ainsi à la commémoration qui s’est tenue à l’ambassade le 2 mai dernier à l’occasion du 58èmeanniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, manifestation pour laquelle les sénégalais vivant en France s’étaient déplacés en nombre.

Interview réalisée par Jean-Yves Duval, directeur d’Ichrono  

L’ambassadeur du Sénégal répond en exclusivité aux questions d’Ichrono

Pour une bonne préparation et un déroulement normal de l’année scolaire et universitaire 2018/2019, le Chef de l’Etat, Macky Sall, a invité, avant-hier, mercredi, en Conseil des ministres, le gouvernement à «prendre toutes les dispositions administratives, techniques, budgétaires et financières requises, en vue d’assurer une bonne année scolaire et universitaire, sur toute l’étendue du territoire national.» Aussi a-t-il insisté sur «l’impératif de veiller au respect des différents accords conclus avec les organisations syndicales d’enseignants ainsi qu’à l’orientation adéquate des nouveaux bacheliers dans nos établissements universitaires en fonction des critères académiques définis.» Non sans exhorter le Premier ministre «à suivre l’application effective des mesures volontaristes qu’il a prises en faveur des enseignants et des étudiants, afin d’améliorer significativement les conditions sociales et d’études dans la sphère universitaire.» Interpelés, le syndicaliste Saourou Sène, Secrétaire général du Saems et Cheikh Mbow, Coordinateur de la Cosydep, apprécient et livrent leurs secrets pour année scolaire et universitaire apaisée. 

SAOUROU SENE, SECRETAIRE GENERAL DU SAEMS : «L’appel du Chef de l’Etat s’adresse fondamentalement au gouvernement»

«C’est une invite qui s’adresse fondamentalement au gouvernement du Sénégal qui est appelé et qui est habilité à concrétiser les accords que nous avons signés depuis le 30 avril 2018. Dans le processus, il y a quand même quelques manquements. En ce qui concerne les passerelles professionnelles, la montagne a accouché d’une souris parce que pour le nombre d’enseignants qui se sont inscrits, on nous a indiqué, du point de vue du quota, qu’il n’y avait que soixante-sept (67) agents à passer. L’autre point, c’est que le corps des administrateurs scolaires peine à être matérialisé parce qu’ils n’ont pas encore tenu l’atelier. Nous avons effectivement tenu l’atelier qui portait sur la rémunération des agents de l’Etat. Encore que durant cet atelier, il a été noté des manquements liés au fait que nous n’avons pas reçu l’intégralité du rapport qui a été produit par le cabinet MGP Afrique. Sur les lenteurs administratives, il y a encore des efforts à faire. Je crois que c’est un appel qui vient à son heure et le gouvernement sénégalais doit tout faire pour que nous puissions aller vers la concrétisation des accords que nous avons signés pour un système éducatif stable»

CHEIKH MBOW, COORDINATEUR DE LA COSYDEP : «Nous espérons que le Pm a été «instruit» sur les réunions pour le respect des engagements»

«Nous savons que nous aurons sûrement une année scolaire menacée, menacée parce qu’on fait face à une année électorale. On devait pouvoir anticiper sur les problèmes. Une année aussi avec une menace liée aux respects des engagements. Nous espérons que le Chef de l’Etat a «instruit» son Premier ministre sur les réunions pour le respect des engagements. Les réunions devraient être trimestrielles, mais, jusque-là, elles ne sont pas encore tenues. Les menaces liées à la pression des étudiants concernant l’orientation des nouveaux bacheliers: on a vu ce qui s’est passé avec le privé. Des menaces qui sont liées aux syndicats des inspecteurs de l’éducation. Et nous savons qu’avec le déficit d’enseignants qu’il y a, nous devons compter sur le dispositif initial de formation pour permettre de combler en partie ce déficit des enseignants. Donc, tout ceci montre que ces vingt (20) jours de vacances qui restent devraient être mis à profit pour faire avancer le dossier. C’est ce qui pourrait nous assurer d’avoir une année scolaire correcte et aussi d’avoir un déroulement normal de l’année. Autrement, avec ces élections en vue, nous risquons d’avoir une année perturbée. Par ailleurs, nous invitons les différents acteurs à faire preuve d’évaluation. Il est important aujourd’hui qu’on ait cette culture de l’évaluation pour pouvoir nous permettre de discuter sur tout ce qui s’est passé l’année dernière».

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