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La liberté est toujours menacée dans notre vie. Chacun essaie d'user de cette liberté comme il peut et comme il veut mais tout en pensant à l'autre, ma liberté s'arrête là où commence celle des autres.
Chacun essaie de faire au mieux, chacun joue une partition pour faire avec cet orchestre qu'est notre monde, un concert du vivre ensemble dans le respect de la différence et de la ressemblance.
De quoi veut-on parler, de ce qui s'est passé aujourd'hui à Paris dans un organe de presse ou le dessin, le crayon, le feutre exprime tout, nous parle. Le dessin, la caricature est une forme d'art et de langage qui soumet tout au crible de sa mine pour dénoncer, informer, indiquer et surtout secouer le joug. L'obscurantisme nous détourne de la vérité, le fanatisme et l'intégrisme nous aveuglent et nous déroutent de la Voie celle de l'Humanité dans sa différence plurielle.
L'art, la patte, les caricatures de l'organe de presse satirique « Charlie Hebdo » touchent les pans de la société sans distinction au nom des lumières. Faut-il se moquer de tout avec qui avec quoi ?
Je ne sais pas, mais ce dont je suis certain, c'est que derrière tout acte, toute caricature, tout dessin, il y a une part de vérité qu'il faut retrouver et comprendre.
Dessiner c'est aussi enseigner, résister, contre la pensée unique, c'est une arme redoutable difficile à emprisonner et pourquoi donc assassiner le rire, pour créer une tension dans un monde déjà en difficulté.
Charlie hebdo nous apporte chaque semaine, pour les uns une joie, pour d'autres une peine, mais a-t-on le droit de bâillonner cet autre qui ne fait que son job, pourquoi lui tirer dessus pour le taire à jamais.
Trop de violence au nom des religions alors que la religion c'est le lien. Quand on lit le Prophète Mohamed, on comprend sa douceur et sa gentillesse qui est saluée aujourd'hui par beaucoup de gens. Des groupuscules au lieu de laisser tranquilles les honnêtes citoyens sèment la terreur pour taire ou clouer la bouche des citoyens qui veulent vivre et rire dans le respect de l'altérité.
L'humour, le dessin, la peinture, etc, la liberté d'expression, l'union des républicains, les musulmans, les catholiques, les juifs et toutes les confessions ont le droit de vivre ensemble sous l'éclairage du soleil et des lumières.
Ce mercredi 7 janvier 2015 sera une date douloureuse pour la liberté de la pensée et nous n'oublierons pas.
La guerre de civilisation tant souhaitée, cette haine tant vomie, cette démocratie bafouée, n'aura jamais d'issue positive dans notre monde éduquée en constante mutations.
Je préfère vivre debout que de mourir assis, et je me battrai chaque jour pour repousser l'obscurantisme d'où qu'il vienne.
Je suis charlie, nous sommes tous pour le respect mutuel, le dialogue interculturel sain et l'invention de cette civilisation de l'universel tant recherchée par le président poête Léopold Sédar Senghor.
Pape Cissoko

 

(Une fable non de La Fontaine mais de Kothie Barma)

Ma plume sert rarement à des fins politiques. Cependant, lorsque des décisions de notre pays démocratique sont discutées, voire contestées, le courage intellectuel commande, de faire exception. Car à mon sens, tout pays démocratique devrait être la base arrière de n'importe quel comploteur, dont le but est de déboulonner un dictateur sanguinaire, qui terrorise son peuple et fait exécuter tout opposant, sur un simple claquement de doigts. On ne peut parler de respect de droit international, et de pays souverain, si celui-ci est dirigé par un homme arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, et se maintient sans élections depuis 20 ans. Autrement il fallait appliquer cette logique absurde à Dadis Camara et à Sanogo, deux autres guignols qui faisaient la honte de l'Afrique, comme par le passé les Bokassa, et autres Amin Dada. L'Europe a compris depuis longtemps. Pour ne pas offenser Hitler, certains pays comme la France, avaient remis au dictateur nazi, tous les opposants allemands ou juifs réfugiés chez eux. On sait qu'ils ont tous été gazés. Et jusqu'à nos jours, ces pays n'ont pas fini de payer cette honteuse lâcheté criminelle. Pourtant, plus 70 ans après, nous assistons à une répétition de l'histoire, avec le manque de courage des dirigeants africains (UA), qui se taisent ou décident d'expulser des opposants d'un dictateur sanguinaire. Reconnaître une quelconque légitimité à ce pitre de Yaya Djamé, est tout simplement un non sens. Voilà pourquoi nos dirigeants font rire à l'étranger, lorsqu'ils contestent la CPI. On verra le jour où ce criminel sera démis et en fuite, si les Africains crieront aussi au scandale, quand la CPI voudra lui demander des comptes... Pour autant, il faut dire et reconnaître, que les choses sont complexes. Avant la chute du mur de Berlin, sous la guerre froide, la logique à l'ouest était de soutenir tout pouvoir, pourvu qu'il soit anticommuniste. Les Mobutu, Savimbi et autres "paravents anticommunistes", et même l'Afrique du Sud de l'apartheid, en ont bénéficié. La CIA et les services secrets occidentaux renversaient des pouvoirs démocratiquement élus, comme celui de Salvatore Allende, Modibo Keita, ou les isoler comme Cuba, s'ils étaient de connivence avec le bloc de l'Est, ou voulaient contester le dictât du camp occidental "Foccardien". Mais depuis l'incroyable décomposition de l'ex Union Soviétique comme l'avait prévu Hélène Carrère - D'encauste (L'empire éclaté), quel que soit Alpha, la logique démocratique, est que maintenant, on ne reconnait plus des pouvoirs illégitimes. La communauté internationale a rejeté tout de suite la Guinée, le Mali et Madagascar, après les coups de force que nous connaissons. Mais étrangement, il arrive qu'on ferme volontairement les yeux sur d'autres « combines » plus sales. Par exemple, au nom de la françafrique, des assassins comme Campaoré ont pu gagner leurs lettres de noblesse en éliminant sur ordre, des "gêneurs" comme Sankara. On ne les codamne après que les peuples les ont chassés, pas vrai Mr Hollande ? Pour ce qui est du 'guérisseur du Sida", il est vrai que son petit pays pauvre, sans pétrole ni autres matières premières stratégiques (La Gambie), n'intéresse personne. Mais lorsque ce genre de pouvoir est à nos portes, nous devons réagir sans ambiguïté. Senghor a accueilli sans complexe, tous les opposants à Sékou Touré. Il n'en avait expulsé aucun, quelle classe!!! Le monde entier savait que ce monstre tuait à bout de bras dans son sinistre camp Boirot. Voilà le courage... Et quant au courage dont nous devons nous armer aujourd'hui, c'est de dire, que l'existence même de la Gambie est une insulte historique à la face du Sénégal. C'est en 1723, que la Compagnie Britannique d'Afrique, a acheté de la terre dans ce coin intégralement sénégalais. Mais acheté à qui ? Puis à partir du XVIII ème siècle, les Britanniques ont occupé officiellement ce "petit territoire" entièrement enclavé dans notre pays. Les Français, puissance de tutelle de l'époque, n'arriveront pas à les en déloger. En vérité ils s'en foutaient puisque ce n'était pas en Alsace ou en Lorraine. Par la suite, c'est en 1894 que ce "coin" est devenu un protectorat britannique. En clair la Gambie n'est pas historiquement, ethniquement un pays distinct du Sénégal, c'est une plaisanterie coloniale. La même configuration géostratégique, fut aussi faite ailleurs, comme en Chine (Hong Kong). Un jour, la Chine a demandé gentiment à la Grande Bretagne, d'y mettre fin, ce qui fut fait, avec délais certes. Mais depuis nos indépendances, il ne s'est pas trouvé un seul dirigeant sénégalais courageux, pour poser le problème et agir ainsi. Il y' eut certes de timides tentatives de « Sénégambie » fantoche, mais sans résultats. Nous sommes restés d'autant dans l'absurde, que ce guignol de Yaya Djamé, non seulement entretient la guérilla casamançaise, mais rêve sans doute d'indépendance de cet autre « coin » du Sénégal, pour agrandir son fantoche de pays. Sans parler du droit qu'il s'octroie, à empêcher nos compatriotes de pouvoir circuler d'un coin du Sénégal à un autre. C'est pour ce genre de situation (Couloir de Dantzig), que l'Allemagne avait attaqué la Pologne en septembre 1939. Le courage consisterait à lancer un ultimatum légitimement historique, à la Gambie, et à la communauté internationale, pour corriger cette plaisanterie coloniale (comme l'a fait la Chine). Et au terme de celui-ci, attaquer et occuper notre bout de territoire volé par les Britanniques (Le Sénégal possède les officiers et les Djambars qu'il faut). Dès lors, il n'y aura plus de problème Yaya Djamé, ni de rébellion en Casamance. Voilà le vrai courage que tout sénégalais devrait attendre de ses dirigeants... Ce n'est pas Tidiane N'Diaye qui dit : "En cas d'épreuve de ce genre, Na niou war Malao Tacke Ganaye", c'est le vieux sage Kothie Barma Fall, par ma voix et dans un rêve...

Tidiane N'Diaye
Anthropologue - Ecrivain

mardi, 06 janvier 2015 13:40

L'obèse en bonne santé est un mythe

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Publié par AFP  jan 2015
L'idée que des personnes obèses puissent rester durablement en bonne santé est un mythe dans la majorité des cas, selon une étude

L'idée que des personnes obèses puissent rester durablement en bonne santé est un mythe dans la majorité des cas, montre une étude britannique publiée lundi aux Etats-Unis dans la revue de l'American College of Cardiology.
Les chercheurs du département d'épidémiologie de l'University College de Londres ont suivi 2.521 hommes et femmes de 39 à 62 ans pendant vingt ans et ont mesuré régulièrement leur indice de masse corporelle, leur taux de cholestérol, leur glycémie, leur résistance à l'insuline et leur tension artérielle.
Ils définissent une personne obèse en bonne santé comme ne présentant aucun facteur de risque du syndrome métabolique comme le diabète.
Plus de 51% des obèses "sains" ayant participé à cette étude ont vu leur santé se dégrader au cours d'une période de vingt ans, tandis que seuls 11% ont perdu du poids et ont retrouvé une bonne santé.                                                                                                                                                                         
Les 38% restants sont restés obèses et en bonne santé pendant la durée de l'étude.
"La principale hypothèse avancée pour des obèses sains c'est que leur état de santé reste stable durablement, ce qui n'est pas le cas puisque leur santé se dégrade sur le long terme", souligne Joshua Bell, l'un des principaux auteurs.
"Des adultes obèses en bonne santé courent également un risque nettement plus grand de tomber malades que des personnes non obèses", relève-t-il.
Parmi les 2.521 participants, 181 étaient initialement considérés comme obèses, dont 66 entraient dans la catégorie en bonne santé.
Au bout de cinq ans, 32% de ces derniers ont connu une dégradation de leur santé. Dix ans près le début de l'étude, 41% du groupe initial des obèses en bonne santé n'étaient plus considérés comme tels et ils étaient 51% après 20 ans.
"Les personnes obèses en bonne santé courent un plus grand risque de développer des maladies cardiovasculaires que celles qui ont un poids normal et qui sont en bonne santé, même si ce risque est moindre que pour les obèses déjà en mauvaise santé", conclut Joshua Bell.

vendredi, 02 janvier 2015 15:08

Le Gotha Noir (édition 2014-2015) 3 ème édition

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Il faut oser se dire. On est en France, français, nous donnons à la France, nous payons nos impôts, soyons des citoyons honnêtes et fiers de contribuer au succès de notre patrie.Pape CISSOKO

Le Gotha Noir de France dresse, par d'éminentes contributions, un portrait de la place des Noirs dans la société française contemporaine avant d'évoquer près de 300 parcours d'excellence : hommes et femmes d'affaires ou politiques, grands chefs cuisiniers, sportifs, intellectuels, artistes en tous domaines..., elles sont nombreuses ces « étoiles » qui éclairent le drapeau tricolore. Nombreuses certes, mais sont-elles assez brillantes pour bouter définitivement dans l'ombre les préjugés sur les Noirs dans le monde professionnel ? Il semble que non. Des Dumas, Césaire, Senghor et, de nos jours, Tania de Montaigne, Marie Ndiaye, Fatou Diome etc., ont pourtant démontré depuis fort longtemps que les Noirs ne sont pas confinés à l'oralité « primitive » de leurs cultures. Des chefs d'entreprise tels que Malamine Kone, Hapsatou Sy, Olivier Laouchez, José Jacques-Gustave et tant d'autres, ont prouvé que les Noirs ne sont pas des « dilettants » ataviquement bercés par la chaleur des Tropiques. Démentir les préjugés par l'exemple, tel est l'objectif du « Gotha Noir de France » ! Communautaire de par son objet, le Gotha Noir de France n'est pas une oeuvre communautariste; bien au contraire ! Ce livre est loin de s'enfermer dans le « pathos » de la souffrance du Noir. Chaque page signe un désir d'appartenance légitime, pleine et entière à la nation française. Sans aucune complaisance sur le diagnostic passé et présent, la volonté est cependant, dans un esprit d'ouverture, d'aller de l'avant ! Ainsi le Gotha Noir de France vise-t-il l'EFFICIENCE.
"Démentir les préjugés par l'exemple" tel est l'objectif du « Gotha Noir de France ».
Un ouvrage de référence qui ambitionne de favoriser la visibilité positive, l'émergence des réussites afro-françaises et de mettre en lumière les parcours d'exemples de celles et ceux qui contribuent chaque jour au rayonnement positif des Noirs de France
Pourquoi le Gotha Noir de France
Le Gotha Noir de France, offre en particulier à une jeunesse issue des minorités parfois découragée par les obstacles qu'elle rencontre pour trouver pleinement sa place dans notre société, quelques modèles de référence.
Le Gotha Noir de France dresse, par d'éminentes contributions, un portrait de la place des Noirs dans la société française contemporaine et évoque près de 300 parcours d'excellence : hommes et femmes d'affaires ou politiques, grands chefs cuisiniers, sportifs, intellectuels, artistes en tous domaines...,elles sont nombreuses ces « étoiles » qui éclairent le drapeau tricolore.
Nombreuses certes, mais sont-elles assez brillantes pour bouter définitivement dans l'ombre les préjugés sur les Noirs dans le monde professionnel ? Il semble que non. Des Dumas, Césaire, Senghor et, de nos jours, Marie Ndiaye, Fatou Diome etc., ont pourtant démontré depuis fort longtemps que les Noirs ne sont pas confinés à l'oralité « primitive » de leurs cultures. Des chefs d'entreprise tels que Des chefs d'entreprise tels que Malamine Koné, Hapsatou Sy, Olivier Laouchez, José Jacques-Gustave et tant d'autres,et tant d'autres, ont prouvé que les Noirs ne sont pas des « dilettants » ataviquement bercés par la chaleur des Tropiques ; etc.
« Démentir les préjugés par l'exemple » tel est l'objectif du « Gotha Noir de France » !
Communautaire de par son objet, le Gotha Noir de France n'est pas une oeuvre communautariste; bien au contraire ! Ce livre est loin de s'enfermer dans le « pathos » de la souffrance du Noir. Chaque page signe un désir d'appartenance légitime, pleine et entière à la nation française. Sans aucune complaisance sur le diagnostic passé et présent, la volonté est cependant, dans un esprit d'ouverture, d'aller de l'avant ! Ainsi le Gotha Noir de France vise-t-il l'EFFICIENCE.
Dr Elie NKAMGUEU
Président du Club Efficience
Initiateur du Gotha Noir de France

Les 5 points forts du Gotha Noir
Un constat sans complaisance sur le défaut de visibilité de la composante noire de la société française (minorité qui n'a de « visible » que sa couleur, non ses talents), dans le passé(le talent du Chevalier de Saint-George, la négritude d'Alexandre Dumas ou de Pouchkine...; l'absence de référence aux apports techniques et technologiques des Noirs dans l'histoire de l'humanité...) comme dans le présent (subsistance de nombreux préjugés, souvent intériorisés par les Noirs eux-mêmes).
Mais une dynamique constructive : contribuer à réduire l'ignorance, source d'intolérance. Un objectif: « savoir et faire savoir » pour « déconstruire » les préjugés; Une méthode: la plus simple et incontestable, celle de l'exemple.
Un ouvrage communautaire: Le Gotha Noir de France est le premierouvrage offrant une vision communautaire positive de l'apport de nos contemporains Noirs dans tous les secteurs d'activité français.
Ouvrage certe communautaire mais pas communautariste(esprit d'ouverture). Nous disons simplement à la France « nous sommes là; nous t'offrons nos rêves, nos ambitions, notre intelligence et nos talents. Accepte-les;prends-les et optimise-les! Fais-les croître en ton sein afn que nous nous sentions défnitivement, pleinement et intrinsèquement une partie de toi. »
Transversalité professionnelle: l'ouvrage ne se cantonne pas à un secteur d'activité particulier (les sportifs Noirs, les hommes/femmes politiques Noirs...),mais évoque toutes les CSP composant le tissu économique Noir de France
Dr Victor TANTCHEU
S.G. du Club Efficience
Directeur de publication du Gotha Noir de France

Le Cercle de Réflexion Efficience
Organe de prospection, il est Composé de leaders d'opinions, de personnalités ressources
Il a pour mission de définir les grandes orientations stratégiques du Club Efficience, et des méthodes visant à atteindre ses objectifs.
Il publie le résultat de ses travaux sous forme de : Recommandations, points de vigilance ou mise en garde
Le Think Tank permet ainsi d'aider à la contextualisation socio-économique des questions liées à des thématiques très variées. (Economie, Histoire, Environnement, societal)
Fondements
En France la question de la représentativité des minorités s'invite de plus en plus dans le débat.
Estimés à 5% de la population, les Noirs sont peu visibles dans les sphères décisionnaires.
Et pourtant, de plus en plus d'entre eux voient leur parcours couronné par une réussite exceptionnelle
En travaillant sur la population afro-française, nous avons relevé quelques évidences :
- Absence de visibilité du dynamisme économique,
- Déficit de communication et d'image
- Déficit de représentativité dans les grands corps de l'état, dans les grandes écoles, et dans les conseils
d'administration des grandes entreprises.
- Absence de culture de réseaux et d'objectifs stratégiques.
La palette des actions proposées par le Club Efficience se résume en quelques points :
- Mettre en lumière les réussites afro-françaises
- créer un réseau de l'élite issue de la diversité
- Inciter nos jeunes à emprunter les filières des écoles d'excellence.
- promouvoir l'insertion en entreprise
- Inciter nos jeunes a la création d'entreprise.
- Promouvoir les jeunes talents

Nos Valeurs

LEADERSHIP VISIBILITE TALENTS COMPETENCES
REUSSITE EXEMPLARITE TRAVAIL MERITE
EXCELLENCE EMERGENCE INCIDENCE
CHANGEMENT INTEGRATION PLURALISME CULTUREL
« Notre destin nous appartient. Il est riche d'opportunités, comme nous sommes riches de convictions ».
Club Efficience - 17, rue du Colisée, 75008 Paris

NAÎTRE MÈRE- Essai philosophique d'une sage-femme par Hélène de Gunzbourg

Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant désormais « désiré ». La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience et de son « expertise » ?
Les philosophes ont rarement abordé la naissance comme sujet en soi ; cependant certains d'entre eux, et non des moindres, éclairent cette expérience fondamentale sans laquelle le monde ne serait pas.
Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant
désormais «désiré».
La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience
et de son «expertise» ?
Chaque naissance reste une expérience singulière, initiatique, fondatrice d'humanité, et c'est à la femme devenant mère d'ouvrir le monde à son enfant.
C'est elle qui lui transmet la culture, avec la langue maternelle qui passe par le corps à corps et la sensualité première. Elle chemine sur ce parcours difficile, éprouvant l'angoisse de la séparation, celle de l'ouverture de tous les possibles,
y compris celle du néant à l'aube d'une nouvelle vie humaine.
Sur ce chemin, elle fait d'étranges rencontres, inquiétantes ou structurantes, dont celle de la sage-femme pour l'aider à franchir le passage.
Hélène de Gunzbourg, née en 1947 à Paris, fut journaliste puis
sage-femme. Elle a exercé à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart
puis en libéral, à Paris. Elle a soutenu une thèse en philosophie
pratique sur la naissance et la sage-femme en 2011, à l'Université Paris-Est – Marne-la-Vallée.

2014, 365 jours que François Hollande voudrait certainement oublier. Une année compliquée pour le président français qui, dans quelques heures, prononcera les vœux à ses compatriotes. L'allocution doit durer une dizaine de minutes, dans un esprit que l'on annonce combatif. Le chef de l'Etat doit s'engager car 2015 sera plus que jamais l'année de tous les dangers.

→ Suivez l'édition spéciale consacrée aux voeux de François Hollande de 18h30 à 19h30 (TU) : retransmission en direct de l'allocution présidentielle puis décryptage avec nos invités

François Hollande, comme c’est la tradition, présente ses voeux ce mercredi 31 décembre aux Français. Le chef de l'Etat enregistre dans son bureau en fin d'après-midi son allocution d'une petite dizaine de minutes qui est diffusée à 20h à la télévision. Un président dans un état d'esprit « combatif » pour 2015, dit son entourage.

C’est cette année, plus que jamais, qui sera celle de tous les dangers pour le président : il y a en 2015 deux élections - cantonales en mars, régionales à la fin de l'année -, deux claques quasi programmées pour la majorité. Entre les deux, en juin, un congrès du Parti socialiste. Dans les couloirs de Solférino, on s’affole. On parle d’un des pires congrès de l’histoire du parti. Il faut dire qu’entre opposants à la ligne Hollande et ses partisans, les couteaux sont déjà tirés.

Au total, donc, trois rendez-vous comme trois obstacles de taille pour le président. Alors dans la majorité, ce qu’on attend ce soir, ce sont des vœux de combat. Explications du député socialiste Razzye Hammadi : « La meilleure façon de rendre les choses catastrophiques, c’est de les annoncer comme telles et en même temps, il ne faut pas être dans la méthode Coué. Donc l’objectif n’est pas tant de limiter la casse que d’expliquer les choses. Quel est le programme de la droite ? Ce qu’elle a fait par le passé mais en pire. Quel est le programme de l’extrême droite ? Le pire et en plus le retour au passé. Le fléau, les défis, les menaces sont importants pour la nation. C’est la droite et l’extrême droite et il y a une différence avec la gauche. »

La banalisation du FN préoccupe l'Elysée

Contrer le FN qui pourrait emporter une ou deux régions cette année, la préoccupation est réelle au sommet de l’Etat. François Hollande le dit en privé :« L'extrême droite s'est banalisée en France » . Le président va donc insister ce soir sur les valeurs de la République, le rassemblement, l’unité face au repli sur soi.

A l’Elysée, on veut aussi souligner le clivage gauche-droite. Et pour ça, François Hollande a déjà retrouvé son meilleur ennemi, Nicolas Sarkozy, et une stratégie : adieu l’année 2014 dédiée tout entière à l’économie avec notamment le pacte de responsabilité, bonjour l’année 2015 où on va parler notamment d’égalité.

L'égalité, un thème fédérateur

François Hollande a commencé à l’affirmer, c’était il y a quelques jours en déplacement dans le nord de la France : « Nous devons aussi faire en sorte que l’économie soit au service de la cité, c’est autour de l’égalité que nous devons construire le pays. »

L’égalité, un thème pour ressouder les socialistes, ressouder aussi toute la majorité, car à l’Elysée on n’a pas renoncé à voir les écologistes revenir au gouvernement. Mais pour tout ça, il faut en finir avec le président normal, incarner l’autorité. François Hollande va donc se plier pour ces voeux aux canons de la Vème République et prononcer son allocution de son bureau au premier étage de l'Elysée, sous le lustre Napoléon III.

Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop : « François Hollande revient à une image solennelle, au cœur du pouvoir, on pense à De Gaulle, Pompidou, au François Mitterrand du 31 décembre 1994. On est sur un président qui va épouser le rite républicain de la Vème. Cela peut permettre à François Hollande de continuer à renouer avec les Français, et de renouer avec l’électorat de gauche où il est minoritaire ».

La lettre au père Noël

Le président solennel ne renonce pas pour autant à sa marque de fabrique : l’humour, les blagues pour faire passer ses messages. Il y a deux semaines, le président inaugurait le sapin de Noël de l’Elysée. Extrait de son discours : « On demande tout de suite quand on installe un sapin ce qu’on veut pour Noël. La question m’a d’ailleurs été posée par un journaliste qui voulait savoir si j’avais envoyé ma lettre au père Noël. Mais la lettre est secrète, et on ne sait pas toujours ce qu’on va recevoir. Mais on doit toujours formuler une espérance, un vœu, que la France vive mieux, aille mieux, que les Français puissent se sentir plus en confiance avec eux-mêmes. Ça c’est le plus beau cadeau que peut nous faire le père Noël ». Seule certitude, le père Noël n’est pas passé à l’Insee: l’institut prévoit une nouvelle augmentation du nombre de demandeurs d'emploi cette année. Or le président a fait de la baisse du chômage la condition sine qua non de sa candidature en 2017.

Dans une allocution télévisée retransmise en direct, François Hollande a présenté ses traditionnels voeux de bonne année aux Français. Le chef de l'Etat a délivré un « message de confiance » très volontaire. Il a dressé un bilan de l'année écoulée et énoncé les grandes étapes de celle à venir. Voici ses principales déclarations.

Avant tout développement, François Hollande a tenu à rassurer les Français. Il a dit vouloir « en finir avec le dénigrement et le découragement ». « Nous avons toutes les raisons d'avoir confiance en nous mais à une condition :avancer,faire preuve d'audace  refuser le statu quo ». « J'ai fait le choix de l'avenir [...] La France n'est pas une nostalgie, c'est une espérance [...] Je crois à la persévérance, au travail dans la durée. »

A l'extérieur, la France « prend ses responsabilités quand elle est menacée » au moyen d'« une diplomatie active qui cherche inlassablement des solutions ». Et de citer l'Afrique, l'Irak, où la France est engagée, mais aussi l'Ukraine. « Je me suis impliqué personnellement », a insisté le chef de l'Etat. Par ailleurs, « la France est reconnue pour ses innovations, récompensée par deux prix Nobel », s'est-il félicité.

Sur le plan intérieur, « 2014 fut une année rude, a admis le chef de l'Etat. J'ai tenu bon et suivi le cap que je m'étais fixé ». Le président n'a cité que deux noms : Manuel Valls et Emmanuel Macron, deux chouchous des sondages mais deux sociaux libéraux pour une partie des socialistes. Mais en meme temps le chef de l'Etat a pris bien soin et ça contrairement aux voeux de l'année dernière de rééquilibrer son discours. Dans les réformes de l'année écoulée le chef de l’Etat a souligné celles qui sont populaires à gauche : le compte pénibilité ou bien la fiscalisation des allocations familiales. Petit tacle aussi au Medef et petit clin d' œil encore aux socialistes à propos du pacte de responsabilité qui entre en vigueur aujourd hui, François Hollande a précisé, «aux entreprises maintenant d embaucher et d'investir». La France « est capable de se transformer. Je sais que vous y êtes prêts », a insisté le président, jugeant que la loi Macron bientôt débattue au Parlement serait « un coup de jeune pour la société ».

François Hollande a martelé que la lutte contre le racisme et l'antisémitisme restait une « grande cause nationale ». « Devant les menaces qui montent, terrorisme, communautarisme, fondamentalisme », la défense « de la laïcité, de l'ordre républicain, de la sécurité des personnes, de dignité de la femme » permettra de combattre « les conservatismes - ils sont nombreux - et les populismes - ils sont dangereux ». Le président fait bien sur allusion à Eric Zemmour et ses théories sur le déclin français, manière aussi de mettre en garde contre l'extrême droite. «Le Front National se banalise en France», dit le président en privé.La droite a également prononcé ses voeux

A commencer par ceux du président de l'UMP Nicolas Sarkozy. Dans une courte vidéo diffusée à la mi-journée sur son compte Facebook - un clip ponctué de paroles de militants mêlé au message de Nicolas Sarkozy - le chef du premier parti d'opposition a prononcé les termes « rassembler» et « rassemblement » pas moins de neuf fois en deux minutes. L' object est transparent : mettre fin aux rivalités au sein de son camp, et derrière lui bien évidemment.

« Rassembler », c’est bien le vœu numéro 1 pour l’année 2015 de l’ancien président. Loin d'être réalisé, si l'on s’en refère en tout cas aux vœux d'Alain Juppé. Le candidat annoncé à la primaire pour la présidentielle a pour sa part publié un message sur son blog. Le maire de Bordeaux veut des années 2015, 2016 et 2017 « bonnes pour la France ». Là aussi on comprend bien que l'ex-ministre des Affaires étrangères n’entend rien lâcher sur ses ambitions.

Enfin, celle qui se voit déjà finaliste en 2017 a renvoyé comme toujours gauche et droite dos à dos. « En 2014, le camp des patriotes a continué de poser les pierres de son chemin vers le pouvoir » a déclaré Marine Le Pen sur le site internet de son parti avant d'appeler les Français à « consolider le succès » de son camp en 2015, « année charnière » dit la patronne du FN. La classe politique en tout cas piaffe déjà d’impatience.

Rfi

Première déclaration publique, mercredi 31 décembre, du président gambien Yahya Jammeh, quelques heures après son retour à Banjul après une tentative de putsch manqué. Le chef de l'Etat s'est montré très menaçant. Yaya Jammeh s'est aussi brièvement montré dans les rues de la capitale, sous bonne escorte.

Yaya Jammeh n'a pas cité de nom, il n'a pas non plus ouvertement commenté les événements de la veille, mais dans son message de nouvelle année, le président gambien a lancé une mise en garde très claire à « ceux qui prônent et parrainent un changement de régime par la violence ». « Ceux qui jouent avec Dieu le paieront cher », a-t-il poursuivi.

Vingt-quatre heures après une attaque contre le palais présidentiel, la nervosité restait palpable mercredi 31 décembre dans les rues de Banjul. Si la ville avait repris son visage habituel, les principaux points d'accès à la capitale restaient contrôlés par des barrages militaires et, selon un témoin cité par l'Agence France Presse, ceux qui n'avaient pas de papiers à présenter étaient refoulés.

La crainte d'une répression au sein de l'armée se fait toujours sentir. Car l'identité et les motivations des assaillants de mardi restent peu claires. C'est un capitaine déserteur, Lamin Sanneh, tué dans les affrontements, qui est pointé du doigt. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a réclamé une enquête « dans le respect de l'Etat de droit ». Le voisin sénégalais, lui, a condamné « fermement » le putsch manqué et réaffirmé « son opposition à la violence et à tout changement anticonstitutionnel de gouvernement comme mode d'accès au pouvoir ».

Rfi

Les chefs d’Etat africains ont présenté leurs traditionnels vœux du Nouvel an, le 31 décembre 2014. Election présidentielle au Burkina Faso, loi contre le terrorisme au Cameroun, réforme constitutionnelle au Togo ou encore dialogue avec l’opposition au Gabon, retrouvez leurs principales déclarations.

    Burkina Faso : des élections présidentielles pour octobre 2015

Après les échanges avec la commission électorale, le président de la transition Michel Kafando prévoit l’organisation des élections présidentielles pour octobre 2015. « Nos différentes rencontres avec la Céni (Commission électorale nationale indépendante), ces derniers jours, permettent d’envisager des projections qui rendent possible le scrutin dès le début du mois d’octobre 2015 », a-t-il déclaré dans ses voeux à la nation, mercredi 31 décembre.

Le président a également décidé de lever la mesure de suspension du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l'ancien parti présidentiel, et de l'ADF/RDA (Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain), qui était, sous l'ancien régime, la troisième force politique du pays. Le gouvernement reprochait à ces partis une « activité incompatible avec la loi ». « J’ai décidé, par mesure de clémence, de lever la suspension à l’encontre des partis politiques, frappés par cette décision. Mais je tiens à les avertir que la transition n’aura pas d’état d’âme s’il advenait que ces mêmes formations politiques s’adonnent à un activisme débordant, au point de menacer la sécurité de l’Etat. »

Enfin, « l’Etat a décidé de donner des moyens à la famille du président Thomas Sankara pour procéder aux travaux de prospection de sa tombe. On n’attend donc plus que la réaction de la famille du défunt », a annoncé Michel Kafando. Le capitaine Thomas Sankara, le père de la révolution burkinabè, a été tué lors du coup d'Etat qui a porté Blaise Compaoré au pouvoir en 1987. Thomas Sankara aurait été inhumé au cimetière de Dagnoën dans le quartier Est de Ouagadougou, mais sa famille et ses nombreux partisans doutent que son corps s'y trouve réellement.

    Gabon : le président se dit prêt à dialoguer avec ses opposants

Dans son discours à la nation, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, s’est déclaré prêt à dialoguer avec ses opposants, qui exigent sa démission parce qu’il ne serait pas un Gabonais d’origine, comme le prévoit la constitution du pays.

Mais attention, s'il a déclaré être ouvert au dialogue, Ali Bongo Ondimba a expliqué qu'un tel dialogue n'était pas possible avec des personnes qui ne respectent ni les institutions de la République, ni ceux qui les incarnent. « Dans notre pays, le dialogue a toujours été privilégié pour surmonter nos divergences et résoudre nos problèmes. Cependant, depuis un certain temps, quelques compatriotes, relayés par quelques médias internationaux, veulent faire croire aujourd’hui, comme ils le faisaient déjà en 2012, que je serai fermé à toute idée de dialogue. Comme je l’ai déjà dit, j’ai été, je suis et resterai un homme de dialogue et d’ouverture. »

«  Et ceux qui me connaissent bien savent aussi que le président de la République ne peut dialoguer avec des personnes qui ne respectent ni les institutions de la République, ni ceux qui les incarnent. Le président de la République ne peut pas dialoguer avec des personnes qui violent délibérément les lois de la République. Pour dialoguer et agir efficacement, il importe de jeter à la rivière la haine, la vengeance, la violence. »

    Cameroun : une loi contre le terrorisme qui s’imposait

A l'occasion de son discours des vœux à la nation, Paul Biya, le président camerounais s'est prononcé pour la première fois sur l'adoption et la promulgation récente d'une loi contre le terrorisme. Cette loi très controversée condamne à la peine de mort toute personne reconnue coupable de fait terroriste. L'opposition et les organisations de la société civile ont dénoncé une loi liberticide qui criminalise les manifestations publiques.

Mais pour le président camerounais, cette loi s'imposait à l'arsenal juridique du pays, le Cameroun étant sous la menace de la secte islamiste Boko Haram. « La montée des périls à nos frontières nous a amené à prévoir des dispositions concernant les effets que cette menace pourrait représenter pour notre sécurité intérieure. Tel est l’objet de la loi sur la répression du terrorisme, que le Parlement vient d’adopter, à une large majorité. Il ne s’agit aucunement, comme l’ont prétendu certains esprits mal intentionnés, d’en prendre prétexte, pour restreindre les libertés publiques. D’ailleurs, le texte est parfaitement clair à cet égard. »

« J’ajoute, que devant la multiplication des actes terroristes, la plupart des grands pays démocratiques ont dû, au cours des dernières années, compléter leur législation, dans le sens de la prévention du terrorisme. Ce faisant, ils se conformaient aux recommandations des organisations internationales, notamment les Nations unies et l’Union africaine. C’est ce que nous-mêmes avons jugé bon de faire. »

    Togo : une commission de réflexion sur la démocratie

Le débat sur les réformes constitutionnelles bat son plein au Togo. Il s'agit pour l'opposition d'exiger et d’obtenir la limitation des mandats à deux mandats consécutifs et d'organiser les élections à deux tours de scrutin. Après le rejet du projet sur ces réformes en juin par la majorité présidentielle, une autre proposition de loi est sur la table des députés.

S'adressant aux Togolais pour les habituels vœux du nouvel an, Faure Gnassingbé propose -quelle que soit l'issue du débat- une commission de réflexion composée de personnalités de tous horizons pour réfléchir et proposer dans un bref délai, une réforme en profondeur sur l'ancrage de la démocratie togolaise.

« Il me parait fondamental de dépasser les contingences immédiate pour ouvrir un vaste champ de réformes politiques en profondeur dans le but de consolider notre ancrage démocratique et le processus de réconciliation nationale, a déclaré Faure Gnassingbé. A cet effet et conformément à la huitième recommandation du rapport de la commission Vérité, justice et réconciliation, qui souligne la nécessité de régler la question des réformes institutionnelles, une commission de réflexion sur les réformes politiques sera mise en place. »

Rfi

Les membres de la coalition «Non aux APE», lors d’une conférence de presse hier, mardi 30 décembre ont exigé du président de la République Macky Sall un débat national sur la question des accords de partenariat économique (Ape). Ils ont déploré le processus de négociation notamment son  manque de transparence tout en demandant au chef de l’Etat le gel immédiat de ce processus  au Sénégal.
 
La coalition «Non aux APE» a réaffirmé hier, mardi 30 décembre lors d’une conférence de presse, son opposition aux accords de partenariat économique (Ape) et a exigé du président Macky Sall un débat national sur ces Ape dans les meilleurs délais.
 
«Nous exigeons du président de la République un débat national sur les Ape dans les meilleurs délais avant la consultation parlementaire. Nous exigeons de l’Exécutif qu’il soumette ces Ape au peuple et à l’assemblée nationale avant ratification», lance Guy Marius Sagna.
 
Selon lui le président de la république et son gouvernement refusent de soumettre aux fins de ratification l’accord de partenariat Economique (Ape) avec l’Union Européenne.
Par conséquent, il indique que les membres de la coalition Non aux Ape s’opposeront à toute tentative de forcer insidieusement ces accords  de pillage économique au peuple sans lui demander son avis.
 
«Si le président et son gouvernement n’ont pas le courage de dire non aux Ape, notre coalition dira non à l’Union Européenne (Ue) et poussera le chef de l’Etat et son gouvernement à dire non», a martelé Guy Marius Sagna, coordonnateur de la coalition nationale Non aux Ape.
 
Par ailleurs, la coalition nationale Non aux Ape invite l’exécutif dans les meilleurs délais à consulter le peuple sénégalais dans le cadre d’un dialogue national sur la question  des «politiques apocalyptiques» que sont les Ape.
 
«Nous interpellons l’assemblée nationale que le gouvernement exclut jusqu’à ce jour du débat sur les Ape. En excluant ainsi les représentants du peuple, le gouvernement décide pour le peuple,  par le peuple mais sans le peuple et donc contre le peuple sénégalais souverain», laisse-t-il entendre.
 
Déplorant le processus de négociation pour son manque de transparence et pour l’insuffisance de la participation et du débat politique et public, les membres de la coalition Non aux Ape demandent au président de la République, le gel immédiat du processus des Ape au Sénégal.
 
A la place de ces accords, la coalition propose entre autres solutions alternatives le développement l’économie nationale à travers la production locale, l’intégration africaine ou le patriotisme économique.
 
Pour conclure, Guy Marius Sagna a confié que dans les jours à venir la coalition déroulera son plan d’actions afin d’amener l’Etat du Sénégal à rejeter les Ape.

Le Sénégal va terminer l’année 2014 sur une bonne note concernant sa croissance économique.

D’après le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, notre pays qui avait tablé sur une croissance de 4,5% va atteindre ce niveau et pourrait même le dépasser. Ama­dou Bâ, qui effectuait une visite dans le stand dédié à son ministère dans le cadre de la 23e Foire internationale de Dakar (Fidak), soutient que «le Sénégal n’a pas réalisé un taux de croissance aussi élevé depuis une dizaine d’années». «Nous avons bien terminé l’année du point de vue de la mobilisation des ressources. L’année est excédentaire. Il y a eu une parfaite maîtrise des dépenses, ça nous a amené à faire une deuxième Loi des finances rectificative (Lfr) pour régler définitivement un certain nombre de questions», a-t-il expliqué. Se félicitant de cette prouesse qui a été réalisée, M. Bâ a déclaré, lors de cette visite, que 2015 sera extrêmement importante, car elle sera pleine de mises en œuvre, notamment avec le Plan Sénégal émergent (Pse). Le ministre de l’Economie et des Finances ajoute que «le budget a fait l’objet d’un diagnostic sans complaisance et les investissements sont clairement identifiés». «Avec la première Lfr, des investissements de près de 45 milliards ont démarré. On pense aux deux universités, au parc industriel de Diamniadio, la poursuite de l’autoroute Somone-Mbour, la route des Niayes. C’est un ensemble de projets qui vont démarrer de manière effective dans l’année 2015, sans compter l’autoroute Thiès-Touba dont la pose de la première pierre se fera incessamment», a-t-il annoncé.

lequotidien.sn

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