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C’est un soulagement pour les femmes en milieu rural qui éprouvent souvent des difficultés à être assistées par des sages-femmes. Car dès ce mois de mars, 500 nouvelles sages-femmes vont en effet, être déployées un peu partout dans le pays, surtout dans les zones les plus reculées, dans le sens de réduire les complications nées des accouchements.

La lutte contre la mortalité maternelle et infantile s’intensifie au Sénégal. En effet, malgré les récents résultats enregistrés dans l’Eds continue, qui confirment des progrès notables, les autorités sanitaires du pays sentent la nécessité de redoubler les efforts pour réduire davantage les taux de mortalité. Et cela passe nécessairement par des ressources humaines de qualité et accessibles partout au Sénégal.

C’est en recevant hier, des mains du Fnuap, deux véhicules de type 4X4, un camion de l’Usaid et d’autres produits d’importance vitale, que Pr Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale, a annoncé la décision de déployer 500 nouvelles sages-femmes à l’intérieur du pays. Celles-ci vont être affectées ce mois-ci, afin de soulager les femmes de Tambacounda, Sédhiou, Matam ou encore de Bakel qui éprouvent d’énormes difficultés pour donner la vie. L’importance de la décision est telle, que le ministre n’a pas caché son optimisme, relativement à la baisse continuelle des indicateurs. «Les choses vont changer à partir de maintenant !», indique Pr Seck, selon qui, le personnel qualifié est disponible et les partenaires du Sénégal plus que jamais mobilisés pour nous accompagner. Ce qui devrait impacter sur l’amélioration de la santé des populations, dans le court, moyen et long termes.
Manifestement ravie du geste du Fnuap et de l’Usaid, elle dit : «Une partie de la réputation d’un système sanitaire est souvent fondée sur la disponibilité in situ des traitements à un prix accessible. Un système d’approvisionnement performant implique non seulement la présence d’un personnel qualifié, mais surtout la disponibilité d’une logistique roulante techniquement adaptée, gage du respect des normes et bonnes pratiques en matière de distribution auxquelles doit s’attacher toute centrale d’achat». Ce don, destiné à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), devra permettre davantage à celle-ci, de persévérer dans sa politique de rapprochement des produits essentiels et d’importance vitale aux populations les plus reculées du pays. Après l’initiative des «Pra mobiles», puis du nouveau modèle de distribution dénommé «Jegesi­naa», la Pna entend encore aller plus loin dans le processus de décentralisation, d’où l’importance du don reçu en grande pompe.

lequotidien.sn

Acte 3, Locales et emprunt obligataire. Ce sont les trois éléments majeurs d’un duel entre Khalifa Sall et Macky Sall qui mènera à 2017. Et la sortie du mouvement de soutien au maire de Dakar qui a investi ce dernier semble officialiser une candidature, mais aussi mettre la pression sur Tanor et le Ps qui tardent à se démarquer de Benno bokk yaakaar.

Entre Khalifa Sall et Macky Sall, le duel se fait à distance. Après les divergences sur l’Acte 3 de la décentralisation et la bataille de Dakar aux Locales, le troisième round risque d’être la Présidentielle de 2017. La querelle autour de l’emprunt obligataire entre l’Etat et la Ville de Dakar remet une couche à ce combat sans merci. Pour Khalifa Sall, c’en est trop ! Il semble avoir officialisé la confrontation inéluctable avec Macky Sall, quoique le mouvement And doolel Khalifa (Adk) précise être «le seul initiateur» de la rencontre de 14 régions samedi dernier. Dans tous les cas, ce sont ses lieutenants qui sont allés au front pour l’«investir». Vraisem­blable­ment, le maire de Dakar et ses hommes entendent jouer la carte du bilan de Macky Sall et Benno bokk yaakaar. Si le Parti socialiste et Ousmane Tanor Dieng ne peuvent se soustraire de la comptabilité de Macky Sall, les proches de Khalifa Sall espèrent convaincre que ce bilan ne peut l’engager. En allant aux Locales sous la bannière de Taxawu Dakar, il avait indiqué la voie de la nette séparation avec Bby. Que son mouvement de soutien affirme qu’il «n’est en rien comptable du bilan de Macky Sall», parce qu’«il n’est ni ministre, ni député sous son régime», cela n’est qu’une évidence.

Pression de Khalifa Sall sur Tanor
Mais Khalifa Sall se retrouve également avec deux fronts car, au-delà de celui plus probable avec Macky Sall, il devra se défaire d’une situation encore moins claire pour la candidature du Ps. Il est vrai que Tanor a réaffirmé que le Ps, comme tout parti, a vocation à (re)conquérir le pouvoir. Mais, c’est un rappel fait sous la pression de ses camarades qui ne pouvaient plus digérer les menaces de l’Apr qui voulaient que les Socialistes suivent la logique de Moustapha Niasse et l’Afp qui n’en seront pas au rendez-vous. La sortie de And doolel Khalifa a des relents de pression sur sa formation politique qui tarde à se démarquer de Macky Sall, alors qu’elle affiche ses ambitions présidentielles. Un statu quo qui ne fait pas l’affaire du maire de Dakar qui calcule aussi une éventuelle candidature du Ps sans lui. Ou une surprise du secrétaire général ? C’est ce qu’insinue Adk qui rappelle que «Tanor ne sera pas candidat en 2017». «Ce n’est pas le moment d’évoquer ces questions (de candidature en 2017). Même au sein du Ps, on ne l’a pas encore fait. Le moment venu, on va discuter et trouver des solutions», précisait M. Dieng le 14 février lors du séminaire de restructuration de la coalition Benno bokk yaakaar.

Idrissa Diallo, porte-parole de quel candidat ?
En adoptant cette stratégie, Tanor joue le jeu de Macky Sall qui ne s’empêchera pas d’affirmer qu’en 2017, le Ps est totalement comptable de son bilan. Une donne qui portera un coup de crédibilité au candidat des Verts de Colobane. Des responsables du Ps ne cachent plus leur doute. «Ousmane Tanor Dieng cherche à affaiblir le potentiel candidat du Parti à la prochaine Présidentielle en ne se prononçant que dans un moment, pendant lequel la marge de manœuvre de celui-ci est réduite à un point qu’il ne pourrait peut-être rien réaliser», s’insurgeait Idrissa Diallo, député-maire socialiste de Dalifort dans le quotidien La Tribune, la semaine dernière. Mieux, il invitait même le Secrétaire général du Ps à organiser un congrès d’investiture. Et si Diallo portait la parole d’un candidat !

Sans le Ps, on murmure Taxawu senegaal
Mais Khalifa Sall ne manquera pas de plan B pour contourner les rigueurs du Ps. «And doolel Khalifa ne se préoccupe pas des règles du Parti socialiste pour désigner le maire de Dakar candidat», précisaient ses souteneurs. Apparem­ment, c’est la logique de la coalition Taxawu Dakar qui pourrait se poursuivre et compter sur une sorte de Taxawu senegaal, nom qui circule d’ailleurs chez les proches de Sall. «Il y a le Fsd/bj, le Pds, l’Afp et des jeunes qui n’ont jamais fait de la politique. Si, tout ce beau monde a décidé de soutenir Khalifa Ababacar Sall», expliquait le coordonnateur de Adk.

lequotidien.sn

 

Esther Okade, une fillette (noire) britannique de 10 ans, vient d'être admise à l'Open University en licence de mathématiques. Un rêve de toujours pour cette jeune surdouée pas encore, tout à fait, sortie de l'enfance.
Esther, originaire de la ville de Walsall dans le comté des Midlands de l'Ouest, est en licence de maths à l'Open University, une université qui dispense des cours à distance. Rien d'exceptionnel jusque là... Sauf qu'Esther est âgée de 10 ans. La jeune surdouée a postulé en août dernier à l'université et a été acceptée en décembre après un examen de mathématiques, une dissertation et un entretien téléphonique. Et l'Open University peut se féliciter de son choix: Esther est l'une des meilleures élèves. Elle a par exemple obtenu récemment un résultat de 100% à un test. La jeune fille semble bien partie pour décrocher sa licence avec mention et ensuite se diriger vers un doctorat.
Un cas finalement pas si isolé
«Depuis l'âge de 7 ans, Esther veut aller à l'université», a déclaré sa mère, elle aussi mathématicienne, «mais j'avais peur que ça soit trop tôt. Finalement, au bout de trois ans, elle m'a dit «Maman, je pense qu'il est temps que je commence l'université maintenant». Esther a des plans très précis, elle parle de diriger sa propre banque plus tard, elle dit qu'elle veut devenir millionaire!». Son petit frère Isaiah, six ans, semble d'ailleurs suivre la voie de sa soeur, puisqu'il prépare actuellement l'équivalent de son baccalauréat de mathématiques.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Esther est loin d'être un cas unique de (très) jeune prodige en mathématiques. Ruth Lawrence, de Brighton, a passé l'examen d'Oxford en 1981 à l'âge de 10 ans, et a été diplômée d'une licence de maths trois ans plus tard. De son côté, Dee Alli, d'Eltham, a passé en 2010 l'équivalent du brevet britannique, le GCSE, puis s'est orientée vers un diplôme de fin d'études secondaires en mathématiques... A six ans seulement! En France, Arthur Ramiandrisoa, plus jeune bachelier de France en 1989 à 11 ans, a ensuite obtenu un doctorat de mathématiques à 19 ans. Même parcours pour Lee Dinetan, plus jeune bachelier de France en 2006 à 14 ans. Et les exemples sont encore nombreux...
À 11 ans, ce petit génie écrit un livre pour raconter son expérience à la fac Par Aude Bariéty
Maximilian Janisch, un jeune Suisse de 11 ans, suit des cours de mathématiques à l'université depuis plus d'un an. Il vient d'écrire un livre pour raconter son expérience de «garçon normal de dix ans ayant une passion pour les mathématiques et l'informatique».
«Si Maximilian va désormais pouvoir tranquillement se consacrer à sa passion, il ne serait pas surprenant que l'on réentende parler de lui un jour...» écrivait Le Figaro Etudiant dans un article d'octobre 2013 consacré à Maximilian Janisch. L'enfant de 10 ans venait d'être admis à suivre des cours de maths à l'université après avoir obtenu la note maximale à l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse.
Et voilà qu'en effet, un an et demi plus tard, Maximilian refait parler de lui avec la parution de son livre Moi, un phénomène? 10 ans, à l'université, facile!. Dans cet ouvrage publié chez Favre, le jeune garçon souhaite «décrire (son) parcours dans les dédales du système scolaire, de mettre sur papier ce qui se passe dans (sa) tête et de tenter de définir la source de (sa) fascination pour les mathématiques, matière la plus belle et la plus innocente entre tous les arts». Son père, professeur de maths à la retraite qui lui donne désormais des cours particuliers tous les jours, l'a aidé à rédiger son livre.
Un génie des mathématiques également bilingue en français
Le jeune Suisse a été invité sur le plateau d'Europe 1 Midi animé par Wendy Bouchard pour raconter son expérience. Dans un excellent français, Maximilian - dont la langue maternelle est l'allemand - a expliqué à quel point il trouvait que «les maths sont importants dans notre vie» et a tenu à souligner en riant qu'il n'était «pas un extraterrestre»!
«Pas un extraterrestre»? Si Maximilian suit un cours spécial en mathématiques à l'université, il reste au Gymnasium (équivalent du collège-lycée) pour les autres matières... Mais tout de même avec 3 ou 4 ans d'avance sur ses camarades! «Précoce», «surdoué», «petit génie»: autant de qualificatifs qui semblent donc parfaitement adaptés au jeune garçon, qui doit cependant désormais affronter la concurrence de la jeune britannique Esther, 10 ans et déjà en licence de mathématiques.
Il s'appelle Maximilian Janisch. Il a 10 ans et vit en Suisse avec ses parents allemands. Janisch a été reconnu comme un surdoué par les autorités scolaires après avoir sauté 3 classes au cours primaire et avoir réussi l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse en obtenant la meilleure note.
Son père est professeur de mathématiques à la retraite et sa mère économiste. Le jeune garçon de 10 ans ne pourra s'inscrire à la faculté parce qu'il n'a pas passé toutes les épreuves du Bac. Mais tout le monde s'accorde sur le fait que le garçon est un génie à la faculté de compréhension extraordinaire. Il avouait préféré suivre des cours dans des classes supérieures que s'ennuyer dans les classes de son niveau. Côté vie sociale, il rencontre cependant d'énormes difficultés, car, comme il l'affirme : "Je ne trouve personne avec qui je peux parler d'Archimède, et la plupart ne savent même pas qui est Gauss"
Des jeunes bacheliers se retrouvent parfois à 14 ans en prépa ou en médecine.
Ils avaient quatorze ans, voire douze ou, pour le plus jeune d'entre eux, onze ans... Aux côtés de candidats au bac de 18 ans en moyenne, ces petits génies détonnent, parfois dérangent. En 1989, le plus jeune bachelier de France, Arthur Ramiandrisoa, avait même 11 ans et 11 mois... Un record pour ce petit prodige, à l'âge où ses contemporains entraient au collège ! Après un doctorat en mathématiques obtenu à l'âge de 19 ans, ce jeune homme d'origine malgache s'est orienté vers l'informatique... «Plusieurs choisissent de travailler dans la finance », constate Michel Pinder, qui dirige depuis plus de 50 ans à Nice le cours privé Michelet avec un collège en deux ans et voit passer de nombreux très jeunes bacheliers. Certains arrivent dans son établissement de la France entière parfois à 8 ans en 6e. Finalement, note Jean-Charles Terrassier, un psychologue qui suit depuis 1971 des enfants précoces, «ils suivent généralement les voies royales des études supérieures, au f i nal peu s'engagent en politique ou encore en recherche...». Même si parmi les jeunes bacheliers célèbres, on compte Pierre Mendès France et Valéry Giscard d'Estaing, qui ont obtenu leur bac à 15 ans.
«Ghettos» de surdoués
L'an dernier, encore à Nice, c'est à 12 ans que le jeune Camille a obtenu son bac S. De son côté, Olympe qui a sauté au total quatre classes vient de commencer sa médecine à 13 ans et prépare les championnats de France de golf... Les exemples ne manquent pas. Comme celui de Mohamed Diaby qui en 2004 a décroché son bac à 14 ans après être arrivé de Côte d'Ivoire huit mois plus tôt et qui vient d'intégrer l'Ensae.
Le plus jeune bachelier 2006 de France, Lee Dinetan, qui prépare actuellement l'École normale supérieure au lycée Massena à Nice, a commencé à apprendre à lire à l'âge de... 9 mois ! «À 19 mois, il déchiffrait des mots», explique Olga sa mère, qui s'est entièrement consacrée à ce fils unique. Une méthode inspirée du travail des parents du jeune Arthur. «À quatre ans, il entrait en CP, a sauté son CE2 puis la 6e », poursuit-elle. Son souvenir du bac C, obtenu avec une mention « très bien » ? «Une formalité, explique-t-il, avant que cela ne commence vraiment... » «Cela», c'est la prépa pour intégrer Normale Sup et devenir enseignant-chercheur en mathématiques. Ces années d'avance ne lui ont pas posé de problème, explique-t-il. Avec un bémol. «Il n'a jamais eu d'amis, explique sa mère. Il préfère la compagnie des adultes.» Ce n'est pas le cas, de Cécile, passionné de mammifères marins, qui à 19 ans à peine est en 2e année d'école vétérinaire à Nantes après 2 années de prépa à Nice et un bac passé à 14 ans. «Après des années de maternelle en Belgique, je suis arrivée au CP sans savoir écrire mon prénom...», explique simplement cette jeune fille. Très vite, sa précocité intellectuelle a été détectée et elle a fait son primaire en 3 ans. Puis elle a rejoint l'établissement privé Michelet. «Comme au collège, il y a principalement des élèves précoces, on n'est pas montré du doigt et j'ai toujours eu des copains», explique-t-elle. Certains parents cependant ne souhaitent pas mettre leur enfant dans des «ghettos» de surdoués.
Infos nouvelletribune et l'express

 

À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, nous partageons les histoires de 25 femmes issues de toute l'Afrique, dont la vie a changé du tout au tout grâce à l'intervention de la Banque africaine de développement. ( ici 4 portraits choisis)
Ne plus craindre d'être violée...
Programme d'alimentation en eau et d'assainissement en milieu rural, Rwanda
Jusqu'à une époque très récente, les femmes du village de Bisate, au Rwanda, devaient marcher jusqu'à l'épuisement, à travers d'épaisses forêts, pour aller chercher de l'eau. Pire, elles risquaient – et craignaient –également d'être agressées et violées. Grâce aux progrès accomplis en matière d'approvisionnement en eau à proximité des maisons, la donne a changé aujourd'hui.
Des zones rurales reculées et montagneuses du Rwanda peuvent enfin profiter d'une eau propre et d'installations sanitaires, grâce à d'importants projets d'infrastructure achevés, qui fournissent de l'eau courante à des dizaines de villages et près de 400 000 habitants. Avec l'eau propre des colonnes d'alimentation, des pompes à eau et des latrines en bon état, c'est la santé des populations qui s'en voit améliorée. D'où une baisse sensible des maladies qui peuvent être véhiculées par l'eau. Les femmes et les enfants sont parmi les plus grands bénéficiaires, car l'arrivée de l'eau à leurs portes a parfois signifié la fin de siècles de corvée harassante pour aller puiser jusque loin de l'eau souvent sale.
Mme Uzabakiriho « Une famille, une vache », Rwanda
Mme Uzabakiriho vérifie scrupuleusement les registres comptables de l'entreprise laitière familiale. Le programme de formation qui accompagne le projet « Une famille, une vache » permet désormais d'acquérir des compétences en économie ménagère et en gestion. Gervais, son mari, a reçu sa première vache en 2003 et il s'est très vite mis au diapason. En témoigne la coupe qu'il remportée en 2006, le distinguant parmi les meilleurs agriculteurs du Rwanda.
Dans le cadre des efforts de reconstruction du Rwanda et du renforcement d'une identité nationale partagée, le gouvernement rwandais a lancé un programme visant à donner une vache laitière à des ménages pauvres, afin d'améliorer leurs moyens d'existence.
Depuis son lancement, plus de 180 000 bénéficiaires ont reçu des vaches. Le programme « Une famille, une vache » a aidé à accroître la production agricole au Rwanda – en particulier les produits laitiers, qui ont favorisé là leur tour un recul de la malnutrition et une hausse des revenus.
Le programme entend fournir 350 000 vaches à des familles pauvres d'ici à 2017.
Alassane Niang
Programme d'alimentation en eau et d'assainissement en milieu rural, Sénégal
Alassane Niang fait partie d'une coopérative de femmes dans le village de Sakal, dans la province de Louga, qui encourage ses membres à créer leur propre entreprise, dans le cadre du projet panafricain de « Grande muraille verte ».
Il y a moins de dix ans, seuls 60 % de la population sénégalaise avait accès à l'eau potable en milieu rural. Des centaines de milliers de femmes devaient chaque jour parcourir des kilomètres pour trouver de l'eau, souvent de piètre qualité. Financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 115 millions de dollars EU, le Programme d'eau potable et d'assainissement du millénaire (PEPAM) du Sénégal continue d'exercer un impact positif sur le quotidien des populations locales.
Yacine Diop
Programme d'alimentation en eau et d'assainissement en milieu rural, Sénégal
Yacine Diop vient de payer ses factures d'eau à Ndiobene Mbatar, Province de Louga. Mère de deux enfants, Yacine se souvient qu'avant la construction du château d'eau, il y a quatre ans, elle devait, avec ses enfants, quitter le village de bon matin pour aller chercher de l'eau. « Une fois arrivée au puits », dit-elle, « je devais encore patienter des heures pour ne recueillir qu'un peu d'eau. L'eau du trou de sonde est bien meilleure. Elle est plus claire et celle-là ne provoque pas de diarrhées ou des maladies.»
Il y a moins de dix ans, seuls 60 % de la population sénégalaise avait accès à l'eau potable en milieu rural. Des centaines de milliers de femmes devaient parcourir chaque jour plusieurs kilomètres pour trouver de l'eau, souvent de piètre qualité. Financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 115 millions de dollars EU, le Programme d'eau potable et d'assainissement du millénaire (PEPAM) du Sénégal continue d'exercer un impact positif sur le quotidien des populations locales.

 

cliquez sur ce lien pour écouter l'emission  -  https://www.youtube.com/watch?v=rQktMsiMiXU

 

Cette émission est destinée à la diaspora. Les invités sont des sénégalais qui sont à l'étranger et les deux journalistes l'interrogent sans complaisance sur divers sujets.
Géopolitique, cultures, langues nationales, éducation, transmission, université, la transhumance politique, les héritages culturels, le fanatisme, la religiosité au Sénégal, charlie hebdo, albinos, santé, les problèmes fonciers, la famille ; la corruption, le blanchiment d'argent ; etc. Les web radios et autres moyens de communications révolutionnenet les Afriques, l'ignorance recule et les oipinions publiques se bougent.
C'est l'occasion aussi de donner la parole aux auditeurs d'intervenir, de poser des questions à l'invité.
Bonne écoute

    

  PapeCissoko et Dr Ndongo Mbaye

http://wa-deukeubi.com//images/audio/sas/sap180115.mp3

                                                                                       
Le Dr Ndongo Mbaye à cœur ouvert avec Pape CISSOKO sur la web radio wadeukeubi.com/Mike SYLLA* France
"Sous l'Arbre à Palabres : esprits sans frontières pour un monde en partage" animé par Dr Ndongo MBAYE recevait ce dimanche 18 janvier 2015 Pape Bakary Cissoko, Philosophe, Conférencier et Formateur, journaliste sur Ichrono.info (presse en ligne), membre de la Société savante des africanistes, animateur Café philo, ancien formateur IUFM Franche Comté, membre de la maison de la Négritude et des Droits de l'Homme en Champagney (Haute Savoie).

Mais ce Monsieur est surtout un homme de coeur dont le passe-temps favori est de mettre en relation et en réseau les personnes qu'il rencontre.
Il fait partie des trésors de la Diaspora.
web radio de wadeukeubi de mike sylla styliste et promoteur culturel à Paris / Parole à la diaspora
http://wa-deukeubi.com/20-muzic-category/podcast/352-sous-l-arbre-a-palabre-avec-pape-bakary-cissoko
cliquez sur ce lien ci-dessous
http://wa-deukeubi.com//images/audio/sas/sap180115.mp3

http://wa-deukeubi.com/emissions/sous-l-arbre-a-palabres/357-sous-l-arbre-a-palabre-avec-pape-bakary-cissoko


Dr Ndongo Mbaye
Emission réalisée chez le grand Mike SYLLA à Paris 17

 

https://www.youtube.com/watch?v=rQktMsiMiXU

Cette émission est destinée à la diaspora. Les invités sont des sénégalais qui sont à l'étranger et les deux journalistes l'interrogent sans complaisance sur divers sujets.
Géopolitique, cultures, langues nationales, éducation, transmission, université, la transhumance politique, les héritages culturels, le fanatisme, la religiosité au Sénégal, charlie hebdo, albinos, santé, les problèmes fonciers, la famille ; la corruption, le blanchiment d'argent ; etc. Les web radios et autres moyens de communications révolutionnenet les Afriques, l'ignorance recule et les oipinions publiques se bougent.
C'est l'occasion aussi de donner la parole aux auditeurs d'intervenir, de poser des questions à l'invité.
Bonne écoute

Selon l’expert en évaluation Ian Hopewood, le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire en matière d’évaluation. L’année 2015 instituée année internationale de l’évaluation est ainsi une opportunité.

L’année 2015 marque l’achèvement du délai fixé pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd). Ce moment d’évaluation et d’appréciation des efforts faits par la communauté internationale sera célébré par cette dernière qui en a fait l’année internationale de l’évaluation. Cette année peut ainsi être une opportunité qui peut permettre à un pays comme le Sénégal de promouvoir sa culture évaluative. C’est ce qu’a indiqué M. Ibrahima Ndiaye, directeur général du Bureau organisation et méthode (Bom) de la présidence de la République, qui participait hier au premier séminaire de l’année de l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep). «2015, Année internationale de l’évaluation. Encore un agenda des donateurs ou une opportunité pour l’Afrique», le thème de la rencontre a été développé par le conférencier Ian Hopewood, président d’honneur de l’association sénégalaise d’évaluation. Dans son analyse, l’expert indique que le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire. «Au Sénégal, il y a des éléments qui existent et il y a un certain nombre de compétences. Mais on n’a pas une politique cohérente, un cadre fédérateur où tout le monde peut se retrouver. On est un peu en ordre dispersé», dit-il. Selon l’ancien représentant de l’Unicef a Dakar, il importe que le pays se dote d’une politique pertinente qui lui permette de stabiliser le débat, de dire plus clairement comment procéder, quelles sont les méthodes et quel en est l’agenda.

Les panelistes ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer l’évaluation non pas comme une fonction isolée et indépendante, mais plutôt de la situer au cœur de l’exercice politique. Il s’agit d’en faire un outil d’aide à la décision, indique Ibrahima Ndiaye. Selon M. Ndiaye, le Sénégal s’est déjà engagé dans une dynamique d’application de la gestion axée sur les résultats. «Et qui parle de gestion axée sur les résultats parle aussi d’impulser la culture évaluative. Aujourd’hui, avec l’introduction de la notion de performance dans le secteur public, on ne peut plus faire l’économie d’évaluer.» Comment le faire et dans quel cadre ? Le conseiller du président de la République, Seydou Diouf, indique que depuis 2012, une directive a été prise dans le sens de mettre en place une commission d’évaluation des politiques publiques. Même si cette commission tarde à tracer les contours de son fonctionnement, elle reste une idée à saluer, souligne M. Hopewood.
Selon M. Diouf, l’explosion de la demande des populations, corrélée à une raréfaction des ressources ainsi que les exigences citoyennes toujours plus fortes autour de l’acuité et de l’efficacité de la dépense publique s’ajoute à l’exigence de transparence et de reddition des comptes pour plaider en faveur d’une évaluation permanente des politiques publiques. «Dans certains pays, la mission d’évaluation est confiée à une instance du Parlement. Dans d’autres, ce sont les ministères eux-mêmes qui évaluent les politiques publiques. Mais au Sénégal, le Président a pensé mettre en place une commission nationale d’évaluation des politiques publiques au sein de laquelle on pourrait retrouver un certain nombre d’institutions qui ont cette mission d’évaluation.» Les contours de cette commission sont encore à l’étude, mais M. Diouf indique qu’elle pourrait être dans le schéma «d’une commission qui recueille les thématiques d’évaluation, qui fait les arbitrages, détermine l’agenda et prépare les termes de références. Mais qui confie la mise en œuvre de l’évaluation a une expertise privée non institutionnelle».

lequotidien.sn

Pour la prochaine bataille, le Grand cadre des syndicats d’enseignants sort la grande artillerie. Aucune éventualité n’est écartée. Cette année, pour les militants du Grand cadre, «ça passe ou ça casse». Le Cusems, qui est dans la même dynamique, va dérouler un autre plan d’action dont il refuse, pour l’instant, de dévoiler les détails.

«Cette année ça passe ou ça casse.» C’est le slogan des militants du Grand cadre des syndicats d’enseignants qui a observé hier une grève totale pour amener le gouvernement à respecter ses engagements. Les enseignants, las de l’attitude leur tutelle, ont décidé cette année de jouer toutes les cartes en main. Le mot d’ordre est clair : «Aller jusqu’au bout. Quelles qu’en soient les conséquences. Aucune éventualité n’est à écarter», menace le coordonnateur du Grand cadre, Mamadou Lamine Dianté. Après avoir déversé leur bile dans la rue ce mercredi, les syndicalistes ont évalué, hier, leur troisième plan d’action. Pour la prochaine étape, ils promettent de multiplier les formes de grèves. Débrayages, grèves totales, marches seront au menu en plus de la rétention des notes et du refus de livrer aux élèves les bulletins du premier semestre.

Le gouvernement n’aura alors aucun répit. En plus du Grand cadre, le ministre en charge de l’Education nationale fera également face au Cadre unitaire des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Son secrétaire général dit attendre les procès-verbaux du quatrième plan d’action avant de se prononcer sur la prochaine bataille. «Nous avons opté pour une démarche démocratique. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous prononcer sur les détails du plan d’action que nous comptons dérouler prochainement. Nous allons d’abord écouter la base avant d’agir», soutient Abdoulaye Ndoye qui ajoute qu’une stratégie ne se dévoile pas. Tout de même, note le responsable syndical, la mobilisation reste le mot d’ordre.
Aujourd’hui, c’est le fonctionnement de l’école qui est bloqué. En plus des grèves, les élèves devront faire face à la rétention de notes, au boycott des conseils de classe et de cellules pédagogiques. Cette situation rappelle celle de l’année scolaire 2005-2006. Année pendant laquelle l’école était sauvée de justesse d’une année blanche à quelques semaines de la fermeture des classes.
Les enseignants réclament le respect du Protocole d’accord signé depuis le 17 février 2014. Cette plateforme revendicative tourne autour de 13 points dont la validation des années de vacatariat et de volontariat, la formation du personnel enseignant, l’alignement de l’indemnité de logement des enseignants aux autres du corps administratif.

lequotidie.sn

Le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales a organisé hier une visite dans des écoles qui abritent des classes bilingues. L’objectif était de s’imprégner des résultats obtenus dans le cadre de ce programme expérimental de l’enseignement des langues nationales à l’école.

L’introduction des langues nationales à l’école est primordiale dans l’atteinte des objectifs pour une éducation de qualité : Le constat a été fait hier par la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat, chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales. Rockaya Niang, qui a effectué une visite dans des écoles qui abritent des classes pilotes dans le cadre d’un programme bilingue (français-wolof ou français-sérère), a fait savoir que les évaluations faites ont montré que les élèves de ces classes sont plus performants que ceux des classes traditionnelles où on enseigne seulement le français. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé le personnel enseignant trouvé dans les 3 écoles visitées où le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation a effectué des visites pour mesurer l’impact des langues nationales dans le système scolaire.

A Liberté 6 A, l’enseignante Ndèye Yahara Pouye, qui a commencé à appliquer ce programme depuis 4 ans, a fait savoir que l’utilisation de la langue wolof dans cette classe facilite l’apprentissage du français aussi bien dans la lecture que dans la compréhension de la langue. Appuyant les propos de Mme Pouye, l’inspecteur Sellé Ndiaye a informé que dès la première année de la mise en œuvre de ce programme bilingue, il a été constaté que lors des évaluations harmonisées des classes de Cours d’initiation (Ci) de la commune, cette classe était la première. «C’était des évaluations en langue française. Dans les 10 écoles pilotes, l’ensemble des classes était au-dessus de 90 % aussi bien en Mathématiques qu’en Français. Cela veut dire que l’introduction de la langue nationale a été une plus-value», a-t-il confié. C’est presque le même résultat qui a été obtenu au niveau des classes bilingues Français-Sérère Safi à l’école Boukhou de Diamniadio. Là aussi, le directeur de cet établissement n’a pas tari d’éloges sur les avantages de ce programme en expérimentation dans certaines écoles. Selon lui, de bons résultats ont été enregistrés aussi bien dans la maîtrise de la langue française que dans les Maths avec un taux de réussite de 99,5% dans les classes bilingues contre un taux de 45 à 50% dans les classes unilingues.
Dans toutes les écoles visitées, un appel a été lancé aux autorités pour l’élargissement de ce programme ou sa généralisation. D’après la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat chargé de ce secteur, l’engagement des populations, des autorités administratives et académiques autour de cette question prouve que «l’introduction des langues nationales à l’école est irréversible». «Dans les conclusions des Assises de l’éducation nationale, tous les acteurs à l’unanimité se sont accordés sur le fait qu’il faut introduire l’enseignement des langues nationales à l’école si nous voulons avoir de la qualité et des performances. On a constaté que nous sommes en baisse de performance dans les écoles, la seule solution c’est d’utiliser la langue nationale. Des gens ont dit qu’on perd du temps en cherchant la qualité si nous n’introduisons pas les langues nationales, ce sont des résultats qui montrent que nous devons aller vers une expansion», a-t-elle indiqué.
Pour l’ensemble des enseignants et des directeurs d’école rencontrés, le discours est teinté de satisfaction : Il ne reste que la volonté politique pour aller vers la généralisation de ce programme. En attendant, les résultats sont déjà probants.

lequotidien.sn

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