Le Paris-SG a repris ses 5 points d'avance en tête du classement après sa victoire remportée à Toulouse (4-2) grâce à un triplé d'Ibrahimovic, tandis que Lille et Lyon ont offert un terne duel (0-0) de prétendants à l'Europe, dimanche 23 février lors de la 26e journée de Ligue 1. Le troisième match dominical a vu Rennes humilier Nantes à La Beaujoire pour s'adjuger le derby breton (3-0).

Grâce à ce deuxième succès de rang, le PSG compte désormais 61 points et maintient donc intacte son avance sur Monaco (56 pts) qui s'était imposé dans les arrêts de jeu (3-2) face à Reims vendredi. Ce duo distance un peu plus Lille (11 et 10 pts), qui reprend la 3e place chipée pour vingt-quatre heures par Saint-Etienne (4e), vainqueur la veille à Bastia (2-0).

ZLATAN EN BONNE FORME

Cinq jours après leur démonstration de force à Leverkusen (4-0) en 8es de finale aller de la Ligue des champions, le retour au pain quotidien de la L1 n'a pas été simple pour les Parisiens, qui ont été bousculés par une vaillante équipe toulousaine, plusieurs fois proche de les faire vaciller. Mais Paris a une nouvelle fois pu compter sur sa star, Ibrahimovic, qui a fait la décision presque à lui tout seul en inscrivant ses 20e, 21e et 22e buts en championnat.

Le Suédois, plus que jamais meilleur buteur de L1, a d'abord ouvert la marque en transformant un penalty justement sifflé pour une faute de Spajic sur Lavezzi (32e). Il a ajouté un but de la tête (68e) sur un coup franc de Cabaye, avant de clore la marque en reprenant victorieusement sa Panenka, que Boucher s'était employé à repousser sur le 2e penalty sifflé pour Paris (89e) après une main de Yago.

Entre-temps, Lavezzi, encore préféré à Pastore dans le onze type de Laurent Blanc, avait marqué le 2e but parisien, bien servi par Matuidi (56e), démontrant un sérieux regain de forme et de confiance devant les cages (5e but cette saison).

Toulouse, qui a eu plusieurs opportunités face à Sirigu (dont un poteau en sa défaveur) a tout de même marqué deux buts par le seul Ben Yedder, d'abord auteur d'une somptueuse volée du plat du pied sous la barre à la réception d'un centre de Didot (44e) avant de se montrer opportuniste sur une offrande involontaire de Thiago Motta (72e). Le TFC, qui n'a jamais rien lâché et aurait pu recoller à 2-2 si Sirigu n'avait pas été décisif devant une tête canon d'Aurier (65e), reste à la 10e place (33 pts).

Très loin d'offrir un pareil feu d'artifice, le match entre Lille et Lyon a constitué une mauvaise publicité pour la L1 tellement le spectacle fut indigent pendant une heure. La dernière demi-heure a vu les deux équipes aux ambitions européennes assumées prendre enfin des risques, mais Lopes et Enyeama ont été décisifs quand il le fallait pour ne pas prendre de but.

Avec ce point de pris, le LOSC (46 pts) reste sur le podium, mais est de plus en plus menacé par Saint-Etienne (45 pts), voire Marseille (43 pts) qui a battu Lorient samedi (1-0) grâce au 12e but de la saison de Gignac. L'OL, toujours 6e, demeure à cinq longueurs de son rival du soir.

A La Beaujoire, dans la chaude ambiance du derby breton, c'est Rennes qui a imposé sa loi face à Nantes (3-0), au terme d'un match maîtrisé et dominé, qui a également mis en lumière les grosses carences actuelles des Canaris.

C'est le jeune Ntep, transfuge d'Auxerre du mercato hivernal et grand espoir français, qui a ouvert son compteur but en L1, en trompant Riou en force dans une position compliquée (16e). Le Norvégien Konradsen, d'une frappe de 20 mètres, a doublé la marque (63e), avant que le Suédois Toivonen n'assène un troisième but en toute fin de match, permettant aux Rennais (13e) de dépasser Nantes (14e) au classement (31 pts chacun).

Le Monde.fr

Le Bayern Munich, tenant du titre, a pris une grosse option sur la qualification en allant battre Arsenal (2-0) en 8e de finale aller de la Ligue des champions, mercredi à l'Emirates, tout comme l'Atletico Madrid qui a assommé l'AC Milan en fin de match à San Siro (1-0).
 
Le choc de la soirée a tenu toutes ses promesses et ce sont encore une fois les Munichois qui sont sortis maîtres des débats sur un missile délivré par Toni Kroos (54e) et une tête de Thomas Müller (88e).
 
Arsène Wenger n'a pas pu éviter une lourde déconvenue, similaire à celle subie face aux Bavarois au même stade de la compétition lors de l'édition précédente (3-1). Les Gunners ont certes disputé près d'une heure à dix après l'exclusion du gardien Szczesny (37e) et auraient même pu ouvrir la marque rapidement sur un penalty sans la maladresse de Mesut Özil (7e). Mais le Bayern, qui a également manqué un penalty par David Alaba (39e), était trop fort et reste en course pour le doublé en C1, 24 ans après le dernier réussi par l'AC Milan.
 
La nouvelle terne prestation d'Özil, incapable de justifier les 50 millions d'euros de son transfert, a de quoi interpeller et Wenger doit également gérer le cas Olivier Giroud, remplaçant après les révélations de la presse people sur ses aventures extra-conjugales.
 
D'ici le retour prévu le 11 mars à l'Allianz Arena, le Bayern aura sans doute récupéré son arme maîtresse Franck Ribéry, absent après son opération aux fessiers, ce qui devrait encore augmenter son potentiel offensif, rendant la tâche quasi impossible pour Arsenal.
 
Le sort du duel entre l'AC Milan et l'Atletico Madrid paraît tout aussi limpide. L'attaquant Diego Costa était attendu et il a tenu son rang avec un but inscrit à la 83e minute en forme de coup de poignard pour les Rossoneri.
 
Les Milanais peuvent se mordre les doigts après avoir eu plusieurs grosses opportunités de conclure. Kaka et Poli ont notamment trouvé le poteau, gâchant quelque peu le baptême du feu du nouvel entraîneur Clarence Seedorf en Ligue des champions.
 
Face à des Madrilènes qui tiennent la dragée haute au FC Barcelone et au Real Madrid en Liga, le résultat est cependant logique pour le club de Silvio Berlusconi, qui a perdu son lustre d'antan (7 C1) et végète à la 9e place de la Serie A.

Rfi

mardi, 25 février 2014 12:09

Mesurer la douleur à travers les yeux

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SANTE - L'hôpital de la Croix-Rousse à Lyon se sert de cet appareil depuis un an...

Un appareil «révolutionnaire». Depuis un an, l'hôpital de la Croix-Rousse s'est doté d'un pupillomètre, une petite machine, présentée jeudi, capable de mesurer en moins d'une seconde le niveau de douleur d'un patient. Un appareil essentiellement utilisé dans les blocs opératoires et les services de réanimation.

Utilisé sur Schumacher

«Jusqu'à présent, quand un patient était dans l'impossibilité de s'exprimer ou lors de l'anesthésie, on se fiait à l'œil nu pour administrer le dosage de produits anti-douleur, explique Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicile qui a financé l'achat de l'appareil. On observait les gestes, la pression artérielle ou cardiaque».

Désormais, les médecins regardent la taille de la pupille de l'œil qui indique si la personne est en souffrance. «C'est beaucoup plus rapide qu'une stimulation sur la main, note le docteur Christian Bauer du service anesthésie-réanimation de la Croix-Rousse. Cela nous permet d'avoir des dosages très précis. Par exemple, si on voit qu'un patient souffre, on peut ainsi réinjecter de la morphine sans évoluer à tâtons.»

Conséquence de cette petite révolution : les patients se réveillent mieux et récupèrent davantage de leur opération. «Nous sommes au début de l'utilisation des pupillomètres. On peut imaginer un développement fulgurant», poursuit Nathalie Aulnette. Car l'appareil a déjà permis de mesurer la douleur des femmes en train d'accoucher. Autre exemple: Le CHU de Grenoble en utilise actuellement un pour surveiller l'état de douleur de Michael Schumacher, plongé dans le coma.

Caroline Girardon

Les gares routières n’échappent pas à l’insalubrité qui sévit dans les lieux publics de la capitale sénégalaise. L’incivisme et d’autres actes peu responsables ont fini par transformer des places très fréquentées en dépotoir d’ordures ou en toilettes de fortune, favorables à la prolifération de microbes et de mouches. Constat à Pompier et à Colobane.
 
Gare routière interurbaine de pompier communément appelé «garage pompier», en cette matinée du lundi 24 février, se réveille dans le brouhaha habituel. Les yeux attentifs à toute entrée, chauffeurs, apprentis ou simple rabatteurs (‘’coxeurs’’) guettent des clients en partance pour telle ou telle autre destination.
 
Outre ce décors habituel, un fait, qui de part la force de sa pratique, a finit par être parti intégrante de la vie des nombreux usagers de ce lieu, attire l’attention. Bouteille d’eau à la main, le pas pressé, un cinquantenaire se dirige vers les toilettes de fortune, pardon le mur de clôture. Après s’être soulage, comme si de rien n’était, il entame une discussion dont chacune des phrases est terminée par des éclats de rire. Une bonne humeur qui en dit long sur l’esprit de nombres d’usagers de ce lieux public tant fréquenté, l’acte «banal» qu’il vient de commettre entrant dans l’ordre normal de la vie ici.
 
A l’image de cette homme ils sont nombreux des adultes qui ont fini par transformer les alentours de la gare routière de pompier en des toilettes ou chacun peut se soulager sans débourser le petit centime. Par conséquent, respirer prés du mur de clôture est quasi impossible, une odeur nauséabonde pousse piétons et automobilistes à se boucher les narines. Par ailleurs, l’image qui s’offre aux yeux du visiteur qui arpente la petite porte de la gare routière pour rallier le camp Sékou Mballo est insoutenable. Débris de bouteilles, sachets vides, viennent s’ajouter à un cocktail déjà noirci par des déchets faisant ainsi l’affaire des mouches qui ont finit d’y élire domicile.
 
A côté, l’odeur des poissons séchés à même-le-sol rappelle le quai de pêche, de St-Louis, la vielle ville. Malgré, cette insalubrité des femmes restauratrices tenancières de garrottes vaquent tranquillement à leurs occupations. Ustensiles et autres affaires servant pour le petit déjeuné mis à l’écart, des dames s’affairent dans les préparatifs du repas de midi.
 
Légumes, poissons, viandes et autres condiments s’offre aux yeux du curieux passants et à la merci des mouches, de la poussière soulevée avec les nombreux va et vient. Le cadre désagréable et empesté de bactéries n’y fait rien, ce qui compte pour ces bonnes dames, c’est le gagne-pain. Du côté des clients, l’essentiel c’est se remplir le ventre, tuer la faim en fermant les yeux la «bombe» environnante.
 
Une autre place, une situation identique. A Colobane, mis à part, la proximité imposé de force par les chansons «Pompiers, Colobane», fredonnées par les apprentis de cars ndiaye ndiaye, à la quête de passagers à convoyer vers ces destinations, cette gare routière et celle de Pompier se retrouvent de part leurs décors et conditions. A Colobane se sont des tas immondices, des toilettes étant érigées au fond de la gare à l’abri des regards, qui délimitent les zones interdites de promenade pour les piétons. Les murs aussi sont dans une situation lamentable. Malgré une peinture de couleur blanche, qui cache mal les séquelles de «l’usage abusif», des personnes continuent d’y faire leurs besoins, pardon d’uriner contre le mur de clôture, sans se soucier du regard des autonomistes et des problèmes sanitaires qui peuvent en découler.
 
Pikine: la gare des Baux Maraicher en sursis
A l’image de ces deux gares routières interurbaines, ce sont toutes les gares routières du pays, ou presque qui offrent ce visage hideux, à l’exception de la gare des Baux Maraichers,  un bijou qui a englouti 7,5 milliards de F Cfa sur 12 hectares à Pikine encore en sursis, le temps de son ouverture prochaine.
 
Pourtant, aussi bien à Pompier qu’à Colobane, des toilettes, WC et autres ouvrages d’assainissement individuel  sont bien existants. Ils sont ouverts à tous, moyennant 25 (toilettes) à 50 F Cfa (WC), selon le besoin. Mais la majeurs parti des usagers de ces lieux tant convoité par des voyageurs en partance pour diverses destination, notamment l’intérieur du pays, préfèrent se soulager en plein air, contre les murs de clôture sans bourse délier. Ce qui repose, en plus du manque de civisme de certains Sénégalais, le problème de l’entretien des infrastructures dans lesquelles l’Etat à investi des sommes colossales du contribuable.

SudOnline

Les villes situées sur l’axe Keur Momar Sarr / Pout, Dakar-ville, Dakar-banlieue et le département de Rufisque vont subir des perturbations dans la distribution de l’eau, les jeudi 27 et vendredi 28 février prochains. C’est la Séné­galaise des eaux (Sde) elle-même qui en en a fait l’annonce hier, à travers un communiqué parvenu au journal Le Quoti­dien.

Mais, les services de communication de la Sde ont précisé que c’est «la So­cié­té nationale des eaux du Sénégal (Sones) (qui) procédera avec la société Degremont, au revêtement intérieur de la pièce en acier de l’usine de Keur Momar Sarr, le jeudi 27 février 2014». Et que c’est à cause de ces travaux, que «la Sde procédera à l’arrêt de l’usine de Keur Momar Sarr». Ce qui aura comme conséquences des perturbations dans la distribution de l’eau aux dates indiquées ci-dessus.
«Les habitants des zones concernées sont invités à constituer des réserves d’eau durant cette période. Un dispositif d’approvisionnement par camions citernes sera mis en place. La situation devrait revenir à la normale dans la soirée du samedi 1er au dimanche 2 mars 2014», lit-on encore dans le document.

Le Quotidien.sn

La septième réunion du Groupe consultatif Sénégal  a enregistré un franc succès hier, lundi, à Paris. Les partenaires financiers du Sénégal ont été plus que généreux en s’engageant pour 3729 milliards de FCfa alors que le Sénégal les sollicitait pour quelque 1853 milliards de FCa, représentant le gap de financement public destiné au financement du Plan Sénégal émergent(Pse).
 
Paris - C’est l’aboutissement de plusieurs mois de travail, de polémique autour d’un plan qui aura mobilisé beaucoup de ressources financières et humaines. Au finish, objectifs largement atteints pour le Sénégal auprès de la communauté des bailleurs de fonds. Les financements obtenus hier, lundi, dans la capitale française lors de la rencontre du Groupe consultatif pour le Sénégal présidée par le Président Macky Sall, dépassent de très loin les objectifs de 1853 milliards que le gouvernement sénégalais était allé solliciter auprès de ses partenaires financiers pour combler ce gap. La confiance renouvelée des bailleurs et leur conviction dans le Plan Sénégal Emergent (Pse) se sont finalement traduites par des engagements de financement de 3729 milliards de FCfa.
 
Ces engagements nouveaux viennent s’ajouter aux 2056 milliards de FCfa d’engagements en cours, soit un total des engagements financiers publics de 5785 milliards de FCa compte non tenu des 4202 milliards de FCfa engagés par l’État du Sénégal. En gros, le total des financements acquis pour le Sénégal s’élève à 9988 milliards de FCfa dans le cadre du financement du Pse sur cinq ans.
 
C’est un Macky Sall heureux et fier qui a déclaré, lors d’un point de presse à l’issue de la rencontre : « Ce résultat ne vise qu’un seul objectif, le bien être des Sénégalais. » Et d’ajouter que « cet effort des partenaires financiers est un encouragement pour ce que nous faisons en matière de réformes, notamment dans le cadre de la transparence et la gouvernance. »
 
Rappelons que le Pse repose sur trois piliers qui devraient, par leur synergie, créer les conditions vers l’émergence. Il s’agit de la transformation structurelle de l’économie et la croissance ; la promotion du capital humain, la protection sociale et le développement durable ; la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité.
 
Dans ce cadre, un programme d’investissement phare met le focus sur un plan d’actions prioritaires qui porte sur 27 projets d’envergure disposant d’une capacité à influer sur l’économie. Des actions portant sur des secteurs clé comme l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, le tourisme, entre autres, susceptibles d’être des locomotives de la création d’emplois.
 
Reste le plus dur
 
Autour de la table des partenaires financiers du Sénégal, la Banque mondiale, la Bad, la Banque islamique de développement(Bid), le Pnud, entre autres institutions.
 
D’ores et déjà, le Pnud, en plus d’apporter son expertise au mécanisme de mesure et de suivi des progrès réalisés pour l’atteinte des objectifs dénommé « delivery unit »,  promet des financements de l’ordre de 110 milliards de FCfa dans le cadre du Pse, selon son directeur régional, Abdoulaye Mar Dièye. Pour lui, « Le document de stratégie qui nous est présenté pose avec séquence et cohérence les fondements de l’émergence. »
 
Il n’a pas, cependant, manqué d’attirer l’attention sur des préalables « qui sont des impératifs dont on ne saurait faire l’économie et qui sont au demeurant des facteurs déclencheurs, d’accélération, d’adhésion et de soutenabilité de l’émergence. »  Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop, est allé dans le même sens en estimant que « La réussite du Pse exigera une utilisation efficiente des ressources mobilisées, ce qui rassurera non seulement l’ensemble des partenaires mais aussi la population sénégalaise. »
 
Une autre façon de rappeler, en perspective, qu’une une chose est de mobiliser les ressources, une autre est de les utiliser de manière optimale. Car dans cette expédition de Paris, l’Etat sénégalais est parti pour faire une formidable moisson de ressources financières au terme, ce mardi, du Forum des investisseurs privés pour le Sénégal qui compte mobiliser auprès de ces derniers, quelque 1111 milliards de financements pour des projets privés des secteurs prioritaires.

Sudonline

Cadre dans un institut de recherches , diplômé de Dauphine, Ibrahima Thiam veut porter les couleurs de la coalition "Bokk guiss-guiss" aux prochaines municipales. Il lui faudra peut-être beaucoup plus qu'un pedigree élogieux pour conquérir le coeur des saloum-Saloum pour succéder à Madieyna Diouf

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Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon demande un renfort de 3 000 hommes en Centrafrique. Il estime que les troupes françaises et africaines déjà sur place ne sont pas suffisantes. Il a présenté devant le Conseil de sécurité un plan d’urgence pour la Centrafrique.
 
Avec notre correspondant à New York,Karim Lebhour
 
Tenir le terrain en attendant l’arrivée des casques bleus, tel est l’objectif du plan présenté par Ban Ki-moon. Le secrétaire général de l’ONU propose que toutes les forces en présence, françaises, africaines ou européennes, soient placées sous un seul commandement avec pour tâche d’empêcher les massacres de civils. Ban Ki-moon a appelé toutes les capitales européennes pour leur demander de faire un effort supplémentaire, en hommes et en matériel.
 
Ce plan a aussi pour but de vaincre les réticences de l’Union africaine à ce que la Misca cède la place le plus rapidement possible à une force de l’ONU. Le secrétaire général propose un « paquet » financier de 40 millions de dollars pour les soldats africains. La priorité doit être d’aider la Misca, dit l’ambassadeur tchadien Mahamat Zene Chérif.
 
« Je pense qu’il est bon qu’on puisse donner le leadership aux Africains dans la mesure où, malgré leurs moyens limités, les Africains essaient quand même de se prendre en charge. Et je pense qu’il n’y a pas de contradiction entre ce que propose l’Union africaine et ce que pensent faire les Nations unies. Les efforts sont complémentaires », considère Mahamat Zene Chérif.
 
L’ONU propose également de payer les policiers, juges et gardiens de prison qui reprendront le travail, pour rétablir les services de base de l’État centrafricain.
 
Le patron de Sangaris en visite à Bouar
 
Le général Soriano est arrivé à Bouar ce jeudi accompagné d’une délégation centrafricaine. Avec la ministre du Commerce Gertrude Zouta, il s’est ensuite rendu à Beloko, à la frontière camerounaise, où Sangaris est arrivée 48 heures plus tôt pour sécuriser la route. Il est ensuite revenu à Bouar pour rencontrer les autorités locales, les forces vives de la ville, et répondre à leurs interrogations. À la question « Vous êtes là pour combien de temps ? », le général Soriano répond : « On reste le temps nécessaire. Par exemple, à Bossangoa, nous avions décidé d’y rester une quinzaine de jours. On y est restés deux mois. »
 
Désarmer, sécuriser l’axe Cameroun-Bangui et protéger les populations musulmanes, telles sont les priorités de la force Sangaris dans l’ouest du pays où elle poursuit son déploiement. Elle est aidée pour cela de la Misca. Mais la mise en place des nouvelles forces de défense et de sécurité de Centrafrique se fait attendre. « Les nouveaux policiers et gendarmes ne sont pas arrivés à leurs postes et cela je le dis également pour les militaires qui aujourd’hui refusent de se regrouper parce que leurs chefs de corps ne sont pas encore à leurs postes alors que les nominations ont été faites depuis un bon moment », rouspète le préfet, Augustin Yangana Yahote.
 
Faut-il aussi armer les douaniers ? Comment empêcher les incursions de groupes armés étrangers en RCA ? Peut-on instaurer un couvre-feu à Bouar comme c’est le cas à Bangui ? « De manière générale, tout est à reconstruire dans ce pays. Il faut qu’on y aille avec méthode et puis on va continuer », répond le général Soriano.

Rfi

Toutes les structures de l’Alliance pour la République (Apr) au niveau des départements de Ziguinchor et de Bignona étaient conviées ce week-end à des rencontres d’évaluation de la situation du parti en perspective des prochaines élections locales prévues en juin 2014. Mais si dans le Fogny la section départementale a décidé de rester soudée derrière le ministre-conseiller Abdoulaye Badji, c’est tout le contraire à Ziguinchor où les passions continuent de se déchaîner entre les tendances du ministre de la Jeunesse, Benoît Sambou et celle de l’administrateur du Fongip Doudou Kâ. Ce qui, selon le superviseur Oumar Youm, sera tranché par le Président du parti Macky Sall.

Ce samedi à Bignona des arguments ont été avancés par des militants et des responsables apéristes du département qui, pour dénoncer le manque de concertation, de démocratie dans le parti, et d’autres pour inviter le parti à aller seul aux prochaines élections locales. Mais au finish, c’est toutes les structures de la section départementale de Bignona qui ont décidé de rester soudées, de manifester leur unité derrière leurs responsables départementaux et communaux qui ont à leur tête le ministre-conseiller Abdoulaye Badji.

Lors de cette assemblée générale d’évaluation de la situation de leur formation au niveau local, organisée ce samedi au siège de l’Apr et présidée par le superviseur du parti, le député Souaré, les responsables ont passé en revue les réalisations du régime en place en faveur des populations sénégalaises et notamment celles casamançaises. pour le directeur général de l’Anrac Moustapha Lô Diatta, le député apériste du Boulouf, le candidat à la mairie de Bignona, Ernest Abou Sambou, le ministre-conseiller Abdoulaye Badji, le message a consisté à informer les militants sur les enjeux des prochaines joutes électorales, et à leur faire comprendre que le parti reste toujours debout pour gagner ces élections prévues le 29 juin 2014.

L’unité magnifiée à Bignona

pour rassurer le superviseur de l’Apr sur leur volonté de remporter les 19 collectivités locales du département de Bignona, les responsables de la section départementale ont tous proclamé l’unité du parti magnifiée par le rappel des troupes et la grande mobilisation notée lors de cette rencontre d’information. Car, à les en croire, «les conditions de la victoire, c’est l’unité et la mobilisation». Ce qui avait de quoi réjouir le ministre-conseiller Abdoulaye Badji et le député Souaré, superviseur de l’Apr, qui ont magnifié cette mobilisation, l’unité et la discipline dont ont fait montre les militants lors de cette rencontre. Ce dernier a en outre, face à la presse, exhorté les responsables et les militants apéristes du département de Bignona à œuvrer dans la voie de la concertation et de l’unité pour de belles victoires au soir du 29 juin 2014.

Ziguinchor à l’écoute de Macky Sall

L’unité ! Ce même son de cloche a retenti dans le département de Ziguinchor où Oumar Youm, le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, était envoyé par la direction de l’Apr pour une réunion d’information de leur formation mais pour également arrondir les angles entre les différentes tendances notées au niveau dudit département.

Seulement à Ziguinchor où la formation apériste est ballotée au rythme de fréquentes dissensions et une guerre de leadership, le ministre Oumar Youm, avec sa casquette de superviseur et de médiateur et qui a consacré 48 heures pour tour à tour rencontrer le camp des principaux responsables apéristes locaux, a pu constater de visu les fissures provoquées par ces luttes internes. Des querelles et des dissensions que le ministre et responsable Benoît Sambou a rejetées lors de la rencon­tre entre sa base et le superviseur du parti au niveau de son siège sis au quartier Néma. Tout en rejetant toute idée de division, Benoît Sambou a indiqué qu’en tant que coordonnateur de l’Apr au niveau local, il ne saurait laisser l’image d’un parti divisé. Le ministre de la Jeunesse se dit toutefois prêt à aller rencontrer d’autres responsables apéristes tels le recteur Courfia Diawara et l’administrateur du Fongip, Doudou Kâ qui, dit-il au passage, n’est pas membre de l’Apr mais dirige plutôt, selon lui, un mouvement. Cette initiative de Sambou est loin d’enchanter les proches et partisans de Courfia Diawara qui, depuis la main tendue de Benoît Sambou au maire centriste Abdoulaye Baldé, dénie toute responsabilité à l’Apr au niveau local au ministre de la Jeunesse.

«Un contexte très difficile à Ziguinchor»

Quant à Doudou Kâ, il a sonné la grande mobilisation ce dimanche lors de sa rencontre avec Oumar Youm, le superviseur de l’Apr, dans un hôtel de la place. Une rencontre aux allures de meeting politique et qui sonne, pour lui, comme une réponse à Benoît Sambou. Fort d’ailleurs de cette forte mobilisation et du  soutien de l’ex-député libéral du Kassa Sékou Sambou, de l’ex-sénatrice Rouguy Barry, des Socialistes de la commune et de plusieurs responsables politiques locaux de l’Apr et des autres formations politiques de la région de Ziguinchor, l’administrateur du Fongip, candidat déclaré à la mairie de Ziguinchor pour les prochaines locales, a tout bonnement invité à son tour le ministre de la Jeunesse Benoît Sambou à se ranger derrière lui pour le triomphe de l’Apr en juin 2014 et du Président Macky Sall en 2017. «Weddi guis bokkou ci», a-t-il lancé à l’endroit du superviseur Oumar Youm. «Nous sommes dans un contexte très difficile lié au choc des ambitions à Ziguinchor», lancera à son tour le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales Oumar Youm.

Dans son intervention, le superviseur du parti a invité les responsables locaux de l’Apr à promouvoir la dignité et le travail au détriment des combats fratricides qui sont funestes aux intérêts du parti et divisent les familles.  Et quand il y a division dans une formation politique, ce sont les militants qui en pâtissent les premiers. Et à cet effet, Oumar Youm a exhorté les responsables apéristes à ne pas décevoir le Président Macky Sall qui porte beaucoup d’espoir, a-t-il dit, pour la Casamance. Et de citer le Pôle économique de la Casamance, un programme de 23 milliards de francs Cfa et qui n’existe nulle part, selon lui, au Sénégal. «La victoire pour les prochaines Locales est presque assurée car le potentiel, l’engagement des militants est là. Mais il vous reste à parfaire l’organisation, il vous reste à terrasser les démons de la division», a-t-il lancé à nouveau à l’endroit des responsables locaux.

Mais Oumar Youm se dit confiant car toutes les toutes les divisions politiques trouveront tôt ou tard, a-t-il dit, des solutions autour d’une table au sein de l’Apr. «Les esquisses de victoire sont réelles car le travail de terrain a été fait. En atteste cette forte adhésion notée aujourd’hui. Mais nous ne sommes pas venus pour choisir le coordonnateur ou le futur candidat à la mairie. Le choix des maires pour les grandes villes revient au Président Macky Sall», dixit Oumar Youm qui a plaidé pour un code de bonne conduite et pour l’union des cœurs et des esprits.

Dans la foulée, le superviseur de l’Apr a donné des instructions à l’administrateur du Fongip et les autres responsables du parti à adhérer à ces deux résolutions fortes : manifester leur ancrage à l’Apr et derrière le Président Macky Sall et à s’asseoir autour d’une table pour aplanir les dissensions.

lequotidien.sn

Face aux bailleurs de fonds hier, le Premier ministre  Aminata Mimi Touré a décliné, avec l’apport de certains de ses ministres, les grands axes des objectifs qui lui ont été assignés par son chef. Un exercice facilité par la matrice de suivi-évaluation établie par son gouvernement.
 
La matrice de suivi-évaluation, élaborée par les services du ministère du Plan, permet de donner suffisamment de détails de l’action à mener, et d’orienter leur budgétisation et les moyens à y consacrer. Ce travail a semblé avoir pris de court les partenaires techniques et financiers. Ces derniers, notamment les représentants de la Banque mondiale et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), ont considéré que cet instrument d’évaluation est unique au monde et l’ont dit au chef du gouvernement.
 
Les bailleurs estiment qu’elle permet de donner une grande crédibilité à l’action des différents partenaires et de faciliter les différentes interventions ainsi que leur pertinence. Le représentant du Pnud a salué cette matrice et déclaré que les organisations internationales pourraient s’en inspirer et en « vendre » le modèle à d’autres pays d’Afrique ou d’ailleurs.
 
La Banque mondiale s’est engagée à appuyer la mise en œuvre des objectifs de la matrice de suivi-évaluation. Le Sénégal lui-même a été encouragé à reproduire ce modèle de suivi-évaluation au niveau des différents ministères.

Senegal-business

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