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La coalition de l’opposition Mankoo Taxawu Sénégal a tenu un grand rassemblement hier, vendredi 19 mai, au niveau du Boulevard du Général De Gaulle. Venus massivement prendre part à cette première manifestation de ladite coalition électorale, l’ensemble des leaders ont non seulement brocardé le régime de Macky Sall, mais surtout exigé la libération sans condition du maire de Dakar, Khalifa Sall, tout comme le retour du fils de l’ancien chef de l’Etat, Karim Wade. Ils se sont tous engagés à oublier leur personne pour bouter hors du pouvoir le Président Macky Sall.

Prévu à 15h sur le boulevard du Général De Gaulle, le grand oral de l’opposition regroupé autour de Mankoo Taxawu Sénégal contre le régime du Président Macky Sall, n'a pu démarrer qu'à partir de 17h 30mn, à cause des nombreux problèmes d'organisation. A tour de rôle, les leaders de la coalition se sont relayés pour clouer au pilori le régime en place et ainsi exiger la libération sans condition du maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall en prison depuis mars dernier dans le cadre de la Caisse d’avance de sa mairie.

Prenant la parole, Me El Hadj Diouf du Ptp trouve que le maire de Dakar doit recouvrer la liberté dans la mesure où l’ancien maire de Dakar, Pape Diop a clairement indiqué que la Caisse d’avance de la mairie a toujours fonctionné de la sorte. Qui plus est, la robe noire député laisse entendre qu’un maire ne dispose pas de millions pour payer des fournisseurs, donc «Khalifa Sall n’a pas détourné de deniers publics», conclue-t-il. Allant dans le même sens, le patron du Ldr/Yessal, Modou Diagne Fada trouve que la place de Khalifa Sall n’est pas à Rebeuss, mais plutôt au niveau de sa mairie. Ainsi, tout en reconnaissant que la liberté ne se donne pas sur un plateau, il a informé que Mankoo va se battre pour remporter la majorité en 2017.

L'ancien président de l'Assemblée Nationale, non moins ancien maire de Dakar, Pape Diop de Bokk Gis Gis a abondé dans le même sens tout en estimant que la manifestation du jour montre que le peuple a tourné la page Macky Sall. Revenant sur la caisse d’avance de la mairie, il a précisé qu’aucun d’entre eux, que ce soit Khalifa Sall et lui, n’ont créé ladite caisse. Tout en informant que ladite caisse sert à venir en aide aux populations, il a révélé que les 30 millions de cette caisse ne peuvent pas servir à faire face aux nombreuses demandes des populations. A l’en croire, lorsqu’il était aux affaires, il n’a pu faire face aux sollicitations, en tant que président de l’Assemblée, que grâce aux fonds politiques. Il a par conséquent exigé non seulement la libération de Khalifa Sall, mais la «fin de l’exile forcé» de Karim Wade. Parce que, selon lui, ces derniers sont «des otages politiques de Macky». Cela, non sans s’engager à cheminer avec Mankoo.

LES LEADERS DE MANKOO S’ENGAGENT A S’OUBLIER

Prenant la parole, le leader du Fsd/BJ, Cheikh Bamba Dièye est revenu sur le rassemblement du jour de l’opposition. Pour lui, cela montre que le Président Macky Sall a tort de mettre Khalifa en prison. Rappelant que la place a connu de grands moments de lutte pour la démocratie dans ce pays, il trouve anormal qu'en 2017 les populations reviennent à cette même place pour réclamer la démocratie. Aux leaders de Mankoo, il leur a demandé de comprendre le message des populations présentes sur la place, et qu’il ne faut pas trahir sous aucun prétexte. Embouchant la même trompète, le patron de Rewmi, Idrissa Seck a rappelé la demande formulée par l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, implorant tous les leaders de Mankoo à oublier leur personne pour stopper le gaspillage et la dilapidation des ressources du pays. Pour lui, ladite demande a été acceptée et qu’aucun leader n’ose trahir cette demande des populations, formulée à travers la grande mobilisation. A l’en croire, l'ensemble des leaders de Mankoo sont prêts à offrir au peuple sénégalais la véritable clé qui permettra de stopper les dérives de Macky. Il a par conséquent invité les leaders de Mankoo à prendre l'exacte mesure des attentes du peuple pour répondre à ses aspirations.

LE REGIME DE MACKY EGRATIGNE

L’ancien Premier ministre de Wade n’a pas manqué de jeter de grosses pierres dans le jardin du régime de Macky Sall. Pour Idrissa Seck, le chef de l’Etat n’a aucun bilan à présenter aux Sénégalais. C’est ce qui explique, à son avis, «ses agressions répétées contre ses adversaires politiques». Lui emboîtant le pas, son poulain député Thierno Bocoum trouve qu’au Sénégal il n’y a ni «d’hommes forts», ni «d’Institutions fortes». Pour ce faire, il pense qu’il urge de changer cette Assemblée nationale. Le Secrétaire national adjoint du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr invite, par ailleurs, le peuple à se lever pour parer à la volonté du régime en place de frauder lors des élections législatives. Il révèle que les listes affichées au niveau des préfectures sont entachées d’irrégularité, de manquements. Par conséquent, il pense que le prochain combat de Mankoo et du peuple doit consister à refuser que le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, membre de l'Apr, soit l'organisateur des législatives. Parlant toujours des élections prochaines, le député coordonnateur du Fpdr, Mamadou Diop Decroix estime que le peuple s'est levé non seulement pour exiger la libération de Khalifa Sall, mais surtout des élections transparentes, le 30 juillet prochain. A noter que l’ensemble des leaders de Mankoo Taxawu Sénégal a répondu présent à cette mobilisation.

Sudonline

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L’Afro Fusion , c'est un mélange de saveurs, de couleurs, une cuisine métissée qui «explose en bouche» et invite au voyage. C’est le nouveau concept culinaire de Dieuveil Malonga. Ce jeune chef âgé de 25 ans, originaire du Congo-Brazzaville, casse les codes. Du 22 au 24 mai, dans le cadre de la semaine dédiée à l’Afrique, il investit les cuisines de l’Unesco. Il offre aux diplomates et aux salariés de cette institution internationale une carte gastronomique et gourmande qui invite au voyage.

RFI

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Donald Trump est arrivé en Israël, ce lundi 22 mai en fin de matinée. Après l’Arabie saoudite, le président américain se rend à Jérusalem puis à Bethléem ce mardi, pour s'entretenir avec le Premier ministre israélien et ensuite avec le président de l’Autorité palestinienne, deux hommes qu’il a déjà reçus à la Maison Blanche. Donald Trump veut relancer un processus de paix au point mort.

Au cours de sa visite au Proche-Orient, l’objectif premier de Donald Trump est de parvenir à organiser une rencontre entre Benyamin Netanyahu et Mahmoud Abbas, les dirigeants israélien et palestinien. Mais le président des Etats-Unis ne veut pas s’arrêter à une reprise des négociations. Il se voit comme un « faiseur d’accord » et se dit en mesure de conclure le plus difficile d’entre eux, « l’accord ultime » dit-il : celui qui mettrait fin à un conflit vieux de près de 70 ans.

Inflexion américaine

L’assurance du président américain repose avant tout sur ses qualités d’homme d’affaires. Mais pour Zalman Shoval, ancien ambassadeur israélien aux Etats-Unis et ex-conseiller de Benyamin Netanyahu, « pour enregistrer quelques formes de progrès que ce soit, il faut prendre en compte les aspects historiques, psychologiques de la question ». Autrement dit, cette expérience commerciale risque d’être insuffisante pour régler un conflit territorial : « quand de précédents intermédiaires ont tenté de trouver des solutions techniques comme le fait de dessiner une frontière ici ou d’envisager un échange de territoires, ils n’ont pas répondu aux questions de base ».

Désireux de se glisser dans le rôle d’intermédiaire entre Israéliens et Palestiniens, Donald Trump a infléchi ses premières positions sur le conflit. Durant sa campagne, il avait promis de déménager l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem. Une reconnaissance de la ville comme capitale d’Israël réclamée par les autorités israéliennes mais à laquelle tous les pays se refusent pour le moment. Le président américain a aussi nommé autour de lui des personnalités très proches des positions de la droite israélienne, qui soutiennent les colonies juives en Cisjordanie. C’est le cas de son nouvel ambassadeur en Israël, David Friedmann, ou de son gendre, Jarod Kushner.

Déception israélienne

Après avoir entretenu des relations tendues avec Barack Obama, la coalition gouvernementale israélienne se félicitait de cette nouvelle ère qui commençait. Mais « les Israéliens sont déjà déçus par l’approche du président Trump » juge Shmuel Rosner de l’Institut politique du peuple juif. « Il a l’air quelque peu abrupt dans ses manières, dans ses demandes. Ce qu’il veut n’est pas clair, ni pourquoi il le veut. Et le gouvernement israélien a une certaine appréhension de cette visite et de ce que le président Trump pourrait exiger ou pourrait attendre quand il sera ici. » La principale crainte du gouvernement israélien porte sur la colonisation. L’aile la plus à droite de l’exécutif voudrait multiplier les constructions en Cisjordanie et annexer l’une des plus grandes colonies. Mais le président américain a déjà demandé à son allié de la retenue sur cette question. Et il pourrait se faire plus précis lors de cette visite.

Si les Israéliens voient certains de leurs espoirs déçus, la partie palestinienne exprime à l’inverse un soulagement certain. Pendant la campagne électorale, aucun contact n’existait avec le candidat républicain alors que Benyamin Netanyahu, lui, avait été reçu à la Trump Tower. Et même après l’élection, les responsables palestiniens ont eu du mal à tisser des liens avec son entourage : une distance qui leur faisait craindre le pire.

Un président imprévisible

Pour relancer le processus de paix, la nouvelle administration américaine mettait en avant le besoin de « sortir des sentiers battus ». Et en recevant Benyamin Netanyahu à la Maison Blanche au mois de février 2017, Donald Trump s’était dit ouvert à toutes les solutions de paix tant qu’elles convenaient aux deux parties. Moins d’un mois après sa prise de fonction, il semblait prendre ses distances avec la solution à deux Etats, internationalement défendue, et donc avec la nécessité de la création d’un Etat palestinien.

Mais, désormais, il existe une ligne de communication entre Ramallah et Washington. « Nous pensons que le président Trump s’oriente de plus en plus vers un schéma plus traditionnel qui est le soutien au droit à l’auto-détermination du peuple palestinien et deux Etats sur la base des frontières de 1967 » estime Majed Bamya, diplomate palestinien. « L’occupation et la paix ne peuvent pas coexister » assure-t-il. « C’est soit la solution de deux Etats sur la base des frontières de 1967 soit l’apartheid qui est en train de se dessiner avec des lois de plus en plus racistes et des comportements de plus en plus discriminatoires. Je pense qu’il est inévitable, s’il veut faire la paix, que Donald Trump aille dans ce sens-là. »

En quatre mois de présidence, Donald Trump a déjà su créer la surprise et pour les deux parties, l’hôte de la Maison Blanche reste une énigme, un chef d’Etat imprévisible. S’il sera chaleureusement accueilli à Jérusalem comme à Bethléem, il règne une méfiance certaine à son égard. Et finalement, l’atout majeur de Donald Trump, résume Shmuel Rosner, est que « personne ne veut se le mettre à dos ».

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https://youtu.be/hrqEGnjyNMk

Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; les bonnes dans le monde arabe, la mafia chinoise, en lybie-le nouvel esclavage-en Mauritanie, Quatar, la violence sur les albinos( les sacrifices humains)etc 

 

A nos sœurs et frères-Ne partez pas ils vous tueront et vendront vos organes en Asie, ne partez pas dans le monde arabe ils ne respectent pas la peau noire

Il vaut mieux vivre dans la misère et mourir dans son pays auprès de ses parents que de mourir loin en échange de visa, d'argent et dans des conditions atroces.


Dites stop à ce nouveau trafic qui frappe les jeunes filles des pays pauvres.

En Asie on tue pour vendre les organes des jeunes filles noires innocentes venues soi-disant travailler pour sauver leurs familles pauvres. Quand on vous propose de grosses sommes d'argent, un visa, en contrepartie de votre petite fille de 12 ans à 15 ans, dites stop, appelez la police. Si vous ne faites pas vous aurez de l'argent mais votre fille ira loin pour être violemment assommée et découpée pour que ses organes soient enfin vendus... vous ne la verrez plus. Serez- vous heureux de savoir qu'elle souffre pendant que vous profitez de cet argent sale ?

Je suis choqué, je suis peiné, je n'aime aucune ségrégation, aucune violence, je respecte chaque être humain, mais il y a des scènes choquantes et déstabilisantes


Voici ce qu'une amie m'envoie


Bonjour à tous,


Je suis sous le choc de ce que je viens de voir.


En Afrique, des sociétés asiatiques voient le jour et proposent aux jeunes (particulièrement les jeunes filles) de payer des visas et des billets d'avion afin de se rendre en Asie et y travailler comme fille au pair. Une fois sur place ils ou elles deviennent esclaves et sont maltraitées. Mais le plus grave c'est que pour un grand nombre, ils et elles sont tuées pour alimenter un trafic d'organes. On récupère le cœur et d'autres organes pour les vendre aux marchés noirs, à des hôpitaux...


Pourquoi L'AFRICAIN ou le NOIR ne comprend pas qu'il est méprisé par beaucoup de peuple qui ne le considère même pas comme un être humain??!!


LA VIDÉO QUI SUIT EST DIFFICILE À REGARDER. J'ai décidé de ne pas la mettre en ligne. Mais vous connaissez cette vidéo ; une jeune fille avec la planche sur la tête
Mais il faut ouvrir les yeux. Faîtes tourner. Non arrêter ces bandits qui vont dans les pays pauvres pour acheter nos filles et les tuer ensuite

L'argent ne fait pas le Bonheur des parents

Ps / je ne dis pas que tous les chinois et tous les arabes sont comme ces bandits mais on est obligé de nommer ainsi sans semer la confusion, il faut être prudent. Vous savez que ce sont des africains qui tuent certains albinos pour les sacrifices humains.

Partagez au maximum et votez pour que nos politiques protègent les enfants et les citoyens africains

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Selon l’agence de presse Reuters, des conseillers de la Maison Blanche auraient été en contact avec des responsables russes à 18 reprises durant la campagne pour la présidentielle. Des discussions qui se seraient multipliées après la victoire de Donald Trump.

Si elles sont confirmées, ces révélations pourraient bien avoir de lourdes conséquences pour le président américain Donald Trump. Citant quatre responsables américains toujours en fonction, l’agence Reuters indique que l’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn aurait été en contact direct avec l’ambassadeur russe à Washington, Sergueï Kislyak.

Leurs discussions visaient à mettre en place un canal de communication secret entre Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine. Toujours selon Reuters, l’idée était de court-circuiter l’administration de la sécurité nationale américaine dont les deux chefs d’État se méfieraient.

Les contacts entre les proches du président américain et des responsables russes ont pris la forme de courriels et de conversations téléphoniques. Le canal direct entre les deux présidents aurait eu pour but d’améliorer les relations économiques entre les deux pays alors que la Russie fait l'objet de sanctions, mais également de favoriser la coopération dans la lutte contre le terrorisme et contenir l’expansionnisme de la Chine, toujours selon Reuters.

Des membres de la commission de la Chambre des représentants et du Sénat se seraient rendus au siège des deux principales agences américaines de renseignements pour consulter les transcriptions de ces discussions ainsi que d’autres documents.

Colère de Donald Trump

Ces révélations interviennent alors que la nomination d’un enquêteur spécial sur les liens de la campagne Trump et la Russie a fait l’effet d’un coup de tonnerre à Washington. Après le communiqué de la Maison Blanche se félicitant hier soir de cette décision, Donald Trump exprime son amertume ce jeudi matin à travers les réseaux sociaux, rapporte notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio. Lors d'un point presse à la Maison Blanche jeudi aux côtés du président colombien Santos, Donald Trump, inévitablement interrogé sur la nomination d'un enquêteur spécial, a réaffirmé qu'il n'y avait pas de collusion avec la Russie.

Entre temps, le président américain a dû se souvenir des menaces proférées lorsqu’il était candidat à l’adresse d’Hillary Clinton : « Dès que je suis à la Maison Blanche, je nomme un procureur spécial, et vous finirez en prison ! » Insulte suprême pour Donald Trump, c’est lui qui se doit faire face un enquêteur spécial. Une vexation qu’il voit comme « la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire ».

Jamais le candidat Trump ne s’imaginait dans le rôle de ce président, sous enquête du FBI. Et Donald Trump a raison, l’investigation va durer des mois, retenir l’attention des médias et du public, parasiter toute action gouvernementale et enterrer certaines réformes.

D’autant que cette affaire révèle l’antagonisme violent entre le président et les agences de renseignements, qui s’ajoute à ses relations exécrables avec la presse. Le site d’extrême droite Breitbart, qui soutient le président, estime que la nomination d’un enquêteur spécial signifie que l’establishment républicain a « sorti les couteaux » contre un président qui avait juré de vider le marigot.

La Maison Blanche semble être plongée dans la crise. Les journalistes ont entendu les conseillers de Donald Trump hurler derrière les portes closes de leurs bureaux. Le président menace de supprimer les points de presse et certains des membres du cabinet cherchent déjà à se recaser. Un proche de la présidence reconnaissait hier que la Maison Blanche a besoin d’une personne qui aurait assez d’ascendant sur le président pour l’empêcher d’aggraver les crises par des déclarations ou des tweets intempestifs.

RFI

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Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a effectué hier, jeudi 18 mai son septième passage à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions d’actualité des députés. Pour cet avant-dernier face à face, le Premier ministre et son gouvernement ont saisi l’occasion pour s’étaler sur certaines questions notamment la présence du riz en plastique au Sénégal, l’adoption du code de la presse, l’état des lieux du processus de la refonte du fichier. Quant à l’opposition, elle a saisi cette occasion pour charger à nouveau le gouvernement sur différents sujets.

DISTRIBUTION DES CARTES D’IDENTITÉ BIOMÉTRIE AVANT LES LÉGISLATIVES : Abdoulaye Daouda Diallo rassure

Tous les 6 millions de sénégalais inscrits sur les listes électorales obtiendront leur carte d’identité biométrie Cedeao couplée avec la carte d’électeur avant le 30 juillet. L’assurance est du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo. Répondant hier, jeudi 18 mai, à une interpellation des députés sur l’état des lieux du processus de la refonte du fichier électoral notamment la situation de la confection des nouvelles cartes d’identité biométrie et le rythme de leur distribution, Abdoulaye Daouda Diallo s’est montré rassurant.

Il a indiqué que son département prendra toutes les dispositions pour permettre aux citoyens d’entrer en possession de ce document avant le jour des législatives.

Soulignant par ailleurs que plus d’un million de cartes déjà produites sont en état de distribution, Abdoulaye Daouda Diallo a annoncé également que les 550 commissions d’enregistrement des électeurs seront doublées pour faciliter la distribution des cartes d’identité et ce, jusqu’à à la veille des élections. Auparavant le ministre de l’intérieur qui a également rappelé que l’objectif initial de 4 millions d’électeurs est passé à 6 millions a dressé un bilan satisfaisant de la première phase de la refonte du fichier électoral.

BARTHELEMY DIAS, DEPUTE SOCIALISTE : «Le peuple reste sur sa faim»

«Cela était une plateforme pour le parti au pouvoir de faire de la politique. Ce qu’il faut retenir c’est que le peuple reste sur sa faim parce que le ministre de l’intérieur nous a effectivement indiqué qu’il y a eu 6 millions d’inscrits. Il y a eu selon les dires du ministre de l’intérieur 3 millions de cartes produites. Il n’a pas indiqué combien de cartes seront mises à disposition. Je voudrais dire que les chiffres de la coalition Mankoo Takhawou Sénégal sont de vrais chiffres. Sur 6 millions d’inscrits, aujourd’hui, il y a moins de 1 million de cartes qui ont été distribuées aux sénégalais et ça c’est inadmissible ! C’est la raison pour laquelle nous considérons que nous sommes toujours sur notre faim. D’autres questions ont été élaborées dont le pétrole et le gaz mais vous comprendrez que le premier ministre malheureusement n’a pas voulu aller dans le fond. Il s’agit d’accusations très sérieuses sur des détournements de ressources naturelles. La question qui est posée c’est de savoir est ce que ces accusations sont fondées ou pas. Je pense que si elles étaient infondées le procureur de la République serait autosaisi. A défaut, je pense que tout de même les personnes qui sont visées, ciblées ou accusées auraient dû porter plainte au moins pour diffamation. Ce qui n’est pas le cas. La question posée aujourd’hui au gouvernement par le peuple sénégalais est de savoir si ces ressources sont utilisées pour faire des deals sur le dos du peuple sénégalais ou pas. Mais pas de savoir si du pétrole ou du gaz ont été trouvés ou pas. Je pense que sur cette question, les sénégalais ne sont pas malheureusement pas satisfaits».

 

DEMBA DIOP, «DIOP SY» : «Nous sommes sortis de cette plénière satisfaits»

 

«Nous sommes sortis de cette plénière satisfaits. On a posé plusieurs problèmes que les gens sont en train de discuter dans la vie courante ou bien dans les villes. Il y’a des explications qu’on nous a fournies et qui sont très claires. Ces réponses permettront à tout un chacun d’analyser et de voir exactement mais aussi de faire la comparaison entre ce que les gens disent et la réalité. Cela nous permet également en tant que députés d’avoir des informations officielles parce qu’on avait que des informations issues de la presse. Dans d’autres domaines aussi, on a posé le problème sur lesquels l’État du Sénégal a reconnu qu’il y’a des carences. Par exemple, moi, j’ai posé un problème sur les sapeurs-pompiers notamment sur la défaillance au niveau de l’encadrement et le problème de leur sous équipement parce qu’il y’a eu beaucoup d’incendies dans le pays et des accidents de la circulation dont le bilan tourne autour de 336 morts cette année à moins d’un trimestre».

THIERNO BOKOUM : «Il ne s’agit rien d’autre, que d’une tribune politique donnée au gouvernement»

«Il faudra d’abord signaler quelque chose, vous avez tous observé que les députés ont eu deux réactions. La première, c’est de poser une question qu’ils ont déjà envoyé au Premier ministre. Cela ne sert à rien du tout. C’est des questions préparées. La deuxième réaction, c’est d’applaudir après que le Premier ministre ait fait sa campagne électorale, sa démonstration ou sa campagne déguisée, pour être clair. Il ne s’agit rien d’autres que d’une tribune politique donnée au gouvernement pour faire un bilan, travailler sur un bilan. Très franchement, c’est très dommage qu’on en arrive à ces situations-là. Nous avions dit que nous n’allions pas assister à ça, mais vous savez, quand on vous offre une scène de théâtre,vous avez le choix de venir ou de ne pas venir parce que vous savez que si vous venez vous ne verrez pas quelque chose de sérieux.

En tant que député, je n’ai jamais pu poser une question au Premier ministre tout simplement parce que la manière dont les choses sont organisées ne me permet pas de poser une question. Il n’y a pas de dialogue. C’est une discussion entre les mêmes personnes de la majorité. C’est la majorité qui discute avec la majorité. Ce n’est pas sérieux. C’est une mise en scène. L’autre aspect, c’est que nous avons entendu les réponses du Premier ministre et les membres du gouvernement. Mais sur pas mal de leurs réponses, ce n’est finalement que de la répétition, le ministre de l’intérieur qui vous dit qu’on a produit 3 millions de cartes et qu’on va essayer de distribuer, alors qu’en réalité, ils ont annoncé 6 199 000 inscrits. Est-ce qu’on doit donc parler de 3 millions seulement de cartes qui ont été produites ? Ensuite, combien de cartes ont été aujourd’hui distribuées au moment où nous parlons ? Les informations que nous avons, c’est 900 000 cartes sur ces 6 199 000 annoncées. En plus, on a l’impression qu’il y a une distribution sélective des cartes d’électeurs parce que beaucoup d’inscrits de leur camp ont vu leur récépissé photocopié et gardé.,

Sudonline

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Le nouveau président français est dans le nord du Mali. Pour son premier déplacement officiel hors d’Europe en tant que chef d'Etat, Emmanuel Macron a choisi Gao. Il est arrivé en fin de matinée ce vendredi 19 mai 2017 sur la plus importante base des forces françaises engagées à l’extérieur dans la lutte contre le terrorisme.

Accompagné de sa ministre des Armées Sylvie Goulard et de son ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, le président Macron est arrivé, ce vendredi en fin de matinée, sur la base militaire de Gao, dans le nord du Mali.

Au bas de la passerelle, sur le tarmac : son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », dans son éternel boubou blanc. Car il faut préciser que le président français fait un aller-retour Paris-Gao sans passer par Bamako. Pour la petite histoire, Emmanuel Macron a appelé son homologue malien mardi dernier au téléphone pour lui dire qu’il n’avait pas le temps de passer à Bamako et s’en excuser. « Pas de problème, lui a répondu IBK. Je viendrai vous accueillir à Gao. »

Les deux chefs d’Etat se sont entretenus lors d’une rencontre bilatérale. Mais l’enjeu principal de cette visite, c’est le message qu’Emmanuel Macron, chef des armées françaises, veut adresser aux troupes de la force Barkhane.

Triple accélération

Le nouveau président français souhaite une triple accélération sur le terrain au nord du Mali. La première accélération, c’est une mobilisation encore plus forte des forces françaises de Barkhane dont il a salué le dévouement – 19 morts depuis janvier 2013 – la mobilisation aussi des autres forces étrangères, c’est-à-dire les forces de la Minusma et de l’Union européenne.

Deuxièmement, le président souhaite une application enfin tangible de l’accord d’Alger, qui a été signé il y a deux ans entre le pouvoir et les mouvements armés du Nord. Il faut agir vite et fort sur les plans militaire et politique, a dit Emmanuel Macron, lors du point de presse en compagnie d’Ibrahim Boubacar Keïta. Et dans l’entourage du président français, on ne cache pas qu’il y a des résistances à l’application de cet accord d’Alger. Non seulement dans le camp des rebelles, mais aussi dans le camp du gouvernement malien.

Enfin, la troisième accélération dont veut parler Emmanuel Macron, c’est une accélération au niveau du G5, ce regroupement des cinq pays du Sahel pour lutter contre les forces jihadistes. Un concept d’opération vient d’être mis au point. Il doit être validé dans les jours qui viennent par le Conseil de sécurité des Nations unies. L’un des objectifs c’est de sécuriser la zone des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso et Emmanuel Macron a annoncé ce midi que lors du prochain sommet du G5 Sahel, il s’y rendrait personnellement.

RFI

Quand le wax devient un tissu de tous les âges au sénégal et ailleurs dans le monde ! Ismael Cabral Kambell
Responsable Relations Publiques - Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Autrefois considéré comme un tissu réservé aux « mamans », entendez par la femme d'un certain âge, le pagne Wax est aujourd'hui adulé par la jeunesse africaine, qui s'habille désormais fièrement aux « couleurs » dites africaines.

Très populaire dans les années d'indépendances des pays africains, le pagne Wax qui autrefois était le dada des mamans d'Afrique noire, et qui symbolisait l'élégance et la beauté de la femme est aujourd'hui devenu un symbole de revendication d'une jeunesse qui prône haut et fort son identité.

Il est désormais plus que naturel de rencontrer à travers les grandes capitales africaines des jeunes vêtus de pagne wax, et cela va de toutes les tendances, tenues décontractés ou de bureaux, jusqu'aux accessoires, le wax fait briller. « Ce tissu fait aujourd'hui la fierté de la mode africaine, en qualité de styliste je suis fière de faire sa promotion à travers mes créations. », explique la jeune styliste Gabonaise Jessica Tovignon, fondatrice de la marque JAD et présidente du concours Miss Gabon diaspora Sénégal.

Pour Rosalie Ndiaye, chargée de clientèle à la plateforme Jumia Travel, « c'est une fierté en tant que femme africaine de m'habiller avec du pagne. Je trouve qu'il met bien en valeur la femme africaine. Quand des utilisateurs de nos services touristiques me demandent un endroit à visiter à Dakar, je conseille très souvent le marché à pagne de Sandaga au centre-ville de Dakar, de cette façon, je suis certaine qu'ils auront de beaux souvenirs du Sénégal et de l'Afrique. Il y a de très belles créations, surtout pour les accessoires ».

La renommée du wax a fini par s'imposer au-delà de son utilisation africaine, désormais, elle gagne la grande couture et le monde du show-biz international. Des grandes stars internationales comme Rihanna, Nicki Minaj, Beyoncé ou encore Alicia Keys, ont-elle aussi été atteintes par la montée fulgurante du wax dans la mode.

L'origine du wax serait un petit mélange des 3 continents Afrique, Europe, Asie. Dans un premier temps, une inspiration des batiks javanais en Indonésie, copié par des hollandais et arrivé un peu par hasard sur le continent africain qui appréciera les premiers motifs et qui lui apportera toute son originalité avec des motifs différents. De nos jours, sur les marchés, il est assez fréquent de dire que c'est du wax qui vient de Hollande, Grande Bretagne, de Chine, nous remarquons également l'arrivée du made in Africa (Côte d'Ivoire, Ghana...) qui gagne du terrain, comme le Woodin ivoirien.


En effet, depuis une dizaine d'années, le Woodin est devenu pour de nombreux africains et africaines des pays sahariens, le numéro un. On le retrouve dans toutes les créations, et même dans les cérémonies comme les mariages, les dîners de gala et autres.

Avec la montée de la côte actuelle du wax auprès de la jeunesse africaine, on peut dire que le pagne à encore de beaux jours devant lui sur le continent.

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Au Sénégal, la campagne pour les législatives du 30 juillet n'est pas officiellement ouverte, mais elle est déjà lancée. Mardi, la large coalition de l'opposition, lors d'un point presse, réaffirmait son soutien à Khalifa Sall. Le maire de Dakar, qui est l'un des leaders de cette coalition, est soupçonné de détournements de deniers publics, il est en prison depuis le 7 mars. L'opposition parle d'otage politique, elle accuse le pouvoir de chercher à casser la carrière de Khalifa Sall. La coalition de la majorité n'a pas trainé pour répliquer en organisant une conférence de presse ce mercredi et la réplique a été cinglante.

Avec notre correspondant à Dakar,  Guillaume Thibault

Ambiance feutrée, hôtel de luxe avec vue sur Dakar et l'océan. La toute nouvelle équipe de communication de la coalition au pouvoir, en l'absence de hauts dirigeants, ne voulait pas rater sa première sortie.

Sur le sensible dossier Khalifa Sall, précisément sur les conditions d'incarcération du maire, le responsable de la communication, Pape Mahawa Diouf, a été très clair : « Qu’est-ce que j’en sais moi des conditions d’incarcération de M. Khalifa Sall ? Je n’en sais absolument rien du tout et vous non plus d’ailleurs. Voilà ma réponse. »

Stratégie de la coalition au pouvoir, vanter le bilan de Macky Sall en le comparant à celui d'Abdoulaye Wade, qualifié de « vieil empereur déchu. Mais que ce soit dans le secteur social, dans le secteur économique, dans le secteur des infrastructures, il y a une rupture paradigmatique pour ne pas dire un processus révolutionnaire. »

Vanter un bilan donc et critiquer sèchement la coalition de l'opposition : « Nous avons en face une opposition tristement incendiaire qui tente d’arrêter la mer avec ses bras. Nous, nous serons sur le terrain de la lumière. » Une campagne qui va se poursuivre avec des face à face, les listes des candidats et leurs têtes de liste doivent être déposées la semaine.

RFI

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La coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar (Bby) aux Hlm est au bord de la scission à la veille des législatives prévues le 30 juillet prochain. Deux tendances semblent se former au niveau de ladite commune avec d’un côté Bby coordonné par Alassane Sow de l’Alliance pour la République (Apr), de l’autre, le maire des Hlm, Khalifa Ababacar Seck de l’Alliance des forces de progrès (Afp). Au moment où les pro-Alassane Sow, notamment le porte-parole Aliou Badara Diatta, tirent la sonnette d’alarme sur un éventuel vote sanction à cause de la position politique «ambigüe» du maire, tantôt membre de Bby, tantôt défenseur de Taxawu Dakar, le poulain de Moustapha Niasse réaffirme son ancrage dans Bby, non sans recadrer M. Diatta.

Ça sent vraiment le roussi dans le camp présidentiel, plus précisément au niveau de la commune des Hlm. Deux tendances rivales de Benno Bokk Yakaar (Bby) apparaissent dans cette collectivité en cette veille des élections législatives du 30 juillet prochain. Joint au téléphone hier, mercredi 17 mai, par la rédaction de Sud quotidien, le porte-parole de Bby sous la houlette du coordonnateur Alassane Sow, à savoir Aliou Badara Diatta «tire la sonnette d’alarme». Il informe, ainsi, que les «populations des Hlm menacent de voter contre Bby, si jamais le maire Khalifa Ababacar Seck est avec Bby».

Sur les raisons d’un vote sanction que suivraient les populations de la commune, M. Diatta laisse entendre que ces dernières disent ne pas comprendre «la position ambigüe du maire des Hlm, qui est tantôt membre de Bby, tantôt membre de la coalition Taxawu Dakar».

S’expliquant, Aliou Badara Diatta rappelle qu’en 2014, Khalifa Ababacar Seck de l’Alliance des forces de progrès (Afp) a été investi sous la bannière de Taxawu Dakar de Khalifa Sall. Au moment du référendum, poursuit-il, le maire «a été le coordonateur de Bby aux Hlm». Cependant, pour l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), renchérit-il, le poulain du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a rejoint le camp du maire de Dakar pour briguer un poste de Haut conseillé, contre la liste de Bby. Aujourd’hui, «comme les législatives approchent, il (le maire) veut revenir pour diriger la liste de Bby», déplore-t-il.

Pis, il accuse le magistrat de la commune, aidé par son collègue au niveau du Hcct, non moins militant à l’Apr, Djaraf Ndao, de vouloir créer un «Bby bis» aux Hlm. Même si, par ailleurs, le maire «progressiste» se réclame toujours membre de Bby, M. Diatta soutient mordicus qu’il a «démissionné de fait». Plus précis, il trouve que juridiquement, on ne peut pas s’attaquer à un groupe dont on est membre, tout en continuant de réclamer son appartenance à ce même groupe attaqué. Soupçonnant, en réalité le maire d’avoir quitté Khalifa Sall car «il est dans de sales draps», M. Diatta se demande «si Khalifa Sall a une bonne santé politique, est-ce qu’il (M. Seck) ne va pas retourner dans Taxawu ?». A l’en croire, les populations, y compris les commerçants du marché Hlm, «se sont dit s’il est dans Bby on votera contre. Parce que les gens ne sont pas contents de lui».

KHALIFA ABABACAR SECK RECADRE ALIOU BADARA DIATTA

Pour en savoir un peu plus, la rédaction de Sud quotidien a interpellé le mis en cause, en l’occurrence le maire Khalifa Ababacar Seck membre de l’Afp. Joint au téléphone à son tour, l’édile des Hlm n’a pas changé d’un iota sur ses précédentes déclarations. Il soutient mordicus qu’il appartient à un parti politique, à savoir l’Afp, et qu’il suit fidèlement la ligne de conduite de son parti, notamment son ancrage dans Bby.

Donnant des précisions sur son compagnonnage avec Taxawu Dakar de Khalifa Sall et compagnie, le maire des Hlm explique que pour ce qui est des locales en 2014, l’Afp avait donné carte blanche aux gens de s’allier avec ceux avec qui ils peuvent aller ensemble. Poursuivant, il rappelle que lors de l’élection des membres du Hcct, en 2016, «le chef de l’Etat, responsable de Bby, avait dit que les départements qui avaient été gagnés par des coalitions telles que Taxawu Dakar et celle de Baldé à Ziguinchor, qu’on les laisse choisir leurs candidats». Sur cette base, les militants du Ps et ceux de l’Afp membres de la coalition Taxawu Dakar se sont retrouvés ensemble, indique-t-il.

Toutefois le maire précise qu’il n’est pas «venu pour créer un autre Bby. Je ne suis pas venu pour bousculer n’importe qui». Qui plus est, renchérit-lui, «je ne suis candidat à aucune liste». Mieux, il fait savoir d’ailleurs que la question des candidatures, ainsi que celle des responsabilités au sein de Bby n’est pas encore à l’ordre du jour. Par conséquent, il demande «amicalement» à Aliou Badara Diatta de ne pas le mêler «aux problèmes politico politiciens». D’attaque, il accuse M. Diatta et compagnie de vouloir au contraire créer un autre Bby. Mais, il prévient tout de même que «ils ne me trouveront pas sur leur chemin».

Toutefois, le poulain de Niasse a recadré le porte-parole de Bby aux Hlm, lui faisant comprendre que ce n’est pas à lui de déterminer sa position politique, ni de dire si les populations lui ont désavoué. «Si en 2019, les populations disent qu’elles n’ont pas confiance en moi, elles m’enlèveront», soutient-il, non sans informer qu’il est résolument concentré sur la mission qui lui a été confiée par les populations.

Sudonline

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