Religion science et vérités : François-Michel MAUGIS – La Réunion-Économiste, écrivain et philosophe.

(Évoluer c'est choisir la vie)


Mille fois bravo, Monseigneur Aubry. Votre tribune du JIR du 17 mai à l'occasion du Ramadan, marque une étape important vers cet humanisme universel dont nous rêvons tous. Je passe sur Abraham qui n'est qu'un trait d'union partiel. Il n'est malheureusement pas commun à toutes les religions du Monde, mais c'est vrai que vous mettez l'accent sur l'inhumaine barbarie des hommes, sur l'origine de la vie qui ne nous appartient pas, sur le retour nécessaire à la sobriété.

Bravo. Mais il faut aller plus loin dans l'analyse et le raisonnement. Et les recherches récentes nous y aident.


La première étincelle de vie serait née au sein de la première cellule qui « décide » de prolonger son existence, de s'adapter au lieu de mourir. (Quel insondable mystère qui, effectivement, peut nous rapprocher d'un Créateur).

Plus tard, bien plus tard nous avons défini l'intelligence comme une faculté d'adaptation. Il faudrait sans doute revenir à ces notions fondamentales pour que l'homme comprenne que le déploiement de toutes ses facultés n'avait, à l'origine qu'un seul but : préserver, évoluer et si possible, épanouir la vie.
Monseigneur, je vous le demande, aujourd'hui, au service de qui, de quoi, cette intelligence humaine fonctionne-t-elle ?

François-Michel MAUGIS – La Réunion
Économiste, écrivain et philosophe.
http://www.assee.fr

 

L'aérobic en route vers l'Excellence : L'AGCR de Choisy-le-Roi médaillée au championnat national à Clermont Ferrand 12 mai 2018-hi low

Après Etampes, Bussy st Georges et Pantin nous voici à CLERMONT FERRAND au national.


Une équipe constituée de 29 gymnastes préparées à foncer, se donner, se dépasser pour gagner avec la technique et le mental.


Comme il est dit sur la page FB « Il y a eu de beaux passages, des choses bien et d'autres un peu moins...mais ce qu'il faut retenir c'est que le niveau général est très élevé et que nous sommes en constante progression.

Bravo à toutes les gymnastes et aux entraîneurs (Florian, Joanna et Sihem) pour le travail réalisé !

Une mention spéciale pour notre groupe Fédérale A 12ans et + Fitness qui revient avec un titre de Champion de France, sans oublier les groupes Hilo et Fédérale A 10-14ans qui se classent juste au pied du podium.

BRAVO BRAVO BRAVO !!! «
Une constante progression.


Nos gymnastes sont bien encadrées et chaque coach joue à fonds la carte de l'efficacité en travaillant sur le mental et la synchronisation parfaite des gestes techniques.
Si malgré la faiblesse des moyens le club arrive à se hisser à ce niveau on peut présager qu'avec des moyens supplémentaires on parlera de notre AGCR à travers la France.
Le Club a des besoins pertinents à l'image de ce qui se passe dans des clubs qui ont marqué le palmarès national à Clérmond Ferrand : Chambery


Comme le rythme des entrainements a été augmenté cette année il me semble que si cette dynamique continue le club pourrait recruter un temps plein ou augmenter les heures pour certains coachs. Nous avons du potentiel qui demande à travailler plus mais il est vrai que si les moyens ne suivent pas ce ne sera pas facile.

C'est une piste à explorer et les parents devront s'associer pour imaginer des stratégies pour épauler le club dans sa quête de moyens.
Avec ce voyage les parents ont compris que c'est une organisation lourde et qui nécessite des moyens. ( hôtel, car, restauration, salaires, etc ).
Le club aurait besoin de lieux et on pense au nouveau complexe sportif qui est en construction à Choisy-le-Roi.


Une organisation appréciée.


L'année passée Sihem s'était occupée des gymnastes et de la gestion de la vie quotidienne ce qui ne lui avait pas laissé beaucoup de temps malgré sa disponibilité et sa vivacité.
Les parents notamment les mamans de Louna et Tiphaine ont proposé cette année leurs services pour gérer la vie quotidienne et Sihem a accepté et je peux vous dire que nous avons été «bleufés par l'organisation, les réservations, sans parler des négociations pour avoir les bons services aux meilleurs prix. Cette prise en charge d'une partie de l'organisation a permis à Sihem de se concentrer sur les équipes et le timing a été bien respecté.

Ce type d'organisation est à renouveler avec l'aval du comité directeur de l'association.


Des parents dévoués et motivés c'est ce qu'il faut pour aider le club, il faudra y réfléchir et c'est important quand un club n'a pas les moyens à la hauteur de son potentiel.
Bravo aux parents ayant fait le déplacement en car avec les gymnastes et l'encadrement a noté que cette année qu'il y a eu plus de parents au total 10 familles étaient sur place à Clermond Ferrand.(4 dans le car et 6 après).


Une mention spéciale à Coumba qui avait ses béquilles et on se demandait ; mais que fait-elle ici, pour moi je pensais qu'elle venait encourager ces copines, non Coumba devait monter sur le plancher pour défendre les couleurs de Choisy-le-roi malgré son attelle.
Quel courage, quelle niack, quelle résilience, le sport est un levier de développement personnel. Voici une jeune fille qui, si elle continue ainsi ne pourra que réussir. Bravo.


Une autre à féliciter quand elle explose de joie en voyant ces copines son équipe réussir c'est Sellena.


Les autres spectateurs la regardaient s'époumoner pour encourager son club. Les belles photos de ces moments d'euphories assumées témoignent du bonheur et de la joie vécus.
Un groupe à encourager à stimuler c'est un groupe qui ira loin.


La 4 ème place était difficile à digérer, 3 ème provisoire au passage 16, c'est la dernière équipe qui nous a battu d'un petit pied ou pointe de pied comme le dit le coach florian. Le suspense était insoutenable, les deux mamans de Ilona et Lola ont serré les dents et la sentence délibératrice nous a achevé mais c'est le sport il faut apprendre à tomber et à se relever.


Pour mieux faire connaître cette association et cette discipline sportive nous devons travailler avec le journal de la ville qui le fait bien pour les autres activités sportives.
L'aérobic on l'a vu est à la fois pratiqué par le genre féminin mais l'accès n'est pas exclusif : cf Pantin et autres clubs qui ont des gymnastes masculins de hautes factures. Il faut ouvrir cette activité à tous et pour cela il faut en parler.

L'Elu chargé du sport Mr H. Ahoumis a été informé depuis Clermont et n'a pas manqué de nous féliciter « Super. C'est une très bonne nouvelle. On attendait les résultats avec impatience. Merci pour ces informations réjouissantes»


Notre victoire a été saluée en premier par toute l'équipe mais aussi par les parents de Nadira qui nous fait une agréable surprise party ; des gâteaux et des boissons pour fêter le succès à l'hôtel. Belle générosité et les gymnastes et autres ont apprécié.


Geste fort apprécié.


La solidarité avec l'équipe de Paris 15 aussi est à signaler.

Il faudrait peut-être penser à mutualiser la location du car et des réservations pour l'hébergement ce qui rabaisserait les coûts.
Des projets sont en cours et la direction réfléchit sur des aménagements et améliorations pour l'année prochaine. Tous ceux qui peuvent apporter une aide, conseils, sponsors, publicité seront écoutés et vivement entendus.


Ensemble le club AGCR brillera de mille feu les années à venir, chaque année un plus.

Nous avons le potentiel et il faut penser à la relève.

Bravo aux parents qui passent les examens pour être juges apparemment c'est important et il faut le faire tout comme les jeunes gymnastes qui grandissent peuvent continuer le sport et devenir juges.
Tous parents et partenaires derrière nos gymnastes et n'hésitons pas à nous impliquer à la hauteur de nos moyens et disponibilité, échanger, proposer, critiquer de façon constructive et efficace pour la bonne marche de l'association.

http://www.ichrono.info/index.php/mobile-it-2/item/4320-aerobic-agcr-choisy-le-roi-depuis-2017-revient-en-force-dans-les-competitions-aerobic.

Le papa de abi Mr CISSOKO


Contacts : Entraineurs et coachs. Sihem, Florian, johanna (très discrète!)

Bravo aux chauffeurs....


la Présidente Mme Morvan Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sans oublier la partie gymnastique.

"Trop c'est trop et le sénéghalais même quand il est loin il se sent proche de son pays. Un cri de coeur, une souffran,ce, une peine non voilée , un appel à la citoyenneté et aux respects de la personne.

 Ce compatriote nous parle, il est indigné et veut que ça change et la solution est entre nos mains."P B Cissoko

Sénégalaises, sénégalais Où que vous soyez! L'HEURE EST PLUS QUE GRAVE!!!!!!! Par Ousmane Ndiaye: sénégalais,

Ousmane Ndiaye: sénégalais, diourbelois, 9 eme promo UGB.

Lorsque la justice d'un pays est discréditée ouvertement, manipulée au vu et au su de tout le monde, hypothéquée manifestement, monopolisée volontairement, utilisée lamentablement à des fins purement personnelles.

                                     Lorsque tous les moyens, y compris les plus déshumanisants, les plus injustes sont bons pour rester au pouvoir.
Lorsque les droits les plus élémentaires des citoyens sont violés, bafoués au quotidien.

L'indifférence ne saurait être tolérée pour toute personne qui aime notre pays par le cœur et non par la bouche, par les actes et non par les mots...


Que vous soyez politique ou pas, neutre ou engagé, acteur ou spectateur du développement de notre cher Sénégal ; l'heure est à la mobilisation collective avec comme seul et unique mot d'ordre: Rétablir au plus vite la justice au sein de notre chère NATION.

Au moment où des étudiants réclamant leur dû sont abattus comme des mouches par les forces du « désordre ».

Au moment où nos enfants sont enlevés, séquestrés et tués.

Au moment où la majorité des familles n'ont accès ni à trois repas par jour ni à un logement décent.

Au moment où les jeunes désespérés continuent au péril de leurs vies de scander le slogan « partir ou périr ».

Au moment où la pauvreté, la misère et le chômage prennent des proportions alarmantes et alarmistes.

Au moment où l'insécurité généralisée devient une réalité quotidienne, une bataille de tous les instants.

Au moment où le système éducatif et de santé, les deux pierres angulaires pour le développement de tout pays agonisent.

Bref à l'heure où les priorités sont visibles et palpables pour toute personne qui aime sincèrement ce pays.

Franchement, à moins d'être victime d'une cécité volontaire on n'a pas besoin de chercher longtemps pour savoir que notre pays n'avance pas, que notre pays va mal, très mal.


Le plan Sénégal «ÉNERVANT» a pour objectif de nous mettre de la poudre aux yeux, une sorte d'illusion cherchant à obstruer toute pensée analytique pour se rendre compte que notre pays est en train de sombrer dans quelque chose d'indescriptible.


Nous le voyons, nous le savons, nous le sentons et nous le vivons, son unique préoccupation, sa seule priorité nonobstant ce que je décris plus haut en termes de priorités est et reste le fait de se maintenir au pouvoir par toutes les stratégies impossibles et inimaginables y compris les plus malsaines, les plus mesquines.

Ainsi, la mauvaise nouvelle pour lui et pour toutes les personnes qui de près ou de loin, d'une manière ou d'une autre le soutiennent dans cette lancée destructive est qu'aucun pouvoir à part celui du bon Dieu n'est éternel et que la justice divine est infaillible et indéfectible.

Sénégalaises, sénégalais qui ont notre pays tatoué dans le cœur où que vous soyez, quel que soit votre statut, votre profession, votre appartenance ethnique, religieuse, politique... Sachez que nous traversons une période sans précédente de l'histoire de notre pays. Celle-ci aura la forme que nous lui donnerons, suivra l'orientation que nous lui assignerons, aura la fin que nous lui attribuerons. Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas rester insensibles à ce qui se passe, nous ne pouvons pas et nous ne devons pas accepter l'inacceptable car nous avec nos enfants nos familles aurons à supporter l'insupportable.

Trop c'est trop ! Assez c'est Assez !

Nous sommes tous redevables envers ce beau pays qui est le nôtre. Rien ne peut justifier notre neutralité, notre désengagement, notre indifférence.
2019 approche à grand pas insha ALLAH c'est un rendez-vous à ne pas manquer sous aucun prétexte, celui de la vérité et de la justice.

N'acceptons surtout pas d'être divisés, plus que jamais l'heure est à l'union des forces, des cœurs, des idées pour l'avenir de notre cher et beau pays.

Que chacun prenne ses responsabilités au niveau individuel tout de suite et maintenant. Que chacun soit prêt à offrir le meilleur de lui-même pour ses enfants, sa famille, son pays. Nous devons nous préparer à un véritable travail de conscientisation populaire un peu partout dans les mois à venir pour enlever cette poudre aux yeux qui est le plan Sénégal « ÉNERVANT. »

En 2019 notre pays a besoin d'un président sincère, éclairé de compétent qui sera là pour servir et non pour se servir, quelqu'un dont les actes confirmeront les paroles, qui aura à cœur les vrais problèmes du peuple, qui cherchera par tous les moyens licites de recevables à développer nos territoires. Bref quelqu'un avec un vrai programme reposant sur un projet de société constructif, pragmatique, transparent, viable, inclusif et honnête.

Vous le savez sans doute notre pays a tout ce qu'il faut en termes de ressources pour se développer. Seulement et on ne le dira jamais assez car cela fait des décennies que cela persiste : Il n'y a pas les Hommes qu'il faut à la place qu'il faut. Avec une obscurité totale nous ne pouvons pas espérer voir jaillir un brin de lumière quelconque.

La lumière qui illuminera notre cher pays ne viendra pas de l'extérieur. Le changement tant voulu tant espéré ne sera pas extrinsèque.
Cessons de subir et agissons pour un Sénégal où il fait bon VIVRE!

# NB : Je m'excuse pour les coquilles et la longueur du texte. J'ai besoin en tant que sénégalais loin de mon pays, diourbelois et ancien étudiant de l'université Gaston berger de vider mon cœur suite aux massacres survenus aujourd'hui dans cette dite institution. QU'Allah SWT par sa générosité immense accueille les victimes dans son paradis, sincères condoléances aux familles éplorées et bon rétablissement aux blessés.

Ousmane Ndiaye: sénégalais, diourbelois, 9eme promo UGB.

Coach Formateur en Développement personnel et Leadership. Conférencier, Motivateur. Expert en prise de parole en public
Montreal, Quebec, Canada Formation professionnelle et coaching

Trouvé sur facebook

Oublier ou se souvenir : Comment faire face avec l'histoire-"L'histoire peut devenir un instrument dangereux."-Ibrahim Kalın


Analyse du porte-parole du président de la République Ibrahim Kalın : "L'histoire peut devenir un instrument dangereux."

Un groupe de futuristes estime que l'oubli est une bénédiction et la remémoration est une action dangereuse et coûteuse.
Les individus et les sociétés ont la chance de progresser que dans la mesure où ils oublient ce qui est arrivé dans le passé et de regarder vers l'avenir.
Dans un monde dans lequel nous sommes invités à faire des millions de souvenirs instantanés seulement pour être consommés et jetés le moment suivant, l'oubli semble être non seulement un fait, mais aussi une vertu - une vertu qui peut nous aider à échapper aux horreurs du passé .


Réellement, cela peut-il être réel ?


L'oubli est une caractéristique humaine fondamentale. Au fil du temps, nous oublions les choses.

Et oublier nous aide à surmonter les moments de tristesse et de deuil.

Pouvez-vous vous imaginer vivre tout le long de votre vie avec la même intensité chaque événement ou perte tragique que vous avez vécu ?


Il serait impossible de vivre, se faire de nouveaux amis ou bien même d'écrire un nouvel e-mail.
Nietzsche a raison quand il dit « qu'il est impossible de vivre sans oublier ». L'oubli est une bénédiction.
Il ne fait aucun doute que l'histoire a été manipulée pour justifier l'injustice et l'oppression. Les Nazis en Allemagne et les Fascistes en Italie ont usé de l'histoire nationale pour créer des monuments de monstruosités idéologiques.


La violence nationaliste hindoue contre les musulmans de l'Inde depuis la partition de 1947 au pogrom de Gujarat en 2002 a permis la lecture de l'histoire du point de vue machiavélique.
L'histoire peut devenir un instrument dangereux.


La violence contre la communauté chrétienne grecque en Turquie les 6-7 septembre 1955 était basée aussi sur une déformation dangereuse similaire des souvenirs du passé.
L'histoire ne manque pas d'événements complétement déformés.


Dans un de ses poèmes, le poète national turc Mehmet Akif Ersoy indique que l'histoire se répète et déplore que les gens ne tirent pas de leçons appropriées.
Akif est un homme littéraire qui a vu les horreurs de la guerre sur l'Empire ottoman entre les années 1910 et 1920.


Avec sa conscience vive et sa puissance littéraire, il nous a mis en garde contre la répétition des mêmes erreurs du passé comme si rien n'avait eu lieu avant nous.
Vu de différents angles, cela rappelle la célèbre citation de George Santayana : "Ceux qui oublie le passé, sont condamnés à le revivre". Mais, Santayana avait seulement partiellement raison.
Ceux qui ont une parfaite connaissance de l'histoire, peuvent également faire des erreurs horribles.


Mais, l'histoire peut aussi être une source de bienfait. Elle peut servir à un but noble au-delà des politiques opportunistes et du stéréotype culturel.
Il peut nous aider à surmonter nos perspectives égoïstes sur l'histoire collective et nos valeurs communes partagées.
Dans un sens plus profond, se rappeler de ce qui est essentiel, peut nous aider à réaliser ce que nous sommes.


La tradition intellectuelle islamique considère que « oublier et se souvenir » sont deux traits humains clés qui nous permettent de réaliser notre humanité.
Selon l'étymologie reconnue, le mot « insan » humain en arabe, dérive de la racine du mot « oubli » (nisyan). (Il existe d'autres théories étymologiques mettant en relation insan / humain à "la proximité de la Divine »).


Il est rapporté qu'Ibn Abbas, une des premières autorités dans l'interprétation coranique, aurait dit que les humains avaient été appelés « insan » (humain) parce qu'ils avaient oublié leur alliance originelle avec Dieu.


L'homme est un être qui a des troubles de mémoire et le remède est de se rappeler, ce qui est de manière assez intéressante, lié à se souvenir et d'implorer ce qui est divin.
Ce que nous oublions, est notre alliance avec Dieu et ce que nous devons retenir, est le lien qui souligne l'histoire en rapport avec le monde et de ce qui passe au-delà.


Le Coran dans un verset qui attire beaucoup l'attention, fait appel aux hommes et dit :

"Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu. Il leur a fait alors oublier leur propre personne". (59/19)
Oublier la vérité la plus fondamentale a unprix et ce sont les hommes qui paient ce prix.


Ibn Kathir, Tabari, al-Razi et les autres exégètes du Coran soutiennent dans la deuxième partie du verset défend que l'oubli de Dieu conduit à l'auto-aliénation et provoque la négligeance de ce qui est bon pour les humains eux-mêmes.


Une amnésie provoquée par nous-mêmes ne nous donne pas une meilleure perspective sur la vie.
Nous devons nous rappeler de ce qui est essentiellement bon, d'une manière à nous libérer et nous enrichir au lieu de nous emprisonner.
Les horreurs passés de l'histoire ne peuvent pas être entièrement effacées de nos mémoires, même si nous le voulions.

Et il n'y a pas lieu d'aller à de tels extrêmes.
Avec tous ces leçons, nous devons nous rappeler les histoires d'Abraham et de sa tribu, de Noé et de l'arche, de Moïse et de l'Exode, de Jésus et des épreuves, les attaques des polythéistes mecquois contre le prophète de l'Islam, les croisades et les invasions mongoles, l'expression la « convivencia-vivre ensemble » andalouse et la « Reconquista » qui y a mis fin.
A l'approche de notre ère, nous ne pouvons pas fermer les yeux à l'horreur de l'Holocauste, le génocide au Rwanda et en Bosnie, et aujourd'hui, ce qui arrive en Syrie.
Malgré l'horreur et la douleur suscitées par ces souvenirs, nous sommes obligés de nous en souvenir pour ne pas oublier ce qui est bien pour nous, à titre d'êtres humains capables de faire des erreurs.
Certes, ce n'est pas une tâche facile. Mais la clé est de se rappeler sans être traumatisé et possédé.


Il nécessite de la force intellectuelle et courage moral pour affronter le mal et sans y être affecté. Mais c'est ça la tâche essentielle.
Il est également important de se rappeler du bon, du noble et de beau pour que nous puissions mener une vie de raison, de vertu et justice sans se réfugier dans un monde de rêve.
C'est une vertu d'oublier et de se rappeler à la fois.


http://www.trt.net.tr/francais/turquie/2016/03/05/oublier-ou-se-souvenir-comment-faire-face-avec-l-histoire-

"On peut oublier quand on a subi un choc, ou oublier comme outil de développement personnel. Il y a plusieurs façons ou raisons qui poussent à l'oubli. L'oubli peut être volontaire on involontaire. Quand on parle de l'homme saint, l'oubli n'est pas en soi un mal, c'est le refus de se souvenir, de regarder son passé qui devient problématique. Oublier ou se Souvenir ; c'est notre existence qui est interrogée"P B Cissoko

DE L'OUBLI par Pap NDOYE penseur libre et indépendant

DE L'OUBLI

Ho Oublier!
S'Oublier!


Heureusement, ou malheureusement, qu'Oublier n'est pas s'Oublier!
Oui Oublier pour rester Positif!
Et s'Oublier pour se fragiliser!
Mais devons nous nous affaiblir en nous Oubliant pour nous mettre en péril!
Ou, oublier pour devenir Négatif!
Oui l'ingratitude découle de l'Oubli!


S'Oublier alors pour se fortifer mentalement!
Oui S'Oublier pour s'affaisser spirituellement au dessous de la moyenne sociale!
Ou Oublier de s'élever par humilité!
Ou sobrement s'oublier pour étouffer son Égo!
S'oublier ainsi pour masquer les insuffisances de l'autre!
Oui s'Oublier pour se faire petit et passer inaperçu!
S'Oublier pour ne point s'accrocher à la Vie!


Hé oui, Oublier que la Vie, c'est le grand théâtre par excellence!
Elle se trouve être le déroulement du film de notre Existence, entrecoupé par des Oublis!
Ha, comme notre mémoire a un besoin impératif d'oublier!
Oui, Oublier pour aérer notre Esprit!
Hé oui, ne pas Oublier est source de désordre, d'embouteillage spirituels!
Oublier pour nous Souvenir!
Hé oui, se souvenir pour ne point Oublier la dette de reconnaissance envers autrui!
Oui ne jamais Oublier ce que l'on doit matériellement ou moralement à:


-soi même,
-autrui,
-Allah.


Ainsi, l'ignorance puis les errements d'abord,
les enseignements ensuite, le Tout procédant de l'Oubli!
Enfin, l'OUBLI des enseignements à retenir, ou
le SOUVENIR des leçons retenues
de nos actions passées!


Se Tuer donc pour Renaître et autrement amélioré!
Oui Faire Don de SOI à la simplicité pour s'Oublier!
Oui Oublier ce que l'on ne devrait jamais plus refaire!
Ainsi, pour arrêter de perdre du temps à se répéter!


Ou ne jamais Oublier nos résolutions antérieures pour mieux justifier nos décisions du moment!
Aussi, toujours se rappeler des expériences passées pour ne pas Oublier les enseignements retenus!
Devrions nous Oublier nos origines pour nous perdre dans l'arrogance d'une nouvelle station sociale?
Faisons alors l'effort d'enracinement dans les bonnes valeurs pour nous Oublier dans l'humilité grandissante!
Oui, s'oublier pour se niveler à la dimension de l'autre!
S'oublier pour mettre l'autre à l'aise, pour qu'il se sente EXISTER!
S'oublier pour valoriser l'autre!


Oui Oublier ses peines pour vivre heureux!
Oublier pour ne pas se rappeler!
Oublier pour ne pas se souvenir!
Oublier pour oublier ses douleurs!
Oublier pour oublier sa détresse et ses angoisses!
Oui, Oublier pour dominer son passé!
Hé oui, simplement oublier ses conditions d'Existence!
Oublier ses longues nuits sombres!
Oublier sa ténébreuse existence!
Oui Exister pour fuir cet oubli!
Ou, s'Oublier pour exister avec ce souvenir!


Alors Oublier et s'Oublier lucidement pour mieux profiter de notre vie biologique!
Notre principale maladie et son remède ne serait elle pas, donc
L'OUBLI!


Oui, l'Oubli, cette souvenance qui doit être tenue en équilibre, et en permanence!
L'Oubli est bien le gouvernail de notre bonne ou mauvais Conscience!
Ainsi, il justifie l'état de notre bien ou mal être que reflète notre vie sociale.
Ha oui, il est vrai que, nous Oublions que, nous vivons avec d'autres êtres vivants!
Mais, avons tous, conscience de notre vulnérabilité devant cette puissance inhumaine.
Hélas, très souvent nous oublions l'Omniprésence de notre Créateur, tellement nous sommes absorbés par notre quête infernale de:


-l'Avoir et
-du Pouvoir.


Et ce, à tel point que nous oublions la recherche de l'Essence-Tiel, qui est le SAVOIR , qui nous fait progresser vers un meilleur devenir!
Nous nous découvrons alors, si appauvris d'intelligence, par l'Oubli.
C'est ainsi que, par Oubli, nous dépassons régulièrement cette Essence des choses pour perdre notre temps sur les Détails.
Hélas, quand l'Oubli fait que notre Vanité nous égare!!!!


Or, s'Oublier devrait certainement étouffer cette suffisance et laisser place à la modestie!
Oui, s'Oublier pour faire prévaloir la retenue face à l'extravagance de l'aveuglement!
Oui s'Oublier pour éviter l'obscurantisme du coeur et de l'esprit!


Et que dire, de l'Oubli de ce Lbre Arbitre qui nous fait prendre des décisions éclairées ou assombries par notre niveau de conscience du moment!
Ainsi, il peut bien nous arriver de nous RAPPELER, mais après coup, des résolutions auparavant arrêtées comme garde fous de nos actions!
Mais hélas, l'action déjà accomplie, dans l'Oubli, ne pourra plus jamais, être rapportée.
Elle se retrouvera ainsi, Oubliée, dans la comptabilité de nos bons ou mauvais comportements!
Ha, qu'est ce que va nous couter d'OUBLIER que nous devons être en Djihad NAFS permanent!
Notre crucial remède c'est également, l'Oubli!
Oublier tout le mal et et tout le tort qui nous sont faits.


Oui, OUBLIER de nous venger des personnes qui blessent notre orgueil.
Donc, Oublier pour arriver à ne plus sentir le poids de notre MOI!


Oui, s'Oublier pour mieux supporter les douleurs physiques passagères, au contraire de celles psychiques plus durables et profondes!
Ha, nous allions Oublier les souffrances psychosomatiques, qui demeurent le summum de l'expression de notre détresse.
Hé oui, nous avons mal à la gorge, alors que, nous Oublions, que, si nous guérisons d'un mal psychologique, nous retrouvons notre bonne santé.
Mais, que dire du processus d'installation, dans nos Êtres, des malheurs et bonheurs qui nous accompagnent?
Certainement, par des Oublis successifs d'événements liés à la gestion stratégique de notre Moi!
C'est par devoirs d'Oubli donc, que nous avons besoin de rendre à notre EGO, toute la mesure de son Audace et de son Humilité.
Notre Moi a aussi besoin de s'affirmer à travers des Oublis conséquents à toutes situations sociétales.
Nous disons alors, oui pour un djihad NAFS permanent, sans oubli de l'essence-tiel.


Finalement oublier OU s'oublier,
oublier ET s'oublier!


Une affaire de Coeur ET de Raison, ou
Une affaire de Coeur OU de Raison!
En définitive, la qualité de nos vies dépend de notre faculté d'Oublier face a nos Obligations de:
-faire ou ne pas faire,
-dire ou ne pas dire, et finalement,
-d'étre ou ne pas être.
Aussi, notre orientation se fera selon notre désir et notre capacité d'Exister.
Notre détermination à subsister socialement, sera alors fondée sur une volonté et un pouvoir édifiés:
-par soi même, ou par l'autre!
-pour soi même, ou pour l'autre!
De nos Actions et Réactions aux agressions et défenses, voilà d'ultimes choix que nous devrons dérouler face à l'oubli!
Puissions nous alors prendre les bonnes décisions d'Oubli, afin d'accéder à l'excellence d'une existence saine et équilibrée: LA SAGESSE!

Saint louis le 13/05/2018 St LOUIS du Sénégal
Pap Ndoy

Au Burundi, 26 personnes ont été tuées et sept blessées, selon le dernier bilan de l'attaque qui a eu lieu dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 mai, dans la commune de Buganda (nord-ouest). Le général Alain-Guillaume Bunyoni, ministre de la Sécurité, s'est rendu, ce samedi matin, dans cette province frontalière avec la République démocratique du Congo. Vers 22h, vendredi soir, trente à quarante hommes, armés de Kalachnikov et de grenades, auraient traversé en pirogue la rivière Rusizi, depuis la RDC, pour attaquer un village de la colline de Ruhagarika.

Une odeur de poussière de métal, un ballon qui traîne, des rayonnages de pièces en laiton et en argent, le bruit des presses, un réchaud sur lequel de l'or est dissous dans l'acide et le "tac-tac" du marteau et du burin sur l'un des objets les plus connus de la planète: la Coupe du Monde se refait une beauté.

"Quand l'originale revient chez nous, c'est toujours un sentiment particulier, même si on voit la réplique tous les jours. L'originale c'est l'originale. C'est comme voir la Joconde ou une copie de la Joconde. L'émotion n'est pas la même", raconte Valentina Losa, directrice de la société Bertoni.

La petite entreprise fondée par son arrière grand-père - quelques bureaux, un atelier, 12 employés en tout - est installée dans une bâtisse rouge et anonyme d'une zone industrielle de Paderno Dugnano, près de Milan.

Et c'est là que la Coupe du Monde a été dessinée et créée en 1971 par Silvio Gazzaniga, sculpteur et directeur artistique de la société, aidé par Giorgio Losa, le père de Valentina, qui a suggéré de remplacer au sommet du trophée un ballon par un globe terrestre.

- "Bel objet" -

"Le Brésil venait de gagner la Coupe Jules Rimet pour la troisième fois et la Fifa a lancé un concours pour un nouveau trophée", raconte Valentina Losa devant une photo dédicacée de l'Allemand Franz Beckenbauer, premier capitaine à avoir levé au ciel la nouvelle coupe, en 1974.

"Il y a eu 53 propositions venues du monde entier. Mais nous étions les seuls à avoir fait un modèle, un produit physique, même s'il n'était pas fini. Le fait de l'avoir sous les yeux, pas seulement un dessin, ça a joué. Mais c'est surtout un bel objet", sourit-elle.

Tous les quatre ans, le bel objet de 38 cm et un peu plus de six kilos d'or massif et de malachite revient à la maison. La Fifa est l'unique propriétaire du trophée original mais, entre deux Mondiaux, elle confie à Bertoni et à ses experts le soin de lui redonner le meilleur aspect.

"Pendant quatre ans, elle est transportée, exposée. Elle s'abime un peu. Nous, on la remet en place", explique Pietro Brambilla, l'un des huit ouvriers spécialisés de l'atelier. Si le football ne lui procure en général "aucune émotion", il reconnaît qu'il n'en est pas tout à fait de même quand le capitaine de l'équipe titrée reçoit la Coupe.

"A ce moment-là, une larme m'échappe. Elle m'est passée entre les mains et je sais l'émotion qu'on éprouve", explique-t-il. "C'est un sentiment incroyable. Peu de gens dans le monde peuvent dire comme nous qu'ils ont eu cette Coupe en mains."

- "A l'oeil" -

En plus de la restauration du trophée original, Bertoni est chargé de fabriquer pour chaque tournoi une réplique unique, que l'équipe victorieuse pourra conserver.

Cette réplique n'est pas en or mais en laiton. Une fois fondu et moulé, le trophée subit différents traitements, fraisage, polissage, nettoyage dans des solutions d'acide puis dorage dans un bain d'or 24 carats.

"On fait ça à l'oeil. Quand on voit qu'elle est belle, on la sort", sourit Ahmed Ait Siti Abdelkader, un autre des ouvriers de Bertoni, avant de déposer au pistolet un vernis qui protégera la coupe du froid et du chaud et lui permettra de garder son éclat pendant près de dix ans.

"La Coupe du Monde est différente. On fabrique plein de coupes ici, pour l’Afrique, le Golfe, l'Europe, l'Amérique Centrale... Mais celle-là fait un effet exceptionnel, différent de toutes les autres", assure-t-il.

Le 15 juillet, Neymar, Messi, Lloris, Ramos ou un autre soulèvera la coupe dans le ciel moscovite. Mais quelques mois plus tard, elle sera de retour à Paderno Dugnano.

RFI

"C'est un trophée si convoité que quand les joueurs le remportent, ils le cajolent et en profitent. Un peu trop, même. Elle est parfois revenue avec un peu de travail à faire", raconte Valentina Losa. Certains auraient-ils un peu exagéré ? "Disons juste qu'en 2006, les Italiens l'ont vraiment bien fêtée."

Le « toujours plus » de la FIFA inquiète le syndicat international des footballeurs  professionnels (FifPro). Celui-ci a prévenu jeudi 10 mai sur son site qu'il faudra connaître les effets sur la santé des joueurs causés par la refonte des compétitions projetée par le président de la FIFA Gianni Infantino.

Gianni Infantino, président de la FIFA, souhaite dépoussiérer la Coupe du monde des clubs qui serait organisée tous les quatre ans, dès 2021, avec 24 clubs. La compétition actuelle, organisée chaque année, regroupe sept clubs.

Le successeur de Sepp Blatter souhaite aussi créer une Ligue mondiale des nations, sorte de mini-Coupe du monde, qui regrouperait tous les deux ans huit sélections nationales, issues des Ligues des nations continentales.

Des gros sponsors en vue pour la FIFA

Infantino assure qu'un groupe d'investisseurs garantirait jusqu'à 25 milliards de dollars (20,9 milliards d'euros) de revenus pour ces deux compétitions. La FIFA envisage de convoquer une réunion extraordinaire de son Conseil, avant la fin mai, pour tenter de faire approuver ces réformes. Début mai, l'Association européenne des Ligues de football professionnel (EPFL) a déjà fait part de sa « ferme opposition » à ces projets.

« Si d'autres parties prenantes peuvent avoir d'autres priorités, la santé et le bien-être des joueurs doit être notre première priorité », a déclaré Bobby Barnes, président de la section européenne de la FifPro. « A la lumière des discussions actuelles, il serait inconséquent que la FifPro n'explore pas l'impact de ces propositions sur les joueurs », ajoute-il. Le dirigeant s'exprimait lors de l'assemblée générale du syndicat mondial des joueurs en Serbie.

Quels dangers pour les joueurs

« Il y aura encore plus de casse, avance l’ancien joueur de Marseille Marc Libbra, notamment consultant pour RFI. Il faut quand même un temps de récupération ! Il faut au moins 6 semaines d’arrêt par an ». Selon lui, avec des saisons à rallonges, « les joueurs sont éreintés ». « J’ai fait une saison à 60 matches, j’étais sur les genoux, et pourtant j’étais jeune ! C’est vrai que l’on a envie de jouer ! Moi, j’avais deux ou trois mois de fatigue dans la saison », ajoute Marc Libbra.

Quels sont les principaux dangers pour un joueur ? « Ce sont certainement les blessures à la suite de la répétition des efforts et de la multiplication des déplacements. Il peut y avoir aussi une lassitude psychologique », nous confie Stéphane Saint-Raymond, directeur de la communication de la division Afrique de la FifPro.

Une étude de la FifPro, auprès d’une soixantaine de fédérations - qui devrait être publique dans peu de temps - démontre que les joueurs aspirent à quatre semaines de coupure après leur championnat et demandent une vraie trêve en fin d’année. Ils mettent en avant la fatigue psychologique. « Les joueurs ne peuvent pas faire autrement que de donner le meilleur d’eux même. Il ne faudrait pas qu’ils aient recours à des pratiques dopantes pour se montrer à leur meilleur dans les périodes de transfert ou de complétions importantes. On sait que les grands rendez-vous FIFA peuvent être un révélateur pour un footballeur », avance Stéphane Saint-Raymond.

Trop de matches selon José Mourinho

En janvier dernier, le Français Rudi Garcia, entraîneur de l’Olympique de Marseille, avait plaidé pour une pause plus longue à la mi-saison et durant l'hiver.

L’entraîneur portugais José Mourinho qui officie à Manchester United a fait une sortie sur le trop grand nombre de matches que son équipe devait jouer en avril (8) et parlait de « calendrier pas humain ». Dans son effectif actuel, ils sont environ une douzaine à pouvoir prétendre jouer la Coupe du monde en Russie cet été.

Déjà, en 2003, la surcharge du calendrier international était évoquée par les grands clubs de foot européens. Une délégation de 14 clubs avait déposé une série d'exigences fermes sur la table de Joseph Blatter et de la FIFA. Ils voulaient supprimer la Coupe des Confédérations et réduire le nombre des matches amicaux.

Il n’y a pas que dans le football que la surcharge des calendriers est au cœur du problème. Dans le rugby, sport de plus en plus exigeant pour le corps, on dénonce depuis un moment les cadences infernales qui nuisent à la santé des joueurs. En 2013, Rory Kockott, demi de mêlée à Castres, avait lancé sur Twitter : « Trois matches en une semaine... C'est une première pour moi. Je pourrais finir sur un croc de boucher dans une chambre froide ! »

La responsabilité de l'opératrice et des hôpitaux de Strasbourg est pointée par les parents de Naomi Musenga. Ils ont porté plainte pour non assistance à personne en danger. Leur fille de 22 ans est décédée peu de temps après un appel au SAMU. L'opératrice n'avait pas pris en compte la détresse de la jeune femme. L'autopsie a été réalisée plusieurs jours après sa mort. La famille pendant une conférence de presse demande ce jeudi que « justice soit faite ».

Avec émotion et douleur, les parents de Naomi Musenga sont à la recherche de réponses. « Qu'est-ce qui a tué ma fille ? Il n'y a pas de réponse à ça. Surtout, pour mi, c'est une institution qui devait me répondre. Mais nous n'avons pas été accompagnés. Pourquoi ? », interroge Bablyne Honorine Musenga. L'écoute de la conversation entre Naomi Musenga et l'opératrice du Samu est « un enregistrement qui nous foudroie », a souligné la mère de la jeune fille, Honorine Musenga.

Pour la mère de la victime, le comportement de l'opératrice est en cause. Comme celui de l'hôpital qui n'a pas suffisamment accompagné la famille pour déterminer l'origine du décès de la jeune femme. Difficultés à obtenir des rendez-vous, délai d'autopsie très long - 112 heures après la mort. Autant de zones d'ombre pour le père de Naomi, Polycarpe Moukolé Musenga : « Que justice soit faite. C'est cela notre première préoccupation. On a l'impression qu'on s'est moqué de nous. Pourquoi l'autopsie n'a pas été faite à temps ? Et pourquoi on a laissé le corps de ma fille en putréfaction comme ça, comme si c'était le corps de quelqu'un qu'on a oublié. »

 

L'enquête administrative du centre hospitalier universitaire de Strasbourg est en cours. Les premières pistes convergent uniquement vers le comportement de l'opératrice, la faute serait individuelle. L'enquête judiciaire est ouverte pour « non assistance à personne péril ».

Jeudi après-midi, la direction des hôpitaux universitaires de Strasbourg a réagi : « Nous sommes très affectés par ce drame, a déclaré le directeur Christophe Gautier. A ce stade-là, je ne veux pas préjuger des conclusions définitives de l'enquête, mais la présomption que nous pouvons avoir est celle d'une faute personnelle. Ce qui s'est passé ce jour-là, manifestement ce que l'on entend sur la bande, et ce que nous avons pu constater lors des premiers entretiens, c'est que cet appel n'a pas été transféré. L'auxiliaire de relation médicale, lorsqu'elle identifie un appel qui est un appel identique à celui qu'a passé Naomi, a obligation de transférer cet appel au médecin régulateur. Et c'est ce médecin qui doit prendre une décision médicale, et c'est bien là que se situe le manquement. Nous allons faire toute la lumière sur les conditions de traitement de cet appel. »

 

Fin décembre, Naomi Musenga avait composé le numéro du Samu, les services d'urgence français, souffrant de fortes douleurs au ventre.

Dans l'enregistrement de son appel, obtenu par la famille de la jeune femme, on l'entend qui peine à s'exprimer et semble à bout de force. « J'ai mal au ventre », « J'ai mal partout », « Je vais mourir... », dit-elle en soupirant. « Vous allez mourir, certainement, un jour comme tout le monde », lui répond l'opératrice des pompiers. On entend également les échanges qui précèdent, quand l'opératrice qui régule les appels du Samu et une femme du Centre de traitement des alertes (CTA) des pompiers se moquent de la malade.

Les urgences médicales ne seront finalement déclenchées qu'au bout de plusieurs heures, après un nouvel appel aux secours, qui débouchent cette fois-là sur l'intervention du Samu. Mais il est trop tard : emmenée à l'hôpital, la patiente est victime d'un infarctus puis transférée en réanimation avant de s'éteindre dans un hôpital de Strasbourg.

RFI

La mort d'une jeune femme, raillée au téléphone par les services de secours qui ont refusé de la prendre immédiatement en charge, a suscité ce mercredi 9 mai un tollé en France, la ministre compétente diligentant une enquête tandis que les urgentistes dénoncent un manque de moyens.

Le 29 décembre dernier, Naomi Musenga, une Strasbourgeoise de 22 ans appelle le Samu. L'enregistrement de la conversation fait entendre sa voix désespérée, à bout de force, elle arrive à peine à articuler qu'elle a très mal. L'opératrice du Samu lui répond sèchement d'appeler SOS Médecins, qu'elle ne peut pas l'aider sans plus d'informations.

Naomi Musenga murmure alors qu'elle va mourir, ce à quoi l'opératrice répond : « vous allez mourir certainement un jour, comme tout le monde ». Elle lui redonne ensuite plusieurs fois le numéro de SOS Médecins et raccroche.

Ce n'est que 5 heures plus tard que la jeune femme parvient à joindre SOS Médecins et que les secours viennent la chercher. Mais il est trop tard, Naomi Musenga une fois à l'hôpital, décède après un infarctus. Une enquête administrative a été déclenchée mardi 8 mai par la direction des hôpitaux de Strasbourg.

Le but étant de savoir si la prise en charge tardive par le Samu est responsable de la mort de la jeune femme. La ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est déclarée « profondément indignée par les circonstances du décès » et s'est engagée à ce que la famille obtienne toutes les informations. Selon elle, le décès de Naomi Muzenga est dû à une erreur humaine et pas à un manque de moyen, ce que conteste le président de l'association des médecins urgentistes. Patrick Pelloux a notamment dénoncé un manque de moyens dans les centres d'appel, avec pour conséquence des opérateurs détachés de la souffrance du patient.

L’opératrice du Samu a quant à elle été suspendue à titre conservatoire ce mercredi a affirmé la direction des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Le parquet de la ville a également annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire. Deux autres enquêtes ont été diligentées, l'une, administrative, par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) et l'autre, à la demande de la ministre de la Santé, confiée à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).

 

RFI

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