Sénégal: les réactions de la classe politique à l’annonce du procès de Khalifa Sall Au Sénégal, le maire de Dakar sera jugé en correctionnel le 14 décembre prochain. Khalifa Sall et ses co-inculpés sont accusés d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et d’escroquerie portant sur 1,8 milliard de francs CFA. L’annonce de l’ouverture de leur procès fait beaucoup de bruit au Sénégal, en particulier du côté de la classe politique.

Une première réaction était attendue dès l’annonce d’un procès dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, celle de la formation à laquelle Khalifa Sall appartient toujours, à savoir le Parti socialiste, membre de la coalition présidentielle, et parti au sein duquel le maire de Dakar est en dissidence.

« Le procès annoncé n’est pas le procès contre quelqu’un en raison de son appartenance politique. C’est un procès qui va être intenté, qui va avoir lieu concernant un maire dans l’exercice de sa mission », a déclaré Abdoulaye Wilane, porte-parole du PS.

Pour les avocats de l’Etat, partie civile dans cette affaire, un procès sera l’occasion pour Khalifa Sall de s’expliquer. Le député Toussaint Manga, du PDS, parti de l’ex-président Abdoulaye Wade, y voit plutôt une manière d’écarter un opposant.

« On ne s’attend à rien d’autre qu’à une condamnation puisque c’est programmé. Malheureusement, au Sénégal, le président Macky Sall a instrumentalisé la justice pour liquider son adversaire politique », a-t-il déclaré.

Les avocats du maire incarcéré affirment que la procédure a été volontairement accélérée pour aller vers un procès. Du côté des alliés politiques du maire, on exprime la même opinion.

« Nous sommes solidaires sur l’injustice qu’il est en train de subir aujourd’hui. Vous avez vu que la procédure a été catalysée, accélérée, une célérité jamais connue dans le traitement d’un dossier », a déclaré pour sa part, Dithié Fall, vice-président du parti Rewmi, allié de Khalifa Sall, au sein de la coalition parlementaire MTS.

Les soutiens politiques du maire de Dakar doivent encore se concerter. Ils envisagent déjà d’être présents, jeudi, au tribunal de Dakar.

RFI

Sénégal: les réactions de la classe politique à l’annonce du procès de Khalifa Sall Au Sénégal, le maire de Dakar sera jugé en correctionnel le 14 décembre prochain. Khalifa Sall et ses co-inculpés sont accusés d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et d’escroquerie portant sur 1,8 milliard de francs CFA. L’annonce de l’ouverture de leur procès fait beaucoup de bruit au Sénégal, en particulier du côté de la classe politique.

Une première réaction était attendue dès l’annonce d’un procès dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, celle de la formation à laquelle Khalifa Sall appartient toujours, à savoir le Parti socialiste, membre de la coalition présidentielle, et parti au sein duquel le maire de Dakar est en dissidence.

« Le procès annoncé n’est pas le procès contre quelqu’un en raison de son appartenance politique. C’est un procès qui va être intenté, qui va avoir lieu concernant un maire dans l’exercice de sa mission », a déclaré Abdoulaye Wilane, porte-parole du PS.

Pour les avocats de l’Etat, partie civile dans cette affaire, un procès sera l’occasion pour Khalifa Sall de s’expliquer. Le député Toussaint Manga, du PDS, parti de l’ex-président Abdoulaye Wade, y voit plutôt une manière d’écarter un opposant.

« On ne s’attend à rien d’autre qu’à une condamnation puisque c’est programmé. Malheureusement, au Sénégal, le président Macky Sall a instrumentalisé la justice pour liquider son adversaire politique », a-t-il déclaré.

Les avocats du maire incarcéré affirment que la procédure a été volontairement accélérée pour aller vers un procès. Du côté des alliés politiques du maire, on exprime la même opinion.

« Nous sommes solidaires sur l’injustice qu’il est en train de subir aujourd’hui. Vous avez vu que la procédure a été catalysée, accélérée, une célérité jamais connue dans le traitement d’un dossier », a déclaré pour sa part, Dithié Fall, vice-président du parti Rewmi, allié de Khalifa Sall, au sein de la coalition parlementaire MTS.

Les soutiens politiques du maire de Dakar doivent encore se concerter. Ils envisagent déjà d’être présents, jeudi, au tribunal de Dakar.

RFI

Ce 08 décembre 2017, le secrétaire général du mouvement Un Autre Avenir, Ibrahima Wade s’est rendu dans le centre de l’Italie à Ancône, avant de participer à une rencontre, le 10 décembre, au nord à Brescia, fief de Moustapha Seck l’un des premiers responsables du mouvement, dans la péninsule italienne.

Dans les deux étapes, il est question d’aller à la rencontre des Sénégalais pour d’une part, faire connaître ce nouveau mouvement, et d’autre part, adopter le principe du « bottom up », synonyme de la démarche hiérarchiquement ascendante, partant de la base vers l’équipe dirigeante de Un Autre Avenir.

Les Sénégalais se sont lassés de la politique politicienne et beaucoup ne s’y intéressent plus, et même certains s’y détournent complétement. Il faut nécessairement aller rencontrer les gens et leur expliquer qu’il est encore possible de pratiquer une autre politique à même de changer les comportements et de remettre la citoyenneté et le patriotisme au cœur de l’action politique.

A Ancône, nous avons rencontré des leaders très engagés dans des partis et mouvements politiques, à qui nous avons expliqué la philosophie de Un Autre Avenir, qui peut se résumer à : rassembler tous les Sénégalais vers un objectif commun pour développer notre pays.

Suite à cette rencontre, nous sommes convaincus que la compréhension de notre démarche ne souffre d’aucun doute auprès de ceux qui étaient présents. Nous sommes sortis de ces échanges confiants que le message porté par notre mouvement a reçu un écho favorable et que nous avons réussi à enrôler des militants qui vont porter ce message à la connaissance de tous les Sénégalais d’Italie.

Il était question aussi d’aller à la base pour mieux s’imprégner des préoccupations de la diaspora et de prendre connaissances des solutions pensées par elle-même, pour elle-même, avant de les intégrer dans notre projet politique et de globaliser les réponses avec l’ensemble des questions que se posent tous les Sénégalais, d’où ils se trouvent sur cette terre.

Nous pensons révolue l’époque où les hommes politiques venaient avec des solutions souvent empruntées des pays développés pour répondre à la demande des populations. Maintenant la stratégie politique répondant aux exigences des populations doit être élaborée avec ces dernières. C’est ce que nous croyons à Un Autre Avenir et c’est ce que nous sommes en train de faire avec ces rencontres qui ont commencé en Italie, mais qui vont se poursuivre et s’étendre partout où il y a des Sénégalais.

Après le lancement du mouvement prévu au mois de janvier au Sénégal, nous allons entamer une tournée nationale et internationale pour expliquer aux Sénégalais le mouvement Un Autre Avenir, en espérant y faire adhérer le plus grand nombre, avant d’entamer les combats politiques futurs, avec plus de chance de réussite.

A l’entame de cette petite tournée italienne, débutée à Ancône et qui va se poursuivre ce dimanche à Brescia, nous avons toutes les raisons d’être optimistes, vu l’accueil, la richesse des échanges et le degré d’engagement des Sénégalais dans la démarche inédite de Un Autre Avenir.

L’Italie, (après Paris où nous avons lancé la plateforme numérique), a donné le top départ. Espérons que le lancement au Sénégal va impulser la cadence et que les tournées dans les autres contrées où résident des Sénégalais vont maintenir le tempo qui va nous permettre d’arriver dans les délais et en nombre à tous les rendez-vous où il est question de décider de l’avenir du Sénégal. 

Ibrahima Wade

Secrétaire général de Un Autre Avenir

vendredi, 08 décembre 2017 12:31

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG-Sénégal

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NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG -Sénégal

Qu'ai-je fait de ma journée ?

J'ai rencontré des Hommes et Femmes, des victimes et acteurs de la lutte pour éradiquer l'excision.
L'exposition les ''Visages de la résistance' qui a lieu du 5 au 6 décembre 2017 à la maison de la presse, montre des portraits d'acteurs qui œuvrent pour l'éradication de l'excision. Par le dialogue, les échanges respectueux et des campagnes de sensibilisations, des hommes et femmes engagés luttent contre cette pratique qui touche encore 24%, des femmes dans notre pays.


Il s'agit d'une femme sur 4 qui sont victimes au Sénégal de l'excision pourtant condamnée par la loi du 29 janvier 1999.
Les associations et ONG travaillent sans relâche pour faire régresser voire éradiquer l'excision. Mais comme disait une exciseuse repentie lors de la conférence de presse organisée en marge de l'exposition à la maison de la presse, « si le roi décide de faire passer une route sur ta tête, tu peux commencer à t'inquiéter pour ton cou car la route passera au-dessus de ta tête quoi qu'il arrive ». Tout cela pour dire que la raison majeure qui pousse beaucoup d'exciseuses à arrêter d'opérer est visiblement la peur de la prison. Mais l'être humain étant « une machine sophistiquée et performante », l'excision continu tout de même à exister en cachette, ce qui peut être beaucoup plus difficile à appréhender selon les activistes.


En effet Mariama une femme victime devenue activiste déclare que l'excision se fait maintenant au berceau. On opèrerait des bébés filles ce qui peut être plus discret.
Malgré la fragilité de ces petits êtres, des pères et mères de familles les exposent à cette pratique douloureuse et dangereuse pour tout être à plus forte raison pour des bébés. Pourtant nul doute que ces parents pensent bien faire. Ils sont juste envahis par le poids d'une coutume ancestrale très forte qu'ils croient encore bien fondée.
Les raisons qui sou tendent ces pratiques sont sociales : la peur d'être exclu du groupe, d'être indexé, d'être maudit, rejeté....
Le contrôle social très fort Oblige ces Hommes et Femmes Victimes au premier degré de leurs croyances.


Que faire pour avancer sur la question car la lutte persiste depuis plusieurs décennies avec un succès limité vu le taux important de prévalence ?
La plateforme de communication Génération Fille tente une approche humaniste en instaurant le dialogue entre les acteurs pour convaincre des méfaits de l'excision. Ne pas juger, ne pas condamner, mais tenter de comprendre par la communication. Cette approche professionnelle fait ses preuves vues que des victimes sortent de l'ombre pour poser sur ces magnifiques portraits. Des exciseuses prennent la parole et expliquent leurs gestes. L'initiative balbutie encore, mais s'affine par la richesse du discours des acteurs qui demandent l'aide des journalistes pour porter le message sans utiliser des termes critiques qui risquent de faire se refermer les personnes qui pratiquent encore l'excision.


Mais comment faire pour en parler en des termes positifs ou non jugeant si comme moi on n'est pas initié ? Comment exprimer la peur qui nous prend au corps quand les victimes expliquent leurs souffrances ? Comment formuler nos inquiétudes quand on n'est pas victimes au premier degré ? Je me sens tout de même victime, car je suis une femme, une mère et une personne qui ne supporte pas l'idée de la souffrance perpétrées au nom de ce qu'on pense être une bonne pratique. En écoutant ces témoignages j'ai eu mal dans mon corps, mon cœur de femme, de mère, d'être qui ne supporte pas la douleur. Mais j'ai aussi appris à entendre les raisons évoquées par les exciseuses pour travailler à les convaincre d'arrêter cette pratique qui ne devrait plus être de notre temps. Si vous souhaitez que cela change. Laissez-moi juste le message NON A l'EXCISION à la lecture de cet article et partagez le.


Salimata DIENG-BA était travailleuse sociale en France, elle était très attentive et ouverte. Elle est de retour au pays nous lui souhaitons pleins succès dans tout. Salutations distinguées à Mr BA

Dans le cadre de l’affaire dite de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, le Collectif Solidarité et soutien à Khalifa Sall pour la collecte de la caution exigée au député-maire, en jonction avec la famille et les amis du député-maire ont trouvé ladite somme pour la libération de leur camarade en prison, depuis près de 9 mois. En acceptant de verser ladite caution, Khalifa Sall et ses conseillers juridiques, qui n’étaient pour cette initiative, semblent donner raison à Mignane Diouf et compagnie, initiateurs de ladite campagne de collecte.

Les partisans et conseillers juridiques du député-maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall, en prison depuis près de 9 mois, dans le cadre de la caisse d’avance de sa mairie, se sont-ils lassés dans le combat juridique en décidant finalement de versement de la caution de 1,800 milliard de Franc Cfa ? En tout cas, l’acceptation de ladite somme mobilisée par le Collectif Solidarité et soutien à Khalifa Sall, initiateur de la campagne de collecte des moyens en vu de faire bénéficier à Khalifa Sall une Liberté provisoire (LP), en collaboration avec la famille et les amis du député-maire, sonnerait comme un aveu d’impuissance.

En effet, dès l’entame de l’initiative lancée par Mignane Diouf, président du Forum social sénégalais (Fss) et compagnie, les robes noires de l’édile de la ville de Dakar avaient opposé un niet catégorique à ladite démarche. En son temps, l’un des conseils de Khalifa Sall, en l’occurrence Me Khouraichi Ba avait fait savoir que «cela sera une menace pour un homme politique de la trempe de Khalifa Sall».

Il avait estimé ainsi que «le paiement de cette somme fonctionnera comme une preuve de culpabilité, alors qu’il n’en est rien». Très convaincu, à l’époque, de la possibilité pour les avocats de sortir de prison leur client sans cette caution, Me Ba avait soutenu que «nous (avocats) nous battrons juridiquement jusqu’à la libération de notre client qui a toujours démontré son innocence».

Hélas, avec le dernier coup qui a été porté à leur client, notamment la levée de son immunité parlementaire, la caution semble être leur «dernier recours» pour obtenir la LP de Khalifa Sall. Cela, sur approbation certainement de Khalifa Sall car, sur le plan juridique, l’acte de paiement de la caution doit être approuvé par la personne concernée.

En tout état de cause, ladite caution, composée entre autres de terrains bâtis ou en cours de construction, a été rassemblée selon les affirmations du maire de Dieupeul Derklé, Cheikh Gueye, adjoint au maire de Dakar, qui informe que c’est grâce au collectif, à la famille et aux amis de Khalifa Sall, sans oublier les sénégalais de l’extérieur. Sur ce d’ailleurs, remerciant au passage Mignane Diouf et compagnie pour avoir très tôt compris qu’il y avait une possibilité pour l’élargissement de Khalifa Sall en mobilisant une caution, Cheikh Gueye a avoué «qu’à l’époque, ce n’était pas évident pour tout le monde».

Mieux, il fera savoir, qu’aujourd’hui «l’histoire semble vous donner raison», s’adressant ainsi à Mignane Diouf et compagnie.

Toutefois, les initiateurs de cette campagne, ainsi que les collaborateurs et la famille de Khalifa Sall paraissent garder espoir, après moult tentatives menées en vain, par les robes noires du député-maire. En effet, Mignane Diouf, qui a déploré un «complot politique» contre Khalifa Sall, espère néanmoins que «ce dossier voit finalement son épilogue afin que le député-maire retrouve sa liberté pour s’occuper des Dakarois, de sa famille, de tout le monde». Même son de cloche pour le philosophe-professeur, Abdoulaye Elimane Kane qui, en faisant un témoignage sur ses rapports avec Khalifa Sall, a exprimé toute sa certitude en la «sincérité de cet homme». Pour lui, le maire de Dakar doit bénéficier d’une LP pour «mieux préparer sa défense».

L’espoir est aussi permis du coté de sa famille. Parlant, en fait, au nom des parents, sa sœur Ndéye Marie Diop dit «espérer qu’avec le versement de la caution, que Khalifa Sall puisse bénéficier d’une Liberté provisoire».

SudOnline

vendredi, 08 décembre 2017 10:25

Ballon d'Or 2017: et de cinq pour Cristiano Ronaldo

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Sans surprise, le Portugais a reçu, ce 7 décembre, le Ballon d'Or 2017 qui récompense son année exceptionnelle. Vainqueur de la Liga et de la Ligue des champions avec le Real Madrid, Cristiano Ronaldo était le grand favori à sa propre sucession. Messi et Neymar complètent le podium.

Il n'y avait plus vraiment de suspense depuis plusieurs mois déjà. Ce jeudi 7 décembre, le semblant d'incertitude qui flottait encore s'est envolé. Le Ballon d'Or 2017 reste entre les mains de son possesseur. Comme en 2016, le vainqueur s'appelle Cristiano Ronaldo. Il devanceMessi et Neymar sur le podium. Avec cinq Ballons d'Or (2008, 2013, 2014, 2016 et donc 2017), Ronaldo est désormais le joueur le plus titré à égalité avec Messi.

Une Liga et une Ligue des champions (avec des buts en pagaille) en 2017

Le nouveau sacre du Portugais ne faisait guère l'ombre d'un doute. En 2016, il avait remporté la Ligue des champions avec le Real Madrid et il avait mené son pays jusqu'à la victoire à l'Euro, sachant que le Portugal n'avait jamais rien gagné dans son histoire. Cette année, « CR7 » a encore été flamboyant.

Avec son attaquant insatiable, le Real Madrid a conquis la Liga après cinq années de disette. Le club madrilène a également conservé la Ligue des champions, une performance inédite depuis les éditions 1989 et 1990 remportées par l'AC Milan. Un triomphe européen que le Real doit en grande partie à Ronaldo, auteur de 12 buts dans la compétition.

Le Madrilène, dont la clause libératoire est estimée à 1 milliard d’euros, s'est montré décisif en inscrivant 5 buts en deux matches au Bayern Munich en quarts de finale (un doublé et un triplé), et en signant un nouveau triplé en demi-finale aller contre l'Atlético de Madrid. Cristiano Ronaldo, qui s'est mué en attaquant de pointe, termina en beauté avec un doublé en finale contre la Juventus de Gianluigi Buffon (4-1). La machine à marquer repousse encore les limites: Ronaldo est plus que jamais meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions avec 115 réalisations (dont une en tour préliminaire, en 2002, avec son club formateur du Sporting Portugal).

Une décennie écrasée par Ronaldo et Messi

A 32 ans, Cristiano Ronaldo ajoute une ligne supplémentaire à son interminable palmarès. Il y a 9 ans, en 2008 donc, il remportait son tout premier Ballon d'Or. A l'époque, le Portugais jouait à Manchester United. Puis, à coups de performances et de statistiques ahurissantes, une rivalité sportive est née entre lui, devenu joueur du Real Madrid en 2009, et Lionel Messi, icône du FC Barcelone.

A titre individuel comme collectif, la balance a d'abord penché en faveur de l'Argentin de 30 ans, lauréat des Ballons d'Or 2009, 2010, 2011, 2012 et 2015. Mais le Portugais a inversé la tendance petit à petit. Aujourd'hui, l'égalité est parfaite entre les deux attaquants: cinq Ballons d'Or et quatre sacres en Ligue des champions chacun. « Ce n'est pas anodin. Le fait qu'ils soient dans cette situation, les deux, c'est parce qu'ils se tirent la bourre ! C'est l'un qui engrène l'autre », a observé Zinédine Zidane, l'entraîneur du Real Madrid.

Jamais deux joueurs n'avaient pratiqué une telle hégémonie sur le trophée Ballon d'Or. Avec cinq récompenses chacun, ils ont totalement dominé la décennie. Il faut remonter à 2007 et au Brésilien Ricardo Kaka pour retrouver trace d'un autre footballeur récompensé. Et cela pourrait encore durer; les ogres Messi et Ronaldo en ont encore sous le pied. A moins qu'un certain Neymar vienne pertuber ce duel.

vendredi, 08 décembre 2017 10:22

Jérusalem: journée à haut risque au Moyen-Orient

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Journée à haut risque à Jérusalem et dans les territoires occupés ce vendredi. En réaction à la reconnaissance américaine de la ville comme capitale d’Israël, les factions palestiniennes ont appelé à des manifestations. Le Hamas demande même une nouvelle intifada. En réaction, la police israélienne s’est déployée en nombre en ce jour de prière dans et autour de la Vieille ville de Jérusalem

Chaque semaine, ce sont des dizaines de milliers de fidèles musulmans qui viennent à l'esplanade des Mosquées pour la prière du vendredi. Et, en période de tension, cette journée est toujours la plus explosive. Ce vendredi ne devrait pas faire exception : les Palestiniens devraient se rendre en nombre à la mosquée Al-Aqsa et la police israélienne annonce avoir déployé des centaines d'officiers supplémentaires dans les rues de la ville, alors même que cette présence policière était déjà très marquée ces derniers jours, relate notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil.

Mais la protestation des Palestiniens prendra-t-elle une forme violente ou restera-t-elle pacifique comme en juillet, lors des manifestations autour de l'esplanade des Mosquées ? « Seul Dieu le sait », répondait hier un commerçant palestinien de la Vieille ville, inquiet d'un possible regain de violence.

Jeudi, le premier face-à-face entre manifestants et forces de l'ordre s'est déroulé dans un calme précaire. Pendant plusieurs heures, quelques centaines de personnes ont chanté des slogans manifestant leur attachement à Jérusalem devant l'une des portes de la Vieille ville.

Heurts en Cisjordanie jeudi

En revanche, en Cisjordanie, de l'autre côté du mur de séparation, des heurts plus violents ont eu lieu, témoigne notre correspondante dans les Territoires palestiniens, Marine Vlahovic.

Des centaines de manifestants ont affronté les forces de l'ordre aux portes de Ramallah, manifestant leur hostilité à la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël. « Qui est-il pour changer la capitale de la Palestine ? Nous allons résister de mille manières », affirmait une manifestante. « Le temps est venu pour l'intifada », assurait un autre.

Si on ne peut pas encore parler d’intifada, ce qui est sûr, c’est que de Ramallah à Hébron, en passant par Bethléem et sans oublier la bande de Gaza, les Palestiniens se sont mobilisés ce jeudi.

Aujourd'hui, des rassemblements sont déjà annoncés à Jérusalem-Est, Ramallah, Naplouse ou encore Bethléem, sans oublier Gaza.

Et si le Hamas a appelé à un nouveau « soulèvement », d’autres dirigeants palestiniens, eux, souhaitent voir un mouvement populaire, non violent pour résister à cette mesure, à l’image de ce qui s’est passé cet été à Jérusalem, aux abords de l’esplanade des Mosquées pour protester contre les mesures de sécurité prises par les Israéliens.

A l’époque, les Palestiniens de Jérusalem avait fait reculer Benjamin Netanyahu qui avait retiré des portiques de sécurité contestés. Mais ce n’est pas certain que ces rassemblements aient le même effet avec Donald Trump.

RFI

Depuis 12h00 TU ce jeudi, le Sénégal a donc un nouvel aéroport. L'aéroport Blaise-Diagne situé à 40 kilomètres au sud de Dakar, après dix ans de chantier, a en effet été inauguré par le président Macky Sall. Un outil moderne qui doit participer pleinement au développement du pays.

« La coupure du ruban, l’instant est historique ». Premier passager de cet aéroport flambant neuf, Macky Sall, qui s'est prêté au jeu, a donné son passeport et passé les contrôles de sécurité avant de prononcer son discours : « Le Sénégal prend assurément son envol. Ce décollage s’appuie sur une vision du Sénégal émergeant. »

« Monsieur le président, vous l'avez rendu possible ». Cette petite phrase de Youssou N'dour, invité lui aussi pour cette fête populaire, illustre le combat mené depuis dix ans pour faire sortir de terre cet aéroport qui va, espère le maire de la commune de Diass, Aliou Samba Ciss, aider au développement. « L’émergence ici est une réalité perceptible. »

Appel à un climat social apaisé

3 500 personnes vont travailler dans cet outil moderne. Les tensions se sont multipliées au niveau du personnel qui doit passer de l'ancien aéroport au nouveau.

Macky Sall a appelé à un climat social apaisé, « par le dialogue et la prise en charge des préoccupations des travailleurs, notamment pour le secteur de la navigation aérienne et la sûreté. »

A Blaise-Diagne, le décollage effectué, l'objectif est d'atteindre rapidement une bonne vitesse de croisière.

RFI

Changement d'ère au Sénégal. C'est aujourd'hui à la mi-journée que le très attendu aéroport international Blaise-Diagne doit ouvrir. Un outil moderne, situé à quarante kilomètres au sud de Dakar, très attendu après près de dix ans de travaux. Une inauguration qui s'est précipitée ces dernières semaines.

Lancé sous Abdoulaye Wade, terminé sous Macky Sall, voilà donc le nouvel aéroport de Dakar, qui est inauguré officiellement ce 7 décembre à la mi-journée. D'un coût de 400 milliards de francs CFA, plus de 600 millions d'euros, bien au-delà des prévisions, l'aéroport Blaise-Diagne porte le nom du premier député africain noir qui a siégé à la Chambre des députés en France en 1914.

C'est un aéroport « green field », sorti de terre, et opérationnel malgré un calendrier chargé explique le directeur de l'exploitation de l'Agence des aéroports du Sénégal, Xavier Mary : « Il y aura peut-être un petit peu de peinture à faire derrière le carreau de la salle de bain. Tout ne sera pas parfait. Mais rien n’empêchera l’ouverture. »

Encore des polémiques

Il faut dire que certains, diplomates comme compagnies internationales, ne pensaient pas l'ouverture possible ce 7 décembre. Dernière polémique en date, les réserves de kérosène pas terminées. Faux, indique la ministre des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck : « Il n’y aucun problème, ni de dimensionnement, ni de conception. Nous n’aurons aucune difficulté pour approvisionner les aéronefs en carburant. »

L'aéroport a donc été certifié il y a deux mois. Maguèye Marame Ndao est directeur de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacim) : « D’un point de vue infrastructures, l’aéroport présente un service nettement meilleur que celui de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor. »

RFI

Érick Bamy s'est éteint le 27 novembre 2014, il était la doublure de Johnny pendant 25 ans. Johnny : Il a perdu sa voix à tout jamais ! Il était antillais


Mme Marie-Rosette SOUVERAIN nous rappelle que Eric BAMY était très important pour la carrière de johnny. Une amitié musicale de 25 ans, sa doublure, écoutez-le pour vous en convaincre. C'était un grand musicien complet.
Oui ne l'oublions pas. P B C

Définition de l a doublure...

« Le mot doublure peut avoir plusieurs significations : * au théâtre, la '' est le remplaçant d'un acteur, * au cinéma, par extension, une doublure agit aussi en remplacement : selon les cas, peut s'agir d'un cascadeur, ou bien d'une personne chargée de se substituer au comédien pour certains plans, ou le temps de régler les prises de vue et les éclairages (on parle alors de ), * en couture, la '' désigne une ou des pièces de tissu ajoutée à l'intérieur d'un vêtement généralement pour en augmenter le confort en se superposant aux coutures, * en entomologie, la doublure jaune est le nom vernaculaire d'un papillon de nuit européen : Euclidia glyphica, * La Doublure est un film français réalisé par Francis Veber, sorti en 2006. » https://c-est-quoi.com/fr/


L'homme qui fut la doublure vocale de Johnny Hallyday durant 25 ans, Érick Bamy est mort jeudi 27 novembre, à l'hôpital de Lille,
d'une maladie foudroyante, à trois jours de son 65e anniversaire.


Ce n'est pas seulement la star qui est catastrophée par la nouvelle, tombée vendredi dernier, c'est tout le clan Hallyday. Car tous savent que Johnny Hallyday a perdu sa voix, et qu'il ne la retrouvera jamais. Cette « voix » avait un nom, elle s'appelait Érick Bamy : pendant vingt-cinq ans, ce chanteur originaire de la Guadeloupe a en effet été la doublure vocale du rocker.
Bamy chantant dans le car pendant une tournée © capture youtube


Durant un quart de siècle, c'est à lui et à personne d'autre que l'artiste confiait, avant chacun de ses concerts, la si importante « balance » : Érick le remplaçait au micro pour que les techniciens du son puissent équilibrer la voix et les instruments, afin que tout soit acoustiquement parfait pendant le spectacle. Érick Bamy s'est éteint le 27 novembre, à l'hôpital de Lille, des suites d'une « maladie foudroyante », comme l'a indiqué sa famille. Il aurait dû fêter ses 65 ans trois jours plus tard...


Amitié


Entre Johnny Hallyday et son « double » Erick Bamy, c'était surtout une histoire d'amitié, comme il l'avait confié à notre reporter Philippe Callewaert, en 2006, à une époque où il était presque totalement inconnu du grand public. Il lui avait notamment raconté comment s'était produite la rencontre qui devait bouleverser toute sa vie :


« J'avais environ 22 ans, et j'étais alors en séance d'enregistrement dans un studio parisien. Je me trouvais dans le hall du studio, en train de prendre un café à la machine, quand j'entends, dans mon dos, quelqu'un me demander si j'ai de la monnaie. Sans même me retourner, je prends donc un second café pour cette personne. Et c'est en lui tendant le gobelet que je m'aperçois que c'est... Johnny Hallyday en personne !

En fait, je n'étais pas plus impressionné que ça parce que son univers n'était pas du tout le mien. Je produisais du disco, et lui faisait du rock français. Ce n'est que plus tard qu'on a réalisé qu'on avait finalement les mêmes goûts. Quelques jours après notre première rencontre, il est venu écouter ce que je faisais.

De fil en aiguille, il m'a demandé de prêter ma voix pour faire répéter son groupe. Ça a tout de suite très bien marché. Je devais juste faire un essai le temps d'un week-end... qui aura finalement duré vingt-cinq ans !

Au début, je faisais les chœurs et m'occupais des musiciens. La première année, on se parlait finalement très peu. Et puis je me suis mis à écrire quelques chansons pour lui. Notre relation professionnelle est peu à peu devenue amicale. »


Chagrin


Les deux chanteurs, celui de la lumière et celui de l'ombre, ont mis fin à leur collaboration en 2000, sans douleur ni fâcherie, comme nous le rappelait Érick Bamy en 2006 : « Je ne travaille plus avec Johnny depuis qu'il a décidé de changer complètement d'équipe, il y a cinq ans. La rupture n'a pas été brutale. [...] On savait, lui comme moi, qu'il était temps de se séparer. »


Et c'est seulement en 2010 que les Français ont vraiment découvert le talent d'Érick Bamy, lorsqu'il accéda sans difficulté à la demi-finale de La France a un incroyable talent, sur M6 ! Mais malgré cette célébrité nouvelle, sa vie était restée liée à celle de Johnny, dont les proches ont écrit sur Twitter toute la tristesse que leur inspirait cette disparition. « Des pensées pour celui qui fut l'un des plus fidèles compagnons de route de Johnny », a tweeté Læticia, cependant que David soulignait qu'Érick faisait partie de son enfance. Des messages que le rocker, sans doute trop ému pour exprimer son chagrin, s'est empressé de retweeter.
Il était aussi le frère cadet de Maddly Bamy, qui fut le dernier amour de Jacques Brel, sa compagne des îles Marquises : c'est à elle que nous pensons aujourd'hui.


Didier Balbec


Johnny Hallyday rend hommage à Erick Bamy, sa doublure voix
Par Coralie Vincent

Johnny Hallyday et son clan ont rendu hommage à Erick Bamy. Cet homme de l'ombre a suivi le chanteur sur scène pendant plus de 25 ans.
Erick Bamy a été la doublure voix de Johnny Hallyday pendant plus de 25 ans. Le chanteur était l'un des plus proches collaborateurs du rockeur français, puisqu'il était l'un de ses principaux choristes. Et c'est à la grande tristesse du clan Hallyday et de leurs collaborateurs que cet homme de l'ombre est décédé jeudi à Lille, "brutalement, à la suite d'une maladie foudroyante", comme l'a précisé sa famille au Parisien.


Laetitia Hallyday a été la première à s'être émue du décès du chanteur découvert dans La France a un Incroyable Talent, à qui elle a rendu hommage sur Twitter. "#Rip #ErickBamy Des pensées pour celui qui fut l'un des plus fidèles compagnons de route de @JohnnySjh #sad", a-t-elle posté sur le célèbre réseau social, avec une photo d'archive de Johnny Hallyday et d'Erick Bamy derrière une console de mixage. David Hallyday a lui aussi été touché par la disparation de celui qui a "fait partie de [son] enfance", comme il l'a souligné lui aussi sur Twitter. De son côté, Johnny Hallyday, probablement trop ému pour trouver les mots pour son camarade de route, s'est contenté de retweeter les messages de son fils et de sa femme.


Erick Bamy, qui est mort à l'âge de 64 ans, avait commencé sa carrière en tant que coordinateur musical de Johnny Hallyday avant de devenir sa "doublure" vocale, souvent chargé de prendre sa place lors de la balance qui se déroule avant chaque concert.


Avec Cover Media/closer


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Décès à 64 ans d'Erick Bamy, «doublure» vocale de Johnny Hallyday


Le chanteur Erick Bamy, qui fut le choriste et une quasi-«doublure» vocale de Johnny Hallyday sur scène pendant plus de 25 ans, est décédé brutalement jeudi à Lille (Nord). Il est décédé «brutalement, à la suite d'une maladie foudroyante», a précisé sa famille. Il devait fêter ses 65 ans dimanche.

Né à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 30 novembre 1949, le chanteur avait un timbre de chanteur de rythm n' blues et de soul. Il avait commencé sa carrière de chanteur dans les années 60. Sous le titre de «coordinateur musical» aux côtés de Johnny, il s'était imposé aux côtés de l'«idole des jeunes» au point d'être parfois vu comme sa «doublure» vocale et de le remplacer parfois pour les réglages avant les concerts.

En 2013, il avait publié un album avec le groupe Vigon Bamy Jay («The Soulmen»). Il venait d'en enregistrer un second, dont la sortie était prévue pour 2015, a annoncé le service de presse de M6, qui a publié ce disque sous le label M6 Interactions.

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