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Pour son premier match à domicile sous les couleurs du PSG, la star brésilienne Neymar a surclassé les débats face à Toulouse (6-2). Au Camp Nou, le Barça a remporté une poignante victoire en Liga, dont c'était la première journée.

Le Paris-Saint-Germain (PSG) a pris la tête de la Ligue 1, dimanche 20 août, en surclassant Toulouse sur le score de 6 à 2. Une démonstration que le club de la capitale doit enb très grande partie à Neymar, qui effectuait sa première rencontre à domicile.

La star brésilienne a inscrit deux buts, provoqué un penalty pour Edinson Cavani et offert deux passes décisives à Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa. Le PSG occupe la tête du championnat, avec 9 points, grâce à une différence de buts supérieure à celle de Monaco et Saint-Étienne.

• Liga : Émotion et communion à Barcelone

Le FC Barcelone a remporté un succès poignant face au Betis Séville (2-0) pour la reprise du Championnat d'Espagne, rendant un peu le sourire à une ville endeuillée par les attentats. Dans un stade qui s'est recueilli en mémoire des victimes, le Barça s'est imposé grâce à un but contre son camp d'Alin Tosca et un plat du pied de Sergi Roberto, alors que l'attaquant vedette, Lionel Messi, a trouvé trois fois les poteaux.

Le club catalan est provisoirement co-leader du classement de Liga pour cette 1re journée, à égalité de points avec le Real Madrid, champion d'Espagne en titre, qui a battu La Corogne (3-0). Malgré l'exclusion du capitaine Sergio Ramos et l’absence de Cristiano Ronaldo, suspendu pour les quatre premières journées pour avoir bousculé un arbitre, le Real de Zinédine Zidane reste une implacable machine à marquer : c'est le 69e match officiel d'affilée où cette équipe inscrit au moins un but.

• Premier League : Chelsea et Manchester United déroulent

Grâce à un doublé de Marcos Alonso, le champion en titre, Chelsea, a battu son dauphin Tottenham (1-2) lors de la 2e journée de Premier League, dimanche à Wembley, enceinte habituelle de l'équipe d'Angleterre où les "Spurs" doivent jouer toute la saison, en attendant la fin des travaux de reconstruction du nouveau White Hart Lane.

La veille, Manchester United a largement dominé Swansea (0-4), en marquant trois buts en moins de quatre minutes en fin de match. Les "Red Devils" de José Mourinho enchaînent : après leur facile victoire contre West Ham (4-0) la semaine dernière, ils ont à nouveau gagné sans encaisser de buts.

• Serie A : Entrée en fanfare des deux Milan

Pour la reprise du Calcio, les deux clubs milanais étaient en forme. L'AC Milan est allé s'imposer largement dimanche sur la pelouse de Crotone (0-3) avec des buts de Kessie, Cutrone, et Suso.

De son côté, l'Inter Milan a dominé la Fiorentina sur le même score (3-0). Icardi s'est offert un doublé, suivi d'un but de Perisic. Avec cette victoire, les Nerazzuri prennent la tête du championnat devant la Juventus Turin, victorieuse de Cagliari (3-0), et le Milan AC. Dans les autres rencontres cette journée d'ouverture, la Sampdoria de Gênes a vaincu Benevento (2-1) et le Chievo Vérone a pris le dessus sur l'Udinese (1-2). Enfin, Bologne et le Torino ont fait match nul (1-1), tout comme la Lazio Rome et Spal ainsi que Sassolo et le Genoa (0-0).

• Bundesliga : Le Bayern et Dortmund frappent d’entrée

Pour la 1re journée de Bundesliga, le champion allemand en titre, le Bayern Munich, recevait le Bayer Leverkusen à l'Allianz Arena, avec les Français Corentin Tolisso et Franck Ribéry alignés d'entrée par Carlo Ancelotti. Les Bavarois ont plié le match dès les 20 premières minutes avec une réalisation de Sule et deTolisso, pour son premier match officiel sous ses nouvelles couleurs. Lewandowski a scellé le score sur penalty. Malgré une interruption de quelques minutes pour cause d'averse, et la réduction du score de Mehmedi, le Bayern l'a emporté sans problème (3-1)

De son côté, le Borussia Dortmund n'a pas non plus manqué son entame sur la pelouse de Wolfsburg (0-3). Les réalisations du BvB sont l’œuvre de Christian Pulisic, Marc Barta et Pierre-Emerick Aubameyang.

Avec AFP

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Plus de 2 000 migrants ont été évacués vendredi 18 août du campement de fortune autour du centre de premier accueil de la porte de la Chapelle, au nord de Paris. Cette 35e évacuation en deux ans dans la capitale s'est déroulée dans le calme en présence d'environ 350 policiers. Ces derniers ont fait monter sans accroc les demandeurs d'asile dans une trentaine de bus affrétés pour l'occasion; direction, plusieurs gymnases en Île-de-France. Quel parcours attend les migrants une fois qu’ils ont été évacués de leur campement ?

C'est la préfecture de police qui prend un arrêté de démantèlement d’un campement de fortune et s'occupe de la partie sécuritaire de l'opération. Cependant, elle travaille en partenariat avec la préfecture de Région qui s'occupe, elle, de la partie hébergement des migrants.

Le préfet de Région est mis au courant quelques jours à l'avance de l'évacuation du campement, ce qui lui laisse le temps de réquisitionner des sites d'hébergement -en général, des gymnases ou des centres sportifs universitaires, comme c'est le cas dans le 15e arrondissement de Paris, près de la porte de Versailles, depuis le 18 août.

Hébergement temporaire pour tous

Suite au démantèlement du 18 août 2017, près d'une vingtaine de gymnases en région parisienne ont accueilli des groupes de migrants. Et, à ce stade, les autorités préfèrent parler de mise à l'abri ou d'hébergement d'urgence. Les migrants séjournent sur ces sites pour une durée de quinze jours, renouvelable une fois si besoin.

Une fois installés provisoirement, dans des conditions certes spartiates mais, de loin, meilleures que celles dans lesquelles les exilés vivaient dans la rue, des associations partenaires de la préfecture de Région, telles qu’Emmaüs Solidarité ou Aurore, mais aussi des structures de l'Etat, comme l'Office français de l'immigration (OFII), aident les exilés à monter leurs dossiers de demande d'asile.

Centres d'accueil et d'orientation pour les demandeurs d'asile

Actuellement, il faut en moyenne treize mois d'attente pour une réponse, délai que le gouvernement veut réduire désormais à six mois. Pendant leur séjour dans les gymnases ou autres sites d'accueil temporaires, les migrants sont identifiés, soit comme primo arrivants fuyant la guerre ou la répression politique dans leurs pays d'origine, soit comme migrants économiques ou climatiques. Ils remplissent alors, sur place, une fiche de renseignement détaillée et se voient remettre une carte d'identité avec leur photo, ce qui leur permet d'aller et de venir, mais en respectant le règlement intérieur du site.

Après cette étape d'identification, les exilés sont placés dans des centres d'accueil et d'orientation (CAO) répartis dans toute la France. Et c'est là qu'ils attendent le résultat de leur demande d'asile.

Obligation de quitter le territoire français pour les non-demandeurs d'asile

La nouveauté, après le dernier démantèlement du campement de la Chapelle le 18 août, est que le gouvernement met d’ores et déjà en application son plan migrants visant à accélérer les vérifications administratives pour répertorier les demandeurs d'asile.

Les candidats éligibles à la demande d'asile en France sont effectivement placés en CAO en attendant la décision de la préfecture de police qui leur accordera, ou pas, le statut de réfugié.

Par contre, les migrants déjà enregistrés dans un autre pays en Europe sont pris en charge temporairement, le temps de les renvoyer vers ce pays d'entrée où le migrant doit déposer sa demande d'asile.

Les migrants qui ne répondent pas aux critères de la demande d'asile sont, eux, déboutés. Ils ont alors vocation à quitter immédiatement le territoire français.

Une centaine de migrants sont arrivés depuis quelques jours dans la commune huppé de Neuilly-sur-Seine tout près de Paris. Ils sont afghans, soudanais, libyens. Au total, 120 personnes sont hébergés dans le gymnase d'un collège réquisitionné par la préfecture. Reportage.

Rfi

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Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural qui poursuivait, hier à Kaolack, sa traditionnelle visite des périmètres champêtres du pays en pareils moments de l’année, a répondu aux détracteurs du gouvernement qui accuse son département d’avoir distribuer des semences de mauvaise qualité aux paysans.

 «Ceux qui accusaient l’Etat d’être tributaire des mauvaises semences distribuées aux pays ont tout été désavoués par les producteurs. Déjà, sur l’ensemble des périmètres visités, la qualité et l’état de germination des plants ne permettent nullement d’offrir la place à des spéculations contradictoires. Mais également  l’on constate que, sur le terrain, les producteurs ont eux-mêmes indiqué avoir reçu des semences certifiées dont la qualité ne fait point l’ombre de doute. Ces producteurs disent aussi avoir reçu des intrants en quantité suffisante et en temps opportun. Un programme que le gouvernement du Sénégal leur a offert et qui suscite en eux d’énormes espoirs, concernant les futurs rendements et le moment venu des récoltes».

Aussi bien pour l’arachide, le mil «souna», le maïs, le riz et l’ensemble des variétés culturales, les producteurs sénégalais, selon Pape Abdoulaye Seck, nourrissent beaucoup d’ambitions et d’espoirs pour leurs activités agricoles qu’ils ne comptent pas abandonner, mais plutôt renforcer pour booster le rendement sur l’ensemble des filières exploitées. Ainsi dans le département de Guinguinéo, précisément dans le village de Fass, situé à 20 kms au Nord-Ouest, et à Prokhane dans les champs du marabout Serigne Moustapha Bassirou, les producteurs réclament, avec insistance, le renforcement du matériel agricole (houe de sine, décortiqueuse, batteuses, tracteurs) pour mieux asseoir une politique d’accroissement du rendement et d’exploitation de surfaces beaucoup plus importantes.

PAPE ABDOULAYE SECK VEUT FAIRE DU BASSIN ARACHIDIER UN BASSIN AGRICOLE

Toujours dans le cadre de son projet de révolutionner le système agricole de notre pays, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a saisi, hier, l’occasion que lui offrait sa rencontre avec les producteurs de Nioro, décliner son ambition de changer l’ancien bassin arachidier du Sine-Saloum en bassin agricole. Pape Abdoulaye Seck s’est, en effet, lancé dans un tel chantier partant de l’implantation durable dans le Rip de la diversité culturale. Autrement dit, il s’agit de mettre plus l’accent sur la pluralité des techniques de cultures dans les filières. Et, puisque le Programme d’autosuffisance alimentaire est avant tout le but visé dans la plupart des politiques, les nouvelles expériences portées sur le Riz (New rice for Africa -Nerica) commencent à faire tâche d’huile dans le Rip. Pour l’Etat, il convient d’encourager les acteurs, mais surtout les sensibiliser par rapport à l’acquisition d’un programme capable de garantir une autosuffisance alimentaire. Toutefois, le ministre n’exclut pas la volonté de l’Etat d’accompagner les producteurs rizicoles techniquement et financièrement pour la réussite de ce programme.

SudOnline

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Même si la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) soutient l’initiative de plainte citoyenne contre l’Etat du Sénégal par le mouvement Y’en a marre et compagnie, il n’en demeure pas moins qu’elle ne s’associe pas à la dite plainte. Invité de l’émission «Objection» de la radio privée Sud Fm hier, dimanche 20 août, le président de la Lsdh, Me Assane Dioma Ndiaye explique la non participation de sa structure par l’immaturité de la réflexion. Par la même occasion, il a soutenu «c’est une violation de la volonté du peuple que de retenir Khalifa Sall en prison».

La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) ne s’associe pas à l’initiative de plainte citoyenne lancée par le mouvement citoyen Y’en a marre, en collaboration avec certaines organisations de la société civile.

Pour cause, le président de la Lsdh, Me Assane Dioma Ndiaye, estime que «la réflexion n’est pas encore très mûre». En effet, sur les ondes de la radio privée Sud Fm, dont il était l’invité de l’émission politique Objection hier, dimanche 20 août, le «droit de l’hommiste» a indiqué que la Lsdh «encourage toute initiative qui va dans le sens du renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie». Toutefois, il s’est empressé de préciser qu’il faudra «peaufiner la discussion» afin que la Lsdh puisse s’engager sur des bases claires. Cela y va de la «crédibilité» de la Lsdh, à son avis, «de s’engager dans des procédures comme ça si on n’est pas assuré d’avoir le résultat escompté».

Se prononçant, par ailleurs, sur la compensation réclamée par Fadel Barro et compagnie pour réparer le préjudice causé à des «milliers» de Sénégalais qui ont «été privé du droit de vote», Me Assane Dioma Ndiaye trouve que c’est légitime de réclamer une réparation.

Pour autant, il juge la réparation pécuniaire «dérisoire» car «on ne répare pas la violation en vous accordant la possibilité de voter». Qui plus est, «le droit de vote, il est déjà perdu, les élections sont passées, officialisées», déplore-t-il. Une compensation qui n’est, pour lui, que «symbolique», comme l’est par ailleurs la plainte citoyenne, notamment «le fait de dire que nous allons attaquer le Sénégal». Sur ce point d’ailleurs, il estime que ce genre d’initiatives citoyennes va se multiplier et qu’il faut que «les gouvernements s’attendent à une autogestion de l’espace public».

Dans un tout autre registre, à savoir le maintien en prison de la tête de liste de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts), Khalifa Sall, le «droit de l’hommiste» trouve que si le peuple redonne sa confiance à celui qui est présumé avoir détourné son argent, aucun procureur ne doit dire qu’il s’oppose à la volonté du peuple. Pour cause, il rappelle que la Constitution dit que «la souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par le biais du suffrage direct ou indirect». Pour lui, il faut qu’on sache que la démocratie à des exigences. A son avis, «on ne peut pas évoquer des textes surannés  qui aujourd’hui, au delà du formalisme, n’ont aucune substantialité en matière de démocratie». Il a, en outre, appelé le pouvoir à assoir un dialogue pour espérer une stabilité lors des élections prochaines.

SudOnline

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Que les avocats du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, se le tiennent pour dit. Ils ne peuvent pas compter sur Sidiki Kaba, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice pour obtenir la libération de leur client après son élection comme député. Venu présider l’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), samedi 19 août, Sidiki Kaba a estimé que, dans l’affaire Khalifa Sall, ce n’est pas un député qui a été arrêté.

Le débat sur la relaxe du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, élu député à l’issue du scrutin législatif du 30 juillet dernier est inopportun. De l’avis du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, qui était à l’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) avant-hier, samedi 19 août, «ce n’est pas le député Khalifa Sall qui a été arrêté. Celui qui a été arrêté est quelqu’un qui avait maille avec la justice à partir d’un rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige)». Le ministre de la Justice ajoute, dans ce sens, que «l’antériorité des faits par rapport à son élection, c’est un autre problème».

Mieux, renchérit-il, lorsque le débat sera posé, la justice répondra en tenant compte des éléments qui sont l’inviolabilité de l’immunité parlementaire d’un député. «Il y a aujourd’hui un débat pernicieux, médiatique et politique qui est un harcèlement tendant à violer l’esprit de l’indépendance et la conscience des magistrats pour faire croire qu’il y a eu une violation des textes. Il n’y en a pas. Ce qu’il faut retenir est que lorsque le dossier sera devant les magistrats compétents dans cette affaire, ils prendront les décisions nécessaires», avance-t-il.

Sidiki Kaba relève, par ailleurs, que «l’Etat a ses avocats, Khalifa Sall en a lui aussi. Tous ensembles, ils vont se battre.   Et c’est à la suite d’un débat contradictoire, qu’une décision sera rendue». Il poursuit son argumentaire en disant: «ne plongeons pas dans la confusion, dans la volonté de dire que le Sénégal viole les textes internationaux et la Constitution. Cela n’existe pas. Le Sénégal respecte sa Constitution. Il respecte aussi ses engagements internationaux. Ceux qui plaident dans la rue, qu’on les laisse faire. Mais ce ne sont pas dans les studios que l’on gagne un procès». Selon le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le détenu Khalifa Sall use de tous les moyens à sa disposition pour sortir de sa détention. «Toutes les voies de recours dont il doit user, il est en train de les utiliser. Ce fut le cas devant la Cour d’appel, et c’est le cas actuellement devant la Cour suprême».

SIDIKI KABA SUR LES AFFAIRES OULEYE MANE, AMY COLLE DIENG, PENDA BA… : «L’injure est un délit puni par la loi»

L’injure n’est pas une opinion, encore moins l’expression d’une opinion. Au contraire, c’est un délit puni par la loi. Donc personne ne peut, sous prétexte de la liberté d’expression et la liberté d’opinion garanties par la Constitution sénégalaise, proférer des injures contre ses concitoyens. C’est Sidiki Kaba, Garde des sceaux, ministre de Justice qui met ainsi en garde contre les agissements de certains sénégalais sur la toile.

Face aux journalistes, Sidiki Kaba est aussi revenu sur l’arrestation d’Ouleye Mané pour la publication d’un photomontage du chef de l’Etat, de l’artiste Amy Collé Dieng pour offense au chef de l’Etat et de Penda Ba pour injures. «La liberté d’expression et la liberté d’opinion sont garanties par la Constitution sénégalaise. L’injure n’est pas une opinion. Elle n’est pas, non plus, l’expression d’une opinion. L’injure est un délit puni par la loi. En démocratie, vous avez la possibilité d’utiliser tous les mots possibles avec la réflexion pour pouvoir dire que vous n’êtes pas d’accord avec quelque chose. On ne peut pas proférer des injures à l’égard de ses concitoyens, à plus forte raison à la plus haute institution du Sénégal, à savoir le président de la République», a-t-il dit sur la question. Et d’ajouter: «on peut bien s’exprimer en montrant son désaccord sur le fonctionnement des institutions, sur la démocratie, mais il faut éviter d’injurier, de faire des photomontages injurieuses que personne n’aurait accepté qu’elles soient faites contre sa propre personne, son proche».

ASSANE DIOUF, N’A QU’A VENIR AU SENEGAL

Parlant d’Assane Diouf, du nom de ce Sénégalais établi aux Etats-Unis, qui insulte sur l’Internet, Sidiki Kaba a dit: «qu’il vienne au Sénégal. On peut faire tout ce que l’on veut, mais il faut le défendre. Il ne faut pas le faire à l’étranger. Nous sommes au Sénégal, si quelqu’un a son mot à dire sur le fonctionnement de la démocratie, il peut le faire. Mais, il y a des termes qui le permettent. Ce sont ceux-là qui sont consignés dans la Constitution sénégalaise qui sont le respect de l’autre et la tolérance». Cependant, le ministre de la Justice n’a pas garanti une extradition d’Assane Diouf. Toutefois, dit-il, le concerné s’expliquera devant la justice car, quiconque viole la loi aura à faire avec la justice.

MAGUETTE DIOP, PRESIDENT SORTANT DE L’UMS : «Mon bilan est largement positif»

«Mon bilan est largement positif. On a fait beaucoup de choses. Les projets de textes datent de plus de 10 ans. C’est notre bureau qui les a fait voter. C’est un point qui est extrêmement important. Sur la loi organique portant Statut des magistrats, l’âge à laquelle le magistrat doit accéder au grade Hors hiérarchie a été drastiquement diminué.  Maintenant, ce n’est plus 21 ans. Auparavant, les magistrats attendaient pendant longtemps avant d’accéder au grade Hors hiérarchie. C’est une avancée considérable. Et, la première avancée qui en a été faite, ce sont ces 61 mesures de passage au grade Hors hiérarchie qui ont été décidées par les collègues du Conseil supérieur de la magistrature. Le président de la République a décidé aussi de soutenir les magistrats en termes d’habitats et d’accès à la propriété foncière. C’est une décision que nous saluons et nous demandons le plus rapidement possible que cet actif soit concrétisé par une volonté individuelle d’attribution. La réhabilitation des instances de juridiction et la dotation des juridictions en véhicules est aussi une avancée.»

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Attentat de Barcelone: Kamel Daoud, s'insurge contre le laxisme européen-Kamel Daoud
http://amazigh24.ma

Une pensée pour Barcelonne. Mais après la compassion il est temps de s'interroger :
✔️ Dans sa lutte contre le terrorisme, l'Occident mène la guerre contre l'un tout en serrant la main de l'autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l'Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.
✔️ Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l'idée de restaurer un califat fantasmé autour d'un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C'est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd'hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d'entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l'image et à la représentation et donc l'art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L'Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.
✔️ Le déni de l'Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu'elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.
✔️ On pourrait contrecarrer : Mais l'Arabie saoudite n'est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l'islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.
✔️Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l'immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd'hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l'espace public, sur les textes de lois et sur les rites d'une société qu'ils considèrent comme contaminée.
✔️Il faut lire certains journaux islamistes et leurs réactions aux attaques de Paris. On y parle de l'Occident comme site de « pays impies »; les attentats sont la conséquence d'attaques contre l'Islam ; les musulmans et les arabes sont devenus les ennemis des laïcs et des juifs. On y joue sur l'affect de la question palestinienne, le viol de l'Irak et le souvenir du trauma colonial pour emballer les masses avec un discours messianique. Alors que ce discours impose son signifiant aux espaces sociaux, en haut, les pouvoirs politiques présentent leurs condoléances à la France et dénoncent un crime contre l'humanité. Une situation de schizophrénie totale, parallèle au déni de l'Occident face à l'Arabie Saoudite.
✔️ Ceci laisse sceptique sur les déclarations tonitruantes des démocraties occidentales quant à la nécessité de lutter contre le terrorisme. Cette soi-disant guerre est myope car elle s'attaque à l'effet plutôt qu'à la cause. Daesh étant une culture avant d'être une milice, comment empêcher les générations futures de basculer dans le djihadisme alors qu'on n'a pas épuisé l'effet de la Fatwa Valley, de ses clergés, de sa culture et de son immense industrie éditoriale?
Guérir le mal serait donc simple ? A peine. Le Daesh blanc de l'Arabie Saoudite reste un allié de l'Occident dans le jeu des échiquiers au Moyen-Orient. On le préfère à l'Iran, ce Daesh gris. Ceci est un piège, et il aboutit par le déni à un équilibre illusoire : On dénonce le djihadisme comme le mal du siècle mais on ne s'attarde pas sur ce qui l'a créé et le soutient. Cela permet de sauver la face, mais pas les vies.
Daesh a une mère : l'invasion de l'Irak. Mais il a aussi un père : l'Arabie saoudite et son industrie idéologique. Si l'intervention occidentale a donné des raisons aux désespérés dans le monde arabe, le royaume saoudien leur a donné croyances et convictions. Si on ne comprend pas cela, on perd la guerre même si on gagne des batailles. On tuera des djihadistes mais ils renaîtront dans de prochaines générations, et nourris des mêmes livres.

Kamel Daoud
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Le plan des terroristes était bien plus sanguinaire. Alors que la ville de Barcelone pleure encore les treize morts et la centaine de blessés de l'attaque à la fourgonnette sur les Ramblas et qu'une autre personne a été tuée sur le même mode opératoire dans la station balnéaire de Cambrils, les médias espagnols révèlent que les terroristes prévoyaient de faire beaucoup plus de victimes. »

« Le Marocain de 18 ans accusé d'avoir tué deux personnes et blessé huit autres en Finlande vendredi est un demandeur d'asile qui voulait s'en prendre à des femmes lors de cette attaque que les autorités qualifient de "terroriste".
La police avait rapidement arrêté vendredi le suspect armé d'un couteau, le blessant par balle à la jambe sur une place du centre-ville de Turku, ville portuaire dans le sud-ouest de la Finlande.
"Nous pensons que l'assaillant ciblait en particulier les femmes, mais des hommes ont été blessés après avoir tenté de défendre ces femmes", a déclaré la commissaire Christa Granroth, du Bureau national des enquêtes, lors d'une conférence de presse.
L'homme arrivé en Finlande en 2016, dont l'identité n'a pas été révélée, avait poignardé à mort deux personnes et blessé huit autres, toutes âgées entre 15 à 67 «

Pour le terrorisme comme pour beaucoup de choses, il est facile d'en parler, il est beaucoup plus difficile de comprendre. On nous donne de nombreuses explications (croissance des inégalités et de la pauvreté, injustice, etc. qui donnerait naissance au radicalisme plus ou moins religieux). Ne serait-ce pas plutôt le revers de la médaille d'une mondialisation froide et destructrice ? Ce mélange des genres et des populations a des avantages et des inconvénients. Les avantages, il suffit de se promener quelques jours dans Paris pour les constater. Les commerces à taille humaine tenus par certains immigrés sont dix fois plus conviviaux et humains que les grandes surfaces ou autres commerces tenus par des nationaux froids et désabusés. Avec la montée des prix de l'immobilier, le centre de Paris qui n'est accessible qu'aux très riches, serait un véritable désert s'il n'y avait pas un peu de vie entretenue par la présence des immigrés. Cela n'a l'air de rien, mais c'est tout un art de vivre, toute une convivialité et un humanisme qui a quitté depuis longtemps le monde occidental.
Pour les inconvénients, c'est une autre affaire. Un journaliste vient enfin de soulever le voile et mettre le doigt (en partie) sur les causes profondes du terrorisme. Je cite :« L'État islamique est devenu un phénomène planétaire, alors qu'il n'était qu'un groupuscule il y a une dizaine d'années. Pour beaucoup de jeunes, c'est devenu aujourd'hui, la seule offre sur le marché. Il séduit en Asie du Sud-Est ou dans certains pays arabes et enrôle maintenant des étudiants brillants ». Et il conclut en disant : « Daesh est dans une logique d'expansion ».
Cela a de quoi nous inquiéter. Et je crains fort que si, d'une manière ou d'une autre, l'Occident ne tente pas de résoudre le problème à la source, tout cela se terminera bien mal. Oh, il ne s'agit pas d'aller débusquer les meneurs à coup de canon comme on l'a fait jusqu'à présent, mais tout simplement, de s'intéresser au sort des populations du monde les plus démunies et de partager un peu plus équitablement les richesses de notre planète et le travail nécessaire pour les exploiter de manière durable.

François MAUGIS
http://assee.free.fr

PS : Pour en savoir plus, voir l'ouvrage du journaliste Wassim NASR « État islamique, le fait accompli » (Plon).

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L'entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane, et celui de Monaco, Leonardo Jardim, figurent parmi les douze techniciens en lice pour le titre de meilleur entraîneur Fifa de l'année, a annoncé l'instance jeudi.

Le prix sera remis le 23 octobre à Londres. Avec le Real, Zidane a décroché une deuxième Ligue des champions consécutive et le titre de champion d'Espagne la saison dernière. A la tête de Monaco, Jardim a remporté le championnat de France au nez et à la barbe du PSG et a hissé le club jusqu'en demi-finale de Ligue des champions.

Les autres candidats sont l'entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri, Carlo Ancelotti (Bayern Munich), Antonio Conte (Chelsea), Luis Enrique (à la tête de Barcelone la saison passée), Pep Guardiola (Manchester City), le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw, l'entraîneur de Manchester United Jose Mourinho, celui de Tottenham Mauricio Pochettino, l'entraîneur de l'Atletico Madrid Diego Simeone, et le sélectionneur du Brésil Tite.

Pour le football féminin, dix entraîneurs sont en course dont Gérard Prêcheur qui a remporté la Ligue des champions, le championnat et la Coupe de France, avec l'équipe féminine de Lyon lors de la saison 2016-2017.

Après la fin de sa collaboration avec France Football pour le Ballon d'Or en 2016, la Fifa a lancé l'année dernière ses propres prix, baptisés les "Best Fifa Awards".

Ils récompensent le meilleur joueur et la meilleure joueuse Fifa ainsi que les meilleurs entraîneurs masculin et féminin de l'année.

RFI

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Confirmation que l’Espagne est de plus en plus la route préférée par les migrants pour débarquer en Europe : depuis mercredi 16 août, selon les autorités espagnoles, 339 personnes sont arrivées sur les côtes de Cadix. Au total, ce sont 11 000 personnes, des Africains pour la plupart, qui ont débarqué en 2016. Soit 75% d’augmentation par rapport à 2016.

Douaniers et forces de sécurité sont en alerte le long du littoral d’Andalousie. Tout particulièrement dans la région de Cadix.

Car plus de 300 personnes arrivées dans la même journée, c’est considérable lorsqu’on sait que, ces dernières années, c’est principalement par l’Italie ou la Grèce que les migrants sont passés. La tendance est vraisemblablement en train de s’inverser.

Intensification des arrivées

L’Acnur, l'agence de l’ONU pour les réfugiés, a averti fin juillet que ces arrivées massives vont s’intensifier vers l’Espagne et cela se confirme. Et ce, même si la frontière est ici équipée d’un matériel électronique ultra moderne afin de détecter en amont les embarcations de fortune qui s’approchent des côtes.

Pour l’heure, à Cadix, le personnel de la Croix-Rouge s’inquiète du nombre de mineurs. Dans une des embarcations, on comptait 27 jeunes adolescents et un bébé de 14 mois.

RFI

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Les robes noires de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts) ne comptent pas croiser les bras après avoir été déboutées, en dernière instance, par le Conseil constitutionnel, suite au recours visant l’annulation du scrutin dans 7 départements dont Dakar. Estimant que le rejet des recours introduits par ladite coalition est «une jurisprudence grave», El Mamadou Ndiaye et compagnie, en conférence de presse hier, mercredi 16 août, promettent de poursuivre le combat au niveau international et dans la sous-région. Ils n’ont pas manqué de brocarder les «7 sages».

Déboutée par le Conseil constitutionnel sur le recours visant l’invalidation du scrutin dans le département de Dakar, la coalition Mankoo Taxawu Senegaal ne s’avoue pas pour autant vaincu et compte exploiter toutes les voies juridiques possibles. C’est du moins la position exprimée par les conseils de ladite coalition, en conférence de presse hier, mercredi 16 août.

En effet, face à l’impossibilité de s’attaquer à la décision du Conseil constitutionnel au Sénégal, Me El Mamadou Ndiaye, une des robes noires de Mts a laissé entendre que «nous allons saisir toutes les opportunités que la justice nous offre». Me Ndiaye a précisé qu’il existe d’autres institutions au niveau international et dans la sous-région. Il a ainsi fait savoir que la question est en train d’être étudiée et promet de rendre publique la décision qui sera retenue. Les avocats de la coalition dirigée par le maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall en prison dans le cadre de la caisse d’avance de sa mairie, n’ont pas manqué de brocarder les «7 sages». De l’avis de Me El Mamadou Ndiaye, les juges du Conseil constitutionnel ont fait «une forfaiture» d’autant plus «qu’ils ont refusé de dire le droit pour utiliser la force». Pour lui, c’est un «crime» d’être investi d’un pouvoir pour juger et de refuser d’exercer ce dont ont est investi pour «utiliser la force». Donc, il pense que «c’est un dénie de justice». Par conséquent, il a informé que les avocats de Mts sont en train d’étudier une plainte contre les membres du Conseil constitutionnel, d’autant plus que le «dénie de justice» un crime «passible d’une dégradation civique».

MANKOO TAXAWUSENEGAL REJETTE LA DECISION DES «7 SAGES»

Revenant sur le recours déposé devant le Conseil constitutionnel pour l’annulation du scrutin dans 7 départements, dont Dakar, Louga, Kaffrine, Kolda, etc, Me El Mamadou Ndiaye s’est désolé du rejet de leur recours par le Conseil constitutionnel. Pour lui, la décision des «7 sages» ressemblait à une «contribution» pour justifier la victoire de Benno Bokk Yakaar par rapport à l’élection législative et non «à une décision de justice».

Pour cause, il trouve que le Conseil constitutionnel ne peut aucunement avoir raison sur le «premier moyen» soulevé par les avocats de Mts. Selon lui, à la place du Chapitre 7 qui traite des contentieux postélectoraux, les juges ont fait recours à l’article 146 qui «parle de répartition des sièges entre la liste proportionnelle et la liste majoritaire». Il trouve ainsi inexplicable que Khalifa Sall, tête de liste nationale de Mts, ait la possibilité de demander l’annulation de tous les scrutins au niveau national et dans les départements de l’extérieur, et ne puisse pas le faire pour uniquement le département de Dakar. Donc, estimant que les juges ont fait une distinction entre un scrutin majoritaire et proportionnel, ce qui n’a pas été fait par les dispositions prévues pour les contentieux postélectoraux à son avis, il laisse entendre que «le Conseil constitutionnel s’est perdu dans les concepts» car on a au Sénégal «un scrutin mixte». Pour lui, du moment que Khalifa Sall a bénéficié des voix au niveau départemental de Dakar, il pouvait bel et bien demander l’annulation du vote de Dakar. Qui plus est, selon lui, «le Conseil constitutionnel a fait une démonstration laborieuse pour rejeter notre recours».

Se penchant sur le «deuxième moyen» soulevé par les conseils de Mts, Me El Mamadou Ndiaye estime que le Conseil n’a pas répondu à la question qui lui a été posée, notamment la possibilité pour le ministre de l’intérieur d’autoriser à titre exceptionnel le vote avec un récépissé accompagné par d’autres documents, modifiant ainsi le Code électoral. Pour lui, les juges ont préféré évoquer l’article 92 alinéas 2 et 4, ainsi que l’Article 24 de la loi organique, qui autorisent au chef de l’Etat de saisir le Conseil constitutionnel pour avis. Pour lui, des dispositions essentielles du Code électoral, notamment l’identification des électeurs, ont été mises de côté. Donc, à son avis, suivant la pyramide des normes en justice, le pouvoir législatif devait modifier les dispositions de la loi. Autant de reproches aux 7 juges du Conseil qui font que les robes noirs n’écartent pas la possibilité de porter plainte pour «forfaiture».  

Sudonline

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